Le groupe danois Saxo Bank, présent dans la gestion d’actifs, a annoncé en date du 7 juinun partenariat stratégique avec Portfolio Personal Inversiones (PPI), l’un desgroupes de services financiers les plus importants en Argentine. Cette opération permettra aux clients de PPI d’avoir accès aux marchés de capitaux internationaux depuis un compte unique. Il s’agit du premier partenariat en marque blanche de Saxo Bank en Argentine.
L’utilisation de données alternatives ne fait pas l’unanimité chez les gérants quantitatifs. Si le big data, l’imagerie satellite ou la valorisation des échanges sur les réseaux sociaux sont des sources de signaux faibles pour de grands noms de la gestion, comme Goldman Sachs ou BlackRock, d’autres sociétés de gestion de premier plan se montrent dubitatives. «Davantage de données ne signifient pas forcément des données de meilleure qualité», estime Etienne Vincent, responsable des gestions «global quant» de BNP Paribas Asset Management, dans les colonnes des Echos de ce lundi 11 juin. Celui qui gère environ 20 milliards d’euros d’encours ne veut donc «pas participer à la nouvelle ruée vers l’or». «Il est plus important de comprendre en profondeur les facteurs qui participent à la performance que de courir derrière une nouvelle base de données», abonde Jan de Koning, gérant quantitatif chez Robeco, dont les encours en gestion quantitative s'élèvent à 67 milliards d’euros. Pour Goldman Sachs, l'émergence de ces nouvelles données est pourtant perçue favorablement par les clients institutionnels, mais aussi retail. «Les institutionnels étaient traditionnellement notre plus grande clientèle, mais depuis deux ans la clientèle retail s’y intéresse beaucoup», répond Yacine Boumahrat, directeur France et Benelux de Goldman Sachs AM. Le modèle quantitatif de la firme américaine gère 165 milliards de dollars d’encours. Les gérants quantitatifs doivent cependant être sélectifs pour trouver des signaux faibles originaux, utiles, et peu utilisés par leurs concurrents. «Nous étudions entre 15 et 30 nouveaux critères chaque année, parmi lesquels 3 à 5 sont finalement introduits dans les modèles, détaille Yacine Boumahrat au quotidien économique. «Ces dernières années, nous nous concentrons sur les données proposées directement par des entreprises extérieures aux fournisseurs de données traditionnels», souligne pour sa part David Wright, directeur produit de l ’unité Systematic Active Equity (SAE) de BlackRock.
Le groupe financier espagnolBanco Santander a relocalisé son équipe de sélection de fonds de Londres à Madrid pour se rapprocher de ses clients, rapporte InvestmentEurope. Cinq des dix membres de l’unité de recherche et de sélection de fonds de Santander étaient établis à Londres depuis 2012, dirigés par José María Martínez-Sanjuán. Ils seront répartis entre les unités de banque privée et de gestion d’actifs de la firme. Les cinq autres membres étaient déjà basés à Madrid. En avril dernier, Santander a divisé sa gestion d’actifs en deux plateformes : l’une pour l’Europedirigée parLázaro de Lázaroet l’autre pour l’Amérique latine dont Luis Garcia-Izquierdo est le responsable.
Le régulateur des marchés financiers espagnol CNMV a donné son feu vert à Groupama Asset Management pour la commercialisation de son fonds actions internationales G Fund World Vision. Le fonds, géré par Philippe Vialle etlancé en 1963,vient d'être rebaptisé - il se nommait auparavant Monde GAN - pour donner à la stratégie une connotation plus internationale en phase avec sa commercialisation auprès de nouveaux investisseurs en dehors de France. Fin avril, le fonds atteignait un encours de 432,23 millions d’euros.
L’union fait la force. Le groupe néerlandais NN et le fonds d’investissement Athora l’ont bien compris en s’alliant pour acquérir l’assureur Vivat auprès du conglomérat chinois Anbang. Ils ont ainsi battu les offres déposées par Aegon, deuxième assureur des Pays-Bas et Blackstone ainsi qu’ASR, autre assureur néerlandais ou encore Allianz et TPG. Dans le détail, Athora rachète la totalité de Vivat, l’un des plus importants assureurs des Pays-Bas, et cède ensuite à NN les activités non-vie de Vivat pour 416 millions d’euros. L’accord de distribution des produits dommages entre Vivat et le groupe bancaire Volksbank est, par ailleurs, maintenu et transféré à NN. En complément le groupe NN achète aussi un portefeuille de prêts de la holding Vivat pour 150 millions d’euros. L’opération, financée par les ressources existantes de NN sans affecter le programme de rachats d’action, devrait permettre au groupe de renforcer sa plate-forme d’assurance dommages aux Pays-Bas. NN table ainsi sur un retour sur investissement à deux chiffres et une hausse des flux de trésorerie de 50 millions d’euros par an d’ici 2022. Le ratio de solvabilité du groupe à fin mars 2019, sur la base d’une acquisition pour les montants évoqués, restera solide à 207%, selonun communiqué. 70 milliards d’euros d’actifs gérés Athora conserve, de son côté, les activités d’assurance vie et de gestion d’actifs de Vivat afin de construire un groupe spécialiste de l’assurance en Europe. «Ce jour marque notre entrée sur le marché néerlandais après l’acquisition et l’intégration des activités d’assurance de Generali en Belgique, d’Aegon en Irlande et de Delta Lloyd en Allemagne», a indiqué Michele Bareggi, directeur général d’Athora dans un communiqué. Au terme de la transaction le fonds disposera de près de 70 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Les 2,2 millions de clients ayant une police d’assurance vie de Vivat s’ajouteront aux 800.000 assurés chez Athora. Le fonds est spécialisé depuis 2018 dans le rachat d’actifs «non stratégiques» ou de portefeuilles d’assurance vie en gestion extinctive auprès d’assureurs pour les gérer de manière plus efficace. Pour rappel, Anbang avait acquis Vivat en 2015 pour un euro symbolique auprès de l’Etat néerlandais quil’avait nationalisé en 2013. L’assureur chinois avait accepté d’injecter 1,35 milliardde liquidités dans le bilan de Vivat à l’époque.
Hargreaves Lansdown étudie la question de retirer le fonds Equity Income de Neil Woodford de sa gamme de produits, rapporte le Financial Times fund management. Le principal courtier en ligne du Royaume-Uni a investi environ 600 millions de livres dans le fonds actions de Neil Woodford par le biais de ses investissements «multi-manager». Hargreaves a supprimé le fonds de sa liste d’investissements favoris la semaine dernière et publié des excuses de son directeur général Chris Hill dimanche aux clients affectés par le problème. Le groupe a indiqué au FT qu’il envisageait maintenant de retirer le fonds Woodford de son offre multi-manager en raison de problèmes concernant la liquidité et la structure du portefeuille. Le Woodford Equity Income représente environ 14 % du fonds multi-manager HL Income & Growth de 3 milliards de livres.
Les hedge funds encerclent le trust de Neil Woodford, de même que plusieurs sociétés dans lesquelles il est investi, rapporte le Financial Times Fund Management. Le Woodford Patient Capital Trust, un fonds fermé qui se concentre sur les entreprises ayant des perspectives de long terme, est le trust du FTSE 350 contre lequel les investisseurs parient le plus, et de loin. Les analystes spéculent aussi pour savoir si sa décote de 28 % par rapport à la valeur liquidative attirera l’attention des hedge funds activistes. L’action Patient Capital a chuté pour atteindre un point bas de 62,5 pence vendredi, en repli de plus de 30 % par rapport au pic de janvier. Les positions vendeuses contre Patient Capital ont augmenté pour atteindre 4,4 % des actions, contre 2 % début mars, selon IHS Markit. Les deux sociétés de gestion ayant les plus grosses positions vendeuses dans Patient Capital sont Leucadia Investment Management et Lombard Odier.
CapMan Buyout a réalisé le premier closing de son onzième fonds, CapMan Buyout XI, avec environ 160 millions d’euros d’engagements d’une vingtaine d’investisseurs. Le fonds a notamment reçu le soutien de Varma et Ilmarinen, ainsi que de Tesi. L’objectif de levée de fonds de CapMan est de 250 millions d’euros. CapMan a pour sa part investi 30 millions d’euros. CapMan Buyout XI va prendre des participations de contrôle dans des sociétés non cotées de taille moyenne en Finlande et en Suède, un segment composé de plus de 7.000 entreprises. L’équipe buyout de CapMan se compose de 11 professionnels de l’investissement basés à Helsinki et Stockholm.
Edmond de Rothschild Holding a repris la quasi-totalité de la banque Edmond de Rothschild (Suisse), au terme de l’offre publique d’acquisition qui s’est terminée jeudi. Quelque 4490 actions au porteur ont été présentées à l’offre, correspondant à 80,84% des 5554 actions au porteur se trouvant en mains du public sur lesquelles porte l’OPA, préciseEdmond de Rothschild (Suisse) dans un communiqué. A l’issue de l’opération et en tenant compte des actions déjà détenues par l’acquéreur, Edmond de Rothschild Holding possède 99,57% des droits de vote et 98,82% du capital-actions d’Edmond de Rothschild (Suisse), selon l’annonce provisoire du résultat intermédiaire de l’OPA. L’annonce définitive du résultat intermédiaire sera publiée jeudi prochain. Le délai supplémentaire de dix jours de Bourse permettant aux actionnaires minoritaires restants d’accepter l’offre débutera le 14 juin et s’achèvera le 27 juin. La Banque Edmond de Rothschild (Suisse) doit être décotée de la Bourse de Zurich vers la fin du troisième trimestre, comme l’avait annoncé il y a deux mois Ariane de Rothschild, directrice générale du groupe (2700 employés) et bru du fondateur de la banque, Edmond de Rothschild. L’établissement passe entièrement dans le gironde la famille Benjamin de Rothschild, qui la contrôlait déjà. L’objectif est de simplifier les structures du groupe genevois et de rendre la «banque plus agile afin de correspondre aux normes de l’industrie», dans un contexte d’évolution de la banque privée qui ne «peut plus se permettre d’attendre (passivement) le dépôt des clients». Edmond de Rothschild (Suisse) a dégagé un bénéfice brut d’exploitation de 120 millions de francs en 2018, en baisse de 6,5%, pour un résultat net de 222 millions, porté cependant par un élément exceptionnel dans l’immobilier. Les avoirs de la clientèle ont fondu de 7% à de 128 milliards.
Aegon va renforcer sa présence en Chine continentale. Le gérant d’actifs néerlandais a signé un memorandum of understanding avec le district financier de Shanghai pour ouvrir un wholly foreign-owned enterprise (WFOE), a appris Citywire Asia. Le WFOE est un véhicule juridique permettant aux sociétés étrangères de distribuer leurs produits et services auprès de clients institutionnels et high-net-worth en Chine, sans besoin de partenaire local. Aegon est présent en Chine depuis 2008 au travers de la joint-venture Aegon Industrial Fund Management Company, qu’il a noué avec Industrial Securities.
First State Investments lance le First State China A Shares Fund, nouveau compartiment de son fonds UCITS domicilié à Dublin. Le nouveau véhicule est investi dans les valeurs cotées sur les bourses chinoises. Le First State China A Shares Fund est géré à Hong Kong par Quanqiang Xian, gérant de portefeuille, en collaboration avec l’ensemble de l’équipe de First State Stewart Asia. Sa gestion se fonde sur une approche «bottom-up» de sélection de valeurs, associée à une prise en compte intégrée des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). «La philosophie d’investissement du fonds met l’accent sur une exposition à long terme à des sociétés de qualité, en privilégiant celles qui peuvent s’appuyer sur des équipes de direction compétentes et des franchises solides et stables», détaille First State. «First State Investments possède une longue expérience en matière d’investissement à la fois en Chine continentale et dans la région de la Grande Chine», souligne un communiqué de presse. L’équipe de First State Stewart Asia gère des fonds dans l’ensemble de la région depuis plus de dix ans, dont 533 millions de dollars d’encours à travers sa stratégie dédiée aux actions A chinoises et 4,5 milliards dans ses stratégies axées sur la Grande Chine.
Ces derniers mois, les positions vendeuses nettes sur Azimut ont pratiquement été divisées par deux, rapporte Milano Finanza. En août 2018, le titre était en tête des sociétés les plus ciblées à Milan avec des positions vendeuses à hauteur de 9,45 %. En juin, la somme des paris à la baisse est de 4,95 %. De nombreux hedge funds ont disparu et les historiques ont réduit leurs positions. Engadine Partners est passé de 3,82 % en janvier à 1,61 % actuellement. Marshall Wace est descendu de 2,62 % il y a un an à 0,51 %. Seul BlackRock a gardé sa position inchangée à 2,32 %, contre 2,54 % en mars dernier. Le groupe américain est aussi l’un des principaux investisseurs institutionnels de la société de gestion avec 5,631 % du capital.
Kingstone Investment Management et Universal Investment ont annoncé vendredi 7 juin le lancement d’un fonds immobilier commun. BaptiséKingstone Growth Regions South Germany le fonds investira dans le sud et l’ouest de l’Allemagne en se concentrant dans les régions en forte croissance. Il sera lancé sur la plateforme d’Universal Investment. Le fonds dispose d’un volume cible de 300 millions d’euros avec un ratio de dette maximum de 50 %. Il cible desactifs d’une valeur comprise entre 10 et 50 millions d’euros. Il s’adresse principalement aux investisseurs institutionnels allemands avec un ticket d’entrée fixé à 3 millions d’euros.
Jouer la guerre commerciale signifie habituellement parier contre les sociétés susceptibles d’en souffrir comme celles du secteur technologique ou ayant une activité en Chine. Mais ce n’est pas le cas pour un nouvel ETF de M-CAM International qui essaie d’identifier les gagnants avec une approche qui pourrait surprendre les investisseurs, observe Bloomberg. L’Innovation Alpha Trade War ETF, lancé mercredi sous le nom TWAR, prévoit d’acquérir des sociétés qui ont des contrats avec le gouvernement, estimant que le soutien de l’Etat pourrait doper ces titres si les tensions s’accroissent. Seules les sociétés ayant une forte propriété intellectuelle sont éligibles au fonds. L’indice de l’ETF inclut International Business Machines et Cisco Systems et des multinationales de pays comme l’Allemagne, le Brésil, la Chine et le Mexique. La stratégie évite les petites capitalisations.
Aberdeen Standard Investments a créé une joint-venture avec Sumitomo Mitsui Trust Bank pour investir le marché immobilier résidentiel japonais, et potentiellement d’autres marchés matures de l’Asie-Pacifique. L'équipe de gestion va adopter une stratégie d’investissement «value-added», et visera principalement des complexes d’appartements familiaux, étudiants, seniors...
Artemis va transférer la gestion de son fonds Global Energy à Guinness Asset Management le 31 juillet, rapporte Investment Week. Le fonds de 37,1 millions de livres sera géré par Tim Guinness, Jonathan Waghorn et Will Riley, qui pilotent déjà le fonds Guinness Global Energy de 233,4 millions de dollars. Les deux fonds seront gérés de la même manière et le fonds d’Artemis sera renommé TB Guinness Global Energy. Artemis Global Energy est actuellement co-géré par Richard Hulf et John Dodd. Ce dernier restera consultant du fonds. Artemis externalise la gestion du fonds pour se concentrer sur d’autres classes d’actifs où la société pense avoir une valeur ajoutée.
L'indice Asset Manager Composite de SS&C montre un rebond des encours sous gestion de 18 gestionnaires américains cotés au premier trimestre 2019 mais leurs marges opérationnelles ont atteint leur point le plus bas depuis 2010.
La société de gestion nippone Nikko Asset Management a annoncé jeudi 6 juin le lancement d’un nouveau fonds dédiéaux obligations TLAC (Total Loss-Absorbing Capacity). Le fonds estgéré par l'équipe londonienne «Global Fixed Income» qui gère plus de 10 milliards d’euros à l’heure actuelle. Le fonds a déjà enregistré une collectede 144 millions d’euros auprès d’institutionnels japonais.
Les frais moyens pour un fonds actions venu en Suède s’élevaient à 1,58 % en 2018, contre 1,66 % l’année précédente et 1,83 % en 2016. Mais ces chiffres sont des «prix de catalogue» et les prix réels sont probablement considérablement inférieurs, estime l’Association suédoise des fonds Fondbolagens Förening, dans un article de Realtid.se. Cela s’explique en partie par le fait que les entreprises et les institutions disposant d’encours importants négocient des frais moins élevés. Cela s’applique également aux fonds de pension professionnels. Fredrik Nordström, le directeur général de l’association, s’attend à ce que la baisse des tarifs se poursuive.
T. Rowe Price a nommé Marcus Gibbon et Stephen McCall au sein de son équipe commerciale dédiée aux intermédiaires, rapporte Investment Week. En tant que nouveau responsable britannique des ventes discrétionnaires de T. Rowe Price, Marcus Gibbon sera responsable de renforcer les relations avec les sélectionneurs de fonds et intermédiaires financiers. Avant cela, il a passé plus de dix ans à un poste similaire au sein d’Aberdeen Standard Investments (ASI). Stephen McCall rejoint T. Rowe Price en tant que gérant des relations couvrant l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le Nord Est. Il sera rattaché au responsable britannique des ventes régionales Matt Jenkins. Avant cela, il a occupé des postes chez J.P. Morgan, F&C et Ignis Asset Management.
BlackRock a recruté Carole Crozat pour diriger sa recherche thématique dans son équipe d’investissement durable. C’est ce qu’a annoncé le groupe aux salariés dans une note lue par Reuters. Carole Crozat était dernièrement responsable de la recherche durable au sein d’Exane. Elle va contribuer à la conception d’une plate-forme de recherche et aidera à créer de nouveaux produits, ainsi qu’à intégrer l’investissement durable dans toute la société. Carole Crozat sera basée à Paris et rattachée par Andre Bertolotti.
Le programme de co-investissement entre UniCredit, Pimco, GWM et Aurora Recovery Capital est entré dans sa phase opérationnelle le 6 juin. Cela fait suite au lancement du projet Sandokan en 2016 portant sur 1,3 milliard d’euros de créances problématiques. Cette fois, le projet porte sur 2 milliards d’euros de créances immobilières.
La société de gestion de Neil Woodford a encore perdu des investisseurs jeudi, rapporte le Financial Times. Openword, le réseau de conseil qui était le dernier gros clients du gérant, a mis un terme à son mandat de 330 millions de livres. Les investisseurs particuliers ont demandé le remboursement de plus de 30 millions de livres de son fonds Income Focus, selon une analyse du FT des données de Morningstar. La décote du cours de l’action de son trust Patient Capital de 820 millions de livres s’est élargie à plus de 25, reflétant les ventes massives touchant le fonds fermé coté. Abu Dhabi Investment Authority, un autre client de long terme, a retiré son argent ces dernières semaines. Neil Woodford lutte pour sauver sa carrière, après que son plus gros client, St James’s Place, a récupéré ses 3,5 milliards de livres mercredi. Woodford Investment Mangaement avait terminé la semaine dernière avec 8,6 milliards de livres d’actifs. Jeudi, ils étaient à 5 milliards. Sur ce total, 3,7 milliards sont bloqués dans l’Equity Income qui a été gelé lundi.