Selon Reuters relayé par fonds professionell, les hedge funds Advantage et Advantage Plus de Paulson & Co ont accusé sur le premier trimestre des pertes respectives de 1,24 et 1,74 %. Essentiellement parce qu’ils ont chacun perdu 3,1 % en mars. Le mauvais résultat de mars a été imputable aux catastrophes au Japon ainsi qu'à des spécualtions malheureuses sur les titres de banques et l’immobilier aux Etats-Unis.
Selon Money Fund Report, en une semaine, les actifs sous gestion des fonds monétaires américains ont baissé de 4,49 milliards de dollars à 2.711 milliards de dollars, rapporte La Tribune.
Neuberger Berman vient d’obtenir un agrément des régulateurs australiens pour le lancement d’une société de gestion de droit australien, baptisée Neuberger Berman Australia Pty Limited. L’entité s’est d’ores et déjà vu confiée un mandat alternatif pour un institutionnel local, indique le communiqué.
Baring Asset Management vient de recruter Thomas Kwan en tant que responsable de la dette asiatique (head of Asian debt) dans l’équipe de Hong Kong. Il vient d’ICBC Credit Suisse à Pékin, où il s’occupait de recherche global macro, de stratégies d’allocation d’actifs et où il développait et gérait des produits à rendement absolu obligataires, devises et d’allocation d’actifs.
Dans le rapport remis le 8 avril au Storting (Parlement), le ministère des Finances norvégien a indiqué que l’encours du Government Pension Fund - Global (GPFG) a atteint fin décembre 3.077 milliards de couronnes ou 525 milliards de dollars, ce qui représente une hausse de 437 milliards de couronnes sur un an, dont 185 milliards provenant de transferts de recettes pétrolières et 264 milliards de rendement. L’appréciation de la couronne norvégienne a amputé l’encours de 8 milliards de couronnes et les coûts d’exploitation ont représenté 3 milliards de couronnes.En pourcentage, le GPFG, qui est géré par Norges Bank Investment Management (NBIM), a enregistré une performance de 9,6 % en 2010, soit 1,1 point de plus que l’indice de référence, contre 25,6 % (4,1 points de surperformance) en 2009 (lire notre article du 30 mars 2010).Le ministre des Finances, Sigbjørn Johnsen, a aussi indiqué qu’il considère les investissements en private equity trop peu rentables pour ce qu’ils sont coûteux. Cela vaut dans une certaine mesure aussi pour l’infrastructure. Néanmoins, le fonds est en train de constituer un portefeuille d’investissements dans l’immobilier, qui est le plus vaste et mature segment du non coté, mais sur une base prudente et à titre exploratoire.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en mars des souscriptions nettes de 113 millions d’euros, portant ses encours à 16,7 milliards d’euros.
L’Agefi rapporte que l’Italie veut se doter d’un fonds à l’image du Fonds stratégique d’investissement français (FSI), pour contrer les prises de contrôle d’entreprises italiennes par des groupes étrangers. Selon le journal La Repubblica, il sera dotée d’une vingtaine de milliards d’euros.
Le distributeur indépendant B2B max.xs a été mandaté en exclusivité par Rothschild & Cie Gestion pour l’introduction, la distribution et le service pour ses fonds et mandats institutionnels sur le marché allemand.Un accord de coopération stratégique a été conclu entre les deux entreprises, la maison française développant ainsi la stratégie d’internationalisation décidée par Jean-Louis Laurens, associé gérant et président du conseil d’administration.Pour Frank-Alexander de Boer, CEO, cet accord permet à max.xs d'élargir sa palette à des produits «contrarian» et des solutions d’investissement très performantes.
L’association allemande BVI des sociétés de gestion a indiqué qu’en 2010 les fonds immobiliers offerts au public ont réalisé au total 173 transactions (91 acquisitions et 82 ventes) contre 149 en 2009 (58 achats et 91 cessions).Le montant total des nouveaux investissements est ressorti à 7,1 milliards d’euros dont 5 milliards à l'étranger contre 5 milliards l’année précédente avec 3,5 milliards investi hors d’Allemagne. Du côté des ventes, qui ont totalisé 3,9 milliards en 2010 - contre 2,5 milliards en 2009 - celles effectuées à l'étranger ont porté sur 3 milliards d’euros - contre 1 milliard un an plus tôt.La part de l’Allemagne dans les portefeuilles a diminué sans discontinuer depuis fin 2005, revenant de 42,4 % à 29,1 % fin 2010. Les investissements à l'étranger représentent donc à présent 70,9 %, dont 57,4 % en Europe hors Allemagne et 13,5 % dans le reste du monde. La France est le premier pays d’accueil avec 18 % du portefeuille, devant le Royaume-Uni (9,1 %) et les Pays-Bas (6,6 %). Les investissements aux Etats-Unis représentent 4,3 % du total.
Selon les informations de portfolio institutionell, Warburg Invest (12 milliards d’euros d’encours) a l’intention d’embaucher Volker van Rüth comme directeur général chargé de la gestion de portefeuille. Sa nomination est suspendue à un agrément de la BaFin.L’intéressé a été jusqu'à décembre 2010 associé gérant de la banque privée Hauck & Aufhäuser, qu’il a quittée apparemment à la suite d’un désaccord avec son alter ego Michael Schramm.
Jörg Spielberger, qui vient de passer onze ans chez DWS (Deutsche Bank) où il était en dernier lieu responsable de la clientèle assurances en Allemagne et en Autriche, a rejoint Franklin Templeton Investments Allemagne comme sales manager chargé de la clientèle d’assurances et des courtiers qui en dépendent. Il est subordonné à Peter Stowasser, directeur de la distribution auprès de la clientèle de particuliers pour l’Allemagne.
Barclays Capital Fund Solutions, la société de gestion de Barclays Capital, a lancé à Singapour un fonds d’obligations libellées en renminbi pour les particuliers, rapporte Asian Investor. Etant un produit Ucits III, il pourra facilement être vendu en dehors des frontières de Singapour et notamment en Europe.
Selon Asian Investor, Barclays Capital Fund Solutions, le pôle gestion d’actifs de Barclays Capital, vient de lancer à Singapour un fonds obligataire en renminbi au format Ucits III qui investira à 100% dans des obligations en renminbi.Ce fonds sera seulement le deuxième fonds «retail «en renminbi disponible à Singapour.
Selon Hennessee Group et Hedge Fund Intelligence, les hedge funds ont affiché des gains de 0,3 % ou de 0,07 % en mars, rapporte The Wall Street Journal. Hennessee estime que la performance est ressortie à 2,5 % sur l’ensemble du premier trimestre.Selon un proche du dossier, le fonds actions d’Ospraie Management (300 millions de dollars) a perdu 0,96 % en mars et gagné 5,7 % pour les trois premiers mois de l’année, tandis que son fonds de matières premières de 550 millions de dollars gagnait 3,18 % en mars.Pour sa part, Fortress Investment Group a notifié à la SEC que tous ses hedge funds, liquides ou illiquides, ont affiché des gains en mars, le nouveau Asia Macro Fund enregistrant une performance de 3,5 %.
Newton Investment Management, filiale de BNY Mellon Asset Management, renforce son équipe d’Edimbourg dédiée à la clientèle privée et les organismes caritatifs. Cette dernière gère 86 millions de livres. June Jessop a été nommée responsable de l'équipe. L’intéressée était auparavant directrice responsable du développement auprès des œuvres de charités et des fondations chez Cornelian Asset Management à Edinbourg.
Le 7 avril, Edhec-Risk Institute a inauguré son bureau de Londres et célébré le lancement d’Edhec Risk Institute–Europe. Selon Noël Amenc, directeur de l’Edhec-Risk Institute, cette nouvelle antenne doit servir de plate-forme pour continuer d'élargir la dissémination des recherches universitaires sur les principales questions de gestion d’actifs qui préoccupent les investisseurs et les établissements financiers européens. Ce bureau présente aussi l’avantage de rapprocher l’Edhec-Risk Institute de plusieurs des institutions financières avec lesquelles il collabore déjà.Actuellement, l’Edhec-Risk Institute anime 14 chaires de recherche et des projets majeurs de recherche stratégique avec Amundi ETF, AXA Investment Managers, BNP Paribas Investment Partners, CACEIS, le groupe CME, Deutsche Bank, Eurex, la Fédération bancaire française (FBF), Newedge Prime Brokerage, Ontario Teachers’ Pension Plan, Rothschild & Cie, Russell Investments, Société Générale CIB et UFG-LFP.
Le gestionnaire danois Sparinvest a indiqué le 8 avril que son bénéfice avanti impôt s’est accru pour 2010 à 12,5 millions d’euros, ce qui représente une augmentation de 2,4 millions par rapport à l’année précédente. Quant au rendement des fonds propres, il a enregistré une hausse à 29 % contre 24 %.L’encours est passé de 7,5 milliards d’euros fin 2009 à 8,8 milliards douze mois plus tard, ce qui correspond à une hausse de 17,5 %.L’exercice écoulé a été marqué par l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans le processus d’investissement de tous les fonds «value» gérés activement, conformément à l’engagement pris en 2009 lors de la signature par Sparinvest des Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI)L’année écoulée a aussi été marquée par la conclusion d’un accord de coopération dans le domaine obligataire avec l’américain Brandes (36,2 milliards d’euros) ainsi que par l’acquisition de la division fonds d’investissement d’EgnsInvest (700 millions d’euros) et d’Atrium (53,7 millions). Ces acquisitions renforcent la position de Sparinvest sur le marché danois.
A fin mars, les actifs gérés pour les fonds espagnols ressortaient à 145,67 milliards d’euros, ce qui représente selon VDOS Stochastics une progression de 0,83 % sur fin décembre. L’augmentation de 1.194 millions d’euros est attribuable pour seulement 14 millions aux souscriptions nettes. Le reliquat est dû à l’effet de marché.Les plus fortes hausses d’encours en pourcentage ont été enregistrées par les fonds obligataires internationaux (+ 21,56 %), les fonds d’actions américaines (+ 11,21 %) et les fonds d’actions européennes (+8,30 %).
Jean-Marc Espalioux rejoint le fonds d’investissement Montefiore an tant qu’associé, rapporte L’Agefi. Jean-Marc Espalioux était, depuis 2006, président de Financière Agache Private Equity et, de 1997 à 2006, président du directoire du groupe Accor, précise le quotidien.
Selon Dunny Moonesawmy, directeur de la recherche du bureau d’analyse Lipper, cité par la Tribune, «les fonds de moins de trois ans présentent un profil rendement/risque plus intéressant que les anciens». Les fonds de moins de trois ans ont affiché des performances moyennes de 27,05 % et 2,95 % en 2009 et 2010 contre, respectivement, 25,79 % et 2,17 % pour les fonds de plus de trois ans, indique une étude Lipper; qui explique ce résultat par des gérants plus motivés et sous pression.
Le groupe d’assurances Swiss Life, via sa filiale française Swiss Life France, a acquis 60 % du capital de la société de gestion Viveris Reim, l’un des leaders hexagonaux de la gestion d’OPCI, auprès de certains des actionnaires historiques (la société de capital-investissement Viveris Management et le promoteur Constructa), rapporte La Tribune. Le management conserve 35 % des parts et la Matmut 5 %.L’objectif est de se développer dans la gestion immobilière pour compte de tiers, afin, notamment, de compléter sa capacité de gestion à long terme de ses actifs généraux. Fin 2010, Viveris Reim gérait 2,2 milliards d’euros d’encours et propose 10 OPCI.
Jusqu’au 4 juin 2011, HSBC France commercialise Objectif Innovation Patrimoine 4, un fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) d’une durée de 8 ans dont l’objectif est d’investir 80% de son actif dans des entreprises innovantes généralement non cotées, dont 40 % au moins en contrepartie de souscriptions au capital ou de titres reçus en contrepartie d’obligations converties.Le fonds permet d’étendre les investissements en Europe dans des secteurs porteurs tels que l’environnement, la biotechnologie et les techniques de l’information, précise un communiqué.Caractéristiques du fonds : Code Isin : FR0011006691Droits d’entrée 3.5 % Frais de gestion 3.6%Valeur de souscription 500 eurosMinimum à la souscription : une part Durée du placement 8 ans (jusqu’au 30/09/2019) Valorisation semestrielle, le 31 mars et le 30 septembre de chaque année.
Antoine Delon, le directeur de la distribution France d’Adequity, la société spécialisée dans la conception et la distribution de produits structurés à destination des conseillers financiers et des banques privées, dont le site H24 Finance annonçait la possible démission jeudi dernier, va bien quitter la filiale du groupe Société Générale, dans un mois.Selon nos informations, Antoine Delon doit rejoindre une grande banque américaine désireuse de s’implanter dans l’Hexagone pour y occuper le poste de responsable France pour l’activité dérivés actions. Compte tenu de la «gardening leave» auquel il est soumis, il devrait prendre ses fonctions dans son nouvel établissement au début du mois de septembre prochain.
Dans deux avis aux porteurs de parts d’OPCVM parus dans la presse économique, vendredi 8 avril, Federal Finance, la société de gestion filiale de Crédit Mutuel Arkea, a annoncé la modification de la stratégie d’investissement des fonds Federal Selection Prudent et Federal Selection Equilibre. Pour le premier fonds, la fourchette d’investissement en produits de taux ou convertibles passera de 50 % à 100 % contre 70 % à 100 % auparavant. Pour le second fonds, la fourchette passe de 30 % à 70 % contre 40 % à 70 % auparavant. Dans tous les cas, ces changements vont permettre au gérant d’attribuer une part plus importante aux OPCVM de classification de type diversifié ou de droit étranger, précisent les avis. Ces modifications entreront en vigueur le 15 avril prochain.
La société de gestion établie au Luxembourg Kaltchuga Capital Management, qui a développé une très forte expertise sur le marché russe, affiche des actifs sous gestion de quelque 200 millions d'euros. Elle espère doubler de taille dans les deux ans, notamment avec son fonds phare Kaltchuga Fund-Russia Equities.
Dans un entretien accordé à Instit Invest, Philippe Desfossés, Directeur de l’ERAFP révèle que le régime compte poursuivre la diversification des actifs débutée en 2007 par le lancement de nouveaux appels d’offres. L’ERAFP dont l’encours s'élève à un peu plus de 10 milliards d’euros, travaille actuellement sur l’adaptation de son dispositif ISR à l’Immobilier et a déjà lancé une consultation pour se doter des services d’un consultant spécialisé. L’appel d’offres sur les gérants sera lancé au second semestre 2011. Il portera sur 80 à 90 millions d’euros par an, sachant que l’ERAFP peut détenir jusqu'à 10% de son actif en immobilier mais que l’allocation définie par le Conseil d’Administration a, pour l’instant, fixé l’allocation à 6,5%. D’autres projets d’appels d’offres font l’objet de réflexions, notamment les actions des pays émergentes, et le non coté. S’agissant des émergents, une première étape pourrait consister à investir dans les titres de groupes eux même très exposés à la croissance de ces pays. Pour le non coté, les infrastructures ont les faveurs du Régime sachant qu’elles constituent, selon son Directeur, une bonne protection contre l’inflation.
La direction financière de l’OCDE à Paris dit vouloir s’inspirer de la politique de placements mise en ??uvre sur l’ISR au sein du Conseil de l’Europe. Ainsi, des discussions sont en cours, qui devraient aboutir d’ici la fin de l'été 2011 pour initier des investissements sur des fonds ouverts uniquement. Les classes d’actifs concernées seraient plutôt les obligations d’entreprises ainsi que les actions internationales. A ce stade, aucune approche n’est privilégiée même si certains doutes persistent sur l’efficacité des gestions basées sur l’engagement actionnarial.
Un accord a été trouvé vendredi soir aux Etats-Unis entre démocrates et républicains au sujet du budget fédéral. Après plusieurs journées d’intenses négociations, le président Barack Obama et les dirigeants républicains et démocrates du Congrès ont annoncé qu’ils étaient parvenus à un compromis impliquant d’importantes coupes budgétaires. Selon Barack Obama, il s’agit des plus importantes réductions de dépenses jamais décidées aux Etats-Unis. Il les a qualifiées de «douloureuses» mais s’est félicité de la poursuite des activités des services fédéraux, dont le financement n'était plus assuré au-delà de minuit en l’absence d’accord. Des parlementaires républicains ont fait état d’un plan d'économies estimé à 37,8 milliards de dollars (26 milliards d’euros). Dès la conclusion de l’accord, le Sénat et la Chambre des représentants ont adopté un texte prolongeant d’une semaine le financement des services publics.
L’opérateur boursier transatlantique Nyse Euronext a annoncé dimanche soir le rejet par son conseil de l’offre d’achat non sollicitée faite par Nasdaq OMX et IntercontinentalExchange et a réaffirmé sa volonté de fusionner avec Deutsche Börse. L’opérateur boursier qualifie l’offre de 11,3 milliards de dollars de Nasdaq et ICE de «stratégiquement non attractive, avec un risque opérationnel inacceptable». L’offre de l’opérateur allemand Deutsche Börse, qui s'élève à 10,2 milliards de dollars, offre «plus de valeur à long terme» pour les actionnaires, ajoute Nyse Euronext. Dans un communiqué, le président de Nyse Euronext, Jan-Michiel Hessels, estime que «casser Nyse Euronext, alourdir les morceaux avec de hauts niveaux de dette, et détruire son capital humain inestimable, serait une erreur stratégique en termes de vision des marchés mondiaux, et n’est certainement pas dans le meilleur intérêt de nos actionnaires».
Jean-Marc Espalioux rejoint le fonds d’investissement Montefiore an tant qu’associé. Jean-Marc Espalioux était, depuis 2006, président de Financière Agache Private Equity et, de 1997 à 2006, président du directoire du groupe Accor.