La banque d’investissement indépendante italienne Equita et le groupe Credem renforcent leur collaboration avec un fonds créé par Euromobiliare Asset Management SGR (société du groupe Credem) et géré par Equita SIM, filiale du groupe Equita. Ce fonds, appelé Euromobiliare Equity Selected Dividend, a levé 229 millions d’euros au cours de sa période de commercialisation qui s’est achevée le 28 juin. Les capitaux ont été collectés par les réseaux du groupe Credem auprès de leurs clients. Le fonds est caractérisé par une gestion flexible, focalisée sur des actions d’émetteurs italiens et européens qui présentent des dividendes élevés. Il a une durée de sept ans. Avec ce produit, Equita porte ses encours à plus de 1 milliard d’euros.
La société de gestion suédoise Didner & Gerge vient de recruter Linn Hansson en tant que gérante. Elle gérera le fonds Didner & Gerge US Small and Microcap avec Jessica Eskilsson Frank. Linn Hansson vient de Handelsbanken, où elle gérait un fonds monde et un fonds Japon. Elle prendra ses fonctions le 19 août. Linn Hansson remplace Carl Bertilsson, qui gérait le fonds Didner & Gerge US Small and Microcap, et a repris la direction de Didner & Gerge Aktiefond.
Nordea AM a annoncé ce jeudi 4 juillet le lancement d’un nouveau fonds au sein de sa gamme d’obligations sécurisées européennes. Baptisé Nordea 1 - European Covered Bond Opportunities Fund, le fonds compte déjà 130 millions d’euros d’encours. «Cette nouvelle stratégieest conçue pour les investisseurs en quête de rendements ajustés au risque attrayants, sur le segment obligataire.Les obligations sécurisées européennes, une classe d’actifs encore inexplorée, représentent une alternative d’investissement intéressante pour les investisseurs recherchant des actifs sûrs, capables de délivrer des rendements supérieurs», indique la société de gestion finlandaise dans un communiqué. «Les obligations sécurisées sont beaucoup moins volatiles que les obligations d’entreprise et les obligation souveraines. Ces titres sont très attrayants si vous voulez réduire la volatilité d’un portefeuille sans perdre le rendement espéré», expliqueHenrik Stille, gérant du fonds.
Axa Investment Managers - Real Assets a annoncé jeudi 4 juillet l’acquisition deNorthstar Realty Europe, une société d’investissement immobilier cotée à la Bourse de New-York, et détenant une quinzaine d’immeubles de bureaux en Europe valorisés 1,1 milliard d’euros. «La signature de l’accord d’acquisition fait partie d’une stratégie d’investissement réalisée pour le compte d’un de nos clients», explique la filiale du groupe Axa dans un communiqué. Le portefeuille immobilier deNorthstar Realty Europe comprend douze bureaux et deux hôtels situés en Allemagne, au Royaume-Uni et en France. Le portefeuille d’actifs, loué à 96 % sur des baux moyens de 5,9 ans, développe une surface totale de 122.000 m². La transaction fait suite à l’annonce, en novembre dernier, par le conseil d’administration de Northstar Realty Europed’une revue stratégique de son activité, incluant la possible vente de l’entreprise. L’opération implique le paiement par Axa IM - Real Assets d’un montant compris entre16,95 et 17,03 dollars par action (selon le taux de change). L’acquisition est soumise à l’approbation des actionnaires deNorthstar Realty Europe. Elle devrait être finalisée au quatrième trimestre 2019. «L’acquisition deNorthstar Realty Europe est une opportunité rare de sécuriser un portefeuille important d’actifs de bureaux européens en une seule transaction», indique dans un communiqué John O’Driscoll, responsable européen des transactions chez AXA IM – Real Assets.
Generali Insurance AM a annoncé ce jeudi la nomination d’Antonio Pilato au poste de directeur des investissements. Basé à Milan, il sera rattaché à Francesco Martorana, CEO de Generali Insurance AM. Il dirigera une équipe de plus de 50 professionnels de l’investissement répartis entre Paris, Trieste, Cologne et Milan. Antonio Pilatoa rejoint le groupe Generali en 1998. Il occupait précédemment le poste de responsable trading & investment management support.
Aviva Investors a annoncé ce jeudi 4 juillet le recrutement de trois collaborateurs au sein de son équipe de gestion actions américaines. Robert Plaza, jusqu’ici directeur de la recherche actions chez Key Private Bank, arrive en tant que gérant de portefeuille. Nick Nikitas et Adam Schmitz, qui viennent respectivement de Robert W Baird et Harris Associates, sont nommés analystes actions. Basés à Chicago, ils serontrattachés à Susan Schmidt, responsable de la gestion actions américaines chez Aviva Investors.
Inter Invest a annoncé ce jeudi 4 juillet le lancement de son second FIP Outre-mer. Ouvert aux souscriptions jusqu’au 30 juin 2020, le FIP investira dans les zones suivantes : l’arc Antilles-Guyane, les départements de l’Océan Indien et les collectivités de l’Océan Pacifique. Son premier FIP Outre-mer avait collecté 26 millions d’euros auprès de 4.000 investisseurs.
Woodford IM pourrait se séparer prochainement d’une partie de ses employés. Le gérant britannique, qui employait 45 salariés fin mars, a ainsi indiqué hier être en discussion « un certain nombre d’employés » en vue de leur départ, a relayé ce jeudi Les Echos. Woodford IM, qui est en proie à des problèmes de liquidité de ses fonds et de retraits de ses investisseurs, avait annoncé ce mardi le gel des retraits pour le mois de juillet.
Le fonds suédois EQT Partners, qui a atteint le septième rang mondial des sociétés de capital-investissement et le deuxième européen avec 40 milliards d’euros sous gestion, réfléchit à se coter en Bourse ainsi qu'à se développer en Asie-Pacifique, rapporte Reuters. En mars, EQT a levé la somme record de neuf milliards d’euros pour son quatrième fonds d’infrastructure. «L’Asie offre de formidables opportunités de croissance et nous avons l’intention d’y augmenter notre présence», a dit à Reuters Christian Sinding, le directeur général d’EQT. Il a également confirmé qu’EQT pourrait s’introduire en Bourse dans le cadre d’une revue stratégique lancée l’an dernier. Une décision à ce sujet devrait être prise après l'été. Des sources ont dit à Reuters qu’EQT envisageait une double cotation, à Stockholm et à Zurich, le centre financier abritant le deuxième siège du fonds. EQT a été fondé en 1994 en partie par Investor AB, le principal véhicule d’investissement de la famille Wallenberg. Investor AB est toujours l’investisseur de référence des fonds d’EQT, dont il détient environ 10% des plus récents.
Quinze ans après son introduction en Bourse, Azimut affiche 55 milliards d’encours dont 15,6 milliards (soit 28 %) dans 13 pays (Chine, Monaco, Suisse, Singapour, Brésil, Egypte, Mexique, Taïwan, Chili, Etats-Unis, Australie, Turquie et Emirats arabes unis), rapporte Il Sole – 24 Ore. En juin, la société a collecté 700 millions d’euros, grâce notamment à une acquisition en Egypte qui a permis d’apporter 400 millions. Depuis le début de l’année, les flux entrants étaient déjà à 2 milliards d’euros. L’international contribue de plus en plus aux bénéfices. Selon les estimations de Pietro Giuliani, le président d’Azimut, cette activité à l’étranger vaut environ 1,5 milliard d’euros. L’actuelle capitalisation boursière est de 2,4 milliards. Les investissements à l’étranger seront un moteur de développement également sur les cinq prochaines années. La part des encours gérés à l’étranger doit arriver à 35 % en 2024 contre 28 % actuellement. Une autre source de croissance sera l’expansion avec Azimut Libera Impresa dans les actifs alternatifs, dont le poids devrait passer de 1 % actuellement à 15 % des encours.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers néerlandais MVGM a annoncé, le 2 juillet, le rachat des activités de gestion immobilière de John Lang Lasalle (JLL) en Europe continentale pour devenir un membre du top 5 européen dans le secteur. En outre, les deux compagnies ont noué un partenariat qui leur permettra de développer et de servir une clientèle mutuelle dans le futur. MVGM, qui se revendique gestionnaire d’actifs immobiliers numéro un aux Pays-Bas et parmi les plus importants en Allemagne, met ainsi la main sur 12 millions de mètres carrés qui s’ajoutent aux 6,4 millions de mètres carrés existants dans sonportefeuille. MVGM s'étend également surhuit nouveaux territoires (Espagne, Portugal, Belgique, Luxembourg, Pologne, République Tchèque, Roumanie, Slovaquie) et récupère 540 employés. Ses équipes néerlandaise et allemande se trouvent renforcées par la transaction. MVGM intégrera progressivement ces nouvelles activités car la firme doit procéder à la clôture de la transaction dans chaque pays séparément. L’opération devrait être finalisée en septembre prochain, au plus tard en décembre. Le prix et les détails du financement de l’acquisition n’ontpas été dévoilés.
JP Morgan Asset Management va supprimer la moitié des effectifs de son affilié Highbridge Capital Management d’ici le 30 septembre dans le cadre d’une restructuration, indique Citywire Americas, s’appuyant sur un document daté du 2 juillet. Selon unesourceprochedu dossier, les suppressions sont liées à la volonté de JPMAM de recentrer la stratégie d’investissement de son affilié new-yorkais. Mi-juin, Highbridge Capital Management avait indiqué la fermeture de plusieurs parties de son activité pour se concentrer exclusivement sur l’investissement endette d’entreprise. Le fonds multi-stratégies d’Highbridge (2,8Md$ d’encours) doit être converti en fonds crédit. JPMAM avait acheté55% d’HighBridge in 2004 pour 1,3 million de dollars avant d’acquérir le reste du capital en 2009. L’affilié fait partie de l’unité alternative de JP Morgan qui pèse 150 milliards de dollars et compte 650 employés.
HSBC Global Asset Management a fermé l’un de ses fonds actions Amérique latine, rapporte ce 3 juillet Citywire Selector. Le fonds concerné,HSBC GIF Latin American Equity, a été lancé en 2006. Il ne disposait à la fin avril que de 14 millions de dollars sous gestion après être monté jusqu'à 177 millions de dollarsd’encours en novembre 2013. Face à la faible demande client, la société de gestion de la banque britannique a donc décidé de fermerla stratégie. Lee Ray, gérant du fonds, garde la responsabilité d’un autrefonds (HSBC GIF Brazil Equity) et conserve sa position au sein de l'équipe marchés émergents.
Un îlot dans la zone euro. L’indice PMI IHS Markit pour l’industrie manufacturière de la zone euro affiche des plus-bas, parfois de 72 ou 73 mois, partout en zone euro avec les plus faibles performances pour l’Allemagne. Sauf… en France où le PMI de juin signale la plus forte croissance depuis neuf mois. « A contre-courant de la tendance générale », indique Markit. Une tendance à la contraction « marquée » des biens intermédiaires et des biens d’équipement et à la forte croissance des biens de consommation. Faiblesse d’un jour, force du lendemain.
AU LOIN Prévoir le très long terme est un exercice délicat auquel se livre chaque année le Congressional Budget Office (CBO), organisme du Congrès des Etats-Unis chargé de l’évaluation budgétaire. Le CBO réalise sa projection sur trente ans à 2049 sur le principe d’une législation fiscale quasiment inchangée. La dette publique fédérale américaine est attendue à 78 % du PIB cette année. La trajectoire budgétaire actuelle l’emmène à 144 % du PIB en 2049. Les prévisions d’endettement sont sensibles à des modifications mineures des facteurs sous-jacents comme la productivité et les taux d’intérêt. Si la croissance de la productivité de l’économie devenait inférieure d’un demi-point de pourcentage chaque année, la dette publique atteindra 185 % du PIB dans trente ans. Un demi-point plus haut et le ratio descend à 106 %. Dans le cas des taux d’intérêt, un point de pourcentage au-dessus de la projection centrale chaque année, emmène le ratio de dette à 199 %. Un point en dessous et la dette publique s’affiche à 107 %. Avec le scénario de base, la charge d’intérêt de la dette publique va plus que tripler au bout des trente ans, son montant excédant les économies budgétaires pouvant être réalisées par ailleurs. Le déficit public rapporté au PIB sera de 4,5 % dans dix ans (4,2 % cette année), de 6,8 % en 2039 et de 8,7 % en 2049. Tout en reconnaissant que les facteurs démographiques et de financement des programmes de santé peuvent faire dévier le scénario central, le CBO évalue à 66 % la probabilité que la dette fédérale soit comprise entre 71 % et 175 % du PIB en 2039. La perspective d’un tel niveau d’endettement représente des risques substantiels pour la nation américaine et constitue un immense défi à la classe politique actuelle, prévient le CBO.
Le gestionnaire, détenteur d’actifs illiquides dans ses fonds ouverts, doit rassurer ses investisseurs, malgré un contrôle des risques jugé insuffisant par certains.
L’homme serait plus honnête qu’on ne le pense. C’est du moins ce que conclut de ses expériences Alain Cohn, chercheur de l’Université du Michigan, qui a suivi les réactions de 17.000 personnes dans 40 pays prises au hasard face à des portefeuilles « égarés ou oubliés » dans un lieu public. Les portefeuilles ont été rapportés dans la majorité des cas et d’autant plus souvent qu’ils étaient plus garnis. Non pas qu’on ne rende qu’aux riches. Mais parce que le besoin d’être honnête se ferait plus fortement sentir quand la somme d’argent (de zéro à 94 dollars en devises locales) augmente. L’altruisme semble quasiment universel mais l’étude n’indique pas s’il faut remettre en cause les théories économiques fondées sur l’appât du gain et la poursuite des intérêts personnels. Il y a deux pays où les réflexes d’honnêteté ont été moins nombreux, dont… le Vatican. Les retours de portefeuilles ont aussi été moins spontanés aux abords de deux agences de lutte contre la corruption.
Bonne nouvelle, le taux d’absentéisme pour raison de santé des fonctionnaires territoriaux s’est stabilisé l’an dernier à 9,8 % (9,2 % hors congés maternité). L’année 2018 est celle qui a vu la réintroduction du jour de carence, précise Sofaxis, courtier en assurance du service public local. En contrepartie, la durée moyenne des arrêts augmente de 20 % en un an à 47 jours dans les collectivités locales. Ah, la froideur des statistiques...