Parmi les actionnaires et créanciers qui avaient perdu 2,03 milliards d’euros dans la résolution de la banque espagnole Banco Popular en juin 2017, les sociétés de gestion Algebris et Anchorage avaient posé un recours devant la CJUE le 4 janvier 2019. Le but de ce recours: faire annuler la décision du conseil de résolution unique(CRU) de ne pas procéder à une valorisation définitiveex postde Banco Popular, décision notifiée le 18 décembre 2018 aux investisseurs de l’ancienne banque, aujourd’hui fusionnéeavec Santander. Pour les deux sociétés de gestion, investies en obligations Tier 1 et Tier 2 de Popular,ne pas procéder à une valorisation définitive ex post de Banco Popular était de nature à affecter la situation des fonds qu’elles représentaient dans la mesure où elle avait selon eux pour conséquence d’exclure l’examen de la reprise de la valeur de leurs obligations Tier 1 et Tier 2ou d’une augmentation de la contrepartie versée par Banco Santander. Le 10 octobre dernier, la CJUE a rejeté le recours, estimant que la décision du CRU «ne produit pas d’effets juridiques obligatoires de nature à affecter la situation juridique des requérantes».Autrement dit, une valorisation définitive ex post de Banco Popular n’aurait pas permis à Algebris et Anchorage de voir leurs dettesde Popular évaluées ou d’obtenir une compensation de la part de Santander. Cependant, la CJUE évoque le rapport Valuation 3 fourni par le cabinet Deloitte en août 2018. Ce rapport visait à déterminer si actionnaires et créanciers de Banco Popular auraient reçu un meilleur traitement si la banque avait fait l’objet d’une procédure d’insolvabilité classique et s’ils auraient eu le droit à une compensation. Sur cette question, le CRU a argué qu’il n’y aurait eu aucune différence mais la CJUE dans son jugement du 10 octobre, affirme que «dans le présent cas, les requérantes (Algebris et Anchorage) auraient potentiellement droit à une compensation à l’issue de la valorisation 3 et non pas de la valorisation définitive ex post.»
La banque Julius Baer n’a pas l’intention de changer de cap. «Nous sommes un pur gestionnaire de fortune et cela ne va pas changer», a déclaré Romeo Lacher, président du conseil d’administration du groupe suisse dans un entretien à la NZZ. «Nous n’allons pas nous lancer dans la gestion d’actifs, dans le Corporate finance ou dans la banque d’investissement», a-t-il ajouté. Romeo Lacher a souligné que Julius Baer veut encore croître, ce qui peut se fairepar des acquisitions mais aussi par de la croissance organique. La banque continuera à se concentrer sur trois grandes zones géographiques, la Suisse, l’Europe et l’Asie, a indiquéle président qui a souligné que «nous ne pouvons et ne voulons pas être partout». Le responsable a par ailleurs démenti l’affirmation selon laquelle Julius Baer perdrait de nombreux collaborateurs au profit de son concurrent genevois Pictet. «Cela ne correspond pas à la réalité». La banque zurichoise a engagé plus de 100 nouveaux conseillers clients cette année dans le monde.
Simon Pickard, l’ancien responsable des actions émergentes de Carmignac, a rejoint le comité d’investissement à impact d’Union Bancaire Privée en tant que président et consultant, a appris Citywire Selector. L’intéressé a quitté le groupe français en 2015 et rejoint Man GLG où il a travaillé trois ans. Ensuite, il a travaillé en indépendant avant de rejoindre l’Emerging Markets Investors Alliance, dont il reste membre.
Richard Elmslie, le co-directeur général et financier de Rare Infrastructure, une boutique de Legg Mason, a cessé de gérer le fonds Legg Mason IF Rare Global Infrastructure Income, a appris Citywire Selector. Il est remplacé, dans le cadre d’un processus de long-terme de départ à la retraite, par l’analyste sénior Daniel Chu. Le fonds d’infrastructure est actuellement valorisé à 530 millions de livres (612 millions d’euros). Outre ses fonctions de direction, Richard Elmslie conserve pour l’instant la gestion des fonds Rare Infrastructure Value et Rare Emerging Markets.
Le ministre de l’Economie a pris fait et cause pour les assureurs lors de la journée annuelle de leur fédération, en voulant diminuer la charge en capital des actions dans Solvabilité 2, avec pour objectif le financement de l’économie.
Le président américain Donald Trump a annoncé dimanche que le chef de l’Etat islamique (EI), Abou Bakr al Baghdadi, avait trouvé la mort dans la nuit de samedi à dimanche dans un raid militaire américain dans le Nord-Ouest de la Syrie. Dans un de ses derniers messages, il avait revendiqué 92 opérations dans huit pays différents, dont les attentats de Pâques au Sri Lanka. Des responsables de la sécurité à la Maison blanche ont déclaré que l’identité du chef de l’Etat islamique ne faisait aucun doute grâce à un test ADN dont les résultats ont été connus dimanche matin. Cette opération constitue un des plus importants succès du locataire de la Maison blanche en matière de sécurité nationale.
Le groupe américain Franklin Resources, qui opère sous la marque Franklin Templeton, a annoncé ce 25 octobre une baisse de 22,6 milliards de dollars ou 3% de ses actifs sous gestion à 692,6 milliards de dollars à fin septembre 2019, contre 715,2 milliards de dollars à fin juin. Une évolution due à des sorties nettes de 12,8 milliards de dollars et à un effet marchés négatif de près de 10 milliards de dollars. Sur l’ensemble de l’exercice fiscal à fin septembre, les sorties nettes s'élèvent à près de 32 milliards de dollars, l’impact marchés négatif à un peu plus de 19 milliards de dollars, compensés en partie par un apport de 26,4 milliards de dollars lié à l’acquisition de Benefit Street Partners. Le résultat net pour l’ensemble de l’exercice a fait un bond de 56% à 1,2 milliard de dollars contre 764,4 millions de dollars pour l’exercice précédent qui intégrait une charge fiscale de 968,8 millions de dollars. Au cours du seul quatrième trimestre au 30 septembre, le résultat net ressort à 306,4 millions de dollars ou 0,61 dollar par action contre 245,9 millions ou 0,48 dollar pour le trimestre précédent. «La volatilité des marchés et les sorties nettes ont continué de mettre la pression sur les actifs sous gestion et les bénéfices. Toutefois, nous sommes satisfaits d’observer des zones d’amélioration réelles durant l’année fiscale 2019", a commenté Greg Johnson,président et directeur général de Franklin Resources. Il a souligné entre autres les très bons résultats enregistrés par les stratégies dédiées aux actions américaines et aux marchés émergents.
Les petits fonds de pension désertent à leur tour Fisher Investments, rapporte Bloomberg. Le Westfield Retirement Board a voté unanimement jeudi la fin de ses relations avec la société de gestion, lui retirant 4,3 millions de dollars. Le fonds de retraite du University Hospitals Health System de Cleveland a annoncé à Fisher qu’il récupérait 26,3 millions de dollars. Ces retraits interviennent après que le directeur général de Fisher, Kenneth Fisher, a tenu des propos obscènes lors d’une conférence.
Hypovereinsbank a nommé Alexander Appel au poste de responsable de la banque privée pour le nord de l’Allemagne à compter du 1er novembre, rapporte Private Banking Magazin. Depuis le départ de Sönke Karwei en juillet 2019, c’est Marion Hoellinger qui assurait l’intérim. Marion Hoellinger devrait reprendre la direction de la distribution au siège de Munich. Alexander Appel, qui avait depuis juillet 2018 la responsabilité de la région orientale à partir de Berlin, continuera d’assumer cette fonction avec Cornelia Wenzel et Frank Werner. Sous la houlette d’Alexander Appel, la banque envisage de développer ses activités dans le nord de l’Allemagneauprès d’une clientèle fortunéeavec de nouveaux recrutements pour répondre à une forte demande liée aux entrepreneurs qui transmettent leur activité et qui ont un besoin d’expertise en matière de transmission et de planification financière. Les équipes de Hambourg et Hanovre vont être renforcées et des conseillers seront installés dans certaines villes comme Lübeck et Brême.
HSBC Global Asset Management a recruté John Ware, un ancien de BlackRock, en tant que spécialiste produits senior pour les hedge funds dans son équipe gestion alternative, rapporte Funds Europe. L’intéressé sera basé à Londres et rattaché à Steven Ward, responsable mondial des produits alternatifs. John Ware vient de BlackRock où il était spécialiste produits senior pour la plate-forme solutions hedge funds.
La boutique suisse de gestion de fortune Pleion envisage d’ouvrir un bureau à Zurich, a appris le site spécialisé finews. La société de gestion, qui a déjà recruté deux personnes,espère se développer auprès de la clientèle alémanique mais également auprès de clients asiatiques, a indiqué à finews Patrick Héritier, directeur général de la société. Grâce à cette nouvelle implantation, les actifs gérés en Suisse alémanique pourraient dépasser la barre du milliard de francs. La boutique de gestion a déjà ouvert un bureau à Berne en 2018. En avril dernier, Patrick Héritier avait déclaré qu’il espérait franchir la barre des 2 milliards de francs grâce à cette nouvelle antenne et qu’il n’excluait pas des acquisitions pour pousserle développement de la société.
Morgan Stanley a recruté Seema Hingorani, l’ancienne directrice des investissements des fonds de pension de la ville de New York, en tant que managing director au sein de sa filiale de gestion d’actifs, rapporte Bloomberg. L’intéressée va superviser les relations avec les plus gros clients de la société et créer un nouveau programme de formation pour développer les talents, selon une note aux salariés diffusée ce mercredi 25 octobre. Seema Hingorani a fondé l’organisation à but non lucratif Girls Who Invest. Elle était dernièrement directrice des investissements de StevenStep Capital, une société qui prenait des participations dans des sociétés de gestion dirigées par des femmes et des minorités.
La valeur du fonds souverain norvégien a dépassé vendredi matin 10.000 milliards de couronnes (980 milliards d’euros) pour la première fois depuis sa création en 1996, grâce à la hausse des marchés actions et à la vigueur de l’euro et du dollar. En août dernier, la banque centrale a suggéré de transférer une centaine de milliards de dollars du portefeuille actions essentiellement investi en actions européennes sur le marché américain.
Third Point LLC, un fonds activiste américain qui déjà poussé des entreprises comme Nestlé ou Campbell Soup à se réformer, a annoncé jeudi qu’il contrôlait une participation de 700 millions de dollars (628 millions d’euros) dans EssilorLuxottica. Dans une lettre aux investisseurs, l’investisseur milliardaire Daniel Loeb, qui dirige Third Point, demande au groupe franco-italien d’"accélérer la transition managériale» et d'établir une stratégie «opportune». EssilorLuxottica a été déstabilisé par des luttes de pouvoir après la fusion à 48 milliards d’euros l’an dernier entre le géant français des verres optiques Essilor et le lunetier italien Luxottica. Les deux parties ont annoncé une trêve en mai, qui n’a toutefois pas tout à fait clos la période d’incertitude pour le numéro un mondial des lunettes et verres optiques, toujours à la recherche d’un nouveau directeur général susceptible de réaliser le programme de 600 millions d’euros d'économies annuelles promis par le groupe. L’entrée de Third Point au capital d’EssilorLuxottica avait été annoncée en août dernier à Reuters par plusieurs sources.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Santalucía AM, appartenant au groupe financier Santalucía, a lancé une nouvelle plateforme de distribution de fonds en ligne dédiée au grand public. La firme compte proposer des parts de distribution dans l’ensemble de ses fonds actions d’ici 2020 pour répondre aux besoins des épargnants retail. Santalucía ajoute que ses fonds ont commencé à être distribués depuis début octobre via le réseau de distribution de sa branche assurantielleSantalucía Seguros.
Pictet Asset Management a nommé Susanne Haury von Siebenthal en tant qu’administratrice non exécutive du conseil d’administration de Pictet Asset Management, rapporte Investment Europe. Haury von Siebenthal a plus de 30 ans d’expérience dans la gestion d’actifs. Elle a occupé plusieurs postes à responsabilité au sein de Credit Suisse et UBS. Elle a aussi dirigé la gestion d’actifs institutionnelle de Bank Leu. De 2004 à 2013, elle était responsable de la gestion d’actifs et CEO adjointe de Publica, le principal fonds de pension suisse. Après sa nomination, le conseil d’administration de Pictet sera composé de huit membres : Renaud de Planta, président de Pictet Asset Management; Laurent Ramsey, CEO de Pictet Asset Management; Xavier Barde, CRO de Pictet Group; et les administrateurs non exécutifs Massimo Tosato, Richard Heelis, Rolf Banz, Nobel Gulati et Susanne Haury von Siebenthal.
Russell Investments a signé un accord de distribution en Italie avec CheBanca!, la banque du groupe Mediobanca dédiée à l’épargne et aux investissements. Vingt fonds de Russell seront ainsi disponibles sur la plate-forme ouverte de CheBanca!
BNP Paribas Securities Services va acquérir le dépositaire des fonds de Mapfre Asset Management, filiale de gestion d’actifs de l’assureur espagnol Mapfre. Les opérations liéesà cette activité étaient jusqu’alors assurées par Mapfre Inversión SV, pour les fonds d’investissement etles Sicav de Mapfre AM dont les encours sous gestion s'élèvent à 2,8 milliards d’euros. La firme a annoncé dans un communiqué que la transaction allait lui permettre de renforcer sa position en tant que fournisseur de services de dépositaire sur lemarché espagnol.
La sélectionneuse et gérante de fonds Aurélia Caruso, qui évolue chez Vega IM, fait partie des premiers candidats dévoilés de la liste de Benjamin Griveaux dans la course à la Mairie de Paris, a découvert Newsmanagers. L’ex-responsable de l’allocation d’actifs de Scala Patrimoine sera la directrice de la campagne dans le 19è arrondissement, a-t-elle précisé. Aurélia Caruso souhaite porter des sujets liés à la finance verte, ainsi qu'à l'égalité des chances. Si elle est élue à la mairie du 19è, elle anticipe un poste lié aux questions économiques et à la végétalisation de l’arrondissement. Aurélia Caruso est particulièrement impliquée dans la communauté des sélectionneurs de fonds français puisqu’elle a participé en 2017 à la fondation de la Société Française des Sélectionneurs de Fonds (SF²), dont elle est désormais la secrétaire générale. L’ex-ministre LREM avait présenté cet après-midi ses 53 premiers colistiers, soit 10% de sa liste totale. Il avait obtenu cet été le ralliement d’Antonio Duarte, ex-dirigeant du family office Stern & Cie, ce dernier cessé cette activité à la rentrée 2019.
Schroders a annoncé qu’il allait reprendre la gestion de Woodford Capital Trust, en accord avec le conseil d’administration de ce dernier. Une fois le changement effectif, soit avant fin 2019, le trust sera renommé Schroder UK Public Private Trust. Ce trust était géré précédemment par Woodford Investment Management, la société de Neil Woodford qui a mis la clé sous la porte mi-octobre. Neil Woodford avait d’ores et déjà annoncé le 15 octobre qu’il ne gérerait plus le trust. Fin juin, le trust gérait 654,2 millions de livres.
«Tout va bien chez Carmignac», a assuré Didier Saint-Georges en point presse. «Nous sommes sereins pour la suite et pour 2020. Au troisième trimestre, les sorties nettes sont 50% inférieures à celles du deuxième trimestre», a ajouté le managing director, membre du comité d’investissement stratégique du géran d’actifs. La décollecte a ralenti à 1,5 milliard d’euros au troisième trimestre et les actifs sous gestion s’inscrivaient à 35 milliards d’euros fin septembre contre 37 milliards d’euros à fin juin 2019.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en septembre 2019, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
La datation des cycles d’affaires est un enjeu majeur pour la politique économique mais aussi pour un allocataire d’actifs. Cette datation se fait toutefois avec beaucoup de retard compte tenu des délais de publication des données. La dernière récession a ainsi débuté en décembre 2007 mais le comité du NBER ne l’a datée qu’en décembre 2008. Un peu tard pour un allocataire d’actifs. Les modèles prédictifs (e.g. ceux reposant sur l’inversion de la courbe des taux), à l’inverse, donnent des signaux un peu trop avancés (février 2006). Les indicateurs coïncidents offrent une alternative intéressante.
AllianceBernstein, détenue à65,3% par AXA Equitable Holdings, a enregistré au troisième trimestre une collecte nette de 8,1 milliards de dollars, affichant ainsi des flux nets positifs pour un cinquième trimestre consécutif, selon un communiqué publié ce 24 octobre. La collecte a été tirée par des entrées nettes dans des stratégies actives de 9,3 milliards de dollars. Sur les neuf premiers mois de l’année, les entrées nettes actives totalisent 21,6 milliards de dollars, ce qui représente un taux de croissance annualisé de 6,3%, le meilleur observé depuis plus de dix ans, souligne le communiqué. Les actifs sous gestion s’inscrivaient à fin septembre à 592,4 milliards de dollars, en hausse de 11,6 milliards de dollars ou 2% par rapport à fin juin 2019 et de 42 milliards de dollars ou 7,6% par rapport à fin septembre 2018. L’activité institutionnelle affiche une collecte nette de 1,5 milliard de dollars et les encours s'établissent à 272,9 milliards de dollars alors quele retail a attiré 7,4 milliards de dollars à 222,5 milliards de dollars. Pour sa part, la gestion de fortune a bouclé le trimestre sur des sorties nettes de 0,8 milliard de dollars et ses encours sont ressortis à 97 milliards de dollars. Les revenus du troisième trimestre se sont élevés à 878 millions de dollars en données US GAAP, en hausse de 3% sur un an. Le revenu d’exploitation ressort à 203 millions de dollars, en baisse de 5% et la marge d’exploitation diminue de 250 points de base sur un an à 22,6%. Cela dit, le résultat d’exploitation marque un gain de 10% par rapport au deuxième trimestre 2019, avec une marge d’exploitation en progression de 200 points de base par rapport au deuxième trimestre 2019. Le résultat net par action ressort à 0,62 dollar, contre 0,54 dollar au trimestre précédent et 0,68 dollar un an plus tôt.
UBS Asset Management a annoncé ce 24 octobre la nomination de Barry Gill au poste de responsable des investissements. Barry Gill remplace Suni Hartford, qui a été promue présidente de la division asset management. Basé à New York, Barry Gill prendra ses fonctions le 1er novembre prochain et sera rattaché à Suni Hartford. Barry Gill supervisera pour environ 710 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Barry Gill était dernièrement responsable des actions gérées activement. Il est remplacé par Ian McIntosh, responsable adjoint de cette activité depuis 2016.