Très typé "actions", Fidelity en France enregistre une collecte positive depuis le début de l'année. L'aversion au risque tend à diminuer, tandis que les places financières se sont nettement reprises cet été. Le mouvement sera t-il durable ? David Ganozzi nous fait part de ses convictions, et donne aussi quelques pistes à exploiter...
En août, les plus fortes souscriptions nettes ont été enregistrées, avec 157,1 millions d’euros, par Ibercaja Gestión, devant BBVA Asset Management (74,8 millions), Invercaixa Gestión (45,8 millions) et Santander Asset Management (24,7 millions), selon les chiffres de l’association Inverco.En ce qui concerne les encours, le palmarès demeure inchangé : BBVA AM arrive en tête, avec presque 33 milliards d’euros, devant Santander AM (28,6 milliards) et Invercaixa Gestión avec 12,5 milliards.
Le Luxembourg n’a toujours pas versé les 376 millions d’euros promis à Dexia, rapporte la Tribune. Avec la France et la Belgique il y a un an, le grand Duché avait pourtant décidé de renflouer et sauver la banque.
Selon L’Agefi suisse, RBS Coutts, filiale du groupe bancaire britannique RBS, veut mettre en œuvre une stratégie de croissance organique en Suisse dans la gestion privée. Actuellement, la filiale britannique, qui compte 750 employés en Suisse et représente la cinquième banque spécialisée dans la gestion privée dans ce pays, cherche à engager de nouveaux spécialistes de ce domaine.
Au premier semestre, les souscriptions enregistrées par Partners Group ont porté sur 1,4 milliard de francs suisses en brut et de 0,6 milliard en net (lire notre article du 13 juillet) et le gestionnaire confirme une nouvelle fois son objectif de collecter entre 3 milliards et 4 milliards pour l’ensemble de l’année. Les souscriptions en provenance d’Asie ont représenté 11 % du total, contre 2 % en 2008. A fin juin, les encours se situaient à 24,9 milliards de francs, dont 19,59 milliards contre 18,16 milliards pour le private equity, 2,6 milliard contre 2,56 milliards pour le «private debt» et 1,62 milliard contre 1,81 milliard pour les fonds de valeurs cotées.L’ebitda de janvier-juin, avec 114,4 millions de francs, a été voisin du record de 115,9 millions enregistré pour la période correspondante de l’an dernier, mais le bénéfice net ajusté a diminué à 85,1 millions de francs contre 110,1 millions à cause principalement d’une perte de 20,4 millions du compte financier (contre un bénéfice de 4 millions) qui est due à des moins values provisoires sur les placements dans certains produits maison en tant que general partner. En outre, l’effet de change a été négatif de 8,7 millions de francs et la baisse des taux d’intérêt a réduit à 2,1 millions contre 5,5 millions les recettes d’intérêt sur les liquidités (156 millions de francs en moyenne).
La banque privée de HSBC basée à Genève a vu sortir de ses portefeuilles de hedge funds plus de 4 milliards de dollars en net au 1er semestre, rapporte le Financial Times. Les encours de HSBC Alternative Investments, l’activité de fonds de fonds de la banque, ressortent désormais à 22,27 milliards de dollars, contre 46,28 milliards au plus haut en septembre 2008.
A l’occasion de la présentation de ses résultats semestriels, Partners Group, dont l’effectif a gonflé de 60 % depuis juillet 2007 à 355 personnes (au 30 juin), a annoncé la création au 1er janvier 2010 d’un nouveau poste de Head Operations Development». Le titulaire en sera Kurt Bichler, qui est actuellement directeur financier (CFO) et sera remplacé dans cette dernière fonction par Cyril Wipfli, associé de Partners Group et directeur de la communication.Kurt Bichler sera en particulier chargé de l’expansion des activités de Partners Group à Singapour.
Selon Citywire, Jupiter a nommé Ben Surtees, noté AA par l’agence, gérant de la Sicav Asie Pacifique, pour reprendre le fonds Jupiter Asian. Il remplace Philip Ehrmann, qui va se concentrer sur la gestion du Jupiter China fund (177 millions de livres).
Le «2009 ACA Pension trends survey Report 1" réalisé en juin et juillet par l’Association of Consulting Actuaries auprès de 309 employeurs avec des fonds de pension d’un encours de 138 milliards de livres a montré que 87 % des fonds à prestations définies (DB) sont désormais fermés aux nouveaux entrants et que, parmi eux, 18 % sont même fermés aux prestations ultérieures. De surcroît, 39 % des fonds à prestations définies étudient actuellement des changements aux prestations ultérieures, soit par une modification du mode de calcul, soit par un basculement vers un système de contributions définies (DC).Le sondage, disponible à l’adresse www.aca.org.uk, a montré aussi que neuf fonds DB sur dix sont en déficit, avec un taux de financement moyen de 79 % contre 87 % deux ans auparavant.
Pour les sociétés qui gèrent des mutual funds, la meilleure stratégie en période économique difficile consiste souvent à fusionner des produits, mais ce n’est pas toujours la meilleure formule pour les investisseurs, constate The Wall Street Journal. Cela permet de masquer les mauvaises performances ou de faire absorber les fonds qui sont devenus trop petits pour être rentables. Il y a déjà eu 300 fusions de fonds entre le début de l’année et la mi-août, soit autant que pour l’ensemble de 2008. Les spécialistes s’attendent à une accélération de cette tendance parce que les gestionnaires sont soumis à une pression croissante de réduction des coûts à cause de l’intensification de la concurrence, notamment en provenance des ETF.Pour les souscripteurs, une fusion de fonds peut être bénéfique et se traduire par une baisse des frais, mais ce n’est pas toujours le cas. Il faut notamment bien faire attention à la durée des «waivers» qui bloquent le maximum des commissions au niveau de celles du fonds cible.
Le cercle des banques ayant partiellement ou intégralement remboursé les fonds du plan de soutien américain à la finance (Tarp) pourrait prochainement s'élargir, indique la Tribune qui cite le «Wall Street Journal». Selon ce dernier, Bank of America (BofA) négocie le remboursement de 20 milliards de dollars perçus en janvier lors du rachat de Merrill Lynch.BoA n’aurait pas soldé en totalité l’aide reçue - elle avait précédemment obtenu une aide de 25 milliards de dollars - mais elle ne serait alors plus considérée comme bénéficiaire d’une aide «exceptionnelle» de l'État. Selon le quotidien américain, cela lui permettrait de se libérer de la surveillance exercée par Kenneth Feinberg, le tsar des rémunérations outre-Atlantique.
Selon des personnes proches du dossier citées par le Wall Street Journal, Morgan Stanley projetterait d’apporter son activité de fonds Van Kampen à une joint venture qui serait créée en partenariat avec un allié de taille plus importante. Parmi les sociétés qui pourraient s’associer à Morgan Stanley dans la gestion d’actifs figurent Invesco, Franklin Resources, Aberdeen AM, Federated Investors et Nuveen Investments.
Un porte-parole de GIMS, le pôle qui regroupe la gestion d’actifs, la gestion et le métier titres de la Société Générale, a confirmé mardi à NewsManagers que le groupe maintenait le projet de cotation en Bourse de sa filiale californienne TCW. Depuis la décision annoncée en janvier dernier de rapprocher les activités de gestion traditionnelles de la Société Générale de celles du Crédit Agricole, «notre position n’a pas changé», a souligné le porte-parole. La banque de La Défense avait alors indiqué qu’elle souhaitait mettre en œuvre un «spin off» de TCW dans le cadre d’une introduction en Bourse au cours des cinq prochaines années. «Nous voulons que TCW soit un acteur de premier plan dans la consolidation de l’industrie de la gestion d’actifs aux Etats-Unis et dans cette perspective, nous continuons d’envisager une introduction en Bourse dans les cinq ans à venir», a expliqué le porte-parole. La Société Générale n’a pas souhaité commenter en revanche les informations du New York Post daté du 1er septembre qui laissait entendre que TCW, qui gère quelque 105 milliards de dollars, pourrait faire l’objet d’une recapitalisation ou d’un MBO avec le concours d’un fonds de private equity. Selon le quotidien américain, Kohlberg Kravis Roberts ferait partie des sociétés de capital investissement qui pourraient participer à un scénario de ce type. Dans un entretien au quotidien, le directeur général par intérim de TCW, Marc Stern, a indiqué que le private equity pourrait en effet participer à une opération de recapitalisation de la filiale, mais il a démenti toute cession de la société par la Société Générale. La Société Générale avait acquis une participation majoritaire dans TCW en 2001 qui, au fil des ans, a gonflé à 70 %.
Les encours en multigestion dans le monde ont reculé de près de 30 % en 2008 à 2.600 milliards de dollars à la fin de l’année, selon Cerulli Associates. Sans surprise, les fonds de hedge funds ont le plus souffert, avec des actifs en chute de 34 %. La baisse des fonds de fonds traditionnels est de 31 %, un déclin qui s’explique par le fait que ce sont des produits très «retail». Sans compter que les marchés de multigestion les plus touchés ces 18 derniers mois (comme l’Italie et l’Espagne) sont essentiellement composés de fonds de fonds. Les produits de multigestion qui tirent en relatif leur épingle du jeu sont les fonds de mandats (managers of managers), dont les encours ne déclinent «que» de 20 %.
OFI Prim’ KappaStocks, le FCP diversifié sur indices actions de Prim’ Finance, éligible à l’assurance-vie et co-commercialisé avec OFI Asset Management, est désormais accessible sur les contrats Himalia (à destination des CGP) et Espace Invest 4 (à destination des réseaux bancaires) de Generali. Ces référencements faciliteront notamment l’accès des CGPI à la gestion en kappa, un concept de gestion développé par Prim’Finance alliant gestion indicielle (beta) et gestion active (alpha). OFI Prim’KappaStocks investit dans un panier de cinq indices d’actions européennes (CAC 40, SMI, DAX, EuroStoxx 50 et IBEX).OFI Prim’ KappaStocks a surperformé largement l’Eurostoxx 50 en 2008 (-8,69 % contre -44,28 %) et affiche une performance de + 12,50 % en 2009. L’objectif de gestion visant une performance supérieure à l’Eurostoxx 50 sur une durée de 3 ans est en passe d’être largement atteint, puisque depuis son lancement le 17 janvier 2007, la performance d’OFI Prim’ KappaStocks est de + 8,38 %, contre -32, 81 % pour l’Eurostoxx 50 dans le même temps (performance au 25 août 2009).
Patrice Chéreau a pris, au 1er juillet, ses fonctions de senior advisor chez Lazard Frères Banque au sein du bureau nouvellement créé à Nantes. Patrice Chéreau a comme mission de conseiller Lazard Frères Banque pour son développement dans le Grand Ouest. Depuis 1998, Patrice Chéreau est conseiller régional des Pays de la Loire et membre de la commission des finances. Il a également été président de l’Orchestre National des Pays de la Loire de 1998 à 2004.
Près de deux ans après son implantation en France, M&G Investments, filiale de gestion d’actifs du groupe Prudential, a décidé de déléguer l’activité de commercialisation de ses fonds auprès des investisseurs institutionnels français à la Compagnie Financière Jacques Cœur, une société de «third party marketing». Ce métier consiste à accompagner les gestionnaires dans leurs démarches commerciales.Aux termes du partenariat signé pour trois ans renouvelables, la Compagnie Financière Jacques Cœur «représentera et développera» la présence de M&G Investments auprès des investisseurs institutionnels français investissant pour leur compte propre, précise un communiqué. Le bureau parisien de la société de gestion britannique, dirigé par Brice Anger, continuera à s’occuper des clients institutionnels existants, ainsi que des conseillers en gestion de patrimoine indépendants, pour lesquels une personne a été recrutée il y a quelques temps.Le partenariat portera sur la distribution de toute la gamme de fonds ouverts proposés par M&G Investments. Quant aux opportunités de mandats de gestion, elles seront envisagées «au cas par cas», indique le communiqué.Pour M&G, ce partenariat permet de se développer plus rapidement auprès des institutionnels français, investisseurs que la Compagnie Financière Jacques Cœur connaît bien. Cette dernière, de son côté, étoffe avec cette opération sa palette de sociétés distribuées en France. Elle travaille en effet déjà avec East Capital ou Sparinvest…
Jusqu’au 20 novembre 2009, BNP Paribas commercialise Cardamome, un fonds à formule à capital garanti d’une durée de deux ou quatre ans. La performance du fonds dépend d’un panier d’actions composée des 20 valeurs de l’indice DJ Euro Stoxx 50.Chaque année, la performance annuelle de chaque action est fixée à 8% si elle est positive ou nulle par rapport à l’origine. Si elle est négative mais supérieure ou égale à la performance de l’indice DJ Euro Stoxx 50, elle est également de 8 %. Dans le cas contraire, elle est retenue à sa valeur réelle. Le gain annuel est égal à la moyenne des 20 performances ainsi retenues, sans toutefois pouvoir être négatif. A l’échéance de quatre ans, fixée le 5 décembre 2013, la performance finale est égale à la somme des 4 gains annuels, dans la limite de 28%, soit un rendement actuariel de 6,29%. A une condition : que la somme des 2 premiers gains annuels ne soit pas supérieure à 12%. Si tel est le cas, le capital est remboursé par anticipation deux ans après la souscription, le 7 décembre 2011, majoré de la somme des 2 gains annuels, dans la limite de 16% (rendement actuariel de 7,52%). Caractéristiques Code isin : FR0010773457 Frais d’entrée : 2 % sur un CIF, jusqu’au 20/11/09 (5 % au delà) - 0 % dans le cadre de l’assurance vie Frais de gestion : 2 % max. Montant de la part : 200 euros Montant minimum à la souscription : 200 euros
Selon Les Echos, une récente étude de Sabrina Chikh et Jean-Yves Filbien de l’université Lille-Nord-de-France montre que les dirigeants des grandes valeurs françaises ont plus de chances de faire aboutir une transaction en cas de réaction négative du marché. L’explication tient au fait qu’une bonne moitié de ces patrons sont diplômés de l’Ecole nationale d’administration et/ou de Polytechnique et peuvent jouer de leur carnet d’adresse.
FundQuest aura connu une activité chargée cet été. Outre l’arrivée de Charlotte Dennery à sa tête, la filiale de BNP Paribas spécialisée dans la multigestion au sens large du terme vient de nouer un partenariat important avec Fund Channel, une plateforme contrôlée jusque-là exclusivement par le Crédit Agricole (voir article «CAAM et BNP IP font alliance dans la distribution de fonds»). En confiant à la société désormais commune aux deux banques le soin d’assurer différents services aux promoteurs de fonds multigérés - dont la négociation des frais et rétrocessions entre sociétés de gestion -, FundQuest se désengage d’une de ses trois activités et se concentre de facto sur celles portant sur les conseils aux distributeurs (banques privées, etc) dans la sélection de fonds de fonds et sur la gestion d’actifs à proprement parler. «Avec cet accord, précise Charlotte Dennery, FundQuest se concentre sur son cœur de métier, axé exclusivement sur «l’asset management». La société réorganise également une activité où «les marges sont faibles et où il est nécessaire d’accroître les volumes.» Compte tenu de la nouvelle organisation, quelques personnes devraient être transférées de la filiale de BNP Paribas vers la plateforme commune. Quant aux effectifs affectés aux traitements des opérations figurant au sein de la direction financière de la banque, ils seront redéployés au sein du groupe. Enfin, la facture acquittée à BNP Paribas Securities Services (BP2S) couvrant la conservation, la vente et échange de titres, la gestion des fonds, etc, sera substantiellement minorée. Par l’entrée de BNP Paribas Investment Partners dans le capital de Fund Channel, la plateforme récupère 12 milliards d’encours. «Et encore, précise Charlotte Dennery, à cette somme il faudra ajouter l’encours géré par Fortis». A ce titre, la contrepartie - l’entrée au capital de FundQuest à concurrence de 49,96 % - laisse à penser que le «deal» est avantageux pour la banque verte. «Nous apportons nos actifs, et Fund Channel ses outils», précise la n°1 de la filiale de BNP Paribas. «Cela étant», ajoute-t-elle, «avant de conclure notre partenariat, nous avions étudié le marché. Cette plateforme était la mieux placée pour répondre à nos attentes.» Désormais, l’alliance passée entre BNP Paribas IP et CAAM ouvre la porte à d’autres partenariats pour Fund Channel. Beaucoup de concurrents qui avaient renoncé à passer un accord avec une plateforme représentant le bras armé de la banque verte peuvent en effet désormais se laisser séduire par une société détenue à parts quasi-égales par deux poids lourds de la multigestion en France…
Selon la Tribune, Dominique Cerutti, l’actuel directeur général d’IBM Southwest Europe pour la région Ouest, serait pressenti pour remplacer Jean-François Théodore au poste de directeur général adjoint de Nyse-Euronext.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) a recruté au 1er septembre deux «executive directors» chargés du suivi de la clientèle bancaire (banques commerciales, caisses d'épargne, banque populaires). L'équipe dirigée par Michael Gruener, directeur de la distribution de fonds retail, atteint sept personnes avec l’arrivée de Thorsten Saemann (ex senior manager business development chez Standard Chartered Bank) et d’Erik Drollinger, qui était spécialiste du retrail chez Henderson Global Investors pour l’Allemagne.D’ici à la fin de l’année, cinq embauches supplémentaires sont prévues, ce qui permettra à GSAM de quadrupler en un an sa force de vente. Les nouveaux arrivants seront également affectés au suivi de la clientèle des banques.
C’est la plus grosse transaction immobilière de l’année en Allemagne, selon les protagonistes : pour 164 millions d’euros, Union Investment Real Estate (UIRE, banques populaires) a acheté le centre commercial Mercado de Hambourg (Altona-Ottensen) auprès d’une coentreprise de Pirelli & C. Real Estate SpA et Morgan Stanley Real Estate Investing. La gestion de cet actif de 24.000 mètres carrés affecté au fonds immobilier offert au public UniImmo : Deutschland est attribuée pour les cinq prochaines années à Pirelli & C. Real Estate Deutschland GmbH.
La société de conseil en ISR Versiko a enregistré au premier semestre une chute de 38 % de son chiffre d’affaires à 4,7 millions d’euros, mais son résultat est demeuré positif (de 465.000 euros hors exceptionnels). Dans la mesure où l’activité d’intermédiation de placements financiers a accusé par une baisse de 50 % de son chiffre d’affaires à un niveau de 42 % inférieur aux projections, versiko a décidé de fermer ses succursales au 31 décembre 2009 et de concentrer le suivi de sa clientèle à partir du siège de Hilden, près de Düsseldorf.
Le capital investisseur BC Partners réalise l’une des plus grosses opérations de l’année en acquérant pour 400 millions d’euros, dont 300 millions de fonds propres 40 % de la société Synlab d’Augsbourg et la totalité du viennois Futurelab, rapporte la Börsen-Zeitung. Les financements externes sont apportés par l’autrichien Raiffeisen-Bank, par UniCredit et par la WestLB.C’est seulement la deuxième transaction de grande envergure en Allemagne depuis la faillite de Lehman Brothers, après l’acquisition de Kalle par Silverfleet.
Les Echos reports that since the bankruptcy of Lehman Brothers, all the major activist hedge funds have been in serious difficulties including closures, negative performance, departure of clients. Cerberus, Atticus, The Children’s Investment Fund Management, Knight Vinke and others are going through a rough patch, and are no longer in a position to put pressure on companies to incite them to restructure and improve their profitability. Shareholders, rendered immune to much pressure by the crisis, are now less receptive to activists’ talk, and less inclined to follow them. Capital is rare, and time is money, even though funds need time in order to function correctly. In Europe, the number of deals concluded by activist funds fell to 19 last year, compared with 73 in 2007.
The private equity firm BC Partners has made one of the largest acquisitions of the year, with the purchase of a 40 % stake in Synlab, a company based in Augsburg, and a 100% stake in the Viennese firm Futurelab, for EUR400m, of which EUR300m are provided from its own equity, the Börsen-Zeitung reports. Evernal financing will come from the Austrian Raiffeisen-Bank, UniCredit, and WestLB.This is only the second large-scale operation in Germany since the bankruptcy of Lehman Brothers, following the acquisition of Kalle by Silverfleet.
It is the largest real estate transaction year to date in Germany : for EUR164m, Union Investment Real Estate (UIRE, co-operative banks) has acquired the Mercado shopping centre in Hamburg (Altona-Ottensen) from a joint venture of Pirelli & C. Real Estate SpA and Morgan Stanley Real Estate Investing. The 24,000 square metre property will be entrusted to the open-ended real estate fund UniImmo:Deutschland, and for the next five years, its day-to-day management will be contracted out to Pirelli & C. Real Estate Deutschland GmbH.
Nearly two years after launching its French operations, M&G Investments, the asset management affiliate of the Prudential group, has decided to outsource its fund sales activities serving French institutional investors to the Compagnie Financière Jacques Cœur, a third party marketing provider which assists managers with their sales operations. By the terms of the partnership signed between the businesses for a renewable period of three years, the Compagnie Financière Jacques Cœur will “represent and develop” M&G Investments’ presence serving French institutional investors managing their own assets, according to a statement. The Paris office of the British management firm, led by Brice Anger, will continue to serve existing institutional clients, as well as independent wealth management advisors, for whom a person has recently been recruited. The partnership will include sales of funds of the complete range of open-ended funds on offer from M&G Investments. Management mandate opportunities will be targeted on a “case by case” basis, the statement says. M&G says the partnership will allow it to accelerate its development in the French institutional market, as the Compagnie Financière Jacques Cœur knows this market well. Compagnie Financière Jacques Cœur, for its part, adds to its range of clients in France, who already include products from East Capital and Sparinvest.