Fabrizio Carretti, le numéro un de Permira en Italie, s’est éteint le 25 avril à Milan après une lutte contre une maladie diagnostiquée en 2017, rapporte Il Sole 24 ORe. Il n’avait pas encore 49 ans.
La société de gestion américaine Payden & Rygel Investment Management annonce avoir été choisie par le fonds de pension italien Fonchim pour gérer un mandat de dette émergente de 110 millions d’euros. Fonchim est le fonds de pension pour les salariés des secteurs de la chimie et de la pharmacie en Italie. Avec cette adjudication, le nombre de mandats institutionnels gérés par Payden & Rygel pour la clientèle italienne se monte à 11. Payden & Rygel a ouvert une succursale en Italie mi-2018.
Le groupe Syz va centraliser l’ensemble de ses activités en matière d’investissements alternatifs au sein de Syz Capital pour créer une structure d’un milliard de francs suisses d’actifs sous gestion. La société est dirigée par Marc Syz, fils d’Eric Syz, CEO du groupe. Spécialisée à l’origine dans les investissements non cotés, Syz Capital a été créée en décembre 2018 pour «permettre aux familles, aux entrepreneurs et aux investisseurs avertis de co-investir aux côtés de la famille Syz dans des actifs habituellement réservés aux investisseurs institutionnels». Cette entité regroupera désormais l’expertise en matière de produits alternatifs liquides et les solutions de hedge funds auparavant proposées par Syz Private Banking et Syz Asset Management. Sherban Tautu, head of global investment solutions (GIS) et ses équipes de gestion discrétionnaire et de conseil en placements alternatifs, qui travaillaient pour Syz Private Banking, intègreront donc Syz Capital. Cédric Vuignier, responsable de la recherche et des investissements alternatifs chez Syz Asset Management, et son équipe rejoignent aussi Syz Capital. Ils continueront de gérer les fonds Oyster Alternative Uncorrelated et Oyster Alternative Multi Strategy, ainsi qu’une gamme d’OPCVM alternatifs «White Label».
Le fonds de la gamme obligataire de Groupama Asset Management, G Fund Global Green bonds, a obtenu le 1er avril dernier le label Greenfin (anciennement label TEEC) suite à un audit mené par l’organisme certificateur AFNOR, a annoncé la société de gestion. Ce label a été créé et soutenu par le Ministère de la Transition écologique et solidaire et garantit aux investisseurs (banques, assurances, épargnants) que les produits financiers qu’il labellise contribuent effectivement au financement de la transition énergétique et écologique, indique la société. Concrètement, ce label repose sur 4 critères spécifiques : la détermination de la part verte des investissements effectués par les émetteurs sélectionnés en portefeuille, des exclusions formelles de certaines activités, la prise en compte des critères ESG (environnementaux, sociaux/sociétaux et de gouvernance), ainsi qu’une mesure des impacts positifs des investissements. Construit sur une gestion obligataire active, G Fund Global Green Bonds investit principalement dans des obligations vertes pour 80 à 100% de l’actif net du fonds ̶ de toutes zones géographiques. Ce fonds a pour philosophie l’accompagnement des émetteurs dans leur dynamique de transition énergétique et écologique telles que : les énergies renouvelables, le contrôle de la pollution, les transports propres, la gestion des déchets, la préservation de l’eau, tout en visant la génération de performances financières. Le marché des green bonds représente 750 milliards de dollars d’encours (à fin décembre 2019) à travers le monde, tandis que les plus importants gisements d'émissions sont les marchés chinois, nord-américain et français. Filiale de Groupama, Groupama AM gérait 105,3 milliards d’euros d’actifs fin 2019.
La société de gestion obligataire Pimco intègre son activité européenne d’ETF à sa plateforme ETF mondiale. Le gestionnaire américain du groupe Allianz mettra ainsi un terme à compter du 12 juin 2020 à son accord avec Invesco, qui distribuait ses fonds en Europe. Pimco avait en effet noué un partenariat en 2011 avec Source, racheté en 2017 par Invesco, pour concevoir des ETF obligataires pour le marché européen. Cette gamme se compose de neuf ETF. Source, puis Invesco, s’occupait principalement de la co-distribution et la promotion des ETF, Pimco s’occupant de gérer les produits, précise une porte-parole de Pimco. La décision de rapatrier l’activité européenne en interne est «stratégique», selon Pimco, à l’heure où les ETF connaissent une forte expansion en Europe et où la concurrence s’accroît. «L’intégration à la plateforme ETF mondiale de Pimco contribuera à l’expansion stratégique de l’activité ETF européenne de la société qui représente un encours de 8,5 milliards de dollars au 31 mars 2020. À l’échelle internationale, Pimco gère plus de 29 milliards de dollars en ETF via des stratégies d’obligations et d’actions smart beta», indique un communiqué de Pimco. «Les deux sociétés collaborent depuis la prise de cette décision en 2019 pour concevoir et mettre en œuvre un processus de transition souple qui respecte au mieux les intérêts des investisseurs. Elles continueront à mobiliser leurs efforts dans ce sens tout au long de la période transitoire», ajoute ce communiqué. Les ETF concernés ne subiront aucun changement en termes de gestion de portefeuille, de stratégie d’investissement ou de structure de frais, assure la société. Leur distribution et les services liés seront assurés par Pimco à partir du 12 juin 2020, ce qui se traduira par un changement de nom.
Raphaël Thuin, le responsable obligataire de Tobam, a quitté la société fin mars, selon les informations de Citywire Selector. L’intéressé a été remplacé par Axel Cabrol, qui était responsable adjoint du pôle obligataire jusqu’à présent.
BNP Paribas Asset Management a nommé Christophe Montcerisier responsable de la dette immobilière au sein du pôle d’investissement Private Debt & Real Assets (PDRA). L’intéressé en était responsable adjoint depuis son arrivée en 2019. Christophe Montcerisier dispose d’une expérience de plus de 30 ans dans le secteur de l’immobilier en Europe. Avant de rejoindre BNP Paribas Asset Management, il a exercé à la Société Générale où il était managing director au sein de l’équipe de M&A sur le secteur de l’immobilier. Précédemment, il était responsable du développement commercial chez GE Capital Real Estate à Paris. Il a également passé plus de huit ans chez RBS à Paris où il dirigeait l'équipe de financement immobilier à Paris.
Le groupe Syz va centraliser l’ensemble de ses activités en matière d’investissements alternatifs au sein de Syz Capital pour créer une structure d’un milliard de francs suisses d’actifs sous gestion. La société est dirigée par Marc Syz, le fils d’Eric Syz, CEO du groupe.
Le family office britannique Stonehage Fleming va acquérir les activités de gestion d’actifs de Cavendish Asset Management, un autre family office britannique, qui gère environ 1 milliard de livres d’actifs. Stonehage Fleming Investment Management va reprendre la gestion de tous les portefeuilles des clients et la gamme de quatre fonds OEIC de la société (Cavendish International Fund, Opportunities Fund, AIM Fund et Balanced Income Fund). Les fonds seront renommés pour adopter la marque Stonehage Fleming et viendront enrichir la gamme de Stonehage Fleming. Quatre membres de l’équipe de gestion de fonds de Cavendish intégreront Stonehage Fleming et continueront à gérer les fonds. Tous les clients et actifs de Canvendish (1 milliard de livres) seront transférés à Stonehage Fleming IM d’ici au bouclage de l’opération le 1er août. Julian Lewis, l’actuel directeur des investissements de Cavendish, rejoindra Graham Wainer, le directeur général et responsable des investissements de Stonehage Fleming, en tant que co-président d’un comité des investissements qui sera créé pour superviser la gestion des actifs des familles clientes de Cavendish.
Toujours à la pointe des nouvelles tendances, le secteur des ETF s’intéresse désormais au Covid19, tentant de profiter d’un virus qui fait de nombreux morts, observe Barron’s. Le 21 avril, Pacer Financial, un distributeur d’ETF aux Etats-Unis, a déposé un prospectus auprès de la SEC pour le Pacer BioThreat ETF, qui porte le charmant symbole VIRS. Il suivra l’indice BioShares BioThreat conçu par LifeSci Index Partners et qui comprend «les actions d’entreprises cotées aux Etats-Unis qui aident à se protéger contre ou se soigner face aux menaces biologiques à la santé humaine en se basant sur un processus de recherche propriétaires en plusieurs étapes». Par ailleurs, le fournisseur d’indices EQM Indexes a lancé quatre indices liés au Covid le 23 avril: EQM Covid-19 Stock, EQM Global Pandemic Disruption, Stay at Home et Work from Home. Pour le moment, aucun fournisseur d’ETF américain n’a prévu de suivre l’un de ces indices. Mais le patron d’EQM assure avoir des discussions avec des émetteurs d’ETF et notamment un pour lancer des produits en Europe.
Le monde a-t-il une nouvelle «pieuvre vampire», s’interroge le Financial Times? Il y a dix ans, c’est ainsi que le magazine Rolling Stone décrivit Goldman Sachs, reflétant la manière dont la banque «était enroulée autour du visage de l’humanité». Mais le prestige de la banque a décliné. L’inverse est vrai de BlackRock. Malgré la crise du coronavirus, la société de gestion est parvenue à collecter 35 milliards de dollars au premier trimestre et elle est deux fois plus rentable que Goldman. Aujourd’hui, BlackRock fait partie des principaux actionnaires de presque toutes les grandes entreprises dans le monde. Mais son emprise s’étend au-delà de son rôle de gestionnaire d’actifs. Ces dernières années, la société est devenue d’un des lobbyistes les plus influents aux Etats-Unis et en Europe. Dans le même temps, elle a recruté de nombreux politiques. Autre pilier de son influence: la plate-forme Aladdin. Pour conclure, le FT note que Larry Fink, le patron de BlackRock, est considéré comme favori pour être le secrétaire au Trésor de Joe Biden, si ce dernier parvient à déloger Donald Trump de la Maison Blanche.
Advenis a vu son chiffre d’affaires en gestion d’actifs, gestion privée et distribution augmenter de 26 % à 41,4 millions d’euros. La société explique cette progression par le « au succès de la gamme de SCPI d’Advenis Real Estate Investment Management (Advenis REIM), la société de gestion de SCPI du groupe, dont la collecte a progressé de 80 % en 2019 pour s’établir à 232 millions d’euros. Le résultat opérationnel courant est en hausse de 2,3 millions d’euros, «en ligne avec l’évolution de la marge brute retraitée du Pôle Financier d’Advenis Investment Managers, dont la contribution en termes de résultat opérationnel courant en 2018 est estimée limitée», selon le groupe. A noter que la comparaison des principaux agrégats entre 2018 et 2019 est impactée négativement par l’arrêt de la consolidation du compte de résultat du pôle financier d’Advenis Investment Managers (devenu C-Quadrat Asset Management France), depuis la cession de 51% de ce dernier le 27 juillet 2018 : le compte de résultat consolidé 2018 du Groupe intègre 3,2 millions d’euros de chiffre d’affaires et 2,0 millions d’euros de marge brute liés audit Pôle Financier. La cession du solde de 49% d’Advenis dans le capital de C-Quadrat Asset Management France a été réalisée le 14 novembre 2019. L’évolution de la marge brute est de +0,4 million d’euros en 2019 par rapport à 2018. En retraitant les 2,0 millions d’euros de marge brute 2018 du Pôle Financier d’Advenis Investment Managers, la progression sous-jacente est de +2,4 millions d’euros.
La filiale indienne de Franklin Templeton va fermer six fonds représentant 3,4 milliards de dollar d’actifs, rapporte le Wall Street Journal. Plusieurs obligations d’entreprises en portefeuille ont vu leur valeur chuter et les fonds ont été touchés par une vague de rachats. La fermeture des fonds, qui avaient eu de piètres performances l’année passée, est un revers pour l’un des principaux gestionnaires d’actifs étrangers en Inde. Les six fonds représentaient environ un tiers des 11,3 milliards de dollars d’actifs des fonds Inde de Franklin, selon des données à fin mars.
Aberdeen Standard Investments (ASI) a annoncé ce 23 avril le lancement d’un fonds actions midcap monde, Aberdeen Standard SICAV I - Global Mid-Cap Equity Fund. Le véhicule sera géré par Anjli Shah et Harry Nimmo, de l'équipe de gestion small caps, qui gère déjà 7,9 milliards de dollars sur le Royaume-Uni et l’Europe. La taille moyenne des entreprises visées en termes de capitalisation sera de 9 milliards de dollars. Le fonds est enregistré à la vente au Luxembourg, en Suisse, en Irlande, et au Royaume-Uni.
La Réserve fédérale (Fed) américaine a éliminé la règle limitant à six le nombre de retraits qu’il est possible d’effectuer chaque mois sur les comptes épargne (savings deposit) sans avoir à payer de frais. « Les événements financiers associés à la pandémie » ont rendu plus pressants les besoins d’accès aux liquidités, a expliqué la Fed dans un communiqué.
Selon Fitch, 40 milliards d'euros d'encours ont été gelés le mois dernier. Mais le montant réel pourrait être supérieur, l'Esma ayant évoqué 100 milliards d'euros.
Invesco Management, filiale luxembourgeoise du gestionnaire d’actifs américain Invesco, est en train de procéder à l’absorption d’Invesco Asset Management, succursale française de la société, a appris NewsManagers (Groupe L’agefi). Ce projet qui date du 1er avril 2020 a été déposé auprès des registres du commerce et des sociétés des deux pays durant la première quinzaine d’avril. L’opération voit le transfert à Invesco Management de l’actif d’Invesco AM évalué à environ 147,6 millions d’euros et de son passif estimé à près de 25 millions d’euros. Invesco a commencé la simplification de ses structures européennes depuis plusieurs mois.
Axa IM a nommé Mark Hargraves responsable mondial de Framlington Equities, avec effet immédiat. Basé à Londres, il dirigera l’activité actions de la société de gestion répartie entre Londres, Paris, Tokyo et Hong Kong. Il conservera ses fonctions actuelles de gérant de portefeuille. Mark Hargraves succède à Matthew Lovatt qui a été promu responsable mondial du Client Group Core. Il sera rattaché à Hans Stoter, responsable mondiale d’Axa IM Core.Parallèlement, Isabelle de Gavoty est nommée responsable adjointe de Framlington Equities. Dans le cadre de son nouveau rôle, elle gardera ses responsabilités de gestion de portefeuille.
Les fonds monétaires ont collecté 126,4 milliards de dollars au niveau mondial, lors de la semaine achevée le 22 avril, selon BoA sur la base des données d’EPFR. Cela porte à 4.700 milliards l’encours dans ces fonds. Les fonds Prime américains, qui avaient été au cœur des craintes de liquidité il y a un mois, ont notamment collecté 20,9 milliards de dollars. Les fonds actions enregistrent en revanche 7,3 milliards de dollars de sorties, dont 6,2 milliards des ETF. Les actions américaines (1,7 milliard) et émergents sont les plus touchées (-7,4 milliards). La collecte nette est en hausse sur les autres classes d’actifs.
Axa IM a nommé Mark Hargraves responsable mondial de Framlington Equities, avec effet immédiat. Basé à Londres, il dirigera l’activité actions de la société de gestion répartie entre Londres, Paris, Tokyo et Hong Kong. Il conservera ses fonctions actuelles de gérant de portefeuille. Mark Hargraves succède à Matthew Lovatt qui a été promu responsable mondial du Client Group Core. Il sera rattaché à Hans Stoter, responsable mondiale d’Axa IM Core. Parallèlement, Isabelle de Gavoty est nommée responsable adjointe de Framlington Equities, avec effet immédiat. Dans le cadre de son nouveau rôle, elle gardera ses responsabilités de gestion de portefeuille. Basée à Paris, elle est rattachée à Mark Hargraves.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 10,8 milliards d’euros en mars, en pleine crise du coronavirus. La décollecte a principalement touché les fonds obligataires, qui ont vu sortir 8,6 milliards d’euros. Les fonds actions sont aussi dans le rouge, avec -4,1 milliards d’euros. Les fonds flexibles et les fonds diversifiés voient sortir respectivement 3,2 milliards d’euros et 1 milliard d’euros. Seuls les fonds monétaires sont en collecte positive et drainent 6,2 milliards d’euros. Les encours des fonds ouverts sont repassés sous la barre des 1.000 milliards d’euros à 966,3 milliards d’euros. En intégrant les fonds fermés et gestions sous mandat, la décollecte du secteur ressort à 8,7 milliards d’euros et les encours à 2.143 milliards d’euros. En termes d’acteurs, le plus gros perdant du mois de mars est Intesa Sanpaolo, qui voit sortir 4,1 milliards d’euros. Amundi arrive deuxième, avec des sorties nettes de près de 2 milliards d’euros. Enfin, M&G et JPMorgan AM perdent chacun autour de 1 milliard d’euros d’actifs de clients. Le seul acteur à véritablement tirer son épingle du jeu est Poste Italiane, la poste italienne, qui draine 2,8 milliards d’euros. Loin derrière, BNP Paribas et State Street recueillent chacun plus de 250 millions d’euros.
L’autorité des marchés financiers grec a indiqué dans son rapport annuel 2019 que l’industrie des fonds locale gérait 7,86 milliards d’eurosfin 2019, soit une hausse d’encours de 29,7% par rapport à fin 2018 (6,06Md€). Le régulateur recensait 327 fonds sur le marché grec, dont un tiers de fonds obligataires. Les encours sous gestion dans les produits obligataires s'élevaient à 2,9 milliards d’euros (+59% d’encours sur un an) tandis que les fonds mixtes et actions géraient respectivement 1,8 et 1,4milliard d’euros (+53,1% d’encourssur un an). Le patrimoine des fonds de fonds s'établissait, lui, à 1,1 milliard d’euros. Les fonds monétaires - seulement trois fonds recensés par le régulateur - géraient 11,2 millions d’euros, soit une baisse de 98,2% d’encours par rapport à 2018.
Invesco Management SA, filiale luxembourgeoise du gestionnaire d’actifs américain Invesco, est en train de procéder à l’absorption d’Invesco Asset Management SA, succursale française de la société située rue de Londres, a appris NewsManagers. Ce projet commun de fusion transfrontalière qui datedu1er avril 2020 a été déposé auprès des registres du commerce et des sociétés des deux pays durant la première quinzaine d’avril. L’opération voit le transfert à Invesco Management SA de l’actif d’Invesco Asset Management évalué à environ 147,6millions d’euros et de son passif estimé àprès de 25 millions d’euros. Invesco a commencé la simplification de ses structures européennes depuis plusieurs mois. La succursale parisienne, régie par l’AMF, a pour particularité d’avoir comme filiale les structures de Milan, Madrid, Bruxelles, Amsterdam et Stockholm. Une fois l’opération terminée, ces six structures deviendront directement succursales du Luxembourg. Cette fusion devrait être effective à compter du 1er juillet 2020. A ce stade, la société de gestion basée à Francfort, qui compte la structure de Munich comme filiale, n’est pas concernée par le projet. Interrogé, Invesco précise «qu’aucun changement n’impactera les services fournis actuellement dans ces pays, et les interlocuteurs habituels restent à la disposition des clients».
La Réserve fédérale (Fed) américaine a éliminé la règle limitant à six le nombre de retraits qu’il est possible d’effectuer chaque mois sur les comptes épargne (savings deposit) sans avoir à payer de frais. « Les événements financiers associés à la pandémie » ont rendu plus pressants les besoins d’accès aux liquidités, a expliqué la Fed dans un communiqué.
L’exécutif français a donné vendredi rendez-vous fin mai aux acteurs du secteur des cafés, des bars et de la restauration pour une décision sur la réouverture de leurs établissements, fermés depuis le samedi 14 mars à minuit dans le cadre des mesures de lutte contre l'épidémie de coronavirus.
Groupama Asset Management lance le G Fund - Hybrid Corporate Bonds, un fonds investi en obligations hybrides d’entreprises privilégiant les pays de l’OCDE, et dont les émetteurs affichent une notation de créditInvestment-grade. L’objectif du fonds est de générer un rendement supérieur à celui de l’univers des obligations d’entreprises classiques, à travers une sélection rigoureuse de titres hybrides. Cette approche de bond-picking est fondée sur l’analyse fondamentale des sociétés, entre analyse stratégique (management, positionnement concurrentiel), diagnostic financier (structure bilancielle, croissance et rentabilité, cash-flows…), analyse prévisionnelle des résultats et analyse des clauses spécifiques aux dettes hybrides, explique la société de gestion. Parallèlement, l’équipe s’appuie sur une lecture top-down lui permettant de tenir compte également de l’environnement macroéconomique, géographique ou sectoriel pouvant impacter la sélection de titres. Les co-gérants du fonds, qui affiche un encours de plus de 40 millions d’euros, sont Maya El Khoury et Guillaume Lacroix.
Mercer Global Investments a enregistré sa gamme de fonds irlandais auprès de l’Autorité des marchés financiers qui lui a donné le feu vert le 14 avril dernier, a appris NewsManagers. La société, qui dépend du consultant international Mercer, propose huit fonds aux investisseurs français sur les classes d’actifs suivantes: performance absolue obligataire, dette à haut rendement, dette émergente, actions de petite capitalisation, actions à faible volatilité, actions internationales avec un filtre de durabilité, actions eurozone, fonds diversifié. Au 30 septembre 2019, Merceravait 304 milliards de dollars d’encours sous gestion délégués et conseillait 15.000 milliards de dollars d’actifs.
Franck Tuil, l’un des investisseurs activistes les plus redoutés d’Europe, a quitté Elliott Management après près de 20 ans au sein de la société à Londres, rapporte le Financial Times. Ce Français, qui a aidé la société à s’implanter en Europe, a dirigé les campagnes contre Bayer et Pernod Ricard. Il prévoit de faire autre chose après avoir quitté Elliott, selon plusieurs sources informées de son départ.