La Tribune reports that the US private equity firm Blackstone has raised USD4.3bn for the Real Estate Partners Europe III fund, which will invest in European real estate.
On 24 June, MEAG Munich Ergo Asset Mangement launched the MEAG FairReturn fund, aimed primarily at charities. The product is a diversified absolute return fund investing primarily in Europe, which is managed with a sustainable development (ESG) approach. Minimal subscription is set at EUR10,000. The portfolio is largely composed of bonds, complemented by equities and derivatives. The strategy has already been in use since 2002 on behalf of Munich Re, and fund find generated returns of over 3% in 2008. MEAG is the management firm for Munich Re and the primary insurer Ergo. In this capacity it manages about EUR187bn in assets.
In the first five months of the year, the 46 open-ended real estate funds have posted net subscriptions of EUR2.28bn, of which EUR697.5m were in May. By comparison, open-ended securities funds attracted only EUR690.4m in investment in the same period. Total assets in real estate funds as of 31 May totalled EUR87.36bn. Of the 17 major asset management firms, which offer a total of 39 RE funds, only four have seen net redemptions, among them DEGI (Aberdeen group), with EUR280m, and RREEF (Deutsche Bank) with EUR256.8m. However, Commerz Real (Commerzbank) and Union Investment Real Estate (UIRE, co-operative banks) have posted net subscriptions, of EUR442.4m and EUR889.3m, respectively.
Beginning at the end of this month, the Inverco association of managemnet firms is planning to launch a “media offensive” to highlight the advantages of investment funds and pension funds, Mariano Rabadán, president of Inverco, tells El País. He says the outflows from investment funds have now let up, and that subscriptions are rebounding strongly. As to pension funds, Rabadán “has the impression” that they developed nicely in second quarter in terms of the number of members and of performance.
L’Echo reports that the Netherlands activities of the Belgian bank Degroof will be taken over by its management. “The announcement is part of a larger refocusing of the Degroof bank on the group’s strategic activities, in Belgiu, Luxembourg and in France,” says a spokesperson for Banque Degroof based in Brussels. The Degroof affiliate which previously operated in the Netherlands under the name Degroof Vermogensbeheer will change its name to becme Stroeve en Lemberger Vermogensbeheer, from the beginning of July 2009.
According to Romandie.com, the Swiss bank UBS has said in a statement reported by the German television news show “Eco” that it regrets that its behaviour exposed Switzerland to international criticism, and that the reputation of the group has suffered due to its infractions to German and United States law.
A Swiss independent financial advisor came before a judge in Madrid in late May on charges of money-laundering and tax evasion, Le Temps reports. The Swiss newspaper, which knows the name of the manager but has published only his initial, G., says he is accused of assisting the Spanish entrepreneur Francisco Correa to establish offshore financial circuits which several provincial Spanish directors were able to use to corrupt ends. The wealth management firm for which G. works has been present in Geneva for over 30 years, and manages between CHF1bn and CHF2bn, Le Temps reports.
The Luxembourg Sicav fund from the management firm Standard Life Investments (SLI) is now available in Scandinavia via the investment fund market MFEX. According to SLI, MFEX is the largest independent fund market in Europe: 268 management firms from 15 countries offer funds for sale in countries such as Austria, Belgium, Finland, France, the Netherlands, Norway, Sweden, and Switzerland. The sub-funds in question already have licenses for retail sale in Denmark, Finland, Germany, Ireland, Luxembourg, Norway, Sweden, and the United Kingdom. The 18 sub-funds of the Standard Life Investments Sicav are already available via a number of major distributors throughout Europe, including Aktia in Finland, dwpbank and Fidelity FundsNetwork in Germany, Merrant in Sweden, and Nordea in the Scandinavian and Baltic coutnries.
In Germany, the passive management boom is not only apparent in the strong subscriptions to ETF funds. It can also be seen in subscriptions to institutional funds (Spezialfonds). Universal Investment reckons its assets in passively-managed Spezialfonds at nearly EUR8bn, the Börsen-Zeitung reports. State Street, for its part, manages about EUR12.4bn for German and Austrian institutional clients in passive mandates, which represent 65% of its assets in the region. DB Advisors, the institutional management specialist of the Deutsche Bank group, manages about EUR6.8bn in passive equities and bond mandates.
La Tribune reports that the British fund Candover has ended discussions with potential buyers. A potential sale does not offer enough “certainty and value for shareholders,” the firm stated, according to the newspaper.
LCL lance un nouveau fonds de placementLCL propose un nouveau Fonds Commun de Placement (FCP), à destination des particuliers, qui permet d’accéder au marché des émissions obligataires des grandes entreprises françaises : LCL Objectif Rendement (juillet 2009). Eligible au compte de dépôt, ce FCP, qui n’est pas assorti d’une garantie en capital, offre la possibilité d’investir sur une sélection d’obligations de grandes entreprises du CAC 40 et a pour objectif de délivrer un rendement annuel minimum de 4,55 % (hors défaut d’émetteurs) sur 5 ans, en capitalisant chaque année les coupons et les primes d’instruments dérivés perçus. Afin d’atteindre son objectif de rendement, le fonds associe une sélection d’obligations émises par 25/30 grandes entreprises du CAC 40 d’une maturité de 5 ans, -ce choix étant déterminé à la création du fonds en fonction de la qualité, de la taille et de la santé financière de chaque émetteur- et l’utilisation d’instruments financiers dérivés, destinés à optimiser la performance du fonds. Le fonds est commercialisé jusqu’au 10 juillet 2009. Principales caractéristiques Code Isin FR0010756148 Commission de souscription : 2,50% maximum (jusqu’au 10 juillet 2009) Commission de rachat pour les rachats effectués sur la valeur liquidative du 31 juillet 2014 et postérieurement Néant Commission de rachat pour les rachats effectués sur la dernière valeur liquidative des mois de janvier et juillet de chaque année civile (de janvier 2010 à janvier 2014) 2% Commission de rachat pour des rachats centralisés à d’autres dates 4% Frais de gestion Valeur liquidative de la part à l’origine Minimum de la première souscription 1,50%/an maximum 100 euros 1 part
Dans le cadre de sa politique Développement Durable centrée sur 4 priorités et 12 engagements, Suez Environnement affiche ses objectifs de progrès à l’horizon 2012 pour une sélection d’indicateurs relatifs à ses engagements et publie pour la première année un bilan «Engagements & Performances».Ce document, vérifié par le Global Reporting Initiative (GRI) et noté B+, vise à informer les parties prenantes sur les progrès accomplis par l’entreprise à fin 2008, au regard des 12 engagements pris en matière de Développement Durable, en détaillant les données et enjeux. Le Développement Durable est l’un des piliers de la stratégie long terme de Suez Environnement, fondée aussi sur l'équilibre du modèle industriel couplé à l’amélioration de la performance opérationnelle.
La France fait partie des pays les plus prisés en matière de distribution de fonds. Ainsi, 89 % des 100 plus grands groupes de gestion d’actifs transfrontières sont présents dans l’Hexagone, montre une étude de Pricewaterhousecoopers réalisée en partenariat avec Lipper et Thomson Reuters. Seule l’Allemagne fait «mieux», avec 95 % des groupes présents, les autres grands marchés de la distribution étant le Luxembourg (86 %), la Suisse (85 %) et le Royaume-Uni (79 %).Et le tout premier groupe de gestion d’actifs en termes d’agréments nationaux est HSBC Investment Funds Luxembourg, actif dans 40 pays (pas uniquement européens). La société est talonnée par Franklin Templeton (39), suivi de BlackRock (Luxembourg) SA (avant fusion avec Barclays Global Investors), FIL (Luxembourg) SA, Société Générale Asset Management, UBS, JPMorgan Asset Management (Europe) Sarl, Invesco et Fortis Investments. Point commun de ces établissements: ils sont tous domiciliés au Luxembourg. Et si l’on élargit le panel aux 50 plus grands groupes, on constate sans surprise une nette prédominance du Grand-Duché, à peine entamée par l’Irlande, confirmant s’il en était besoin le fait que ces deux pays ont gagné la bataille de la distribution en Europe, comme le disait Jean-Baptiste de Franssu, nouveau président de l’Efama. Dans la distribution transfrontière, le Luxembourg représente ainsi 75,2 % des agréments pour les produits commercialisés dans au moins trois pays, loin devant l’Irlande, qui est à 13,2 %. La France n’affiche qu’un modeste 1,8 %. En France, 2.748 enregistrements de fonds transfrontières viennent du Luxembourg, 533 d’Irlande et 144 du Royaume-Uni. Aucun n’est recensé en France (pour la distribution transfrontière). Au total, en Europe, PwC recense 36.716 enregistrements de fonds luxembourgeois transfrontières, contre 6.277 irlandais, 1.256 britanniques et 1.025 français.
La Tribune rapporte que l’information portant sur la vente imminente de Tocqueville Finance, divulguée en fin de semaine par Newsmanagers.com, n’a été ni démentie ni commentée par les équipes dirigeantes du gérant « value », jointes aussitôt par téléphone. Il est question, notamment, de la vente par Jean-Philippe Thierry, patron d’AGF-Allianz, de sa participation de plus d’un tiers du capital.La société de gestion devrait y perdre son indépendance capitalistique. L’un des principaux dirigeants, Christophe Tapia, directeur commercial puis directeur général adjoint, a aussi quitté le navire. Or, ce dernier participé au développement d’une toute nouvelle société de gestion, Sunny Asset Management, soutenue, et en partie détenue, par le capital-investisseur OTC AM, que Tocqueville Finance a aidé à créer en 2001 et dont il détient encore aujourd’hui 15 % des parts. OTC AM, qui avait toujours confié l’intégralité de ses investissements cotés, soit plusieurs dizaines de millions d’euros, en gestion à Tocqueville, ne le fait plus, précise la Tribune. De son côté, Tocqueville s’est développé en propre dans le capital-investissement, métier d’OTC AM, et a lancé un véhicule spécialisé, baptisé Tocqueville Investissements Privés, qui vient de faire un premier bouclage à 30 millions d’euros. Il ne reste plus à Tocqueville qu'à vendre les 15 % qu’il détient encore dans OTC AM.
Après dix ans passés à la direction générale de l’organisme de règlement-livraison, précise la Tribune, Pierre Francotte a décidé se retirer début 2010.
L’action du Crédit Agricole a perdu près de 5 % sur les deux dernières séances, rapporte la Tribune, une baisse liée à l’abaissement en cascade des recommandations sur le titre, via la Société Générale, Morgan Stanley, Natixis et Sal. Oppenheim. En cause, la défiance des investisseurs et des analystes vis-à-vis du management, suite à un contact entre un responsable de la communication financière de la banque et un analyste de la société de Bourse Kepler Equity. Ce dernier a ensuite divisé par deux son estimation de résultat net 2009, passant de 1,92 milliard d’euros à 945 millions.
La société de gestion indépendante Hugau Gestion, créée en juin 2006 et qui affichait 130 millions d’euros d’encours il y a un peu plus d’un an (lire notre dépêche du 29 mai 2008), a désormais franchi, malgré la crise, les 400 millions d’euros d’encours, dont 392 millions répartis sur désormais cinq OPCVM et 17 millions pour une gestion sous mandat dédiée à des clients particuliers.Actuellement, Hugau Gestion, qui est détenue par Daniel et Catherine Huguel ainsi que par Eric Le Maire, compte neuf personnes dont quatre gérants. Les principaux produits sont les FCP Hugau Moneterme (220 millions d’euros au 26 juin) et Hugau Obli 1-3 avec 130 millions d’euros à fin mai.Pour Catherine Huguel (directeur de la gestion) et Eric Le Maire (directeur du développement), la percée d’Hugau Gestion s’explique principalement par le fait que les produits sont à base d’actifs purs et que la société a bien vu l’avenir du marché des corporates.
Gartmore vient d’embaucher Luke Newman en tant gérant de portefeuille. Luke Newman, qui a travaillé précédemment sur des fonds long only et long/short chez Deutsche Asset Management, Foreign & Colonial et Altima Partners, débute ce lundi aux côtés de Ben Wallace sur les fonds Gartmore UK Absolute Return et AlphaGen Octanis.
Capital Market Risk Advisors and Risk Fundamentals viennent de créer une joint venture qui conjugue les services de conseil de CMRA sur la gestion des risques avec le logiciel de Risk Fundamental sur la transparence des risques. La co-entreprise permettra de proposer aux investisseurs institutionnels, aux hedge funds et aux fonds de fonds des services intégrés de traitement des risques quantitatifs et qualitatifs.
Selon Investment Week, Derek Fulton vient de rejoindre la boutique d’investissement Newscape Capital en tant que CIO et board director qui sera responsible de l’allocation d’actifs, de la stratégie, de la construction et de la gestion de portefeuille. Derek Fulton a été responsable précédemment des portefeuilles obligataires internationaux fermés chez Aberdeen Asset Management.
Selon le Financial Times, qui cite les Archives Nationales, Nathan Mayer Rothschild, patriarche de la famille éponyme, et James William Freshfield, fondateur de Freshfields, ont profité financièrement de l’esclavage dans les colonies britanniques, alors que ces deux figures de la City ont souvent été décrites comme des opposants à l’esclavage.
Le plus gros fonds retail de parcs au Royaume-Uni, le Hercules Unit Trust (1,5 milliard de livres) géré par British Land et Schroders, a obtenu le soutien financier du Canada Pension Plan Investment Board pour l’aider à payer ses porteurs d’obligations dans le cadre d’une restructuration de sa facilité de dette de 800 millions de livres. Le fonds nord américain va injecter 100 millions de livres en échange d’obligations convertibles.
L’ancien chancelier de l’Echiquier Lord Lamont of Lerwick va être nommé au comité crédit d’Eternitas, un fonds de 20 millions de livres lancé en janvier, rapporte le Financial Times. Ce fonds a été créé par des experts des faillites et des redressements dans le Nord Ouest de l’Angleterre afin de fournir des arrangements, des conseils et des financements aux entreprises en difficulté.
Blackstone retourne sur le marché de l’immobilier commercial traditionnel en Europe pour la première fois depuis 2004, rapporte le Financial Times. Lundi, la société de private equity clôture en effet un fonds immobilier de 3,1 milliards d’euros. function floatContent(){var paraNum = «3» paraNum = paraNum - 1;var tb = document.getElementById(‘floating-con’);var nl = document.getElementById(‘floating-target’);if(tb.getElementsByTagName(«div»).length> 0){if (nl.getElementsByTagName(«p»).length>= paraNum){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[paraNum]);}else {if (nl.getElementsByTagName(«p»).length == 3){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[2]);}else {nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[0]);}}}}
Avec les DB Dynamic ETF Selector Funds 3, 6 et 8, la Deutsche Bank commercialise désormais activement dans plusieurs pays européens dont le Royaume-Uni , l’Italie et l’Espagne une gamme de fonds luxembourgeois de performance absolue, conformes à la directive OPCVM III, qui investissent dans des paniers prédéfinis d’ETF maison, tant longs que courts, repondérés mensuellement. Les objectifs de performance sont respectivement l’Eonia plus 1 point avec 3 % de volatilité, l’Eonia plus 2 points avec 6 % de volatilité et l’Eonia plus 2,5 points et une volatilité de 8 %, le Selector 8 n'étant toutefois autorisé à investir qu’en long-only. Pour protéger les souscripteurs contre des chutes brusques du marché, les fonds sont assortis d’un déclencheur de volatilité (volatility trigger) qui bascule automatiquement (jusqu'à la prochaine date de repondération) la totalité de l’encours en ETF monétaires pour le cas où la volatilité atteint respectivement 10, 15 et 18 % pendant trois séances consécutives sur cinq.
Regagner la confiance des investisseurs. Tel fut le leitmotiv de l’édition 2009 du Fund Forum International qui s’est déroulé la semaine dernière à Monaco et qui a réuni de nombreux dirigeants de sociétés de gestion, principalement anglo-saxonnes.Pour la plupart d’entre eux, le secteur de la gestion d’actifs paie aujourd’hui le prix d’un modèle principalement tiré par l’offre, et non la demande. «Il semblerait que les producteurs aient un peu oublié qu’au bout de la chaîne de distribution, il y a bel et bien un client», a remarqué Mark McCombe, CEO de HSBC Global Asset Management, pour qui la ruée vers l’architecture ouverte a été préjudiciable aux investisseurs, et in fine à l’ensemble du secteur de la gestion d’actifs. Ce qui fait que beaucoup prédisent désormais la fin de l’architecture ouverte, au profit d’une architecture guidée. Dans le même esprit, Peter Branner, global head de SEB Investment Management, a dénoncé la surenchère de nouveaux produits, une pratique qu’il qualifie de «entertainment banking». Pour sortir de cette spirale infernale, les intervenants du Fund Forum ont souligné la nécessité de recentrer l’organisation des sociétés de gestion autour des besoins des clients, et de leur proposer de véritables «solutions» d’investissement globales répondant à un véritable objectif (retraite…), même si cela demande davantage d’efforts. Les modes de rémunération doivent aussi être remis à plat, aussi bien dans la production de fonds que dans la distribution, afin d’être mieux orientés vers les intérêts des clients. «On ne devrait pas pouvoir s’enrichir si les clients s’appauvrissent», a estimé Elizabeth Corley, CEO d’Allianz Global Investors. La rémunération doit notamment pouvoir permettre au conseiller financier de jouer véritablement son rôle de conseiller, et non de placeur de fonds. José-Benjamin Longrée, membre du comité exécutif de Caceis Investor Services, se dit ainsi en faveur de la certification des conseillers, avec un code de conduite. Mais l’éducation ne doit pas seulement concerner les conseillers, mais aussi les investisseurs, ont martelé les intervenants. Pour certains, le secteur de la gestion d’actifs doit militer pour que cela soit pris en charge par l’Etat, surtout dans un contexte où il devient nécessaire pour les individus d’épargner pour la retraite.
Dans sa dernière lettre aux adhérents, le fonds de pension des salariés de Telefónica (3,08 milliards d’euros d’encours) annonce qu’il étudie la possibilité de se scinder en deux poches de profils différents adaptés à l'âge des adhérents, rapporte Expansión. Le fonds compte 42.758 adhérents, dont 13.976 pré-retraités et 14.896 bénéficiaires déjà retraités, catégorie qui est la plus sinistrée par les pertes subies depuis le début de la crise. Le fonds accusait en effet à fin mars une perte de 25,37 % sur un an et de 1,62 % depuis le début de l’année.
Du 29 juin au 17 juillet, la souscription sera ouverte pour 300 millions d’euros d’obligations convertibles subordonnées du Banco Sabadell. Cette émission à quatre ans peut être portée à 500 millions d’euros si la demande le justifie, précise Cinco Días. Les titres seront assortis d’un coupon nominal fixe de 7 % pour la première année et la rémunération sera ensuite de 4,5 points supérieure à l’euribor 3 mois.