In the first quarter of its fiscal year, ending on 30 November, Eaton Vance has posted net profits of USD24.7m, compared with USD34.95m in August-October 2008, and USD57.93m in the corresponding period of last year. In the period under review, the manager has posted net subscriptions of USD3.3bn for long-term funds and mandates, while gross subscriptions totalled USD12.3bn, and redemptions totalled USD7.7bn, and reductions in leverage represented USD1.3bn. In total, assets declined overall by USD1.2bn, or 1%, compared with the end of October, to a total of USD121.93bn as of 31 January. Eaton Vance states that the total at the end of January includes USD6.9bn in the form of Tax Advantaged Bond Strategies (TABS), an activity acquired on 31 December from M.D. Sass Investors Services. Equities funds represented USD46.59bn, and bond funds weighed USD18.85bn, which corresponds to declines of 10% and 31% since the end of October and the end of January 2008 in the first case, and of 3% and 18% in the second. For equities, subscriptions of USD4.79bn were compensated for largely by USD3.53bn in redemptions and negative market effects of USD6.59bn.
After a similar vehicle focused on Europe which it launched in January, Gartmore (GBP18bn as of the end of 2008) is planning to launch an absolute performance fund dedicated to the United Kingdom in April, Investment Week reports. The product will pursue the same strategy as the Octanis hedge fund, and will also be managed by Ben Wallace. Minimal subscription will be set at GBP1,000.
An extraordinary general assembly at AWD approved all the motions on its agenda with a majority of over 99.8%, including motions to transfer all capital in the firm to Swiss Life Beteiligungs GmbH, and to undertake a squeeze-out of minority stakeholders at EUR30 per share. Shareholders also approved the appointment of Ivo Furrer as director.
Since the end of 2007, Axa Investment Managers has been constructing an insurance linked securities (ILS) team within its structured products division, which will be led by Christophe Fritsch, an actuary and financial engineer specialised in structuring. The team includes a portfolio manager, a quantitative manager, and a management assistant.The team is now sufficiently prepared, and with the Lehman collapse in the past, the market has returned to a sufficient pace of new issues, that the French management firm is planning to launch its first catastrophe (cat) bonds fund, aimed ast institutional investors, this year. Without ruling out the possibility of mandates, Fritsch says that he is aiming to launch a Luxembourg-registered fund in the next three to six months, which will have assets of up to EUR200-300m.
So far, hedge fund managers in Spain have reacted to the crisis either by liquidating their funds, or by freezing redemptions. Invercaixa (La Caixa) has chosen a third way with its fund of hedge funds Invercaixa Privada Estrategia: from Thursday, 26 February, it is lowering management commissions to 0.25% from 0.75%, and cancelling a 10% performance commission, Funds People reports. It is true that the product has posted a 50% loss for January-november 2008. Specialists say such financial conditions are not sustainable for the manager, since funds of hedge funds are costly products.
BBVA Gestión is launching two products to respond to demand from investors with more conservative profiles, funds People reports. The BBVA Bonos Cash is the retail version of a money market fund aimed at businesses, which invests in government bonds and corporate bonds denominated in Euros from companies rated at least P2 or A-2 for short-term debt. The BBVA Doble Garantia (for which subscriptions will open in March) will be a bond fund with a duration of 3 ½ years (maturing on 31/10/2012), which, if conditions are met, will deliver 50% of the average performance of the DJ Eurostoxx 50. A 2.22% coupon will be paid on 16 October 2009.
The FBI has arrested and charged Laura Pendergest-Holt, chief investment officer for Stanford Financial Group, in Houston, the Justice Department has announced. The Wall Street Journal reports that this first criminal case in the Stanford affair is related to the fact that the CIO made misleading statements to the SEC in testimony over accusations of fraud at Stanford International Bank.The SEC has already brought a civil suit against R. Allen Stanford, Pendergast-Holt, and James M. Davis, the chief financial officer at the bank. The regulator claims Stanford International Bank defrauded investors and account-holders of about USD8bn.
Swiss Re on Thursday confirmed that it is planning to lay off 18 staff, including 11 in London and 7 in New York, as the company is shutting down its activities in the area of variable annuities (unit-linked products with guarantees) and retirement, Global Pensions reports.
Mercredi, Adair Turner, président de la Financial Services Authority, a promis aux membres du Parlement britannique une «révolution» dans le domaine de la régulation financière, rapporte le Financial Times. Les banques seraient ainsi tenues de détenir des réserves en capital correspondant à trois fois leurs actifs de trading. Les hedge funds de grande taille seront soumis aux mêmes règles que les banques en termes de fonds propres et de liquidité.
Selon Les Echos, la société de gestion britannique F&C Investments (F&C) milite pour que les investisseurs soient particulièrement vigilants quant à la rémunération des patrons. «Nous pensons que les manquements des institutions financières en matière de gouvernance sont à l’origine de la crise bancaire. Les événements des derniers mois ont démontré que l’escalade des salaires et des bonus versés aux dirigeants des banques a été générée par une prise de risque extraordinaire plutôt que par la production de bénéfices réels et durables», estime Karina Litvack, responsable de l'équipe gouvernance et investissement socialement responsable (ISR) chez F&C.
Selon Le Temps, le président de la Confédération et ministre des Finances Hans-Rudolf Merz a annoncé mercredi la mise sur pied d"une «délégation stratégique» pour défendre les intérêts de la Suisse vis-à-vis des Etats-Unis et de l"UE et sécuriser la place financière suisse. Cet organe se compose des chefs des trois départements concernés, à savoir Hans-Rudolf Merz pour les Finances, et les conseillères fédérales Eveline Widmer-Schlumpf et Micheline Calmy-Rey, en charge respectivement de la Justice et des Affaires étrangères. Cette délégation, a annoncé le président de la Confédération, pourra s"appuyer sur un groupe d"experts dépassant le seul cadre des banques, de la finance ou du droit. Il comportera également des spécialistes de la sécurité et des diplomates. La délégation étudiera notamment la possibilité d"étendre aux personnes morales l"accord sur la fiscalité de l"épargne avec l"UE, qui échoira en 2013. L"opportunité d"étendre ce type d"instruments à «d"autres pays non membres de l"UE», dont les Etats-Unis, sera elle aussi analysée. En revanche, la Suisse ne compte pas en priorité pointer du doigt les paradis fiscaux rattachés à certains pays de l"UE ou aux Etats-Unis, une telle stratégie n"ayant pour l"heure pas porté ses fruits.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, le fiscaliste Jaap Zwaan (Loyens & Loeff) estime que «la Suisse devrait réfléchir à d"éventuels amendements du secret bancaire. Et ce d"autant plus que la pression ne va cesser de s"accroître. L"idée n"est pas de modifier les principes du secret bancaire, mais les dirigeants suisses devraient essayer de mieux faire comprendre aux gouvernements étrangers pourquoi la Suisse différencie la fraude fiscale de l"évasion fiscale. C"est une notion difficile que tout le monde n"arrive pas à comprendre». De son point de vue, la Suisse devrait pouvoir résister aux pressions européennes sur des sujets de concurrence fiscale ou d"évasion fiscale car «le pays a toujours su défendre correctement sa vision des choses, et en matière de négociation elle s"en est toujours bien sortie. Si la Confédération a parfois cédé sur certains points, elle a toujours su en tirer parti. Comme par exemple, avec la mise en place d"un système qui permette d"exonérer d"impôt les dividendes distribuées par une société suisse à une société européenne ou vice versa».
Dans un entretien au Temps, Bruno Gurtner, qui préside Tax Justice Network (TJN), un réseau international d"organisations non gouvernementales, de professionnels de la finance et de juristes, militant contre la concurrence fiscale sans règle, la corruption et la fuite des capitaux, estime que «la Suisse a eu tort ces dernières années de croire que le secret bancaire était inébranlable, et parfois même de refuser de participer aux forums qui prônent la transparence dans la finance internationale». En revanche, la place financière suisse ne sera pas menacée si elle s"appuie sur ses vrais atouts: son expertise, son expérience ainsi que la stabilité financière et politique de la Suisse.
Dans un entretien avec la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Pierre Mirabaud, associé senior de Mirabaud & Cie et président de l’Association suisse des banquiers (ASB), estime que les procédures d’assistance administrative dans les affaires de fraude fiscale durent trop longtemps et devraient être limitées à trois mois, quitte à créer une division spéciale à l'échelon du Tribunal administratif fédéral. Dans l’affaire UBS, aucune décision n’a encore été prise sept mois après la demande américaine. Le banquier, qui se dit par ailleurs très déçu et en colère du mauvais service qu’UBS a rendu aux banques suisses, critique indirectement les deux dirigeants de cet établissement. Il rejette aussi l’idée d’adopter un régime différent pour les Suisses et les étrangers en matière d'évasion fiscale, soulignant que cela nécessiterait une votation et que de toute façon la Suisse n’a pas à sacrifier unilatéralement un avantage compétitif. Enfin, Pierre Mirabaud estime qu’un accord sur l’imposition des revenus de l'épargne entre la Suisse et les Etats-Unis ne serait pas une mauvaise idée.
Mercredi soir, l’UBS a réfuté les accusations portées contre elle dans la journée par la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) luxembourgeoise au sujet de son manquement au rôle de dépositaire du fonds Luxalpha lié à l’affaire Madoff.La banque suisse souligne qu’il était clair dès le départ pour les investisseurs avertis qui avaient demandé la création du fonds, pour les conseillers ainsi que pour la CSSF, que l’unique objet du Luxalpha était de permettre d’investir chez Madoff. Dans la documentation du fonds, il y avait une mention expresse selon laquelle UBS Luxembourg (UBSL) n’assumait pas la responsabilité des dépôts.La CSSF avait peu auparavant enjoint à UBSL #de mettre en place l"infrastructure nécessaire, c"est-à-dire les moyens humains et techniques suffisants et les règles internes nécessaires, pour accomplir l"ensemble des tâches liées à sa fonction de banque dépositaire d"OPC luxembourgeois# et de lui en fournir les preuves et garanties sous 3 mois.Le régulateur luxembourgeois relève dans le contexte de l’affaire Luxalpha #que la mauvaise exécution de l"obligation de due diligence constitue un manquement grave au devoir de surveillance d"une banque dépositaire et peut par conséquent constituer une violation d"une obligation contractuelle substantielle dans le contexte de la responsabilité de UBSL#.Enfin, en réponse à certaines accusations de laxisme qui ont pu être adressées aux autorités du Grand-Duché, la CSSF #tient à rappeler qu’elle continue toujours ses investigations dans l’affaire Madoff et qu’elle ne limite pas ses recherches aux seules banques dépositaires concernées mais vérifie que tous les autres intervenants à l'égard des fonds concernés ont répondu à la conduite diligente à laquelle ils sont tenus par la législation luxembourgeoise.#
Il reste de bonnes affaires parmi les sociétés du secteur pétrolier, estime Stephen Thornber, gérant chez Threadneedle. #Certaines petites et moyennes capitalisations, notamment dans l’exploration et la production, ont été vendues agressivement par le marché et offrent aux investisseurs de long terme des points d’entrée intéressants#. A titre d’exemple, il cite Tullow Oil, une société #qui a remporté un succès extraordinaire dans l’exploration en Afrique ces derniers mois. De plus, ces semaines passées, il a levé des capitaux qui lui permettront de développer ces trouvailles et de piloter la croissance de la société sur la prochaine décennie#. #Même si les cours du pétrole sont faibles actuellement, le pétrole reste une ressource rare et les sociétés qui peuvent en trouver et élargir leurs réserves créeront de la valeur pour les actionnaires sur le temps#, pense Stephen Thornber.Les énergies alternatives ne sont pas non plus en reste, compte tenu de la quantité limitée de pétrole qui existe. #Pour le moment, la demande chute et les pressions sur la production de pétrole s’apaisent. Mais lorsque l'économie commencera à repartir, on retrouvera le problème de la pénurie fondamentale dans l'énergie#. Parmi les valeurs du secteur, Threadneedle cite Vestas Wind Systems, le principal fabricant de turbines à vent.
Les banques européennes pourraient faire face à des pertes sur les crédits domestiques de plus de 600 milliards d’euros, soit 6,5 % du PIB de la zone euro, estime Nomura, dans sa dernière étude sur les perspectives de la région. #Cela pourrait paralyser l’octroi de crédit pendant un moment, mais ce n’est pas nécessairement insurmontable#, précise l'étude.Par ailleurs, Nomura n’anticipe pas un seul trimestre de croissance positive du PIB en 2009, même si en fin d’année les soutiens monétaires et budgétaires pourraient commencer à débloquer l'économie.
Bank of New York Mellon indique avoir mis au point en interne un service breveté de netting, Derivatives Collateral Net, qui permet aux opérateurs sur dérivés de limiter leurs engagements bruts envers les autres participants du système à leur montant net, ce qui permet de réduire le collatéral nécessaire tout en réduisant le risque et le coût des transactions sur dérivés. Selon Art Certosimo, executive vice-president et head of broker-dealer services de BNY Mellon, ce service correspond à la concrétisation de la #vision stratégique# de l’International Swaps and Derivative Association (ISDA) en matière de diminution des risques opérationnels liés aux processus de marges entre contreparties.
Depuis décembre 2007, Atlas Capital n’avait plus lancé aucun produit. Mais la société de gestion vient de déclarer à la CNMV, le 20 février, l'émission du fonds obligataire de droit espagnol Atlas Capital Renta Fija, qui investira surtout en obligations d’entreprises et dont l’exposition maximale au risque doit être inférieure à 5 %. Le portefeuille sera placé en titres d'émetteurs de la zone euro notés au moins BBB- et la duration moyenne pourra évoluer entre 2 et 7 ans. L’indice de référence du Renta Fija est le Citigroup Eurobig 3-5 years. Atlas Capital facturera une commission de gestion de 0,9 %.
L’actif net des fonds de retraite complémentaire ouverts en Italie a augmenté à 4,66 milliards d’euros au quatrième trimestre 2008, contre 4,3 milliards fin 2007. Le nombre d’adhérents a progressé de 780.000 à 847.884.Sur les trois derniers mois de 2008, les fonds de pension ouverts ont enregistré des souscriptions nettes de 335 millions d’eruos. Sur l’ensemble de l’année, la collecte nette est ressortie à 1 milliard d’euros.
Selon Les Echos, Natixis devrait vendre à Crédit Agricole une partie de sa part dans Caceis, sa filiale commune avec la Banque verte, spécialisée dans l’administration et la conservation de fonds. Les deux groupes sont entrés en négociations exclusives en vue de la cession de 35 % du capital et des droits de vote de Caceis pour un montant de 595 millions d’euros, valorisant Caceis 1,7 milliard d’euros.
Au titre de 2008, Royal Bank of Scotland (RBS) a déclaré jeudi une perte nette part du groupe de 24,05 milliards de livres contre un bénéfice net de 6,82 milliards pour l’année précédente. Ce montant s’entend après pratiquement 16,2 milliards de livres d’amortissements de survaleurs et sur d’autres actifs immatériels. Avant impôt et ces amortissements de survaleurs, la perte ressort à 8,13 milliards de livres contre un bénéfice de 8,96 milliards. Quant au coefficient d’exploitation, avant exceptionnels, il se détériore à 59,2 % contre 49,5 %. Hors éléments exceptionnels, le PNB a diminué pour sa part à 26,87 milliards contre 33,56 milliards.
Selon le Financial Times, Royal Bank of Scotland s’apprêtait mercredi soir à injecter des prêts et autres crédits pour plus de 300 milliards de livres dans un plan d’assurances soutenu par le gouvernement. L’objectif de l’opération, qui devrait être annoncée jeudi, est de stabiliser la banque sans la nationaliser. Lloyds Banking Group devrait dévoiler une transaction similaire.
Deka Immobilien a annoncé avoir acheté pour un montant non divulgué l’hôtel 4 étoiles nh Hotel Frankfurt City (256 chambres dont 45 de luxe et 8 suites) auprès d’une filiale commune de l’allemand FOM Real Estate et de l’irlandais Quinlan Private. Cet actif situé dans le centre ville de Francfort est affecté au portefeuille du fonds sectoriel WestInvest Target Select Hotel, un produit réservé exclusivement aux investisseurs institutionnels.
Les stratégies d’arbitrage de convertibles, qui avaient enregistré la plus mauvaise performance en 2008 (-31,6 %), ont réalisé en janvier leur plus forte performance mensuelle depuis leur création (+5,72 %), note L’Agefi dans son édition de 7 heures, citant les statistiques de Natixis. «A l’inverse, les CTA (...) avaient constitué la stratégie la plus performante en 2008 (+18,3 %) et se retrouvent en janvier en bas de tableau (-0,56 %)», constate le quotidien électronique.
Harbinger Capital a déclaré à la CNMV que ses hedge funds ont des positions à découvert représentant 0,86 % du capital du BBVA, 0,25 % de celui du Santander et de 1,66 % de celui du Banco Popular, rapporte Cinco Días. En comptant Harbinger, 13 gestionnaires alternatifs contrôlent 7,3 % du capital du Banco Popular sur un flottant (free float) de 55 %.
Le plus grand gestionnaire de fonds de pension au Canada, la Caisse de Dépôt et Placement du Québec, a déclaré pour 2008 la plus forte perte de son histoire avec 39,8 milliards de dollars canadiens (25 milliards d’euràs), ce qui représente 26 % de son encours de 120,1 milliards de dollars canadiens au 31 décembre, rapporte Cinco Días. L’une des principales erreurs a été l’achat de 30 % des billets de trésorerie (commercial paper) du pays qui ont souffert de l’effondrement de l’immobilier aux Etats-Unis.
Professional Pensions rapporte que Brevan Howard Asset Management (BHAM) vient de lancer le Brevan Howard Absolute Return Bond Plus Fund, un produit obligataire de performance absolue géré de manière active et destiné aux investisseurs institutionnels, notamment les fonds de pension. L’objectif est de générer une performance nette de 350 points de base au-dessus du cash en veillant à une liquidité élevée et en minimisant le risque de crédit. C’est le premier fonds de BHAM conforme à la directive OPCVM III.La société de gestion verse un amorçage de 250 millions de dollars. Le portefeuille, diversifié, comprendra des obligations d’Etat et appliquera des stratégies de taux pour les principaux marché les plus liquides ; l'équipe de gestion pratiquera aussi des stratégies #opportunistes# en matière de taux de change.
La gamme EasyETF commune à Axa Investment Managers et à BNP Paribas Asset Management comporte désormais 56 produits dont 54 cotés sur NextTrack à Paris. En effet, les deux sociétés de gestion et Euronext ont annoncé mercredi le lancement de cinq nouveaux trackers synthétiques, dont un produit double dans la catégorie géographique, l’EasyETF Topix, qui sera coté en euros et en dollars. Les trois autres ETF sont des #double-shorts# (EasyETF CAC 40 Double Short, EasyETF DJ Euro Stoxx 50 Double Short et EasyETF Stoxx 600 Double Short) qui sont censés fournir deux fois la performance inverse de trois grands indices de marché.Les frais de gestion annuels se situent à 0,50 % pour chacun de ces produits, sauf celui répliquant en double-short le Stoxx 600, qui est facturé à 0,60 %. Ces cinq ETF, tous des FCP de droit français, sont gérés par BNPP AM.L’encours total de la gamme EasyETF représentait fin janvier près de 3,15 milliards d’euros.