Citigroup has restricted negotiations for a sale of its Japanese asset management affiliate, Nikko Asset Management, to three potential buyers, the Wall Street Journal reports. The firm is the third-largest Japanese asset management firm, and its sale is expected to bring in more than USD1bn for the bank. The contenders still in the running are T&D Holdings, Sumotomo Trust & Banking and Bank of New York Mellon, and sources familiar with the matter say that bids are already higher than the vendor had initially expected.
Le Temps reoprts that the former head of the products division at Julius Baer is founding his own management firm aimed at institutional investors, entitled Dynapartners, to profit from the changes now taking place in asset management. “A consolidation movement will take place in the next few years,” says Ben Wittmann, cited by Le Temps. Switzerland is home to 2,600 small asset management firms, which manage an average of CHF300m with an average of five employees. Dynapartners is planning to grow organically and through acquisitions, and aims to manage CHF5bn to CHF7bn with 25 employees in five years’ time.
On Thursday morning, UBS announced that Chi-Won Yoon will be taking over as Chairman & CEO Asia Pacific and as a member of the board of directors, effective immediately. He replaces Rory Tapner, who is leaving the group after 25 years. Chi-Won Yoon will retain his responsibilities as head of securities for the UBS investment bank in the Asia Pacific region (APAC) and as country head and CEO for the Hong Kong branch. UBS employs 9,500 people in the APAC region, in investment banking, wealth management, and asset management.
Deka Immobilien Investment has spent EUR28.1m of its dedicated fund Deka-S-Property Fund N°1 to acquire a 15,000 square-metre office property on the viale Jenner in Milan. The vendor is the real estate fund management firm BNP Paribas REIM SGR. The property is wholly leased to the mobile telephone operator Telecom Italia Mobile (TIM).
Les marchés anticipent que la Banque centrale européenne augmentera les taux dès l’année prochaine ; de 100 pb d’ici à juin 2010 à en croire la courbe des Eonia (si sa lecture conserve du sens tant que la crise perturbe les fixations de prix). De telles anticipations sont beaucoup trop hâtives et l’analyse ne laisse guère envisager les premiers resserrements monétaires avant le second semestre 2011, pour deux raisons.
La Banque Sarasin (groupe Robeco) a annoncé mardi l’ouverture pour le 1er juillet de bureaux à Bombay et Delhi. L'établissement suisse s’implante en Inde sous la raison sociale de Sarasin-Alpen (India) Private Ltd. L'établissement a indiqué avoir conclu divers accords avec des partenaires indiens en vue d’assurer la distribution de leurs fonds et promouvoir leurs services de gestion de fortune.Les responsables de Sarasin-Alpen à Dubai ont décidé de ne pas communiquer pour l’instant le nom de ces partenaires. De même, Sarasin n’est pas encore en mesure de révéler qui sera le «country head» de la banque pour l’Inde.
Le gestionnaire ISR Ökoworld (500 millions d’euros d’encours), filiale de l’allemand versiko, a annoncé la nomination de Ralph Prudent comme membre de sa direction générale et responsable de la distribution de fonds. Il a été pendant dix ans membre du comité du direction de la société de gestion Maintrust (groupe Nomura).
Selon L’Agefi suisse, Pierre Mirabaud va quitter, fin 2009, le collège des associés de Mirabaud & Cie, banquiers privés. Mais en tant que conseiller de la banque genevoise à partir du 1er janvier 2010, il conservera son portefeuille de clients et restera «pleinement impliqué dans la gestion de leurs avoirs».
Au titre de 2008, la banque privée Adler (Adler & Co Privatbank), filiale de la Banque cantonale de Lucerne, affiche un bénéfice net de 1,7 million de francs suisses contre 10,2 millions pour 2008 et 12 millions en 2007. De plus, ce résultat n’a été possible que grâce à des reprises de provisions et à la mobilisation de 5,1 millions de francs suisses de réserves. La banque a supporté des moins-values et des charges exceptionnelles de 10,5 millions. Quant au bénéfice brut, il a diminué à 10,1 millions de francs contre 18,1 millions. L’encours s’est contracté d’environ 20 % par rapport aux 4,07 milliards de francs de fin 2007.
The Bank of New York Mellon vient de lancer une plateforme de traitement des transactions sur dérivés, Derivatives360. Le client peut sélectionner au sein de la plateforme les services les plus adaptés à son cœur de métier.
Et maintenant… l’Europe. Après une série d’opérations telles que la fusion avec La Française des Placements ou le renforcement de son pôle immobilier, l’UFG annonce désormais qu’elle va prendre une participation de 40% dans le capital de la banque Nord Europe Private Bank (NEPB), aux cotés du Crédit Mutuel Nord Europe, actionnaire également de l’UFG, qui en conserve 60%. La NEPB est une banque de gestion de patrimoine basée à Luxembourg. Créée en 2005 par le Crédit Mutuel Nord Europe, elle exerçait jusqu’alors deux métiers : l’une de banque privée et l’autre de gestion d’actifs via sa société de gestion Nord Europe Gestion (NEGE). Dans le même temps, via une participation majoritaire de 60 %, l’UFG compte se rapprocher de la société de gestion de NEPB dénommée NEGE - NEPB conservant les 40 % restants. Ce double rapprochement avec Nord Europe Private Bank et sa société de gestion doit permettre à l’UFG de bénéficier, notamment, de capacités nouvelles d’administration de fonds et de création de produits luxembourgeois, d’un accès à de nouvelles clientèles, plus particulièrement au Benelux ainsi que d’une expertise commerciale sur les activités de Private Banking (gestion de patrimoine).
Jusqu’au 4 septembre 2009, BNP Paribas lance Curcuma, un fonds à formule à capital garanti (hors commissions de souscription) dont l'échéance est prévue le 17 septembre 2015. La performance du fonds est fonction du marché monétaire et de l’indice DJ Euro Stoxx 50. Chaque semaine, en fonction de la volatilité de l’indice actions, une réallocation hebdomadaire du portefeuille dynamique est réalisée. Pour une meilleure pertinence, l’observation porte sur le niveau de volatilité historique du DJ Euro Stoxx 50 constaté sur 20 jours ouvrés glissants. Plus les marchés d’actions, haussiers ou baissiers seront agités - et donc la volatilité élevée - moins le portefeuille dynamique sera exposé au DJ Euro Stoxx 50, au profit d’une exposition sur l’Euribor 6 mois. Dans la pratique, chaque semaine, la composition du portefeuille dynamique est déterminée en fonction du niveau de la volatilité historique de l’indice DJ Euro Stoxx 50, de son évolution hebdomadaire et enfn du rendement hebdomadaire du taux Euribor 6 mois. Ensuite, chaque trimestre, on observe le niveau du portefeuille dynamique ainsi constitué et on calcule sa performance trimestrielle par rapport à son niveau d’origine. Au terme, le 17 septembre 2015, la performance finale du fonds est égale à 100% de la moyenne des 24 performances trimestrielles du portefeuille dynamique, sans pouvoir être négative. (*) jusqu’au 28 août 2009 inclus dans le cadre d’un contrat d’assurance vie ou de capitalisation prévus par le groupe BNP Paribas. Caractéristiques Nom du fonds : Curcuma Code Isin : FR0010750364 commissions de souscription : 2 % (5 % après le 4 septembre 2009) Frais de gestion : 2 % Montant de la part : 200 euros Minimum à la souscription : -
Le britannique Jupiter Asset Management cherche actuellement à recruter un commercial qui serait chargé de vendre en France les compartiments de sa Sicav luxembourgeoise, déjà enregistrée dans notre pays, nous a confié Edward Bonham-Carter, CEO de Jupiter, lors du Fund Forum à Monaco. «Nous voulons ouvrir un petit bureau de représentation à Paris», affirme le dirigeant.La société de gestion est indirectement présente dans l’Hexagone, par le biais d’un fonds de CCR, Centrale Croissance Europe, dont la gestion lui est déléguée. Un partenariat qui remonte au temps où Commerzbank était actionnaire de ces deux sociétés de gestion - ce n’est plus le cas aujourd’hui. Désormais, Jupiter souhaite manifestement aller plus loin sur le territoire français, en proposant aux investisseurs une palette plus large de produits. La société est surtout reconnue pour sa gestion actions sur différentes régions, et notamment pour l’investissement socialement responsable. Elle gérait fin avril 2008 quelque 16,8 milliards de livres. Le développement européen de Jupiter AM remonte à 2006, date à laquelle Kevin Scott de Old Mutual a été nommé pour piloter ce projet. Il s’appuie sur Martina Guenzl, qui a été recrutée pour développer les ventes en Autriche, Allemagne et en Suisse, tandis que Simon O’Donoghue s’occupe de la Scandinavie. Mais pour l’instant, Jupiter reste très «British», avec une clientèle essentiellement «retail», par le biais des conseillers financiers. En France, en revanche, cibler les particuliers serait trop onéreux. La société va donc se concentrer sur les sélectionneurs de fonds, les banques privées… Fondée en 1985 par John Duffield, qui a ensuite créé New Star, Jupiter AM est depuis 2007 une société majoritairement détenue par ses salariés (95 % d’entre eux sont actionnaires), tandis que TA Associates détient une participation minoritaire. La société revendique cette indépendance, et un esprit «boutique».
Selon Les Echos, la société de multigestion alternative HDF Finance a décidé de renforcer ses effectifs et de consolider son organisation. L’entreprise va ainsi augmenter de 5 à 20 millions d’euros son capital, soit plus de 5 fois le minimum réglementaire, selon un courrier adressé à ses clients et elle vient d’effectuer une série de recrutements importants. Pierre Fleuriot, inspecteur général des finances et ancien directeur général de la Commission des Opérations de Bourse, va ainsi aider HDF à mieux gérer et appréhender tous les aspects réglementaires et de conformité de ce secteur. L’entreprise va aussi renforcer sa réflexion et son analyse macroéconomique par la création d’un comité de réflexion, qui comprendra, outre Christian de Boissieu, un des collaborateurs historiques de HDF, 3 nouvelles personnalités : les économistes Olivier Pastré, Lionel Fontagné et Ray Barrell.
Le rapprochement des Caisses d'Épargne et des Banques Populaires touchent au but, rapporte la Tribune. Après la promulgation de la loi relative à leur nouvel organe central (NOC), le 18 juin, puis l’autorisation de l’Autorité de la concurrence, lundi, le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) a donné son agrément hier, 23 juin. Quant à la consultation des élus du personnel, elle est close côté Banque Populaire, et considérée comme telle côté Écureuil. Le conseil de surveillance de l'Écureuil et le conseil d’administration de Banque Populaire doivent valider aujourd’hui les conditions définitives de l’opération précise le quotidien. Simultanément, le nom du nouvel ensemble pourrait être dévoilé.
Selon Les Echos, Crédit Agricole SA (Casa), qui détient désormais un peu plus de 4 % du capital, doit être représenté au conseil d’administration du Club Méditerranée, un siège étant vacant. Le comité des nominations et des rémunérations du conseil devrait proposer de désigner son futur représentant lors de sa prochaine réunion, soit d’ici à la rentrée.
Dans un entretien aux Echos, Maurice Tchénio, PDG d’Apax Partners et cofondateur du groupe Apax SA , estime que «le marché boursier reste une opportunité pour le capital-investissement, notamment en termes de sortie, où la Bourse apporte de nouvelles sources de financement aux entreprises. D’une manière générale, nous investissons autant dans le non-coté que dans le coté quand les entreprises remplissent nos critères d’investissement, à savoir des sociétés en croissance dans nos secteurs de spécialisation, et quand nous pouvons jouer notre rôle d’actionnaire professionnel». Maurice Tchénio souligne par ailleurs que de son point de vue, les fonds de LBO sont actuellement «vilipendés». Le dossier Monier est une «exception. Dans 90 % des cas, des accords sont trouvés entre les banques et les actionnaires».
Fund Channel, la plate forme de référencement des fonds du groupe Crédit Agricole, accueille désormais toute la gamme des FCP de Montbleu Finance, a indiqué Montbleu Finance dans un communiqué. Les clients du Crédit Agricole peuvent à présent souscrire Montbleu Cordée, Montbleu Terra, Montbleu Etoiles et Montbleu France. Les distributeurs associés du groupe Crédit Agricole peuvent également les commercialiser.
L’autorité italienne de la concurrence a ouvert une enquête pour vérifier si le Crédit Agricole se conforme bien à la décision prise en 2006 de ramener sa participation à 5 % au 1er janvier 2008 et à moins de 2 % cette année dans Intesa Sanpaolo, rapporte la Tribune.
La société de gestion allemande Maintrust, filiale de Nomura, entame la commercialisation d’un fonds dit d’indexation fondamentale sur l’Europe (MAT Fundamental Europa), un produit de droit allemand qui a été lancé le 21 avril. Elle utilise comme référence le FTSE RAFI Europe Index Total Return, la méthodologie de l’américain Research Affiliates (RAFI), dans lequel Nomura détient une «participation stratégique» permettant de pondérer les entreprises non plus en fonction de la capitalisation mais sur la base de quatre facteurs fondamentaux équipondérés (chiffre d’affaires, cash-flow, dividende et valeur comptable). D’après Maintrust, cela permet de maintenir les frais à un faible niveau (TFE, ou TER en anglais, de 1,01%) et de réduire le taux de rotation à des niveaux comparables à ceux d’un ETF tout en surperformant les stratégies growth aussi bien que value.Par la même occasion, Maintrust relance son fonds MAT Fundamental Japan qui n’affichait fin avril que 20 millions d’euros d’encours bien qu’il ait été lancé le 15 janvier 2007. Ce fonds utilise comme benchmark le FTSE RAFI Japan Total Return et il affiche un TFE de 1,23 %.Le gestionnaire souligne qu’une rétropolation sur la période 2000-2008 fait ressortir une surperformance sur 8 des 9 années par rapport au MSCI Daily Total Return Europe, avec une volatilité moindre. Pour les cinq premiers mois de 2009, la performance du fonds a été de 12,87 %, soit une surperformance de 3,10 points par rapport au MSCI.Le fonds japonais a affiché pour janvier-mai une performance de 3,51 % en euros, ce qui représente une superformance de 4,92 points par rapport au Topix.
Après 14 ans à la tête de Frontrunner ,devenue en 2000 Nordea Fonds Service GmbH, Wolfgang Seubert prend sa retraite au 30 juin, avec un semestre d’avance sur le planning. Il sera remplacé par Dan Sauer qui a été nommé membre du comité de direction le 1er juillet 2008 et qui, depuis, était responsable de la distribution de Nordea pour l’Allemagne, une équipe qui compte cinq collaborateurs.
Thomas Meier, membre du directoire du gestionnaire alternatif indépendant Loys AG, a décidé de rejoindre Deka (caisses d'épargne). Il avait été recruté par son ancien patron de chez Union Investment, Christoph Bruns, en juillet 2006 et avait été nommé directeur de la gestion actions mondiales deux ans plus tard. Das Investment rapporte que Thomas Meier était co-gérant avec Christoph Brunds du fonds d’actions Loys Global et du «single hedge fund» Loys Global MH.
A l’occasion du cinquantième anniversaire du lancement du premier fonds immobilier offert au public, l’association allemande BVI des sociétés de gestion indique mardi que, depuis 1990, l’encours des produits offerts au public (46 unités contre 35 en 2005) a quadruplé depuis 1990 pour se situer à 86,42 milliards fin avril. A ce total s’ajoutent les 124 Spezialfonds immobiliers destinés aux institutionnels, qui gèraient à la même date quelque 24 milliards d’euros. Cela posé, il ne faudrait pas oublier qu’une douzaine de fonds offerts au public ont dû geler leurs remboursements à la fin octobre, parce que ces produits sont en principe à liquidité journalière avec des actifs difficilement négociables. Depuis lors, seuls trois de ces fonds ont repris une activité normale, le DEGI international, le Focus Nordic Cities de Catella et le SEB ImmoInvest. Selon les proches du dossier Axa Invesment Managers et KanAm grund sont susceptibles de rouvrir assez prochainement leurs fonds Immoselect et grundinvest. En théorie, le CS Euroreal de Credit Suisse doit reprendre ses remboursements d’ici à la fin du mois.
Lorsque les marchés étaient en chute libre à la fin de l’an dernier, les gérants de hedge funds ont suspendu ou limité les remboursements. Mais maintenant que les hedge funds affichent une performance moyenne de 9,8 % pour janvier-mai après une perte de 19 % en 2008, selon les statistiques de Hedge Fund Research, le rebond du marché devrait faciliter la vente d’actifs et les investisseurs réclament leur argent, souligne The Wall Street Journal.Parmi les fonds qui continuent de bloquer l’argent de leurs souscripteurs figurent Citadel Investment Group (Chicago) et Harbinger Capital Partners (New York) ainsi que les londoniens GLG Partners et Polygon Investment Partners. GLG Partners a toutefois l’intention de lever le gel des rachats sur son fonds GLG Market Neutral (1 milliard de dollars d’encours) à la fin du mois.
Selon L’Agefi suisse, l’Association suisse des banquiers (ASB) a souligné que l’arrivée à sa tête de Patrick Odier ne remettait pas en cause l’ambition de la Suisse de reconquérir la troisième place au niveau mondial, juste derrière New York et Londres.
Dexia Asset Management vient de publier son nouveau rapport sur l’Investissement Responsable et Durable. Reprenant la prise de position du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), pour qui « le monde n’est pas sur la voie d’un futur énergétique durable », Dexia AM a souhaité mettre en évidence les défis liés à la transition vers un futur à faibles émissions de CO² pour le secteur de l’énergie. En effet, les efforts visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre auront une incidence considérable sur le secteur de l’énergie (gaz et pétrole) et les entreprises concernées doivent intégrer cette nouvelle réalité dans leur business model. Tant d’un point de vue durable que financier, les investisseurs de long terme doivent en tenir compte car les entreprises les mieux positionnées jouiront d’un avantage concurrentiel qui s’avèrera déterminant à l’avenir. A noter que sur la base de l’analyse de durabilité du secteur de l’énergie, Dexia Asset Management a constaté que BP et StatoilHydro et ENI comptent parmi les entreprises énergétiques les mieux positionnées pour relever leurs défis liés au développement durable.