La société suisse de gestion de fortune Bruellan vient de nommer Gaetano Zanon au poste de coresponsable de la gestion d’actifs. L’intéressé était précédemment membre du comité de direction générale, responsable de la gestion d’actifs, ainsi que des projets de développement stratégique au sein de la Banque Morval. Il a participé à la vente de cette dernière au groupe financier Intesa Sanpaolo en 2018.
La société de gestion suisse Vontobel vient de promouvoir Dan Scott au poste de directeur des investissements de sa banque privée interne. Il remplace son supérieur Lars Kalbreier, qui quitte l’entreprise après trois ans. Ancien journaliste financier chez Dow Jones (1999-2001) et CNBC (2001-2007), Dan Scott fut également commercial auprès des institutionnels chez Kepler Capital Markets (2008-2009) et analyste senior chez Credit Suisse. Il a rejoint Vontobel avec Lars Kalbreier en 2017 au poste de directeur adjoint des investissements de la banque privée.
Le média Citywire Americas rapporte que le groupe financier suisse Pictet envisage de lancer davantage de fonds nourriciers pour les investisseurs brésiliens. Le responsable de Pictet pour le Brésil et le Portugal, Tiago Forte Vaz, estime que la baisse de0,5% des taux de la banque centrale brésilienne à 3,75% crée un environnement favorable aux investisseurs brésiliens qui vont prendre des positions à l’international ainsi qu’aux gestionnaires d’actifs. Tiago Fore Vaz, qui est basé à Madrid,a indiqué que ni l’ouverture d’un bureau au Brésil ni l’acquisition d’un gestionnaire localn'étaientd’actualité. Pictet se concentre pour le moment sur son partenariat de distribution noué en juillet 2019 avec BTG Pactual et la possible augmentation de son offre sur le marché brésilien.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, s’est défendu face aux critiques selon lesquelles son travail avec la Federal Reserve s’apparente à un “renflouement” de la plus grande société de gestion au monde et du secteur des ETF qu’elle domine, rapporte le Financial Times. La Fed de New York a recruté BlackRock le mois dernier pour gérer trois programmes de relance, dont un pour acquérir ses ETF crédit. Cette nomination a été perçue comme génératrice de conflits d’intérêts vu que BlackRock représente près de la moitié du marché des ETF obligataires. “Je pense que c’est insultant”, a déclaré Larry Fink en réponse à une question de Patrick Davitt, associé d’Autonomous Research, lors d’une conférence avec les analystes jeudi. “Je m’oppose à la façon dont vous l’avez qualifié de renflouement”. Le dirigeant a précisé que l’accord concernait le pôle conseil de BlackRock et non son activité de gestion de fonds, et qu’il ne visait pas à soutenir un type spécifique de produits.
L’association des fonds d’investissement, des fonds de pension et de la gestion de patrimoine au Portugal(APFIPP) a nommé un nouveau président en la personne deJoão Pratas. Il succède àJosé Veiga Sarmento. Son mandat sera effectif sur la période 2020/2021. João Pratas est actuellement administrateur de BPI Gestão de Activos etCaixabank Asset Management Luxembourg. De 2006 à 2017, il dirigeait le comité consultatif sur lesfonds d’investissement de l’APFIPP, qu’il avait représenté au conseil d’administration de l’association de la gestion d’actifs européenne Efama de 2009 à 2017.
Vanguard a fermé le 16 avril son fonds monétaire Treasury Money Market Fund de 39,5 milliards de dollars d’encours aux nouveaux investisseurs face à une demande trop importante. La société de gestion cherche ainsi à protéger les souscripteurs du fonds contre les niveaux élevés de flux entrants “qui pourraient potentiellement accélérer la baisse du rendement du fonds”, explique-t-elle. Les investisseurs existant du fonds peuvent toutefois continuer à effectuer de nouvelles souscriptions, sans limite. “Une hausse de la demande pour les fonds monétaires gouvernementaux de haute qualité, associée à des rendements extrêmement faibles sur les bons du Trésor américain, pourrait avoir comme conséquence de réduire le rendement du fonds, vu que les nouveaux flux sont investis dans des titres à plus faibles rendements”, explique Vanguard. Les autres fonds monétaires de Vanguard restent ouverts, dont le Vanguard Prime Money Market Fund et le Vanguard Federal Money Market Fund. Depuis l’éclatement de la crise liée à la pandémie du coronavirus, les investisseurs se sont rués vers les fonds monétaires, délaissant les autres classes d’actifs. Les investisseurs dans le monde ont placé le montant pharamineux de 194,2 milliards de dollars dans des fonds monétaires pour la semaine se terminant au 1er avril, d’après les données du «Flow Show», le rapport hebdomadaire du BofA Global Research sur les flux de souscription dans les fonds basé sur les statistiques du cabinet EPFR. Les fonds monétaires ont encore collecté 101 milliards sur la semaine au 8 avril.
Le gestionnaire d’actifs belge Degroof Petercam Asset Management (DPAM) va de nouveau accepter les souscriptions de nouveaux investisseurs dans son fonds DPAM Invest B Real Estate Europe Dividend, selon des documents consultés par NewsManagers. La réouverture des souscriptions aura lieu le 20 avril 2020. Cette décision, prise par le conseil d’administration de la Sicav DPAM Invest B, va ainsi mettre fin au soft close temporaire du fonds concerné qui était en place depuis le 29 novembre 2019. Le fonds DPAM INVEST B Real Estate Europe Dividend investit dans des instruments financiers immobiliers cotés (actions, dette, certificats, etc). Ses encours sous gestion s'élevaient à 369 millions d’euros fin mars.
Peter Harrison, le directeur général (DG) de Schroders, va donner trois mois de salaire pour lutter contre le coronavirus, ainsi que la partie de son bonus 2020 liée à la performance à long terme de la société, a annoncé hier le premier gestionnaire d’actifs coté du Royaume-Uni. Les directeurs exécutifs de Schroders vont eux aussi abandonner la partie long terme de leur bonus, et trois mois de salaire fixe, et les membres du conseil d’administration vont renoncer à un tiers de leurs émoluments annuels. Les salariés pourront également faire un don pouvant représenter jusqu'à trois mois de salaire.
Ashmore, société de gestion britannique spécialiste des marchés émergents, a vu ses encours décliner à 76,8 milliards de dollars (70,6 milliards d’euros) au 31 mars dernier, soit un recul de 21,6 milliards de dollars (-21,9%) sur la période janvier-mars, qui correspond au troisième trimestre de son exercice 2019/2020. C’est le résultat de rachats nets de 3,6 milliards de dollars et d’un effet marché négatif de 18 milliards lié à la crise du coronavirus. La société a essuyé des sorties nettes sur le crédit, la dette en devise locale et la dette externe. Les actifs court terme ont représenté la majorité des sorties nettes.
Amundi et Caceis, deux sociétés du groupe Crédit Agricole, lancent une offre «front to back» pour les investisseurs institutionnels et les gestionnaires d’actifs. Cette solution repose sur la plateforme Alto d’Amundi Services, qui est le système de gestion de portefeuilles d’Amundi, un logiciel intégré couvrant l’ensemble du cycle de vie de l’ordre et de l’exécution (analyse de portefeuille, conformité pré- et post-négociation, risques, performance, traitement des opérations et tenue des positions, reporting et gestion des données). L’offre couvre les services de front office et intègre les services de middle office et de back office de Caceis.
Mirabaud a recruté Reto Hunziker comme responsable de sa société uruguayenne, Mirabaud Advisory (Uruguay) SA, qui propose des services de conseil en investissement à une clientèle locale. Il est secondé dans ses activités par Sandra Kunze, qui rejoint également le groupe suisse. Mirabaud Advisory (Uruguay) SA a vu le jour début 2019 à Montevideo en même temps qu’une autre entité destinée aux clients résidant dans d’autres pays d’Amérique latine. Ces deux sociétés étaient jusqu’ici dirigées par Fabio Kreplak, avec le soutien Thiago Frazao, associé commanditaire et responsable des activités Wealth Management pour le marché Latam. «Face au développement de ses activités en Amérique latine, Mirabaud a choisi, avec ces deux recrutements, de renforcer sa présence locale», explique un communiqué. Fabio Kreplak demeure responsable de l’entité destinée aux autres pays d’Amérique latine. Reto Hunziker était responsable de la banque Julius Baer en Uruguay avant de rejoindre Mirabaud. Il compte plus de trente années d’expérience dans les domaines bancaires et financiers en Uruguay, en Argentine et au Brésil, au sein d’établissements suisses. Sandra Kunze était conseillère financière selon son profil Linked-In.
Alors que la société de gestion Janus Henderson publie chaque trimestre une étude sur la distribution des dividendes dans le monde, Jane Shoemake, directrice des investissement de l'équipeGlobal Equity Income Team, a réalisé une analyse des perspectives à venir dans le contexte nouveau de la crise liée au Covid-19. Elle estime que face aux différents reports, réduction voire annulation de dividendes par des entreprises partout dans le monde et «compte tenu de l’instabilité de l’évolution de la situation, il est encore difficile de prévoir avec précision l’ampleur probable des réductions de dividendes à l’échelle mondiale en 2020". Pour rappel, 2019 avait constitué une année record en la matière dans le monde. Jane Shoemake indique à titre de comparaison que pendant la crise financière mondiale, les dividendes internationaux avaient chuté de presque 30% (entre le pic et le creux), et les bénéfices d’environ 60%. Cela s’est produit sur une période de 15 à 18 mois, tandis qu’il a fallu à peine trois mois depuis le premier cas de Covid-19 signalé en Chine fin 2019 pour que la crise actuelle se développe. «Selon nous, le consensus sur les prévisions de bénéfices et de dividendes à l’échelle mondiale reste trop optimiste et fera l’objet d’importantes révisions à la baisse ces prochaines semaines», prévoit-elle. Mais à plus long terme cependant les perspectives semblent plus positives puisqu’elle estime que les versements de dividendes pourraient reprendre en 2021 dans un certain nombre de secteurs (quoiqu’à des niveaux de départ inférieurs), "à condition que la croissance du nombre d’infections au coronavirus atteigne son pic, que les gouvernements mettent fin aux mesures actuelles de confinement et que l'économie mondiale recommence à fonctionner et entame une reprise».
Ashmore, société de gestion spécialisée dans les marchés émergents, a vu ses encours décliner de 21,6 milliards de dollars à 76,8 milliards de dollars entre janvier et mars, correspondant au troisième trimestre de son exercice. C’est le résultat de rachats nets de 3,6 milliards de dollars et d’un effet marché négatif de 18 milliards de dollars lié à la crise du coronavirus. Ashmore précise avoir essuyé des sorties nettes sur le crédit, la dette en devise locale et la dette externe. Les rachats des clients se sont concentrés sur les fonds retail des deux premiers thèmes, ainsi que dans les actifs court terme du groupe qui ont représenté la majorité des sorties nettes.
La société de gestion britannique Man GLG a fait une prise avec la venue d’Andrew Swan comme nouveau directeur des actions asiatiques hors-Japon. Il arrive de BlackRock, où il était depuis 2011 le directeur de la gestion fondamentale en actions asiatiques et marchés émergents. Andrew Swan sera basé à Sydney, sous l’autorité du directeur général Teun Johnston. La firme londonienne gérait 31,6 milliards de dollars d’encours au 31 décembre 2019.
Ashmore, société de gestion britannique spécialiste des marchés émergents, a vu ses encours décliner à 76,8 milliards de dollars (70,6 milliards d’euros) au 31 mars, soit un recul de 21,6 milliards de dollars sur la période janvier-mars, qui correspond au troisième trimestre de son exercice. C’est le résultat de rachats nets de 3,6 milliards de dollars et d’un effet marché négatif de 18 milliards de dollars lié à la crise du coronavirus.
Peter Harrison, le directeur général de Schroders, va donner trois mois de salaire pour lutter contre le coronavirus, ainsi que la partie de son bonus 2020 liée à la performance à long terme de la société, a annoncé hier le premier gestionnaire d’actifs coté du Royaume-Uni. Les directeurs exécutifs de Schroders vont eux aussi abandonner la partie long terme de leur bonus, et trois mois de salaire fixe, et les membres du conseil d’administration vont renoncer à un tiers de leurs émoluments annuels. Les salariés pourront également faire un don pouvant représenter jusqu'à trois mois de salaire.
Degroof Petercam Asset Management France, la succursale françaisedu gestionnaire d’actifs belge Degroof Petercam AM, a nommé Laurent Le Grin au poste de directeur général. Sa nomination est effective depuis début avril. Il remplaceLaurent Gaetani, qui était en poste depuis octobre 2015 et qui a quitté la firme selon les informations de NewsManagers. Laurent Le Grin avait rejoint DPAM Franceen octobre 2018 en qualité de responsable des obligations convertibles, poste qu’il continue d’occuper en complément de ses nouvelles fonctions.
Peter Harrison, le directeur général de Schroders, va donner trois mois de salaire pour lutter contre le coronavirus, ainsi que la partie de son bonus 2020 liée à la performance à long terme de la société, a annoncé ce jeudi le premier gestionnaire d’actifs coté du Royaume-Uni. Ce geste vise à faire taire les critiques contre le dirigeant, qui avait appelé les patrons d’entreprises à réduire leur rémunération sans joindre lui-même le geste à la parole. La semaine dernière, Yves Perrier, le numéro un d’Amundi, avait ouvert la voie dans la gestion d’actifs en donnant un million d’euros, soit la moitié de son bonus au titre de 2019.
BlackRock, le numéro un mondial de la gestion d’actifs, a annoncé ce jeudi que ses actifs sous gestion ont chuté de près de 1.000 milliards de dollars au premier trimestre, la tempête boursière provoquée par la pandémie de coronavirus ayant incité certains clients à retirer une partie de leurs avoirs de ses fonds vedettes. Les encours sous gestion atteignaient 6.470 milliards de dollars (5.950 milliards d’euros) au 31 mars, contre 7.430 milliards fin décembre, soit un recul de 13%.
Le gestionnaire d’actifs brésilien coté XP Investimentos a lancé une plateforme de produits et de services dédiée aux gestionnaires de fortune et family offices locaux, rapporte Citywire Americas. La plateforme digitale, XP Wealth Service, donne accès à des services de back-office, aux équipes de recherche d’investissement d’XP et une gamme de fonds brésiliens et offshore sélectionnés par ces équipes. Près d’une quarantaine de gestionnaires de fortune et de family offices brésiliens l’utilisent déjà.
L’interdiction de la vente à découvert a été renouvelée pour une durée d’un mois jusqu’au 18 mai par les régulateurs français, grec, espagnol, italien et autrichien sur leurs marchés respectifs. Les superviseurs ont apporté une réponse coordonnée tandis que leurs interdictions initiales arrivaient à expiration. En Espagne, l’interdiction peut être sujette à de nouvelles extensions ne dépassant pas trois mois. Quant au régulateur grec HCMC, il précise que la mesure peut être levée avant le 18 mai si les circonstances le permettent. Les superviseurs concernés ont indiqué que la décision avait été prise compte tenu de l’expansion de l’épidémie de coronavirus et de la persistance de ses conséquences sur leurs économies et leursmarchés financiers respectifs. Helmut Ettl et Eduard Müller, directeurs exécutifs du régulateur autrichien FMA, ont déclaré que l’interdiction temporaire de la vente à découvert sur les actions de la bourse de Vienne était essentielle (...) et qu’elle était la bonne décision à prendre dans cette situation difficile.» «La spéculation, via la vente à découvert, peut causer une élévation des turbulences de marché et amener des risques significatifs. En ce moment, la priorité absolue doit être la stabilité des marchés financiers et le maintien de la confiance des investisseurs dans le fonctionnement des marchés. Cette mesure est donc inévitable, efficace et appropriée», ont-ils ajouté. L’extension de l’interdiction à vente à découvert dans ces cinq marchés ne manquera pas de faire réagir en Allemagne, où l’association de la gestion d’actifs locale BVI et l’opérateur de marché Deutsche Boerse s'étaient opposés à une interdiction temporaire de cette pratique. Un membre allemand du Parlement européen Markus Ferber, cité par Bloomberg, avait indiqué dans un email, le 14 avril, que la volatilité avait suffisamment baissé dans les marchés pour que les interdictions soient levées dans les marchés concernés.
«A chaque fois qu’il y a eu des périodes de tensions, les ETF ont été plébiscités par les investisseurs et l’adoption de cet outil a été plus importante qu’avant lors du rebond des marchés», a observé Arnaud Gihan, responsable iShares France, lors d’une conférence web mercredi 15 avril. Et la crise que nous vivons actuellement, qui a été provoquée par la pandémie du coronavirus, ne devrait pas faire exception, selon le représentant du plus gros fournisseur d’ETF au monde, marque commerciale de BlackRock pour les ETF. «La crise ne pourra que renforcer l’intérêt pour les ETF et ETP. Cette opinion se fonde sur l’observation des effets de la crise 2008, qui avait conduit à un recours plus important à cet outil qui permet d’avoir une exposition immédiate à une classe d’actifs et de vendre cette exposition rapidement», détaille-t-il. En mars, en dépit d’une volatilité élevée, les flux sur les ETF et ETP à l’échelle mondiale sont restés positifs à hauteur de 17,2 milliards de dollars, illustre Arnaud Gihan. Cette collecte masque des réallocations assez fortes, nuance-t-il. Ainsi, les ETF et ETP obligataires ont vu sortir 34 milliards de dollars, tandis que les ETF et ETP actions ont engrangé 35 milliards de dollars. Les ETP matières premières ont quant à eux drainé 11,7 milliards de dollars, soit leur plus forte collecte mensuelle. La crise devrait aussi renforcer l’intérêt pour les ETP et ETF gérés selon des critères responsables (ESG), un mouvement qui a d’ailleurs déjà commencé. En février, 23,5 milliards de dollars de flux positifs ont été enregistrés sur l’ESG et en mars, 14,6 milliards de flux positifs ont été enregistrés. Lorsqu’ils reviennent sur les marchés, les investisseurs qui sont sortis privilégient une exposition intégrant des critères ESG. «Les réallocations devraient clairement favoriser l’ESG», estime Arnaud Gihan. Les chiffres sont cependant beaucoup moins réjouissants si on s’en tient au niveau européen. Le cabinet de recherche indépendant Morningstar avait ainsi calculé que le marché européen des ETF avait connu des rachats record de 21,9 milliards d’euros en mars 2020.
DWS a recruté Bjoern Jesch en tant que responsable mondial de Multi Asset & Solutions. L’intéressé rejoindra l’entreprise le 1er juillet 2020 après avoir travaillé au Credit Suisse, où il était responsable mondial de la gestion des investissements au sein de la division de gestion de patrimoine international. Il succédera à Christian Hille, qui a décidé de quitter DWS pour des raisons personnelles après 13 ans passés au sein de la société. Au cours de ses 30 ans de carrière, Bjoern Jesch a occupé des postes de direction chez Union Investment, où il a été directeur des investissements et responsable de la gestion de portefeuille à la Deutsche Bank et à la Citibank. Au sein de DWS, il sera rattaché à Stefan Kreuzkamp. Il sera membre du comité de gestion du DWS. Multi Asset & Solutions est l’un des trois domaines de croissance ciblés par DWS : avec une collecte nette de 7,2 milliards d’euros, Multi Asset a été un moteur important du redressement des flux de la firme en 2019. Au niveau mondial, Bjoern Jesch sera responsable d’une équipe de 82 professionnels de l’investissement et de 58 milliards d’euros d’actifs sous gestion (au 31 décembre 2019).
Le gérant d’actifs américainOaktree Capital Management cherche à lever 15 milliards de dollars pour un fonds de dette Distressed, selon Reuters et Bloomberg. Les bouleversements provoqués par la pandémie de coronavirus ont fait plonger les valorisations des entreprises, permettant aux gros fonds de dette en difficulté de potentiellement acquérir des actifs à meilleur prix.
Les résultats financiers de la division de gestion d’actifs de Goldman Sachs auront été cataclysmiques pour le premier trimestre 2020. La banque d’affaires américaine a publié ce 15 avril un produit négatif de 96 millions de dollars sur l’activité, bien loin des 3 milliards de revenus du trimestre précédent. La division a principalement souffert de pertes sur ses investissements, en majorité sur le crédit et les prêts (-868 millions de dollars), mais aussi sur les actions (-22 millions). Les deux classes d’actifs avaient respectivement contribué pour 427 millions et 1,87 milliard de dollars de revenus au T4 2019. Le groupe explique qu’avec la crise actuelle, la division de dette et crédits reflète des pertes nettes importantes sur les titres de créance et que la division sur les investissements en actions a subi une ré-évaluation en «mark-to-market» des actions cotées et des gains nets significativement plus faibles dans le private equity (actions non cotées). La croissance des encours gérés et supervisés du début d’année - ils s'établissent à 1.309 milliards de dollars - a permis de limiter la baisse des revenus sur les frais de gestion, à 640 millions (-3,9% par rapport au T4-2019). Cependant, ce chiffre demeure très éloigné des 1,33 milliard de dollars du premier trimestre 2019. Les frais de surperformance sont eux en hausse, à 155 millions, contre 45 millions au quatrième trimestre 2019 ou 58 millions un an plus tôt. La division de gestion de fortune, comptabilisée à part, a vu ses revenus bondir de 18% (par rapport au premier trimestre 2019) à 1,21 milliard de dollars, grâce à l’intégration d’United Capital.
Rockefeller Capital Management, family office de la famille de milliardaires américainsRockefeller, s’attaque au marché français selon les informations de NewsManagers. Le groupedirigé par Greg Fleming a enregistré deux fonds domiciliés en Irlande auprès de l’AMF, qui a donné son aval pour leur commercialisation le 9 avril. Il s’agit defonds actions américaines pour le premieret internationales pour le second appliquant un filtre ESG. Tous deux sont gérés par Rockefeller Asset Management, branche de gestion d’actifs du groupe.