Paul-André Soreau a annoncé ce 10 juillet la création d’Altride Family Office, qui propose une approche patrimoniale globale en développant une offre nouvelle à fortedimension immobilière. Ex-avocat (Freshfields), Paul-André Soreau est aussi le cofondateur du groupe Althémis notaires. Altride Family Office propose à toute famille et dirigeant disposant d’un patrimoine aux enjeux souvent complexes d’élaborer une stratégie globale, tant sur le territoire français qu’à l’international avec un accompagnement permanent. Altride Family Office les conseille à toutes les phases de la vie d’un patrimoine : de l’audit juridique et financier des actifs et des besoins, à constitution, et à la gestion en passant par l’allocation d’actifs et la transmission. «Le rôle d’Altride Family Office est de bâtir des ponts et des synergies entre l’immobilier, le fiscal, la finance et les différents professionnels, afin d’offrir une approche patrimoniale globale», précise Paul-André Soreau, cité dans un communiqué. «Suite à une observation attentive des clients que j’ai accompagnés tout au long de ma vie professionnelle, j’ai constaté les besoins prégnants d’attention, d’écoute, d’échanges et de forte disponibilité lors de la constitution et de la gestion d’un patrimoine familial. Prendre davantage le temps avec mes clients, co-construire avec eux et mes partenaires leurs projets patrimoniaux et résoudre leurs difficultés, me passionnent dans toutes les dimensions souvent complexes des problématiques patrimoniales. Altride, est un assembleur de compétences et la synthèse des besoins de ses clients, dans tous leurs paradigmes patrimoniaux avec réactivité, transparence et totale indépendance de tout organisme financier et assurantiel. Mon ambition est d’initier une véritable maïeutique patrimoniale et immobilière, fruit de mon expérience notariale et de chef d’entreprise», commente Paul-André Soreau.
D’après le panorama établi par Novethic, ces étiquettes, qui concernent à peine 1 % des encours européens, pâtissent de leur nombre et d’un manque de normes communes.
Libra, la cryptomonnaie créée par Facebook, n’a pas l’heur de plaire au Congrès des Etats-Unis. Après le Sénat, qui a souhaité auditionner David Marcus, le responsable de la blockchain de Facebook, c’est au tour de la commission des affaires financières de la Chambre des représentants d’envoyer une missive à Facebook, lui enjoignant de suspendre le projet. Les élus américains ne veulent clairement pas d’un système monétaire basé en Suisse, destiné à concurrencer le dollar.
RESPONSABLE Le pôle entreprises et institutionnels d’Arkéa Banque refond l’intégralité de son offre de placements pour privilégier le prisme de l’investissement responsable. Il lance un dépôt à terme RSE, pour des placements sur 4 à 5 ans, de 150 000 à 50 millions d’euros, dont une partie de la rémunération finance des projets RSE. Le produit a déjà collecté une centaine de millions d’euros en un mois. En parallèle, le groupe, qui recommande des fonds communs de placement en architecture ouverte, réduit de 250 à 10 les véhicules sélectionnés, pour garder ceux qui répondent le mieux à des critères ESG et dégagent les meilleures performances. La stratégie ESG du groupe va être accélérée aussi en crédit.
MONNAIE UNIQUE Après 40 ans de discussions, les pays d’Afrique de l’Ouest ont annoncé la création d’une monnaie commune dès 2020. Réunis à Abidjan le 29 juin dernier, les chefs d’Etat et de gouvernement des quinze pays de la Cédéao (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) ont adopté officiellement le nom d’« Eco » pour cette monnaie. « Il faut rester prudents. Il existe un décalage entre les déclarations politiques et la faisabilité du projet à horizon 2020. Ces annonces annoncent au mieux une nouvelle étape dans l’affirmation de cet objectif », modère François Sporrer, chef du service économique régional pour l’Afrique de l’Ouest à la Direction générale du Trésor. En particulier, l’un des préalables fondamentaux à l’adoption de cette monnaie est la convergence économique. Or aucun pays de la zone n’a rempli en 2018 les critères requis pour faire partie de la zone monétaire éco, d’après le dernier rapport du comité ministériel de la Cédéao.
C’est la croissance attendue du commerce mondial en volume en 2019 et 2020 par Euler Hermes. La filiale d’Allianz a revu en baisse ses prévisions des flux commerciaux en raison du ralentissement de l’économie mondiale. Par ailleurs, les risques politiques et sur les marchés financiers ne cessent de se renforcer, explique Euler Hermes. La déconnexion croissante des valorisations vis-à-vis des fondamentaux et les excès d’endettement pourraient engendrer une récession économique « dans une sorte de phénomène auto-réalisateur » de la part des marchés financiers.
Donald Trump goûte peu les qualificatifs que lui a attribués l’ambassadeur britannique Kim Darroch (photo) dans ses câbles diplomatiques envoyés au Foreign Office. « Incompétent », « inepte », et autres noms d’oiseau à la résonance fort peu diplomatique, surtout de la part d’un allié des Etats-Unis comme l’Angleterre. Le président américain a précisé sa pensée en termes eux aussi peu diplomatiques : « Nous ne sommes pas de grands fans de cet homme, il sert mal les intérêts du Royaume-Uni. »
Remue-ménage à Paris Europlace. Une activiste de 350.org s’est invitée le 9 juillet dans le premier débat, une intervention motivée par la dénonciation du financement des énergies fossiles, ce qui revient à « être complice de crimes climatiques ». Tout est rapidement rentré dans l’ordre. Aucun entartage à la chantilly d’une personnalité de la finance en bonne et due forme, le sérieux d’une docte manifestation comme Paris Europlace est sauf.
Les marchés financiers ont tendance à s’affubler de petits noms. Il n’est que voir le projet de plate-forme électronique de la BCE pour les émetteurs du secteur public. Il s’appellera Eddi pour « european distribution of debt instruments ». Il vient s’ajouter à Ester (euro short term rate) qui va remplacer l’Eonia (Euro overnight index average), le taux des dépôts interbancaires au jour le jour. Il y a bien longtemps, l’interbancaire se dénommait le j/j ou « gigi » en phonétique.
Le gestionnaire annonce une collecte positive au premier semestre malgré une perte IFRS d’environ 14 millions de francs suisses. Sa valorisation augmente de 4,76%.
La société de gestion ImocomPartners, spécialisé dans lesRetail Parks a annoncé ce 10 juilletun nouvel investissement de son fonds ImocomInvest 3, avec l’acquisition d’un Retail Park situé à Montgeron, au sud-est de Paris, pour une superficie de 12.000 m2. Acquis pour un montant de 23 millions d’euros, l’ensemble immobilier est situé au sein de la Zone d’activité du Bac d’Ablon et présente tous les critères d’investissement prioritaires clés d’ImocomPartners, notammentunezone de chalandise importante de proximité estimée à 225 000 habitants et deux «locomotives alimentaires"avec un hypermarché Auchan et un supermarché Leclerc. ImocomPartners dispose d’un portefeuille de 24 actifs répartis dans toute la France représentant 506 millions d’euros sous gestion.
Barrie Whitman, responsable high yield pour la région EMEA de Columbia Threadneedle Investments, va quitter la société à la fin de l’année. Il met ainsi fin à une carrière de plus de 30 ans, dont 20 années chez Columbia Threadneedle. Roman Gaiser prendra sa succession. L’intéressé est retourné chez Columbia Threadneedle en juillet 2018 en provenance de Pictet Asset Management où il était responsable haut rendement. Avant cela, il avait travaillé avec Barrie Whitman chez Columbia Threadneedle en tant que gérant dans l’équipe high yield européen, entre 2005 et 2011. Roman Gaiser deviendra co-gérant du Threadneedle (Lux) Credit opportunities Fund et du Threadneedle High Yield Bond Fund. Barrie Whitman restera chez Columbia Threadneedle jusqu’à la fin de l’année «afin d’assurer une transition en douceur». L’équipe haut rendement européen gère 4,4 milliards d’euros. Elle se compose de huit personne. D’autres analystes seront recrutés d’ici au départ de Barrie Whitman.
Le gérant alternatif Man Group vient de lancer Man Group ESG Analytics, un outil propriétaire de type «tableau de bord» qui permettra aux équipes d’investissement de la société de surveiller les risques non financiers et d’analyser les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance des émetteurs, portefeuilles et indices. L’outil présente aussi des données de stewardship, donnant une vision en temps réel des performances et statistiques de vote d’un portefeuille. Man Group ESG Analytics a été conçu en interne sous la houlette de l’équipe investissement responsable de Man Group, avec la collaboration entre Man Numeric, l’équipe analyse des risques et de la performance et l’équipe stewardship. L’outil est accessible à toutes les équipes de gestion de portefeuilles et peut être appliqué à toutes les classes d’actifs, qu’elles soient traditionnelles ou alternatives. Le tableau de bord inclut un système de notation ESG propriétaire dérivé de la recherche sur les données de Man Numeric. Les informations de trois fournisseurs ESG (Systainalytics, MSCI et Trucost) sont également intégrées à la plate-forme. «Man Group ESG Analytics permet à Man Group d’accomplir trois objectifs importants. Premièrement, cela aide à démystifier et organiser la complexité des données ESG pour nos équipes d’investissement et nos clients. Deuxièmement, cela nous permet d’avoir une approche innovante à l’égard du reporting ESG en anticipation des inévitables obligations futures en la matière. Enfin, le développement par Man Numeric d’un facteur ESG propriétaire, non corrélé, nous permet non seulement de comprendre, mais de mieux mesurer et gérer les risques ESG», commente Jason Mitchell, co-responsable de l’investissement responsable de Man Group.
La boutique de gestion Vilico, basée à Hambourg, et la société de services Hansainvest ont annoncé ce 10 juillet le lancement du fonds Immobilien Werte Deutschland(DE000A2PE1E0 / DE000A2PE1F7). Selon le communiqué, il s’agit du premier fonds Ucits dédié aux sociétés immobilières cotéesactives sur le marché allemand et qui offre ainsi un accès privilégié à ce marché, souvent couvert par des fonds immobiliers ouverts ou fermés peu liquides. Dans le cadre du processus d’investissement, la stratégie analyse quelque 70 sociétés immobilières cotées en Bourse actives sur le marché immobilier allemand pour n’en retenir qu’une vingtaine offrant des dividendes élevés et durables ainsi des perspectives de progression de leur actif net. Le portefeuille est actuellement investi à hauteur de 51% dans le secteur résidentiel, de 21% dans le secteur commercial et de 12% dans l’Asset Management. Les titres en portefeuille ont une capitalisation moyenne de 4,5 milliards d’euros et un rendement moyen avant commissionsde 4,60%.
Lyxor lance le Lyxor MSCI Emerging Markets Ex China UCITS ETF, présenté comme le premier ETF européen axé sur les marchés émergents hors Chine, proposant aux investisseurs ETF une nouvelle façon d’accéder aux économies en développement. De nombreux investisseurs européens sont exposés à la Chine via des fonds généralistes marchés émergents, qui associent la Chine à des pays en développement plus petits. Compte tenu du poids économique de la Chine, Lyxor propose désormais aux investisseurs la possibilité de distinguer entre ce pays et les autres marchés émergents au sein de leurs portefeuilles. Le nouveau Lyxor MSCI Emerging Markets Ex China UCITS ETF offre une exposition à 25 marchés émergents actions, parmi lesquels des pays en croissance tels que le Brésil, la Corée du Sud et l’Inde, mais exclut la Chine, à laquelle les investisseurs peuvent par exemple s’exposer séparément au moyen d’ETF mono-pays spécialisés sur la Chine. Cette approche s’adresse aux investisseurs souhaitant gérer la pondération de leurs portefeuilles émergents avec plus de précision. La méthodologie de l’indice est disponible sur www.msci.com. Avec ce nouvel ETF, Lyxor entend proposer aux investisseurs une gamme complète pour gérer leur allocation aux marchés émergents et à la Chine. L’offre de Lyxor inclut l’ETF surl’indice MSCI China(frais courants de 0,30%), un ETF unique sur l’indice MSCI China A(qui intègre d’ores et déjà les actions A de moyennes capitalisations en amont de leur inclusion au sein de l’indice), ainsi qu’un ETF sur les entreprises chinoises (HSCEI) lancé il y a 12 ans et permettant de s’exposer aux actions H. Le nouveau Lyxor MSCI Emerging Markets Ex China UCITS ETF utilise une méthode de réplication synthétique et affiche des frais courants de 0,30%. Il est coté en euros sur Deutsche Boerse (Xetra) et en dollars américains sur la Bourse de Londres (LSE).
Nalo recrute Alexis de la Motte au poste de conseiller de la clientèle privée. Il est directement rattaché à Albert d’Anthoüard, directeur de la clientèle privée. Alexis de la Motte intègre le groupe Neuflize OBC en 2014 en tant que banquier privé, après une expérience chez Edmond de Rothschild Luxembourg. Il s’est formé au sein des sociétés de gestion, puis auprès de la clientèle privée, proposantdes solutions optimisées pour la gestion de leur patrimoine. Il apporte son expérience à Nalo sur des problématiques financières, juridiques et fiscales complexes.
Domidep, le cinquième acteur opérateur d’Epahd en France, serait en passe d'être racheté par I-Squared Capital, selon Capital Finance. Le fonds d’investissement américain aurait proposé une offre basée sur une valorisation de 1,15 milliard d’euros, précise le quotidien financier. Les investisseurs historiques, UI Gestion, BNP Paribas Développement, bpifrance et Carves, ainsi que le président fondateur Dominique Pellé, devraient sortir du capital à l’issue de l’opération.
iM Global Partner a recruté Nimo Rijhwani en tant que directeur commercial pour l’Ouest des Etats-Unis. Il rejoint l’équipe américaine dirigée par Jeffrey Seeley, CEO adjoint et responsable de la distribution américaine au sein d’iM Global Partner. Nimo Rijhwani, qui est arrivé le 24 juin, couvrira la Californie, l’Arizona, le Nevada, l’Oregon et Washington. Avant de rejoindre iM Global Partner, Nimo Rijhwani travaillait pour JP Morgan Asset Management, The Hartford Mutual Funds, James Alpha Management et Aquila Group of Funds. «Nous continuons le développement de notre plateforme américaine avec pour ambition l’extension de l’équipe commerciale sur les prochaines années. Nous avons désormais cinq sociétés de gestion partenaires et avons lancé deux produits dont la gestion est déléguée à deux d’entre elles. Nous recherchons des managers indépendants ayant une gestion unique qui via un partenariat stratégique bénéficient d’une plateforme de distribution multi canaux établie », commente Jeff Seeley.