The last decade will see the S&P 500 make its first ten year decline in history - including even the Great Depression of the 1930s - registering a negative total return of 10.2% over 2000-2009. However, there was great variation across the sectors covered by the index over the period, with Energy producing a total return of +144% and Utilities a total return of +62%. The last 197 trading days since the market low on 9 March have produced the biggest bounce since 1933. The S&P 500 has posted a +63% gain, the best 197 day period since the +66% gain registered in the 197 days up to December 1933.
The Sal. Oppenheim bank on 23 December signed off on a sale of its derivatives and equity trading division to the Australian financial group Macquarie. According to a statement from the German wealth management specialist firm, recently acquired by Deutsche Bank, the agreement will involve the transfer of over 90 employees in this division to Macquarie. For the management of Sal. Oppenheim, the sale represents a fresh step in the restructuring of Sal. Oppenheim. For Macquarie, the acquisition is an opportunity to develop its presence in Europe.
La décorrélation entre matières premières et actions n’est pas si évidente que cela, observe le Wall Street Journal. Ainsi, les fonds qui suivent le S&P 500 ont gagné 26 % cette année, tandis que les fonds «commodities» sont en hausse de 22 %, selon Lipper. Ces trois dernières années, les fonds actions ont dégagé une perte annualisée moyenne de 6,6 % tandis que les fonds matières premières reculaient de 7,3 %. Les seuls segments dans les commodities à fournir de la diversification ont été l’or et l’argent.
Selon la Tribune.fr, les régulateurs fédéraux américains vont rendre publics les salaires des dirigeants des deux géants du crédit immobilier Freddie Mac et Fannie Mae, des sociétés de refinancement hypothécaire sous tutelle de l’Etat depuis l’automne 2008. Les deux PDG Michael Williams et Ed Haldeman gagneraient entre 4 et 6 millions de dollars (2,8 à 4,1 millions d’euros). Les actions des deux établissements n’ayant quasiment plus de valeur, les dirigeants seraient rémunérés en liquide, précise le quotidien.
Les fonds de long terme aux Etats-Unis ont enregistré des souscriptions nettes pour la 40ème semaine consécutive grâce à l’appétit pour les fonds obligataires, selon les chiffres de l’Investment Company Institute cités par le Wall Street Journal. Les entrées de capitaux sont ressorties à 11,33 milliards de dollars sur la semaine au 16 décembre. Les encours s’établissent à 3.272 milliards de dollars.
Dans un communiqué, Metropolitan West Asset Management (MetWest), la société de gestion américaine qui vient d'être rachetée par TCW, filiale de Société Générale, annonce que l’ensemble Metropolitan West Funds, qui représente 7 fonds, a franchi la barre des 10 milliards de dollars d’encours, sur un total sous gestion de 30 milliards de dollars. David Lippman, directeur général (CEO) de MetWest, précise que les encours se sont accrus de plus de 1 milliard de dollars depuis le troisième trimestre de cette année et que les souscriptions sont restées soutenues ces dernières semaines. «Non seulement nos clients nous gardent alors que nous intégrons TCW, mais en plus ils augmentent leurs positions et de nouveaux clients nous rejoignent», ajoute-t-il. Créée en 1996, MetWest, société spécialisée dans l’obligataire, a été rachetée début décembre par TCW, qui gère environ 110 milliards de dollars d’encours, alors que le CIO de la filiale de Société Générale, Jeff Gundlach partait. Depuis plusieurs employés de TCW ont rejoint ce dernier qui a fondé une nouvelle société, DoubleLine.
Vanguard envisage de lance le Vanguard Explorer Value Fund, qui serait le premier fonds activement géré investi dans des petites et moyennes capitalisations américaines value, rapporte MutualFundWire, citant des documents déposés auprès de la SEC. Ce serait le premier nouveau fonds actions géré de manière fondamental depuis le lancement de Vanguard PRIMECAP Core Fund, souligne le site Internet.
Calamos Asset Management, société de gestion cotée sur le Nasdaq, a nommé Nick Calamos en tant que président des investissements et co-directeur des investissements (CIO), tandis que Jim Boyne est désigné président de la distribution et des opérations. Nick Calamos était jusqu’ici vice-président exécutif senior et co-CIO. De son côté, Jim Boyne était vice-président senior et COO pour la distribution chez Calamos Financial Services et vice-président senior et conseiller général de CLMS et ses filiales.
La banque Sal. Oppenheim a signé la vente, mercredi 23 décembre, de sa division dérivés et négociation d’actions à l'établissement financier australien Macquarie. Selon un communiqué du spécialiste de la gestion de fortune en Allemagne - racheté récemment par Deutsche Bank - l’accord prévoit le transfert du personnel de cette division, soit plus de 90 employés chez Macquarie. Pour la direction de Sal. Oppenheim, cette vente constitue une nouvelle étape dans la restructuration de Sal. Oppenheim. Quant à Macquarie, cette acquisition lui permet de développer sa présence en Europe.
Selon H24 Finance, Rothschild Private Banking & Trust, filiale de Rothschild Bank AG, a nommé Lucia Würmli au poste de vice-directrice du Portfolio Management à compter du début janvier 2010. Lucia Würmli s’occupera également du département d’analyse sur les actions suisses.
Les investissements réalisés par les fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI) ont atteint 2,6 milliards d’euros entre 1997, année de leur création, et 2008, rapporte l’Agefi qui cite une enquête de l’Association française des investisseurs en capital (Afic) et Oséo. 910 entreprises innovantes ont bénéficié de ce dispositif. Le rythme des investissements, dont le montant moyen s'établit à 217 millions d’euros par an, s’est accéléré au cours des dernières années. En 2008, les FCPI ont investi 440 millions d’euros dans plus de 320 entreprises innovantes.En termes de collecte, 5 milliards d’euros ont été levés par ces fonds entre 1997 et 2008, et 260 véhicules ont vu le jour depuis 1997. «50 % des investissements ont un montant unitaire compris entre 200.000 euros et un million d’euros avec un ticket médian de 500.000 euros», précise l’enquête. Sur 2008, le nombre de créations de FCPI a été porté à 41, dont 12 véhicules ISF, s’inscrivant dans une tendance haussière. «Reste à observer l'évolution des investissements et de la collecte de 2010 alors que l’amendement Arthuis réduit les durées d’investissement de 30 à 6 et 12 mois», note un professionnel cité par le quotidien.
Presse Le réseau d’associations France Active a rappelé dans un communiqué mercredi 23 décembre qu'à compter du 1er janvier 2010, comme le stipule la Loi de modernisation de l’économie du 4 août 2008, toute entreprise ayant mis en place un Plan d’épargne d’entreprise (PEE) - une mesure obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés -est tenue de proposer au moins un fonds solidaire à ses salariés. L’épargne salariale solidaire relève du même dispositif que l’épargne salariale classique mais les fonds communs de placement d’entreprise solidaires (FCPES) sont des fonds dits «90/10», c’est-à-dire dont 5 à 10% des capitaux sont investis dans des entreprises agréées solidaires et 90% sont placés en titres admis sur le marché réglementé. En juin 2009, l’épargne salariale solidaire s’élevait à 549 millions d’euros, dont 40 millions investis dans des entreprises solidaires. L’entrée en vigueur de la mesure devrait lui donner un nouvel élan.
Ayant reçu l’ensemble des autorisations réglementaires pour la constitution de leur pôle commun de gestion d’actifs (voir Newsmanagers du 23/12/09), Crédit Agricole S.A. et Société Générale annoncent la création d’Amundi le 31 décembre 2009 et son lancement opérationnel le 1er janvier prochain. La décision a été prise mardi à l’issue d’un conseil d’administration de Crédit Agricole Asset Management Group (CAAM Group). Les administrateurs ont également arrêté la gouvernance du nouvel ensemble. Ainsi, Georges Pauget, directeur général de Crédit Agricole S.A, assurera la présidence du conseil d’administration. Séverin Cabannes, directeur général délégué de Société Générale, est nommé vice-président. Enfin, Yves Perrier, directeur du métier Gestion d’Actifs et services aux institutionnels de Crédit Agricole S.A. et PDG de CAAM Group, est nommé directeur général.Au total, le conseil d’administration est composé de 15 membres, 2/3 étant désignés par le groupe Crédit Agricole et 1/3 par Société Générale. Cela reflète la composition du capital d’Amundi détenu,comme prévu, à hauteur de 75% par Crédit Agricole S.A. et à 25% par Société Générale.
Olivier Garnier, ex-directeur général adjoint de Société Générale Asset Management (SGAM), est nommé chef économiste du Groupe Société Générale, à compter du 1er janvier 2010. L’intéressé avait rejoint en 1998 le Groupe Société Générale comme directeur de la stratégie et de la recherche économique de SGAM. C’est en 2005 qu’il a été nommé directeur général adjoint de SGAM, en charge de la supervision des gestions et des processus d’investissement.Plusieurs autres nominations ont été effectuées au sein du comité de direction de la banque. François Boucher est ainsi nommé Chief Operating Officer (COO) en charge des systèmes d’information, des back offices et de l’industrialisation des processus des réseaux de Banque de détail en France.Xavier Jacquemain devient directeur délégué des ressources humaines du Groupe Société Générale et directeur des ressources humaines des directions fonctionnelles. Guy Poupet est désigné PDG de la BRD en Roumanie.
Defense attorneys for Galleon Group’s Raj Rajaratnam and Danielle Chiesi, a former consultant at New Castle Partners, asked a federal judge Tuesday to deny the government’s request to conduct a criminal trial before the parallel case brought by the Securities and Exchange Commission, says the Wall Street Journal.
The big loser from Copenhagen has been the carbon markets, says Simon Webber, co-manager of the Schroder Global Climate Change strategy. Without a clear framework for extending the international carbon markets, companies too focused on carbon credits or carbon prices will face serious challenges. So, for now, Schroders will be avoiding carbon market-oriented stocks where uncertainty is greatest, and stick to more basic and affordable low carbon technologies, such as energy efficient materials and fuel efficient engines, along with wind and nuclear power generation. Simon Webber also thinks that 2010 will be a relatively good year for clean energy stocks. Finally, the Schroders manager says that the environmental protectionism is still present.
Holding pay scales to ransom is not an exclusive practice of AIG executives (see Newsmanagers of 22 December 2009). La Tribune reports that a US judge has authorised a USD50m increase to bonuses for 230 former Lehman Brothers traders responsible for winding down the bank’s positions. Once again this time, the newspaper notes, the need to retain talented managers with good knowledge of the institution is considered necessary to recuperate as much money as possible for creditors.
According to Financial News, Oriel Securities, a UK stockbroker, has set up an asset management boutique, Oriel Asset Management. David Urch, who worked at Fidelity, has become CIO of the new firm, according to a source familiar with the situation.
Threadneedle has confirmed Money Marketing the appointment of Schroders fund manager Simon Brazier as its co-head of UK equities. Brazier will work alongside Leigh Harrison and will focus on UK growth offerings.
The EUR450m Dutch pension fund of British American Tobacco is suing State Street Bank and Trust for losing EUR39m of its assets through the collapse of bank Lehman Brothers, says IPE.com. “State Street mismanaged the World Edge Fund by transferring ownership of substantially all of the fund’s securities to Lehman Brothers, which were commingled with Lehman’s assets, re-transferred to third parties, and ultimately lost when Lehman failed,” said US law firm Lurie & Krupp.
In Italy, Lyxor Asset Management managed over EUR6bn in ETF funds as of the end of November, out of total assets of more than EUR30bn in all of Europe, Bluerating reports. This makes the asset management firm of the Société Générale group the largest issuer of ETFs in Italy, with a market share of 68% in terms of traded contracts, 61% by volume, and 48% in terms of assets, Borsa Italiana reports.
Intesa Sanpaolo has entered into a sale-and-purchase agreement in respect of its securities services business with US financial services company State Street Corp. for a consideration of about 1,750 million euro, of which about 1,280 million euro corresponds to the goodwill value. The operations under disposal are made up of two separate legal entities, Intesa Sanpaolo Servizi Transazionali and Sanpaolo Bank Luxembourg. These include the following four activities: administration services for settlement of foreign securities and their custody (Global Custody); fund administration; regulatory controls over fund activities and correctness of the quotas of funds (depositary bank); administration services relating to placement of foreign funds in Italy (Correspondent Bank). Operations under disposal concern securities under administration and in custody with a market value of around 350 billion euro, annual revenues of around 300 million euro. Local custody, that is the custody and settlement of Italian securities, is not for sale. This sale is part of the capital management actions announced by Intesa Sanpaolo with regard to its non-core assets and aimed at further strengthening the Group’s capital ratios.
The planned acquisition of most of the activities of Société Générale Asset Management, a division of the French financial group Société Générale, by the Crédit Agricole group had to get official approval from the European Union, which was required to verify not only that the merger was in accordance with European antitrust legislation, but also that the merged entity would not present a threat to competition in the European Economic Area. This has now been achieved, and on Tuesday, 22 December, the European Commission returned a favourable verdict on the merger. Though the planned operation will unite two of the largest French players in the industry, the Commission found that the overlaps of the activities of SGAM and the mutual bank group were oriented primarily to asset management products aimed at institutional investors and to retail investors in France. Thus, for products aimed at retail clients, three other major providers of asset management products to these clients will continue to be present on the French market, which is characterised by strong vertical integration of providers and distributors. In addition, several smaller actors, including fund supermarkets, independent financial advisers and insurers, will also provide competition. The Commission therefore concluded that the planned operation was not likely to threaten competition.
Russell Investments has appointed Sandra Cavanaugh as managing director, private client services, Russell’s business serving financial intermediaries. She joins from SunTrust, where she was executive vice president, retail channel. Sandra Cavanaugh, who will join Russell in January, will report to president and CEO Andrew Doman. She succeeds Greg Stark who is taking his planned sabbatical beginning February 1.
The TCW Group, a US asset management firm owned by Société Générale, has named Charles «Chuck» W. Baldiswieler President and Chief Executive Officer of the TCW Strategic Income Fund (TSI), an open-end investment company consisting of 21 separate mutual funds, and the TCW Funds, a closed-end fund listed on the New York Stock Exchange. He replaces Ron Redell, who recently resigned to join DoubleLine, the firm founded by TCW’s ex CIO. Mr. Baldiswieler is Group Managing Director and Head of TCW’s Sales Group and a Director of TCW Funds, Inc. and TSI. As President and Chief Executive Officer of the Fund, he will be responsible for oversight of the Fund’s operations. Mr. Baldiswieler joined TCW in 1995.
The recent rise in long-term US interest rates is good news for several top hedge fund managers, including John Paulson, who have positioned their trading books to benefit from higher yields on US Treasury securities, says the Financial Times. Mr Paulson has said he believes government stimulus efforts will inevitably lead to higher inflation and a rise in rates.
TCW Group, la société de gestion US du groupe Société Générale, vient de nommer de Charles «Chuck» W. Baldiswieler en tant que président et directeur général (CEO) de TCW Strategic Income Fund (TSI), une société d’investissement constituée de 21 mutual funds, et de TCW Funds, un fonds fermé coté à New York et gérant 239 millions de dollars environ. Il succède à Ron Redell, qui a rejoint DoubleLine, la société de gestion créée récemment par Jeff Gundlach, l’ex-CIO de TCW. Ce dernier a été suivi par plusieurs collaborateurs de TCW qui avait procédé à l’acquisition de MetWest pour pallier ces départs anticipés. Actuellement, Charles «Chuck» W. Baldiswieler, qui a rejoint TCW en 1995, est group managing director, responsable des ventes et administrateur de TCW Funds et TSI. Dans ses nouvelles fonctions, il sera responsable de la supervision des activités des fonds.
Le chantage aux rémunérations n’est pas une pratique réservée aux seuls cadres d’AIG (voir Newsmanagers du 22 décembre 2009). Selon la Tribune, un juge américain a autorisé une rallonge de 50 millions de dollars de bonus pour 230 traders de l’ex-Lehman Brothers, chargés de réduire les positions de la banque. Cette fois encore, note le quotidien, la nécessité de conserver des talents ayant une bonne connaissance de l'établissement est jugée nécessaire pour récupérer le maximum d’argent pour ses créanciers
Selon la Tribune, TCW - la filiale américaine de gestion d’actifs du groupe Société Générale, s’est vu intimer par des clients de restreindre ses transactions sur leurs comptes, dotés d’environ 10 milliards de dollars en application de la «clause de l’homme clé» contenue dans leur contrat de gestion. Cette décision fait suite du licenciement, le 4 décembre, du directeur des investissements de TCW, Jeffrey Gundlach. Par ailleurs, Jacques Ripoll, directeur des gestions d’actifs et services aux investisseurs du groupe Société Générale, a expliqué que ce gérant star, certes performant, était très spécialisé sur les obligations immobilières, sur lesquelles il concentrait le développement de TCW. Or, le groupe a opté pour le modèle de MetWest - rachetée par TCW - qui maîtrise une gamme de produits beaucoup plus étendue, pour développer plus largement la société, note le quotidien. Notamment en commercialisant ses fonds en dollars à travers Amundi. Enfin, Jeffrey Gundlach préparait son départ depuis un moment, a rappelé Jacques Ripoll.