La Financière de l’Echiquier (LFDE) vient d’obtenir l’agrément nécessaire à la distribution du fonds Echiquier World Next Leaders pour l’Allemagne et l’Autriche, a appris Das Investment. Le fonds d’actions internationales, géré par Rolando Grandi et ses équipes, est issu du repositionnement du fonds Echiquier Global Opportunités, lancé en avril 2013. Il vise les moyennes capitalisations (inférieures à 20 milliards d’euros) qui seront les futurs leaders de la croissance mondiale.
Cette stratégie défensive a bien négocié les écueils de ces dernières années mais la crise du coronavirus pèse sur ses bons résultats, au moins temporairement.
C’est la somme que va puiser la Norvège dans son fonds souverain de 972 milliards afin de financer son « déficit fiscal structurel hors pétrole ». Sans surprise, la relance post-Covid et les efforts de lutte contre l’épidémie auront pesé lourd en 2020 : ce déficit représentait 3 % des actifs du fonds l’an dernier, mais il atteint cette année 3,9 %. Le coût du soutien public pendant la crise a été évalué à 11,5 milliards d’euros. La somme prélevée est d’autant plus exceptionnelle qu’elle rompt avec les règles budgétaires du pays, qui lui imposent de ne pas ponctionner plus de 3 % des actifs du fonds. Optimiste sur la suite de l’épidémie, le gouvernement s’est donc engagé à redresser la situation l’an prochain.
Virage. La banque américaine Morgan Stanley a annoncé le rachat, pour 7 milliards de dollars, du gestionnaire d’actifs Eaton Vance, quelques jours à peine après avoir bouclé le rachat du courtier en ligne E*Trade. Ces deux acquisitions soulignent la forte volonté pour le groupe de se détacher des activités de marché. Avec le rachat d’Eaton Vance, Morgan Stanley double ses actifs sous gestion pour le compte de fonds de pension et autres grands institutionnels, pour atteindre 1.200 milliards de dollars. Selon la presse américaine, Eaton Vance gère 500 milliards de dollars d’actifs et devrait permettre à Morgan Stanley de réaliser 1,7 milliard de dollars de chiffre d’affaires annuel supplémentaire. Le rachat d’E*Trade pour 13 milliards de dollars en actions doit de son côté lui rapporter 360 milliards de dollars d’actifs.
Mieux que la terrasse improvisée à base de palettes en bois et de toile de tente, voici la cabane en dur : dans ce restaurant d’Hanau, non loin de Francfort (photo), il est possible de dîner tout en respectant les distances sociales dans de petites maisons de verre. C’est à cela que l’on reconnaît la qualité allemande, jamais démentie depuis le début de la pandémie. Mais même Berlin s’inquiète de la résurgence des infections dans un pays où la première vague est pourtant montée bien moins haut que chez ses voisins. « Ne gâchons pas tous nos efforts de ces derniers mois en relâchant notre vigilance », insiste la chancelière Angela Merkel.
27,5 millions de dollars : c’est le prix record atteint par un fossile particulièrement bien conservé de T-Rex. L’emblématique saurien ne fascine pas que les enfants : Leonardo DiCaprio ou Nicolas Cage sont parmi les plus grands collectionneurs de lézards pétrifiés. D’autant qu’il s’agirait d’un bon placement : les musées n’hésitent pas à louer les squelettes bien conservés à prix d’or.
À l’occasion de l’AM Tech Day, organisé mardi au palais Brongniart à Paris, L’Agefi a remis six prix récompensant les entreprises les plus innovantes dans le milieu de la technologie financière. Le prix de la meilleure expérience client revient à Amundi. ClimateSeed remporte celui de la meilleure initiative responsable. HedgeGuard / Cryptolynx est récompensé pour la solution business la plus innovante. Le prix de la solution technologique la plus innovante a été attribué à Scaled Risk. La start-up la plus innovante se nomme Alphien. Enfin, le coup de coeur du jury est allé à October.
L’activité de gestion d’actifs de Goldman Sachs a contribué à hauteur de 26% (2,8 milliards de dollars)du revenu global de la banque, notamment grâce à un retour de l’activité actions, dont les revenus ont bondi de 139% (sur un an glissant) à 1,4 milliard. Les activités de fixed income ont enregistré un produit net de 589 millions de dollars (+73%), tandis que les frais de gestion ont eux bondi de 10%, à 728 millions de dollars. Le département de gestion de fortune a affiché un produit net bancaire de 1,2 milliard de dollars (+6%). Au 30 septembre, les encours sous gestion s'élevaient à 2.036 milliards de dollars, soit une hausse de 15,5% sur un an glissant, mais une baisse de 1% par rapport à fin juin. Les produits monétaires ont connu la plus forte dynamique sur un an, avec +43% d’encours, à 577 milliards. Cela cache néanmoins un recul de 13,5% en trois mois. Suivent ensuite les fonds de fixed income, +9% à 856 milliards, et les fonds actions, avec +7,4% à 421 milliards. Les encours des fonds alternatifs sont eux restés stables sur un an, à 182 milliards de dollars. La banque américaine a publié un produit net bancaire global de 10,8 milliards de dollars pour le troisième trimestre 2020,en hausse de 30% par rapport au troisième trimestre 2019. Le résultat net progresse de 13%, à 1,5 milliard.
Plus des deux tiers des actionnaires de Procter & Gamble (P&G) ont voté une résolution exigeant du groupe américain qu’il réduise l’impact de sa chaîne d’approvisionnement sur les forêts du monde entier, à l’occasion de l’assemblée générale qui s’est tenue le 13 octobre. La résolution avait été déposée par Green Century Capital Management, un petit investisseur activiste dans le domaine de l’environnement. Il reproche à P&G d’utiliser de la pulpe de bois et de l’huile de palme dans ses produits de consommation courante tels que le papier toilette, et de contribuer ainsi à la déforestation.
Le groupe financier espagnol Singular Bank, soutenu par son actionnaire luxembourgeois Warburg Pincus, a acquis la boutique de gestion Belgravia Capital pour compléter son offre de services financiers. Belgravia Capital est une société de gestion fondée en 2002 et spécialisée sur les actions européennes. Son équipe de gestion dirigée par Carlos Cerezo gère deux fonds d’investissement domiciliés en Espagne, trois compartiments luxembourgeois et conseille un plan de pension.
Selon une étude sur l'évolution de l’industrie des fonds locale publiée par la Banque d’Espagne, les succursales de gestion d’actifs des banques espagnoles géraient près de 82% du patrimoine totaldes fonds espagnols. Une part en constante augmentation depuis 2012 où elle n'était que de 75%. L'étude observe entre autres une augmentation très significative de la concentration du secteur bancaire dans l’industrie des fonds en Espagne entre 2012 et 2015, en raison de la diminution du nombre de filiales de gestion de banques espagnoles de 28 à 19. L’analyse de la Banque d’Espagne indique également que les encours des sociétés de gestion etfonds d’investissement commercialisés en Espagneavoisinaient les 483 milliards d’euros, représentant l'équivalent de 39% du produit intérieur brut espagnol et 11% de l’ensemble des actifsgérés par le secteur financier en Espagne.
Invesco va lancer quatre nouveaux produits d’investissement liés à son ETF phare Invesco QQQ Trust. Avec 134 milliards de dollars, ce fonds est devenu l’un des plus gros ETF du monde et représente environ 42 % des actifs d’Invesco dans les ETF. Le QQQ est exposé aux 100 plus grandes sociétés non financières cotées sur l’indice composite du Nasdaq et a vu ses encours progresser depuis la crise financière de 2008-2009. Invesco lance notamment une version moins coûteuse de QQQ. L’ETF Invesco Nasdaq 100 (QQQM) coûtera 5 points de base de moins que les frais de 0,2 % que comporte le QQQ. Invesco sort également un QQQ junior qui représente les 100 plus grandes valeurs du Nasdaq (QQQJ) et qui vise la prochaine génération de leaders technologiques. Le troisième, l’Invesco Nasdaq 100 Index Fund (IVNQX), est un fonds commun de placement destiné aux investisseurs des comptes de retraite, dont certains ne peuvent pas posséder d’ETF. La nouvelle gamme est complétée par une version gérée activement qui contiendra les 25 actions du QQQ ayant les plus grandes perspectives de croissance (QQQG).
Groupama AM a annoncé ce 13 octobre le lancement d’un fonds diversifié thématique dédié à la relance post-Covid en Europe. Le «G Fund New Deal Europe» ciblera les valeurs européennes œuvrant à la sécurisation de la production ou à sa relocalisation, à la prévention et au traitement des maladies, et qui sont à la pointe des changements sociétaux et économiques en cours. Le fonds dispose d’une allocation cible de 40% actions, 40% obligations d’entreprises et 20% obligations convertibles. Il investira dans toutes les tailles de capitalisations, et s’autorise à investir dans le haut rendement en obligataire. Le véhicule sera disponible en unités de compte dans les réseaux de Groupama Gan Vie mais également auprès des plateformes de distribution et banques privées. Le fonds est domicilié au Luxembourg.
JP Morgan Asset Management et MCH Investment Strategies ont conclu un partenariat stratégique visant au développement, à la gestion et à la distribution de programmes d’actifs réels en Espagne et au Portugal. Selon un communiqué conjoint, cette alliance verra la création en Espagne d’une gamme de produits d’investissement alternatifs adaptés au marché local. Cela permettra aux investisseurs professionnels et banquiers privés de la péninsule ibérique d’accéder à des stratégies sur les actifs réels de JP Morgan AM réservées jusqu’alors aux institutionnels.
La filiale de gestion d’actifs du groupe financier espagnol Santander, Santander Asset Management, a annoncé l’inclusion des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance à l’ensemble de ses plans de pension. Un processus qui devrait s’achever fin 2021 au plus tard. Une fois cet objectif réalisé, Santander AM gérera environ 20 milliards d’euros d’encours dans des plans de pension et fonds d’investissementresponsables.
Les arbres ne montent pas au ciel, les encours des sociétés de gestion peut-être. La crise semble ne pas toucher le gérant américain BlackRock. Porté par le rebond des marchés depuis le printemps, celui-ci a publié hier un résultat pour le troisième trimestre supérieur aux attentes, avec une collecte de 129 milliards de dollars (109,87 milliards d’euros) pendant la période, portant ses encours totaux à un montant record de 7.808 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, la collecte nette du groupe se monte à 264 milliards de dollars. Comparée aux 6.964 milliards gérés au troisième trimestre 2019, la progression des encours atteint 12% sur 12 mois glissants. Les ETF et la gestion passive représentent la majorité des actifs, avec plus de 5.000 milliards de dollars sous gestion, dont 2.321 milliards uniquement sur les ETF. Les résultats financiers du groupe ont suivi la même tendance. Son bénéfice net trimestriel a progressé de 27% sur un an glissant, à 1,418 milliard de dollars, contre 1,119 milliard de dollars au troisième trimestre 2019. Le produit net provenant du conseil en investissement, des frais d’administration et du prêt de titres ont grimpé de 245 millions de dollars à 3,2 milliards, que la firme explique par une croissance organique et un impact positif du beta de marché et des mouvements de devise. Les frais de performance ont, eux, crû de 411 millions de dollars, à 532 millions, provenant en grande majorité de la performance d’un unique hedge funds dont la période de référence se termine au Q3-2020. Les services technologiques ont vu leur chiffre d’affaires progresser de 23 millions à 282 millions de dollars, tandis que le poste «conseil et autres résultats» a connu une baisse de 20 millions, à 42 millions de dollars. Les investisseurs ne s’y sont pas trompés. Hier, le cours de bourse de la société a progresséde 3,91%, à 638,96 dollars. Depuis le début de l’année, la valeur enregistre une hausse de près de 30%, contre un indice S&P 500 en progression de 8% sur la période. Un des points positifs relevé par les observateurs est que les bons chiffres de collecte ont été observés sur tous types de clientèles, tous types de produits, et sur toutes zones géographiques. Le cash a représenté 28 milliards de dollars de collecte, le conseil en investissement 3 milliards et la gestion de long terme 98 milliards. Sur cette somme, la collecte a été de 20 milliards de dollars pour les fonds distribués aux clients particuliers, 37 milliards pour les fonds institutionnels, et de 41 milliards pour les ETF. Le continent américain a représenté 41 milliards de collecte, l’Europe 25 milliards et l’Asie-Pacifique 32 milliards. Ventilée par style, la gestion active a reçu 47 milliards, contre 51 milliards pour la gamme indicielle iShares. A l’heure où certains gestionnaires ont adopté des modèles multiboutiques, presque indépendantes, BlackRock justifie au contraire son succès par son modèle intégré, même si les produits distribués peuvent être très différents. «Nous avons construit la plate-forme technologique de gestion des investissements et des risques la plus complète et la plus intégrée du secteur afin d’approfondir nos partenariats avec nos clients, tout en les aidant à atteindre leurs objectifs à long terme», explique Larry Fink, le président de BlackRock dans un communiqué.
La société de gestion Franklin Templeton Investments a recruté Diego Iglesias en provenance d’Unicorn Strategic Partners pour renforcer son équipe de distribution basée dans la capitale uruguayenne Montevideo. Diego Iglesias va couvrir les intermédiaires financiers en Uruguay et au Pérou. Il sera rattaché à Sergio Guerrien, responsable de l’Amérique du Sudhors Brésil chez Franklin Templeton. Il remplace James Whitelaw qui quittera la firme le 23 octobre.
La division gestion d’actifs et gestion de fortune de JPMorgan aura connu un troisième trimestre 2020 dynamique, dans la droite ligne des résultats globaux de la banque. Les encours sous gestion ont bondi de 16%, pour atteindre 2.600 milliards de dollars, portés par la collecte sur les fonds monétaires, les fonds de long terme, et l’effet marché. Le produit net bancaire s’est élevé, à fin septembre, à 3,74 milliards de dollars (+5% par rapport au Q3-2019), pour un résultat net de 877 millions (+31%). La firme de Jamie Dimon a présenté ce mardi un résultat net de 9,44 milliards de dollars (8 milliards d’euros), en hausse de 4% sur un an et supérieur au consensus des analystes qui tablaitsur une baisse de 30% environ, selon le consensus Refinitiv.
Aberdeen Standard Investments (ASI) a lancé un fonds actions mondiales avec pour thématique la culture de l’innovation. Le fonds, dénommé Aberdeen Standard Sicav I - Global Innovation Equity Fund, investira au moins deux tiers de son encours dans des entreprises de toutes tailles cotées en bourse à travers le monde, et dont le modèle économique privilégie toutes les formes d’innovation et/ou en bénéficie. Iln’est pas limité au secteur technologique, ni par des contraintes géographiques. L’indice de référence retenu est le MSCI AC World (USD). L'équipe de gestion sera intégrée à celle en actions internationales d’ASI et bénéficiera du travail de l'équipe ESG. Le fonds est domicilié au Luxembourg.
HanETF a annoncé ce 13 octobre avoir ajouté à sa plateforme un fonds indiciel coté avec pour thématique les infrastructures digitales. Le véhicule, développé par Quikro et Tematica Research, répliquera la performance d’une sélection d’entreprises cotées des secteurs des data centers, de la connectivité digitale, des réseaux de données, de la transmission et du traitement digital, ainsi que les services digitaux et la propriété intellectuelle. Dénommé Digital Infrastructure and Connectivity Ucits ETF, le fonds suivra la performance du benchmark «Tematica BITA Digital Infrastructure and Connectivity», créé pour l’occasion. Il compte 80 titres de sociétés issues des six secteurs, dont les principales sont Nvidia, Ericsson, Qualcomm, ou encore InterDigital, Fastly, Skyworks et Equinix. L’ETF sera coté sur le London Stock Exchange, en dollars et en livres sterling. Ses frais sur encours s'élèvent à 69 points de base.
Selon plusieurs médias espagnols, dont EuropaPress et FundsPeople, El CorteInglés, la plus grande chaîne de supermarchés en Espagne et au Portugal, a entamé avant l'été un processus de sélection afin de trouver un partenaire industriel pour accroître son activité dans le distribution defonds d’investissement collectifs. Le but serait de commercialiser des fonds à travers son réseau de commerces. Cinq noms seraient en lice pour s’associer à El Corte Inglés, à savoir Mutuactivos, BlackRock, Abante, Andbank et Santander. La chaîne de supermarchésdispose déjà d’une plateforme d'épargne et d’investissements virtuellesur laquelle elle propose plus 5.000 produits d'épargne et d’investissement provenant de 150 sociétés de gestion. El Corte Inglés gère aussi troisplans de pensions dont les encours s'élevaient à 120 millions d’euros fin juin selon les données d’Inverco. Funds People rappelle également qu’El Corte Inglés Seguros (l’activité assurantielle du groupe) est récemment entré au capital de Myinvestor (Andbank) aux côtés d’Axa España, à hauteur de 25%.
Plenisfer Investment SGR, la boutique italienne de Generali Investments, vient de recruter Stefan Benedetti en tant que gérant senior pour les situations spéciales et les actifs en difficulté, rapporte Funds People Italia. Précédemment, l’intéressé était responsable Distressed Debt and Special Opportunities d’Amundi Asset Management. Il a aussi travaillé pour Thames River. Stefan Benedetti travaille depuis Londres.
Les gérants de fonds qui avaient menacé de quitter Hong Kong pour Singapour après que la Chine ait réprimé les protestations et introduit une nouvelle loi ne l’ont pas fait, rapporte le Financial Times. Selon Brendan Ahern, le directeur des investissements de KraneShares, il était «un petit peu naïf» de s’attendre à ce que les entreprises établies abandonnent le marché hautement rentable de la gestion d’actifs de Hong Kong. Des gestionnaires de fortune y créent même des emplois au lieu de les délocaliser. Mais l’inquiétude pointe chez certains. Des expatriés craignent de perdre leur visa en vertu de la nouvelle loi sur la sécurité, suite à une déclaration faite en juin par le porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères, Zhao Lijian, qui a déclaré que la Chine interdirait les Américains qui «se comportent mal dans les affaires à Hong Kong». Cela étant, pour les gérants de fonds qui veulent partir pour des raisons politiques, il n’existe pas d’alternative claire. Singapour est loin de Pékin et les entreprises qui tentent de servir la Chine depuis Singapour sont confrontées à des difficultés logistiques. Le style de vie à Hong Kong n’est pas non plus facile à quitter.
Capital Group a augmenté sa participation dans la Deutsche Bank AG, ce qui témoigne d’une confiance rare dans les perspectives du secteur bancaire européen en difficulté. La société de gestion, qui gère plus de 1.700 milliards de dollars, détenait une participation de 3,61% dans la banque allemande par le biais de l’un de ses fonds au 6 octobre, selon un document officiel déposé mardi. C’est une hausse par rapport aux 2,6 % du mois de mars, a déclaré une personne connaissant bien le sujet. Un porte-parole de la Deutsche Bank a précisé mardi que, «sur la base d’informations complémentaires reçues de notre actionnaire», Capital Group a augmenté sa participation mais son investissement global n’a pas dépassé 5 %. Il a déclaré que la banque ne sait pas combien Capital Group possède au total, et que la participation et les autres participations précédemment divulguées ne pouvaient pas être additionnées. Cela aurait porté la participation de Capital Group à 7,35 %.
Cyrille Carrière et Cyril de Vanssay, qui géraient plus de 4 milliards d’euros au sein de Groupama Asset Management, ont lancé leur société de gestion avec un ex-collègue et des anciens d’Amiral Gestion, confirmant des informations publiées fin septembre par NewsManagers. Appelée Lonvia Capital, cette boutique réunit aussi Jean-Baptiste Barenton, ancien responsable de la gestion privée d’Amiral Gestion. Il prend la direction générale de la nouvelle structure, qui sera présidée par Cyrille Carrière. La nouvelle boutique va lancer trois fonds UCITS V de droit luxembourgeois spécialisés sur les petites et moyennes capitalisations européennes. Un riche investisseur privé, un gros familly office de la place et plusieurs banques privées et CGP se sont déjà associés au nouveau projet, en investissant dans les nouveaux fonds pour un montant non précisé.