Andrew Pell, director of sales, and Julien Bernier, director of investment, have made a presentation of the range of momentum quantitative products from Chahine Capital to Spanish institutional investors, Funds People reports. The Luxembourg-registered product range will soon see the addition of a long/short equities and a market neutral fund using the model developed by Jacques Chahine. The performance objective will be 12% annually, with strict control of sectoral exposure and market capitalisation.
Newton Investment Management, an affiliate of BNY Mellon Asset Management, has published a white paper entitled “ The expected impact of all change on the asset management industry.” The report reveals that asset managers who will be able to provide credible solutions in terms of performance and not in terms of products will meet the objectives of their clients and will be the winning players in the post-financial crisis era. Helena Morrisey, CEO of Newton Investment Management, says “this white paper analyses the profound changes which are in store for asset managers as they adapt to the new environment.” the industry has evolved towards distribution of products, in which the credibility and success of a company have been generally measured by the volume of assets under management. However, notes Morrissey, “the poor performance of some big names in the sector, and the overall weakness of absolute returns, has led to a change in this trend. Now, the reputation and culture of a business will depend more on its ability to earn regular returns in a clear and transparent manner.” The study also claims that it is necessary to win back the confidence of clients, by offering them simple products that respond to their real needs, rather than ranges of complex “black box” financial instruments. The white paper predicts that asset managers with a high quality track record, solid process and overt and transparent risk management will be in high demand, and will attract the most interest from investors. The winning asset management firms will be the ones which are in a position to provide: Strong and regular performance of investments Organisations able to attract and retain the best investment professionals Clear brand image and strong conviction on principles Close relationships with clients, based on service Wide and effective distribution, balanced with an investment orientation Ability to function successfully in a much more strict regulatory environment Simple and transparent investment approaches Ability to successfully handle structural changes brought on by the transition from defined-benefit to defined-contribution pension schemes.
The French financial market regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF), yesterday announced that it has taken note of a statement published by the CSSF on 27 May 2009, containing information gleaned from its investigation of UBS (Luxembourg) SA, the depository bank for the Luxembourg-registered Sicav fund Luxalpha, which entered liquidation on 2 April 2009. The AMF notes that the CSSF will monitor the situation and the ongoing procedures to insure that investors in the Luxalpha Sicav will be fully recognized as shareholders. As a result, the AMF warns French institutions listed as custodians or market makers on the registers of the Luxalpha Sicav that it is their duty, in keeping with article 322-4 of the AMF general regulations, to provide their clients with all legal and technical assistance necessary to achieve recognition of their status as shareholders in the Luxalpha Sicav, and that they must be provided with access to all information that may be useful for claiming these rights. The AMF will monitor the actions taken by the institutions involved.
Dow Jones Indexes has announced that the French firm Rodriguez Group has been removed from the Dow Jones Luxury Index, as a safety procedure to renegotiate its bank debts has been undertaken. The firm will be replaced in the index by the Italian firm Aeffe S.p.A.
L’Echo reports that four countries of the Gulf Cooperation Council (GCC), Saudi Arabia, Bahrain, Kuwait and Qatar, signed an agreement on Sunday in Riyadh to create a monetary union. This is an initial step in the process of creating a single currency, a spokesperson for the GCC says.
Selon des articles concordants dans la presse espagnole, Criteria Caixa Corp augmenterait sa participation dans Erste Bank à 20 % contre 5,1 % actuellement (cela représente environ 1,3 milliard d’euros aux cours actuels), rapporte Die Presse. Le journal autrichien croit savoir que le holding de La Caixa a signé un pacte avec le principal actionnaire d’Erste Bank, SparCasse-Privatstiftung (31,1 %). Cela permettrait de faire échec aux responsables politiques qui veulent fusionner Erste Bank avec la Raiffeisen Zentralbank (RZB).
Vendredi, Credit Suisse a annoncé qu’il va constituer à Bombay une nouvelle équipe de conseillers clientèle pour son activité de gestion de fortune en Inde. Elle sera dirigée par Amit Khandelwal, qui rejoint en tant que director de Credit Suisse Wealth Management et qui sera subordonné à Puneet Mattan, head of wealth management for India. Il était précédement director et financial advisor chez DSP Merrill Lynch Ltd, India.
Lombard Odier s’est doté depuis l’automne dernier de capacités «maison» en matière de marchés émergents, qui ont été choisis comme pôle prioritaire de croissance pour sa gestion d’actifs. L'équipe dédiée, à New York, comprend huit personnes, dont cinq analystes régionaux placés sous la direction de Curtis Butler, le CIO, qui vient de chez Batterymarch Financial Management (Legg Mason), et qui est assisté de deux gérants de portefeuille, l’un pour les régions EMEA et Amérique latine, l’autre pour l’Asie hors Japon.Curtis Butler expose à Newsmanagers les arguments qui militent en faveur d’investissements dans les pays émergents ainsi que la stratégie qu’il compte mettre en œuvre. Newsmanagers : Pourquoi Hubert Keller, l’associé-gérant de Lombard Odier responsable de l’activité gestion d’actifs, a-t-il choisi les pays émergents comme pôle de croissance ? Curtis Butler : Depuis le début de la crise financière, nous n’avons constaté aucun défaut majeur sur la dette émergente, et il n’y a pas eu de dévaluations non plus. L’activité des pays émergents reste sous-tendue par une croissance «inéluctable» de la consommation et par les dépenses d’infrastructures. Globalement, aussi, les pays émergents représentent 75 % de la superficie mondiale, avec des minerais, des ressources pétrolières, des réserves de matières premières et des surfaces arables, mais ils ne pèsent encore que 12 % dans les portefeuilles actions.NM : Vous y décelez donc un gros potentiel de rattrapage ?C.B. : Oui, car sur les marchés financiers, les rendements des fonds propres des sociétés sont élevés, les entreprises s’avèrent moins endettées que leurs homologues des pays développés, c’est-à-dire que l’on peut acheter le même bénéfice, mais sans dette. En outre, ce sont souvent des survivantes des crises précédentes, donc elles sont solides, de bonne qualité. Et puis, ces sociétés servent souvent des dividendes supérieurs à ceux des firmes américaines. Enfin, les valorisations sont au plus bas depuis vingt ans. Autrement dit, les actions des pays émergents doivent désormais être considérées comme une classe d’actifs à part entière. NM : Comment voyez-vous l'évolution de ces titres ?C.B. : Si l’on se réfère à l’expérience, les marchés émergents sont les premiers à toucher le fond et ils surperforment habituellement ensuite, dans la phase de remontée. Cette fois, ils semblent avoir atteint leur étiage en octobre 2008 et ne sont pas tombés aussi bas en mars 2009 comme cela a pu être le cas des marchés développés. Ils ont gagné 40 % en sept mois, dont l’essentiel au fil des trois derniers mois. Cela posé, il faut laisser aux fondamentaux le temps de rattraper la Bourse. Pour le court terme, je m’attends à ce qu’ils évoluent en crabe pendant l'été, qu’ils observent une pause, avant de reprendre leur progression. En d’autres termes, ceux qui ont manqué le train de la hausse à son départ seront bien inspirés de profiter des replis intermédiaires, qui ne devraient pas dépasser 10-15 %, pour se positionner. Pour notre part, nous profiterons de ces fléchissements pour nous renforcer sur les valeurs auxquelles nous croyons le plus. Habituellement, le quatrième trimestre est le meilleur de l’année. Ce peut encore être le cas cette année, sauf si l’on assistait à une rechute de l’activité économique.NM : Vous orientez-vous donc en fonction de la conjoncture ?C.B. : Nous sommes avant tout des sélectionneurs de valeurs, tout en veillant à ne pas surpondérer ou sous-pondérer de plus de 10 % les secteurs et les pays. Nous investissons par principe dans les actions, pas dans les sociétés. En outre, notre stratégie consiste à construire des portefeuilles concentrés, de conviction. Néanmoins, sur un plan macro-économique, nous avons revu nos opinions sur Taïwan depuis les élections de fin avril qui ont amené au pouvoir un gouvernement plus accommodant avec Pékin. Nous apprécions la Chine, qui est encore bon marché malgré une forte hausse récente et où nous pouvons investir en tant qu’institutionnels. Nous y sommes surpondérés. Nous sommes aussi très haussiers sur l’Inde, avec la victoire du Parti du Congrès, qui devrait lever bien des inhibitions en matière de politique économique. En revanche, nous considérons que marché brésilien a trop monté.NM : Comment votre dispositif s’articule-t-il désormais?C.B. : Avec les sept personnes de mon équipe que j’ai pratiquement toutes recrutées moi-même, nous avons rationalisé la gamme pour ne conserver qu’un fonds marchés émergents monde (1), le plus large, avec 50-60 lignes, un fonds «Asie-Pacifique» (2) comprenant entre 40 et 50 lignes de titres, un autre «grande Chine» (3) et un dernier «Europe-Moyen-Orient-Afrique» (4), ces deux derniers étant composés de 30 à 40 valeurs. Ce sont tous des compartiments de la Sicav luxembourgeoise LODH Invest.Au 12 mai, nous étions surpondérés sur la Chine, l’Indonésie, et la Thaïlande pour le fonds Asie-Pacifique, sur la Chine dans le fonds grande Chine. Nous étions aussi surpondérés sur la Chine, le Brésil, le Kazakhstan, l’Egypte, l’Afrique du Sud, la Russie et la République tchèque pour le fonds monde. On retrouvait aussi les surpondérations pour la Russie, le Kazakhstan et la République tchèque, devant la Hongrie, pour le fonds EMEA.NM : Quelle est votre recette pour sélectionner les titres ?C.B. : Nous partons d’un univers qui comprend environ 2.000 valeurs et auquel nous appliquons un filtrage quantitatif «value» et «momentum» (bénéfices, cours). Nous pratiquons aussi une analyse macro-économique (top-down) pour les pays. Sur les quelque 1.000 titres restants nous éliminons ceux qui ne présentent pas une liquidité suffisante. Ensuite, nous nous focalisons sur un échantillon de 200-250 actions sur lesquelles nous menons une étude plus approfondie pour forger nos convictions. Et, enfin, nous n’entrons en portefeuille que des titres dont le potentiel d’appréciation est au minimum double du risque sur un horizon de six à dix mois. Le tout est complété d’une stricte discipline de vente.NM : Existe-t-il une limite de capacité pour le portefeuille actions émergentes ?C.B. A 356 millions de dollars, ce n’est pas encore d’actualité. Mais je pense que, dans la configuration actuelle, nous pourrions absorber sans problème jusqu'à 5 milliards de dollars, ce qui est l’encours dont j'étais responsable chez Batterymarch.(1) Global Emerging Markets, 87 millions de dollars (2) Pacific Rim, 170 millions de dollars(3) Greater China, 75 millions de dollars(4) EMEA, 24 millions de dollars
Co-gérant du fonds Carmignac Patrimoine, Frédéric Leroux et l’équipe de gestion du fonds ont enregistré une performance de 0 % en 2008. «Le portefeuille est investi à hauteur de 15% dans des valeurs peu ou pas cycliques, notamment de consommation de première nécessité ou pharmaceutiques. De plus, 15% des actifs sont placés sur des titres de sociétés minières du secteur aurifère, décorrélés des autres actions», explique-t-il. La majorité du portefeuille est investie sur des titres qui bénéficieront de la reprise des principales économies émergentes, Brésil, Inde et Chine en tête. Schlumberger, First Solar et Kinross Gold sont des sociétés qui semblent particulièrement intéressantes au gérant.
Gartmore envisage de lancer au quatrième trimestre un fonds absolute return qui sera dédié au Japon ou au monde, selon Investment Week.Gartmore propose déjà trois fonds de performance absolue - à destination de la clientèle particulière -, Multi Manager Absolute Return lancé en octobre dernier, European Absolute Return en janvier et UK Absolute Return en april.
Dans une entretien à L’Agefi suisse, Christophe Gancel, directeur de Crédit Agricole Suisse, indique que «le groupe Crédit Agricole souhaite que nous nous développions encore plus vite. En particulier dans les activités de gestion de fortune. Notamment en Asie, où nous souhaitons renforcer notre présence, mais aussi dans les pays du Golfe et en Europe de l’Est. Nous pouvons grandir par acquisition d’équipes, ou, pourquoi pas, par acquisition d’établissements. Mais nous pensons qu’il faut encore attendre. 2009 sera une année très difficile pour les banques de gestion et les niveaux de prix pourraient descendre. Il y aura sans doute davantage d’opportunités en 2010 et 2011. Quoiqu’il en soit, nous cherchons à acquérir une entité d’une certaine taille. Le travail est le même pour une banque de 3 ou de 10 milliards de francs d’actifs sous gestion».
Pour la première fois depuis de très nombreux mois, les fonds et Sicav commercialisés en Italie ont affiché en mai un solde positif entre rachats et souscriptions, à 1,6 milliard d’euros, selon Assogestioni (association italienne des professionnels de la gestion).Les fonds actions enregistrent en particulier des entrées nettes de 587 millions d’euros, après 373 millions en avril. Et depuis le début de l’année, le solde est positif à hauteur de 273 millions. Les fonds obligataires, de liquidités, et flexibles sont aussi en territoire positif. Seuls les fonds hedge (-131 millions) et les fonds diversifiés (-26 millions) accusent des sorties sur le mois. A la fin mai, les encours ont augmenté à 401 milliards d’euros. Parmi les sociétés de gestion ayant enregistré les plus fortes souscriptions sur le mois figurent BNP Paribas, avec 466 millions d’euros, suivi par Pioneer Investments (groupe UniCredit), avec 307 millions d’euros.
Dans un entretien à Il Sole – 24 Ore, Marcello Messori, président d’Assogestioni (l’association italienne des professionnels de la gestion), se félicite des souscriptions nettes engrangées en mai par le secteur italien des OPCVM. Le secteur n’avait plus enregistré de solde positif depuis août 2007. Marcello Messori explique cela par la crise, qui pousse les investisseurs à redécouvrir les fonds, «qui sont diversifiés, liquides et plus transparents». Cela étant, si les sociétés de gestion veulent que cette collecte se poursuive, elles devront améliorer leur offre, en proposant des gammes centrées sur la performance, des coûts raisonnables et un véritable conseil.
Afin de dégager des liquidités, le fonds immobilier Segurfondo Inversión (544 millions d’euros et 477 souscripteurs essentiellement institutionnels) propose aux locataires des immeubles de son portefeuille d’acheter leur appartement, rapporte Expansión. Ce fonds d’Inverseguros lancé en 1995 a connu des difficultés en mars, lorsque les investisseurs ont demandé le remboursement de 97 % de l’encours. A l'époque, le gestionnaire avait obtenu de la CNMV l’autorisation de geler les remboursements pour deux ans.
Le gestionnaire bostonien MFS a fait enregistrer par le régulateur espagnol (CNMV) un fonds obligataire, le MFS Meridian Emerging Markets Debt Local Currency Fund, et quatre fonds d’actions (MFS Meridian China Equity Fund, MFS Meridian Hong Kong Equity Fund, MFS Meridian Latin America Equity Fund et MFS Meridian Global Energy Fund), rapporte Funds People. Désormais, 36 produits MFS disposent d’un agrément de commercialisation en Espagne; précise Juan Martín, directeur de la société de gestion pour l’Espagne.
Seven Capital Management lance Seven Absolute Return Fund, un FCP Ucits III agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF).La gestion de ce fonds à performance absolue repose sur l’utilisation d’un processus de gestion quantitatif dérivé du Global Tactical Asset Allocation, le Global Risk Asset Allocation (GRAA), mis au point par la société de gestion française. Le fonds peut ainsi intervenir sur l’ensemble des classes d’actifs et des zones géographiques. «Seven Absolute Return Fund utilise des techniques d’allocation visant à assurer le meilleurs équilibre des risques entre les classes d’actifs, entre les marchés à l’intérieur des classes d’actifs ainsi qu’entre les positions acheteuses et les positions vendeuses afin de maximiser les performances d’un portefeuille dans un univers d’investissement clair et transparent», explique le document de présentation du fonds. «Le fonds procède à une analyse quotidienne des étalonnages de risques des marchés (Processus GRAA) : à risque faible, le fonds a une position acheteuse correspondant au montant autorisé par le budget de risque sur le marché analysé, à risque fort, le fonds a une position vendeuse correspondant au montant autorisé par le budget de risque sur le marché analysé. Le signal Long Short est généré par le processus GRAA», peut-on encore lire. Seven Absolute Return Fund a un objectif de volatilité à 9 %, de draw down max à 9 %. L’objectif de Ratio Sharpe net se situe autour de 1. Code Isin Part I : FR 0010756387 Commission de souscription : 3 % maximum Frais de gestion fixe : 1 % maximum Frais de gestion variable : 10 % maximum – high water mark – au dessous de l’Eonia capitalisé Montant min. à la souscription : 125.000 euros
Jean-Stéphane Bonneton rejoint Henri de Bodinat (président du directoire) et Jean-Luc Cyrot en tant qu’associé et membre du directoire de TIME Equity Partners. L’intéressé était depuis 1999 directeur d’investissement et associé depuis 2003 du fonds pan-européen Iris Capital.TIME Investors est une plate-forme d’investissement basée à Paris et créée à l’initiative de Yam Invest, son principal actionnaire. Son champ d’action est le financement en fonds propres et l’accompagnement d’entreprises de taille moyenne, dynamiques et rentables, dotées d’un fort potentiel de développement dans l’univers TIME (acronyme utilisé pour désigner le secteur Télécom, Internet, Media et Entertainment).
Dexia Asset Management annonce des changements au sein de son comité exécutif, qui voit l’arrivée de deux nouveaux membres. Vincent Hamelink, en charge de la gestion obligataire depuis 2001, rejoint le comité exécutif et devient responsable du nouveau département «Client Relations & Solutions». Fabrice Cuchet, précédemment Global Head of Alternative Investment Management, devient quant à lui membre à part entière du comité exécutif. Par ailleurs, Dexia Asset Management a nommé Leen Colle et Patrice Vallée en tant que conseillers auprès du comité exécutif. «Le nouveau comité exécutif et la nouvelle organisation s’articulent autour de pôles resserrés, recentrés et davantage orientés sur les besoins des clients, tant internes qu’externes de Dexia Asset Management. L’objectif est de créer encore plus d’efficacité et de synergies et de stimuler l’innovation au travers de toute l’organisation. De cette manière, Dexia Asset Management pourra répondre aux besoins accrus de transparence, de confiance et de proximité», explique la société de gestion dans un communiqué.
Selon Les Echos, un sondage établi par MultiRatings courant mai auprès d’une cinquantaine d’investisseurs institutionnels français montre que les institutionnels français restent, en très grande majorité (97 %), investis dans des produits de «trésorerie longue», qui regroupent les fonds qui ne peuvent plus se prévaloir de l’appellation monétaire traditionnelle : ils peuvent avoir des titres de maturité plus élevée, plus risqués, et sur différentes classes d’actifs (actions...). Ils conservent une grande majorité de leurs actifs investis en titres monétaires classiques, avec une fraction de leur encours destinée à augmenter leur performance au-delà du taux Eonia. On y trouve notamment les anciens «fonds monétaires dynamiques».
Le fonds américain Starwood Capital a choisi le consultant immobilier Eastdil Secured pour trouver un acquéreur susceptible de payer plus de 300 millions d’euros pour l’Hötel de Crillon à Paris, rapporte The Sunday Times.
Après la création récente du fonds de fonds de droit luxembourgeois IT Funds Convex ( LU0416337359 Classe Institutionnelle et LU0416337193 Classe Classique), IT Asset Management a annoncé vendredi le lancement du IT Stratégie Convexe, un FCP français d’obligations convertibles (OC) et d’obligations d’entreprises qui suit la même stratégie mais qui n’investit qu’en titres vifs alors que le produit luxembourgeois (environ 5 millions d’euros) peut investir à la fois en OPCVM (au minimum 50 %, 75 % actuellement) et en valeurs en direct, explique Geneviève Werner, directeur général délégué. Le fonds français (qui devra afficher au moins 50 % d’exposition aux OC) résulte de la transformation du fonds de fonds IT Patrimoine destiné aux CGP, et sa première valeur liquidative a été calculée le 2 juin. Il est géré par Geneviève Werner et Bertrand Billé. L’autre différence tient au fait que le fonds français a un univers «pays européens de l’OCDE» tandis que le luxembourgeois est davantage «monde». Tout comme pour le Convex, l’objectif du fonds est de surperformer l’indice Eonia de 300 points de base sur un horizon de 3 à 5 ans. Pour le fonds luxembourgeois, la performance est actuellement de 5 %, soit environ 140 points de base de plus que l’objectif retenu, mais le fonds n’est opérationnel que depuis le 11 mars. La maîtrise des risques doit permettre à IT Stratégie Convexe, dans la durée, de capter 2/3 de la hausse des actions en limitant l’exposition à 1/3 de leur baisse. Dans les deux cas, IT Asset Management peut utiliser des actions ou des futures pour recomposer la convexité du portefeuille. Caractéristiques Dénomination : IT Stratégie Convexe Code ISIN FR0010147744 Frais de gestion et d’administration 1,196% Commission de surperformance 10% de la surperformance au-delà de Eonia + 300 pb Droits d’entrée 3% maximum
La crise, rapporte la Tribune, a mis en difficulté les filiales de banque de financement et d’investissement (BFI) ainsi que leur pôle gestion d’actifs (GA) dont le produit net bancaire s’est réduit. Résultat, des établissements ont engagé des programmes de réduction des coûts comme Société Générale qui a coupé la ligne métier gestion d’actifs ou annoncé des suppressions de postes comme BNP Paribas et Natixis, dans la BFI. Selon un spécialiste, l’heure est à la recherche de synergies potentielles, de mutualisation des activités, et de nouvelles sources de revenus. Dans ce cadre, indique le quotidien, les équipes commerciales des sociétés de gestion sont organisées par canal de distribution ou typologie de clientèle (« retail », patrimoniale, institutionnelle, privée). Elles ont adopté une stratégie « solution d’investissement » qui s’inscrit dans une relation de moyen-long terme avec les clients. Ce n’est pas forcément le cas pour la BFI, précise encore la Tribune, qui se situe davantage dans une optique de transaction, de flux, donc de court terme. Privilégier le client aiderait à restaurer l’image de marque très écornée de ces deux métiers en raison, entre autres, de la vente de produits opaques. Désormais, les investisseurs demandent des produits transparents, moins complexes. Car, pour générer de plus en plus de revenus, de nombreux gérants ont mis dans leurs fonds des actifs qualifiés aujourd’hui de « toxiques », souvent fournis par les salles de marchés des BFI. Le problème est qu’ils ignoraient, notamment, comment valoriser ces sous-jacents. L’industrie de la GA accuse un gros retard sur la BFI à ce niveau. Or elle se doit de pouvoir contre-valoriser les produits orientés BFI. Cette question de la valorisation des actifs va de pair avec la gestion du risque qui est primordiale. C’est l’un des points communs entre ces deux activités, « même si la GA a perdu beaucoup moins d’argent que la BFI », rappelle un spécialiste. L’analyse du risque en GA se fait au niveau du fonds et pas des sous-jacents qui le composent. Conséquence : on ne connaît pas le risque pris. Là encore, la BFI a un coup d’avance sur la GA. Des synergies sont donc possibles à ce niveau. Mais la gestion du risque a aussi failli au niveau des hommes, posant un vrai problème de gouvernance. Sur ce point, qui est légitime pour interdire les opérations risquées ? Le contrôleur des risques, répondent les acteurs. Reste que le risque est mal positionné, mal outillé dans la GA. Il serait donc préférable, dans la BFI et la GA, de piloter par les risques plutôt que par les résultats, conclut la Tribune.
Maintenant que la Loi sur le marché des valeurs a permis la création du statut d’entreprise de conseil financier (EAFI), la profession songe à s’organiser pour défendre ses intérêts, rapporte Expansión. Selon les dernières statistiques disponibles, celles de 2007, les CGPI n’intermédient en Espagne que 4 % de l’encours des fonds d’investissement contre 93 % pour les banques. Pour combler ce retard et pour remédier au manque de culture financière des Espagnols, la profession veut créer une association sur le modèle d’Inverco pour les sociétés de gestion.
Créée à la suite de la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008, la société de gestion Tobam mise sur un processus de gestion quantitative appelé « anti-benchmark », rapporte la Tribune. Inventée par Yves Choueifaty, son président, cette stratégie « consiste à supprimer la concentration d’un indice en créant un portefeuille de référence le plus diversifié possible ». Le concept « anti-benchmark » gomme des biais sectoriels né du fait que lorsque la capitalisation boursière d’un titre augmente, son poids dans l’indice fait de même et inversement, rapporte le quotidien. La formule mathématique, sur laquelle repose le concept est en phase d'être brevetée, et cinq indices à destination des sociétés de gestion et salles de marchés pour monter des produits indexés viennent d’être créés. Le processus qui s’applique à cinq fonds investis sur les grandes places et composés d’une soixantaine de lignes a séduit des investisseurs institutionnels et des fonds de pension anglais, hollandais ou scandinaves, précise encore la Tribune. Pour vendre ses produits en France, Yves Choueifaty compte recruter prochainement. La société gère environ 660 millions d’euros et ambitionne le milliard d’euros d’ici à la fin de l’année. La société de gestion doit lancer prochainement un fonds matières premières.
Donald Brydon, président de Royal Mail, a indiqué que si le projet de privatisation partielle de la Poste britannique échoue, il faudra envisager de fermer le fonds de pension des 150.000 adhérents actuels, comme cela a été le cas chez Barclays, rapporte The Sunday Times. Car le gouvernement ne renflouera pas le fonds si la loi de privatisation partielle n’est pas votée. Le gouvernement s’est engagé à vendre une partie de l’activité courrier de Royal Mail, mais il ne reste en lice qu’un seul repreneur, le capital-investisseur CVC.Il est probable que lors du réexamen triennal des comptes cet été, le déficit du fonds de pension sera estimé à plus de 10 milliards de livres, ce qui obligerait Royal Mail à lui verser annuellement 500 millions de livres supplémentaires, portant la ponction annuelle sur le bénéfice à plus d’un milliard de livres, contre 800 millions cette année.
Selon le Financial Times, BlackRock se dépêchait dimanche de boucler l’acquisition de Barclays Global Investors, afin d’éviter que Bank of New York Mellon n’entre dans la course. Barclays est censé prendre une décision en début de semaine sur l’acquéreur de BGI. Si BlackRock est choisi, Barclays prendrait jusqu’à 20 % de la société de gestion américaine, indique le FT.
Avec la chute des marchés, l’encours des fonds allemands offerts au public a baissé l’an dernier de 155 milliards d’euros et, en plus, les souscripteurs ont retiré en net 28 milliards d’euros. Résultat, rapporte la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung : un fonds sur deux affiche moins de 20 millions d’euros d’encours. Au premier trimestre, on a enregistré en net une baisse de 80 unités du nombre de fonds contre une hausse de 97 pour janvier-mars 2008.Selon Stephan Schrödel, analyste chez Fondsconsult, on peut s’attendre à la disparition d’un fonds allemand sur cinq, soit entre 300 et 400 fonds. Cela devrait concerner la moitié des fonds de CGPI qui ont été lancés en 2008 à cause du prélèvement libératoire, deux tiers d’entre eux n’atteignant pas les 10 millions d’euros d’actifs sous gestion. Cela touchera aussi les 130/30, trop compliqués, qui n’ont pas su se créer de clientèle.D’autre part, selon André Härtel, de Feri Research, il y aura aussi de l'élagage dans les hedge funds et les fonds de hedge funds. Selon ce spécialiste, DWS a l’intention de fermer ses hedge funds. Enfin, il faut s’attendre à des fermetures dans des secteurs à la mode qui ont fait leur temps, comme les fonds biotech.
Selon le magazine Focus, l'émir Hamad ben Khalifa el Thani aurait proposé à Wendelin Wiedeking, président du directoire de Porsche, que le fonds souverain du Qatar prenne une participation dans le secteur automobile en Allemagne, rapporte Die Welt. Deux formules sont pour l’instant à l'étude; soit le fonds achète à Porsche des options sur des actions Volkswagen, ce qui désendetterait Porsche, soit il prend une participation directe dans Porsche-Holding, qui détient 51 % de Volkswagen.
Le groupe de distribution Arcandor étudie actuellement l'éventualité du dépôt d’une plainte contre l’ancien président de son directoire et le ministère fédéral de la Justice a demandé une enquête sur le sujet. Thomas Middelhoff se félicite de cette procédure, parce qu’elle devrait lui permettre de dissiper tous les doutes, rapporte Die Welt. Il est reproché à l’intéressé ainsi qu'à son épouse d’avoir investi dans un fonds Oppenheim-Esch qui possédait des immeubles loués très cher aux grands magasins Karstadt, qui appartiennent à Arcandor.Thomas Middelhoff avait indiqué l'époque qu’il avait opéré cet investissement bien avant de devenir président du directoire de KarstadtQuelle et qu’il l’avait signalé au conseil de surveillance et au directoire lors de sa prise de fonctions.