Bloomberg et Rockefeller Asset Management ont annoncé aujourd’hui le lancement de l’indice Bloomberg Rockefeller U.S. All Cap Multi-Factor ESG Improvers Index. «Contrairement à d’autres indices ESG qui mettent l’accent sur la sélection des leaders ou des retardataires ESG, cet indice classe l’amélioration des performances d’une entreprise sur les questions ESG importantes par rapport à ses pairs du secteur», explique les deux sociétés dans un communiqué commun. Il s’agit d’un indice multifactoriel basé sur des techniques d’engagement actionnariales de Rockefeller AM qui gère environ 10 milliards de dollars d’actifs. Il combine également le «Rockefeller ESG Improvers Score», un facteur d’amélioration de l’alpha non corrélé et propriétaire, avec des facteurs de qualité et de faible volatilité afin de rechercher une surperformance par rapport aux indices traditionnels pondérés par la capitalisation boursière.
Henry «Hank» Paulson, le Secrétaire d’Etat au Trésor de George W. Bush lors de la crise financière de 2007-2009, va prendre la tête de TPG Rise Climate, un fonds de private equity orienté sur le climat, a appris le New York Times. L’ancien directeur général de Goldman Sachs, qui a coordonné l’immense plan de sauvetage du système financier à 700 milliards de dollars en 2008, a rejoint TPG grâce à l’entremise du chanteur Bono, leader du groupe U2, qui a déjà participé à la création du fonds TPG Rise environment (5 milliards de dollars de capitaux).
Tikehau Capital a recruté Laura Scolan, jusqu’ici partner deMessier Maris & Associés, pour rejoindre son activité de dette privée, en tant que responsable de la France et directrice des opérations. Dans sa nouvelle fonction, elle aura la charge des activités d’investissement en France ainsi que de la gestion opérationnelle de l’activité de dette privée. Elle rapportera à Cécile Mayer-Lévi, directrice de l’activité de dette privée de Tikehau Capital. L’activité de dette privée de Tikehau représente 8,9 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Laura Scolan est diplômée de l’Université Paris Dauphine avec une spécialisation en corporate finance et ingénierie financière. Elle a débuté sa carrière en 1999 dans le département Fusions et acquisitions de Lazard. En 2001, elle a intégré le département Fusions et acquisitions de LCF Edmond de Rothschild. Entre 2004 et 2013, Laura a exercé plusieurs fonctions au sein du département Leverage Finance de Royal Bank of Scotland. Depuis 2013, LauraScolan a été director puis managing director au sein de Messier Maris & Associés, dont elle était devenue partner et co-head de l’activité Conseil en Financement (Debt Advisory).
DNB Asset Management a annoncé ce 11 janvier l’enregistrement en France d’un fonds mégatendances, «DNB Disruptive Opportunities». Géré par Audun Wickstrand Iversen, le fonds est exposé à cinq thématiques: la connectivité, la mobilité urbaine, la démographie, la révolution de la machine et le Pacte Vert. La filiale du groupe financier norvégien ASA, qui gère 65 milliards d’euros d’encours, dispose déjà de deux fonds thématiques en France : DNB Technology et DNB Renewable Energy.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners a annoncé avoir recruté Chris Anker pour diriger ses activités ESG (Environnement, Social, Gouvernance). Chris Anker, qui vient de Columbia Threadneedle Investments, rendra compte à Arthur Grigoryants, membre du comité exécutif, responsable de la stratégie d’investissement et des questions ESG. Chez Columbia Threadneedle Investments, Chris Anker occupait le poste d’analyste principal, sur la politique d’investissement responsable. Il a travaillé auparavant pour RPMI Railpen, l'Église d’Angleterre et PIRC, après avoir étudié à l’université d’Oxford et à l’Imperial College de Londres.
Tabula Investment Management, un fournisseur spécialiste d’ETF obligataires, a annoncé avoir signé l’initiative Climate Action 100+ qui encourage les plus grandes entreprises émettrices de gaz à effet de serre à prendre les mesures nécessaires pour lutter contre le changement climatique. «Ses principaux objectifs sont d’améliorer la gouvernance sur le changement climatique, de réduire les émissions et de renforcer la divulgation d’informations liées au climat, principalement par un engagement proactif», rappelle le communiqué. L’initiative Climate Action 100+ revendique 540 investisseurs signataires représentant plus de 52.000 milliards de dollars d’actifs. Tabula a déjà signé par le passé les Principes pour l’investissement responsable (PRI), soutenus par les Nations unies et est membre du Institutional Investors Group on Climate Change (IIGCC). Tabula indique aussi être «activement engagé avec les fournisseurs d’indices pour améliorer les normes ESG dans les indices obligataires».
Le gouvernement français envisage un relèvement du plafond du Fonds de solidarité mis en place pour soutenir les entreprises touchées par la crise sanitaire (hôtellerie, restauration…) ainsi qu’un report du remboursement des prêts garantis par l’Etat (PGE) pour les secteurs les plus frappés, a indiqué lundi le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, sur France Inter. Concernant le Fonds de solidarité, «nous travaillons effectivement sur un plafond à 3 millions d’euros, a-t-il précisé. Nous aurons l’occasion avec le Premier ministre de préciser les choses cette semaine». L’aide du Fonds de solidarité que les entreprises concernées peuvent toucher actuellement est : soit forfaitaire à hauteur de 10.000 euros, soit représentative de 15% à 20% selon le taux de perte du chiffre d’affaires dans la limite de ce plafond qui avait été fixé à 200.000 euros au niveau du groupe.
Le fonds Allianz Global Diversified Infrastructure Equity (AGDIEF), géré par Allianz Capital Partners, a réalisé fin décembre son closing final et a dépassé son objectif initial de 900 millions d’euros pour le porter à un milliard. Réalisée en onze mois malgré les ralentissements provoqués par la crise sanitaire, cette levée de fonds a suscité l’intérêt d’investisseurs de toute l’Europe. AGDIEF investit dans des fonds d’infrastructures à l’échelle mondiale, en primaire comme en secondaire, ainsi qu’en co-investissements aux côtés de gérants partageant les mêmes objectifs. Il vise principalement des infrastructures dans les secteurs de l’énergie, des transports, des communications, de l’environnement et du social.
Après la nomination de Brian Deese, désormais ex-responsable mondial de l’investissement responsable de BlackRock, à la tête du Conseil économique national américain en décembre, un nouveau membre haut placé de la société de gestion américaine va conseillerl’administration Biden-Harris. Le responsable de la stratégie d’investissement de BlackRock, Mike Pyle, a été choisi pour le poste de conseiller économique en chef à la vice-présidente Kamala Harris. Mike Pyle avait déjà travaillé pendant cinq ans au sein de l’administration Obama avant de rejoindre BlackRock, où il s’occupait de l’allocation d’actifs et de la stratégie d’investissement au sein du BlackRock Investment Institute après un passage par l’unité de gestion multi-actifs.
La plateforme de distribution de fonds MFEX vient de nommer Jean Devambez directeur général et président («chairman»). Cet ancien de BNP Paribas Securities Services, où il avait passé 12 ans, était arrivé en mai dernier au sein du groupe. Jean Devambez devrait donc remplacer Torben Brandt Munch, à la tête de MFEX depuis décembre 2019. Après avoir consacré l’année dernière à l’intégration de la Global Fund Platform de RBC I&TS, acquise en 2019, la plateforme veut désormais se focaliser sur les opportunités de croissance offertes par les fonds B2B. En collaboration avec l'équipe de direction, le nouveau dirigeant devra donc offrir un ensemble solide de services afin de faire croitre les opportunités commerciales dans un cadre de conformité et de gestion des risques, explique un communiqué. Par ailleurs, Hans-Ole, président de Nordax Bank AB et directeur indépendant de Nykredit A/S, la deuxième plus grande institution financière du Danemark, est nommé président du conseil d’administration du groupe.
Le quotidien espagnol El Confidencial rapporte que le tribunal suprême espagnol a validé le recours du hedge fund américain Renaissance contre une sanction imposée par le superviseur des marchés financiers espagnol CNMV en 2017 alors que Renaissance avait augmenté sa position courte nette dans Liberbank. Lors de la résolution de Banco Popular dans la nuit du 6 au 7 juin 2017, les investisseurs avaient commencé à «shorter» Liberbank et la CNMV était intervenue pourinterdire temporairement- jusqu’en novembre 2017 - toute position courte sur le marché actions espagnol.Une amende de 150.000 euros avait été imposée en octobre 2017 à Renaissance par le régulateur espagnol pour une «violation sérieuse» de l’interdiction de shorter. Devant la justice espagnole, le hedge fund américain s’est déféndu, indiquant ne pas avoir augmenté sa position courte durant cette période. Si la cour nationale espagnole a rejeté l’appel de Renaissance, le tribunal suprême l’a, lui, autorisé.Cette validation crée une jurisprudence quant aux limites et pouvoirs de la CNMV en matière de veto sur les ventes à découvert. L’an dernier, entre le 17 mars et le 18 mai, la CNMV avait fait partie des régulateurs locaux en Europe ayant interdit les ventes à découvert pour éviter d’aggraver la crise des marchés liée à la pandémie deCovid 19 et des troubles sur la liquidité. Dans une étude datée de juillet 2020, le régulateur espagnol avait admis que son veto n’avait eu aucun effet voire un impact négatif sur la liquidité du marché actions en Espagne.
Le gérant écossais Baillie Gifford a récemment promu Josie Bentley au poste de co-gérante du fonds European Equities, a appris Allnews. Elle complète une équipe composée de Stephen Paice, Moritz Sitte et Chris Davies. Josie Bentley a rejoint Baillie Gifford en 2016, après une première expérience comme analyste gouvernance chez Russell Reynolds Associates (2014-2016). Elle a d’abord travaillé comme analyste pour les fonds International Growth Equities, UK Equity et High Yield Credit-US and Europe. Elle a intégré l'équipe European Equities en 2019 comme investment manager.
La banque britannique Standard Chartered vient de promouvoir Steve Brice, un vétéran de la firme, au poste de directeur des investissements, et de directeur de la gestion discrétionnaire, selon un document interne consulté par le média Asia Asset Management, confirmé par un porte-parole. Steve Brice, qui travaille pour Standard Chartered depuis 23 ans, était le stratégiste en chef depuis 2010.
Selon les données du consultant espagnol Vdos, un fonds de multigestion domine, et de loin, le classement des dix fonds espagnols les plus rentables sur l’année 2020. Le fondsAlcalá Multigestión Oricalco, géré par la filiale de gestion de Credit Andorrá, Creand Asset Management, et conseillé par Dreimut SL,a enregistré une performance de 156,9% sur l’année 2020. Ce fonds diversifié flexible est investi principalement en actions portant sur les thématiques de mégatendances. Pour parvenir à un tel rendement en 2020, Luis Buceta, responsabledes investissements de Creand AM, a indiqué à l’agence de presse EuropaPress que le fonds avait tiré parti de différentes tendances portées par l’environnement actuel, la hausse des matières premières, l’apogée des véhicules électriques, le cloud computing, la blockchain ou encore le e-commerce. EuropaPress note que la plupart des fonds du classement sont investis dans des actions technologiques. L’ETF Bankinter USA Nasdaq 100, qui traque l’indice du même nom, se classe au deuxième rang avec une performance de 44,73% sur l’année 2020. Il est suivi par le fonds Sabadell Economia Digital de Sabadell AM, qui appartient à Amundi depuis 2020, avec un rendement de 40,04% l’an dernier selon Vdos.
Depuis l’arrivée de John Ions à la direction générale de Liontrust en 2010, les encours sous gestion de la société de gestion britannique ont grandi de 1 milliard de livres à 28,1 milliards de livres, rapporte le Financial Times fund management. Ils ont triplé depuis 2018. John Ions a aussi piloté une série d’acquisition, dont le rachat de Neptune en 2019 et celui d’Architas en 2020. John Iones n’exclut pas de nouvelles acquisitions. En revanche, il rejette l’idée d’une vente de Liontrust à un acteur plus important. John Ions est convaincu qu’il n’est pas nécessaire d’être un géant pour avoir du succès dans la gestion d’actifs. «Plus vous êtes gros, plus il est difficile d’apporter de la valeur», estime-t-il. «Si vous avez 50 milliards de dollars dans un secteur, je dirais que vous n’êtes pas vraiment une société de gestion, mais plus un administrateur», ajoute-t-il.
Les gérants JP Scandalios et James Cross ont quitté la stratégie Franklin Technology, qui représente 7,7 milliards de dollars, a appris Citywire Selector. Franklin Templeton a nommé Dan Searle et Matt Cioppa pour les remplacer aux côtés de Jonathan Curtis, qui travaille sur le fonds depuis 2016. JP Scandalios va se concentrer sur le Franklin Small-Mid Cap Growth, tandis que James Cross va travailler au sein du pôle Franklin Venture Partners.
Quinze investisseurs institutionnels, dont Amundi, La Banque Postale Asset Management et le hedge fund Man Group, vont soutenir une résolution demandant à HSBC d’agir concrètement sur son exposition aux énergies fossiles.
Le couvre-feu instauré pour ralentir la progression de l'épidémie de coronavirus devait être avancé à 18 heures dans huit département supplémentaires dès dimanche, a confirmé samedi le Premier ministre, Jean Castex. selon les préfectures, l’Allier, les Alpes-de-Haute-Provence, les Bouches-du-Rhône, le Cher, la Côte-d’Or, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et le Vaucluse devront se plier à ce durcissement que plusieurs élus locaux contestent. Ils rejoignent les quinze départements déjà sous couvre-feu avancé depuis le 2 janvier.
Les investisseurs ont entamé l’année 2021 au même rythme que la précédente. Selon les premières données du« Flow Show», le rapport sur les flux hebdomadaires de collecte de BofA Global Research, les fonds monétaires ont reçu l’intérêt le plus marqué de la part des investisseurs, avec 29,1 milliards de dollars de collecte nette entre le 1er et le 7 janvier. Ils sont suivis par les fonds obligataires (+14,9 milliards de dollars), les actions (+11,2 milliards) et les fonds or (+1,5 milliard). Cet ordre reflète le classement de la collecte de 2020, qui a été dominée par les fonds monétaires, avec 917 milliards de dollars. Les fonds obligataires se sont classés deuxième avec 387 milliards de dollars, suivis par les fonds actions, 182 milliards, et les fonds or, à 54 milliards. Dans le détail de la semaine, les fonds obligataires ont collecté sur la quasi-totalité des segments de marché. Les obligations d’entreprise «investment grade» ont attiré la majorité des flux, avec 10,2 milliards de dollars, suivies par les obligations émergentes, 3 milliards. Les obligations d’entreprises à haut rendement ont pour leur part connu une semaine quasi-nulle, avec +0,1 milliard. A l’inverse, les titres souverains démarrent l’année avec une décollecte de 0,9 milliard de dollars. Du côté des actions, les fonds gérés activement ont souffert, avec une décollecte de 3,8 milliards de dollars, tandis que les fonds indiciels cotés (ETF, exchange-traded funds), ont reçu 15 milliards. La répartition géographique a été en faveur quasi-exclusive de l’Amérique du Nord, où les fonds ont collecté 9,9 milliards de dollars. Les fonds de petite capitalisations ont attiré 3,5 milliards de dollars, suivis par les fonds de grandes capitalisations (3,3 milliards), et les fonds de style value (0,6 milliard). Les fonds de style croissance ont eux décollecté de 3,9 milliards de dollars. Les fonds japonais ont, pour leur part, reçu 0,6 milliard de dollars d’argent frais. A l’inverse, les fonds européens ont décollecté de 0,3 milliard de dollars, et les fonds émergents 1,6 milliard.
La Bourse italienne a accueilli en ce début d’année le premier ETF de KraneShares, une société connue pour ses ETF sur la Chine. Le fonds coté sur le segment ETFplus de Borsa Italiana est le CSI China Internet Ucits ETF, qui offre une exposition au secteur chinois de l’Internet. Ce nouvel ETF porte à 1.335 le nombre total d’instruments disponibles sur ETFplus, dont 1.117 ETF. A fin décembre, les ETF cotés en Italie ont atteint un encours record de 93,97 milliards d’euros, soit une hausse de plus de 15 % sur un an. En ajoutant les ETC et les ETN, le marché a franchi la barre des 100 milliards d’euros à 101,59 milliards.
La banque italienne Intesa Sanpaolo a acquis les 35 % de Pramerica qu’elle ne détenait pas encore, ce qui lui permet de détenir la totalité du capital de la société de gestion, selon Bloomberg. Les actions ont été rachetées à l’américain Prudential Financial. Intesa Sanpaolo avait hérité de 65 % de Pramerica, qui gère environ 65 milliards d’euros, lors du rachat d’UBI Banca. L’opération avait déclenché une clause permettant à Intesa Sanpaolo d’acquérir la participation de Prudential dans la société de gestion en joint-venture, selon Bloomberg. Après cette prise de contrôle, on peut imaginer que la banque italienne va chercher à réunir Pramerica et sa société de gestion Eurizon Capital, qui gère environ 335 milliards d’euros. «Nous sommes actuellement en discussion avec nos collègues de Pramerica afin de rapprocher davantage nos deux structures de gestion d’actifs », avait annoncé Saverio Perissinotto, l’administrateur délégué d’Eurizon, en novembre dernier, lors de la présentation des résultats du troisième trimestre. Contactée par NewsManagers, une porte-parole d’Intesa Sanpaolo n’a pas souhaité réagir.
Le fonds BlackRock Long Term Private Capital (LTPC), dédié aux investissements dans le non coté, a levé 3,44 milliards de dollars. Une trentaine d’investisseurs, dont des fonds de pension, des compagnies d’assurance, des fondations ou family office, se sont engagés à investir dans le fonds. Lancé en 2019, LTPC a déjà investi dans Authentic Brands Group et Creed.
Bloomberg rapporte que Credit Suisse a coupé les ponts avec plusieurs de ses clients fortunés vénézuéliens afin de limiter son exposition aux clients proches du gouvernement du présidentNicolas Maduro et de l’entreprise étatique pétrolière Petroleos de Venezuela. Le groupe financier helvétique aurait ainsi réduit de moitié, à environ 2 milliards de dollars, ses encours depuis 2016-2017, indique Bloomberg. L’agence relate qu’en 2018, l’autorité des marchés financiers suisse Finma avait ordonné à Credit Suisse d’améliorer ses procédures après avoir trouvé des failles dans son système de lutte contre le blanchiment d’argent en relation avec l’entreprise pétrolière vénézuélienne et d’autres acteurs locaux. OutreCredit Suisse, UBS a aussi commencé à se désengager de ses clients vénézuéliens en raison de la situation politique instable du pays et des sanctions américaines qui le touchent. En mai, UBS avait indiqué à ses conseillers financiers latino-américains que l’ensemble des comptes de clients vénézuéliens seraient fermés.
Hamilton Lane a lancé un nouveau fonds qui vise à offrir aux familles fortunées et investisseurs qualifiés aux Etats-Unis un accès aux investissements dans le non coté pour seulement 50.000 dollars, rapporte le Wall Street Journal. Le véhicule, appelé Hamilton Lane Private Assets Fund, a reçu 30 millions de dollars de fonds d’amorçage et 100 millions de dollars supplémentaires de la part d’un investisseur de référence.
Tandis que des rumeurs faisaient état en octobre d’une possible vente de sa gestion d’actifs, le groupe américain Wells Fargo compterait stopper son activité de gestion de fortune internationale d’ici septembre, rapporte Citywire Americas. Selon un mémo consulté par le média, Wells Fargo souhaiterait se concentrer sur ses opérations domestiques aux Etats-Unis. La société envisage de cesser toute opération de conseil client à l’international pour «simplifier» son activité de conseil. A partir du 19 janvier, ses filiales n’accepteront plus de clients internationaux. Cette décision devrait impacter près de 330 conseillers financiers traitant avec les clients internationaux et basés à Miami, New York, au Texas ou en Californie. L’activité gérait ou conseillait 40 milliards de dollars d’encours dont 80% provenait de clients basés en Amérique latine, selon lesdonnées les plus récentesrécupérées par Citywire.
Element Capital, l’un des plus gros hedge funds macro, prévoit de rembourser environ 2 milliards de dollars à ses clients afin de protéger sa performance, rapporte le Financial Times. La société new-yorkaise, créée par Jeffrey Talpins et qui gère 18 milliards de dollars d’actifs, a écrit aux investisseurs cette semaine pour leur annoncer qu’elle prévoyait de distribuer de l’argent plus tôt cette année parce qu’elle veut se concentrer sur la performance, plutôt que sur la collecte de capitaux. C’est la deuxième fois que la société rend de l’argent en un peu moins d’un an. Fin 2019, elle avait restitué 3,6 milliards de dollars. Element, qui a parié sur l’efficacité du vaccin contre le coronavirus en fin d’année dernière, ressort comme l’un des hedge funds gagnants de la pandémie. Il a affiché une hausse de 18,8 % en 2020.
Asteria Investment Managers, la nouvelle filiale de gestion du groupe Reyl dédiée à l’investissement à impact, lance ses deux premiers fonds Ucits : Asteria Funds - Planet Impact Global Equities et Asteria Funds - Climate Bonds. Ces fonds placent les objectifs d’impact et de performance sur un pied d’égalité. Le premier, Planet Impact Global Equities, cherche à bénéficier de la croissance dans les secteurs liés à l’environnement. Il est investi dans des sociétés cotées dont les produits, les services ou technologies participent activement à la décarbonisation et à la dépollution de la planète ainsi qu’à la promotion d’énergies renouvelables et de solution d’efficacité énergétique. Cet investissement «vise la génération d’un impact positif en termes de compatibilité climatique par rapport à un investissement classique tout en respectant un objectif de rendement de marché», précise un communiqué. Le fonds est géré par Guido Bolliger, CIO, Natacha Guerdat, gérante et Dries Cornilly, analyste. Climate Bonds est un fonds obligataire qui vise à encourager la transition climatique. «Une construction de portefeuille quantitative, permet de maximiser l’impact afin de maintenir un profil performance / risque en ligne avec l’indice MSCI Barclays Bloomberg Green Bond Index, ce qui permet d’utiliser cette stratégie comme une brique élémentaire pour la construction d’une allocation stratégique», détaille un communiqué. Il est géré par la même équipe que le premier, avec Luca Manera, gérant. La mise en œuvre du processus d’investissement repose sur une recherche propriétaire ainsi que sur l’utilisation des innovations technologiques dans le domaine du traitement des données “big data” ainsi que dans celui du “machine learning” pour la recherche financière. Les fonds sont autorisés à la commercialisation en Suisse par la Finma.
BNP Paribas Asset Management a annoncé ce 7 janvier l’obtention de la labellisation ISR pour 11 fonds, ainsi que 5 renouvellements. Au total, BNP Paribas AM dispose désormais de 52 fonds labellisés ISR pour un encours de 40,4 milliards d’euros. Parmi les 11 nouveaux fonds labellisés, on retrouve six fonds actions et cinq ETF. Les cinq fonds qui ont reçu à nouveau la labellisation se trouvent dans la gamme Multipar, proposée par BNP Paribas Epargne et Retraite Entreprises dans le cadre de l’épargne salariale. Actions : - BNP Paribas Actions Monde - BNP Paribas Actions PME ETI - BNP Paribas Actions Patrimoine Responsable - BNP Paribas Immobilier Responsable - BNP Paribas Développement Humain - BNP Paribas Funds Human Development ETF : - BNP Paribas Easy MSCI World SRI S-Series 5% capped UCITS ETF - BNP Paribas Easy MSCI EMU SRI S-Series 5% capped UCITS ETF - BNP Paribas Easy ECPI Global ESG Infrastructure UCITS ETF - BNP Paribas Easy € Corp Bond SRI Fossil Free 1-3Y UCITS ETF - BNP Paribas Easy € Corp Bond SRI Fossil Free 3-5Y UCITS ETF Multipar : - Multipar Monétaire Socialement Responsable - Multipar Actions Socialement Responsable - Multipar Solidaire Dynamique Socialement Responsable - Multipar Solidaire Oblig Socialement Responsable - Multipar Equilibre Socialement Responsable
La directrice du développement commercial et des relations investisseurs de Flexstone Partners, Caroline Gibert, va parallèlement prendre le poste de responsable ESG, a annoncé la filiale de private equity de Natixis IM. Cette diplômée d’HEC a débuté sa carrière chez Amundi en 2005 dans le marketing auprès des investisseurs institutionnels et distributeurs mondiaux. En 2009, elle rejoint Omnes Capital pour prendre en charge sa communication investisseurs.