Feri EuroRating Services vient de publier ses classements au 31 mars des sociétés de gestion dans sept pays européens (Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Suisse, Suède et Autriche), avec deux palmarès : l’un pour les «grandes» sociétés, dont plus de 25 fonds sont notés, et un pour les «petites», avec entre 8 et 24 fonds notés. Les rangs sont attribués en fonction du pourcentage de fonds de la gamme ayant obtenu les meilleures notes (A et B).On constate qu'à l’exception de l’Allemagne et de la Suède, les gestionnaires Anglo-Saxons trustent les premières places et que quatre d’entre eux, Threadneedle, Schroders, Franklin Templeton et BlackRock, figurent parmi les dix premiers du classement national dans pratiquement tous les pays étudiés par Feri (voir tableau ci-joint).Les «exceptions» - les gestionnaires locaux bien classés donc - sont, en Allemagne, LBB-Invest et Union Investment, respectivement premier et deuxième avec 58 % et 51,2 % de fonds notés A et B. En Suède, les deux premiers sont Swedbank et Dankse Invest avec des scores de 61,5 % et 54,5 %.En France, Rothschild & Cie Gestion et Oddo AM sont les seuls a figurer dans le peloton de tête, Rothschild & Cie étant 2ème avec 51,3 % de fonds notés A et B, et Oddo 8ème avec 43,3 %. Enfin, au Royaume-Uni, on notera que ce sont les deux maisons britanniques Threadneedle (66,7 %) et Schroders (61,3 %) qui sont leaders.Pour le palmarès concernant les «petites» sociétés dont 8 à 24 fonds sont notés, les gestionnaires affichant la plus haute proportion de produits estampillés A ou B sont JO Hambro IM, premier au Royaume-Uni avec 88,9 % de fonds les mieux cotés, devant Lazard AM, 1er en France, avec 81 % et Carmignac Gestion, premier en Italie, avec 77,8 %.Même si les palmarès sont plus diversifiés pour les «petits» gestionnaires que pour les grands, des sociétés de gestion comme Lyxor AM parviennent à figurer à la fois 10ème en Allemagne, 6ème au Royaume-Uni, 5ème en Italie, et deuxième en Suisse. Enfin en France, Lazard AM se classe devant Pro BTP (78,6 %) et Financière de l’Echiquier 61,5 %. Carmignac Gestion est 8ème ex-aequo avec Palatine AM, Janus Group et Oyster Funds (50 %).
Les actifs sous gestion de l’américain Legg Mason se sont inscrits à 677,6 milliards de dollars au 31 mars 2011, terme de l’exercice 2010-2011, en progression de 1% par rapport à fin décembre 2010 mais en recul de 1% également par rapport à fin mars 2010.Durant le quatrième trimestre de l’exercice au 31 mars, l’effet marché positif a été partiellement effacé par une décollecte de 8,7 milliards de dollars. L’obligataire représentait 53% des actifs au 31 mars, contre 28% pour les actions er 19% pour les fonds monétaires. Le bénéfice net de Legg Mason pour l’exercice au 31 mars s’est inscrit à 253,9 millions de dollars ou 1,63 dollar par action contre 204,4 millions de dollars ou 1,32 dollar par action pour l’année à fin mars 2010.
Soutenus par une amélioration des marchés et une valorisation de 6,5 % de son portefeuille de private equity, les résultats de KKR annoncés mercredi 4 mai se sont affichés au premier trimestre (fin mars) en hausse de 10 % à 742,5 millions de dollars. Les encours sous gestion sont passés à 61 milliards de dollars, contre 54,7 milliards au 31 mars 2010.
Avec State Street Global Advisors (SSgA) la Bourse suisse SIX accueille un nouvel émetteur d’ETF. Le gestionnaire a fait en effet coter le 4 mai douze SPDR sur des indices régionaux et sectoriels, ce qui porte à 675 le nombre d’ETF cotés sur la place helvétique. Le teneur de marché pour ces nouveaux produit sera la Commezbank.Les ETF concernés sont les SPDR MSCI Europe Consumer Staples, Europe Energy, Europe Consumer Discretionary, Europe, Europe Financials, Europe Health Care, Europe Industrials, Europe Information Technology, Europe Materials, Europe Small Cap, Europe Telecommunication Services et Europe Utilities.Comme le précise un communiqué, «State Street Global Advisors envisage à l’avenir de renforcer son offre d’ETF à SIX Swiss Exchange».
Le groupe suisse BCV a annoncé le 5 mai avoir réalisé un bénéfice brut de 118,5 millions de francs suisses au premier trimestre, en hausse de 4% par rapport au premier trimestre 2010. Les revenus ont également augmenté de 4%, à 251,6 millions de francs suisses. Ces résultats tiennent compte de l’intégration de Banque Franck Galland & Cie SA, à compter du 8 février 2011, précise le groupe. La moitié de la progression des revenus est ainsi liée à l’intégration de la banque. Les actifs sous gestion ont augmenté de 6,6%, soit 5 milliards de francs suisses, pour atteindre 80,8 milliards de francs suisses. Cette hausse comprend l’apport des avoirs gérés par Banque Franck Galland & Cie SA, à hauteur de 3,2 milliards de francs suisses. La collecte nette s’est élevée à 900 millions de francs suisses.
Le groupe suisse Vontobel a annoncé le 4 mai le lancement d’une nouvelle famille de produits structurés avec obligation de référence pour tirer parti de la gestion du risque débiteur.La banque donne l’exemple dans un communiqué du nouvel instrument à protection de capital lancé sur l’indice SMI, avec une obligation de référence Holcim. Cette dernière «permet de porter à 100% la participation à l'évolution du SMI. Alors qu’un produit structuré traditionnel, sans obligation de référence, n’aurait permis qu’une participation aux gains de l’indice réduite de moitié», explique la banque.
Le gestionnaire allemand VSP lance deux fonds d’allocation d’actifs, accessibles à partir d’un investissement minimum et unique de 25.000 euros. Le VSP Sachwertportfolio Relaxed et le VSP Sachwertportfolio Advanced sont investis dans les actions, les matières premières et les métaux précieux ainsi que dans des indices de volatilité pour contrer les baisses des marchés.
Pour son fonds immobilier offert au public WestInvest ImmoValue, Deka Immobilien a acheté au groupe Groß & Partner l’immeuble de bureaux Occidens de Francfort. Cet actif de 9.700 mètres carrés, qui doit être achevé fin 2011 et qui est déjà loué à 75 % à Boston Consulting, change de mains pour environ 75 millions d’euros.
L’exercice 2010 s’est soldé pour la banque privée Lampe par un bénéfice net de 14 millions d’euros contre 12 millions d’euros pour l’année précédente. Le groupe Oetker, qui possède l'établissement, a décidé d’affecter la totalité de ce bénéfice aux réserves pour faire passer le quotient de fonds propres de premier rang au-dessus de 10 % (contre 8,5 %) dans la perspective de Bâle III.Les actifs sous gestion ont opéré un bond en avant de 27 % à 15 milliards d’euros, dont 6 milliards (+ 40 %) pour la filiale Lampe Asset Management.
A compter du 1er juin, la Bourse de Vienne publiera deux indices de 25 pays émergents* créé par Erste Bank sous l’appellation de «rising markets». Ils tiendront compte à la fois de la croissance économique, de l'évolution démographique et du niveau de vie, mais également de normes minimales en matière de lutte contre la corruption (Corruption Perception Index). Par ailleurs, l’autrichien Erste Sparinvest, filiale d’Erste Bank, va lancer le 1er juin deux fonds de droit autrichien, l’Espa Bond Rising Markets et l’Espa Stock Rising Markets qui répliqueront les indices rising markets. Caractéristiques des fonds : Droits d’entrée : 3,5 % pour l’Espa Bond Rising Markets/4% pour l’Espa Stock Rising Markets Souscription initiale close le 31 maiTaux de frais sur encours : 1,2 % pour l’Espa Bond Rising Markets/2 % pour l’Espa Stock Rising Markets * Chine, Inde, Brésil, Mexique, Indonésie, Russie, Turquie, Arabie saoudite, Egypte, Thaïlande, Malaisie, Argentine, Afrique du Sud, Colombie, Pologne, Vietnam, Philippines, Pérou, Algérie, Chili, Kazakhstan, Ukraine, Roumanie et Maroc.
La SPGP a lancé, lundi 2 mai, World Wide Commodities Convertibles, un fonds dont le portefeuille investit dans des obligations - convertibles ou non - de sociétés exerçant leur activité directement ou indirectement dans le secteur des matières premières. Ce dernier englobe ainsi les entreprises dont l’activité est liée aux produits énergétiques, aux métaux précieux et non précieux, aux minerais, aux matières premières transformées, aux produits agricoles et issus de la mer, au bétail et aux énergies renouvelables, etc. En poids, le secteur des matières premières représente 13% du gisement mondial et environ 20% des nouvelles émissions. Dans ce cadre, les investissements du fonds seront constitués pour au moins 60% d’obligations convertibles et autres instruments assimilables, et 40% maximum en obligations classiques d’entreprises liées au secteur des matières premières, au sens large du terme. Enfin, le solde pourra être investi en titres monétaires ou en actions (10% maximum).Dans tous les cas, l’exposition du fonds au risque action (delta) est limité à 65 % avec également une duration moyenne du portefeuille de 4,5 années. Caractéristiques:Code ISIN: FR0011022268 (part EUR libellée en euro)/FR0011022318 (part USD libellée en USD )Droits d’entrée: 1% maxCommission de gestion (Parts EUR et USD): 1.5% TTC fixe + intéressement à la surperformance : 18%TTC au-delà de 10% annuel.Montant de la part : 100 euros/100 dollars Part USD Montant minimum à la souscription : une part (achats et rachats de centièmes de parts possible ensuite) Indicateur de Référence: 70% Markit iBoxx USD Corporates BBB 1-5 Y et 30% Morgan Stanley Commodity Related Index (CRX) (sur longue période).Eligible à l’Assurance-Vie
Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs d’Axa est en hausse de 1% au premier trimestre à 827 millions d’euros, avec des actifs moyens sous gestion publiés plus élevés, qui sont passés de 846 milliards d’euros au premier trimestre 2010 à 861 milliards d’euros au premier trimestre 2011, a indiqué Axa le 5 mai dans un communiqué.Toutefois, les actifs sous gestion s’établissent à 852 milliards d’euros à fin mars 2011, en baisse de 26 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2010. Plusieurs facteurs expliquent cette évolution, notamment une décollecte nette de 13 milliards d’euros - contre environ 23 milliards au quatrième trimestre 2010 - en raison principalement de la décollecte d’AllianceBernstein sur le segment des clients institutionnels. La décollecte d’AXA Investment Managers (-2 milliards d’euros) provient de produits AXA Rosenberg (-2 milliards d’euros), de l’arrêt volontaire de contrats de retraite collective non profitables (-2 milliards d’euros) et de produits «Fonds Monétaires» (-1 milliard d’euros), en partie compensés par une collecte nette positive dans les autres expertises, principalement «Fixed Income» (+2 milliards d’euros) et AXA Framlington (+1 milliard d’euros). De son côté, l’effet marché s’est élevé à 13 milliards d’euros grâce au rebond des marchés actions. Enfin, l’effet de change s’est traduit par un manque à gagner de 26 milliards d’euros, principalement en raison de la dépréciation du dollar américain face à l’euro. Le chiffre d’affaires total du groupe est demeuré stable à 28 milliards d’euros, en recul de 2% sur base comparable.
Mercredi 4 mai, au cours d’une conférence de presse, le bureau parisien de M&G Investments dirigé par Brice Anger, a annoncé une progression appréciable de ses actifs sous gestion en l’espace de trois ans. Ces derniers dépassent aujourd’hui les 1,6 milliard d’euros ventilés, à fin mars, sur 38,1 % d’obligataire, 21,8 % de fonds «régionaux», 19,5 % d’actions internationales, 11,5 % des convertibles internationaux et 9 % de fonds «Royaume-Uni».L'équipe basée à Paris qui compte désormais cinq personnes en a également profité pour présenter à ses clients (CGPI et investisseurs institutionnels), trois produits de sa gamme. Outre le fonds obligataire M&G Optimal Income Fund géré par Richard Woolnough et le M&G Global Basics Fund de Graham French, figurait le M&G Global Dynamic Allocation Fund (*), un fonds multi-classes d’actifs géré par Juan Nevado et Tony Finding, qui visent une performance similaire à celle des actions, mais avec la volatilité de l’obligataire. L’OPCVM qui cible une clientèle «zone euro» n’a pour l’instant que 15 millions d’euros d’encours - il a été lancé le 4 décembre 2009 -, mais réplique un fonds plus important destiné au marché britannique et une stratégie qui «pèse» 80 milliards d’euros. Ce fonds, selon la maison, fera désormais l’objet d’une promotion très active en France.Juan Nevado a expliqué qu’il se fixe pour cible une performance de 5-10 % sur le moyen terme avec une volatilité de 5-12 %, et une performance positive sur trois ans glissants. Il utilise pour ce faire les ressources de la finance comportementale. Actuellement, le fonds est investi à 110 %, sachant que les gérants ne recourent à l’effet de levier que dans la mesure où il peut limiter la volatilité. (*) Code Isin : GB00B56H1S45
Amundi ETF a annoncé le 4 mai la cotation de quatre nouveaux produits sur NYSE Euronext à Paris, portant le nombre total de produits disponibles à plus de 100.Amundi ETF complète sa gamme obligataire avec deux ETF indexés sur les obligations « corporate » . Amundi ETF Euro Corporate Financials iBoxx vise à répliquer au plus près la performance de l’indice obligataire Markit iBoxx EUR Liquid Financials, de type total return, à la hausse comme à la baisse. Celui-ci est constitué de titres obligataires libellés en euro, émis par des sociétés privées financières et sélectionnés notamment sur la base de critères de liquidité et d’une notation supérieure ou égale à BBB- (Standard & Poor’s). Le second, Amundi ETF Euro Corporate Ex Financials iBoxx a pour objectif de répliquer l’évolution de l’indice Markit iBoxx EUR Liquid Non-Financials, de type total return, à la hausse comme à la baisse. Cet ETF offre aux investisseurs une exposition à un portefeuille de titres libellés en euro, émis par des sociétés privées non-financières. Par ailleurs, deux nouveaux produits actions viennent aussi étoffer la gamme émergente d’Amundi ETF, qui offre déjà des expositions aux principaux pays émergents et à certains pays ou régions phares. Ces produits, éligibles au PEA, sont offerts à des TER (« Total Expense Ratio ») plus bas que leurs concurrents équivalents européens. Amundi ETF MSCI EM Asia a pour objectif de répliquer la performance de l’indice MSCI Emerging Markets Asia, à la hausse comme à la baisse, dividendes nets réinvestis (net return), libellé en US dollar. Cet indice permet aux investisseurs de s’exposer à plus de 500 valeurs sur 8 pays (Chine, Inde, Indonésie, Corée, Malaisie, Philippines, Taiwan et Thaïlande). L’ETF est offert à un TER compétitif de 0,45 %, contre 0,65 % en moyenne pour des produits similaires des concurrents européens. Amundi ETF MSCI EM Latin America vise à répliquer l’évolution de l’indice MSCI Emerging Markets Latam, à la hausse comme à la baisse, dividendes nets réinvestis (net return), libellé en US dollar (USD). Cet indice est composé de plus de 100 actions de cinq pays d’Amérique Latine : Brésil, Mexique, Chili, Colombie, et Pérou. L’ETF affiche un TER de 0,45 % contre 0,68 % en moyenne pour des produits concurrents européens similaires.
Ray Jovanovich, CIO d’Amundi Asie à Hong Kong, est sur le point de partir à la retraite, et c’est Ayaz Ebrahim qui le remplacera à ce poste, rapporte Asian Investor. Actuellement CIO de HSBC Asset Management à Hong Kong, ce dernier avait occupé jusqu’en 2002 la fonction de CIO de Crédit Agricole Asset Management, avant que Ray Jovanovich ne le remplace. S’il s’agit donc d’un retour à son ancien poste, les fonctions d’Ayaz Ebrahim seront plus vastes, puisqu’il devient également vice CEO pour les actions et les mandats équilibrés.
La société de gestion britannique J O Hambro Capital Management (JOHCM) vient d’acquérir Silver Metis Capital Management, une boutique basée à Singapour spécialisée dans les actions asiatiques. Elle a été fondée en 2007 par Samir Mehta, lequel rejoindra d’ailleurs JOHCM ainsi que Cho-Yu Kool. Les deux gérants, qui avaient déjà travaillé ensemble au sein de Lloyd George Management, resteront basés à Singapour. Ils géreront deux fonds actions asiatiques hors Japon qui seront lancés fin septembre. Le fonds de Samir Mehta sera un produit concentré, toutes capitalisations, avec une approche de long terme. Cho-Yu Kool gérera un fonds petites et moyennes capitalisations avec la même philosophie.
ETF Securities a annoncé en début de semaine avoir élargi son offre d’Exchange Traded Commodities (ETC) reposant sur des métaux industriels physiques : l’ ETFS Physical Aluminium, l’ETFS Physical Lead et l’ETFS Physical Zinc sont désormais cotés sur le London Stock Exchange (LSE).
Quelques mois après son arrivée chez Threadneedle en provenance de Schroders, Simon Brazier a été promu au poste de responsable actions britanniques (head of UK equities), avec effet immédiat. Jusqu’ici, il partageait la direction de l’équipe UK avec Leigh Harrison. Ce dernier continuera à gérer la franchise «income UK» en plus de son rôle de responsable actions.
Au 31 mars 2011, les encours d’Henderson Group ressortaient à 60,5 milliards de livres, soit une baisse de 0,018 % par rapport aux 61,6 milliards de livres du 1er janvier 2011. Cela s’explique principalement par le transfert annoncé du fonds monétaire Henderson Liquid Asset Fund, pour 1,5 milliard de livres, à DB Advisors. Ce fonds a par la suite été fusionné dans le Deutsche Managed Sterling Fund, précise la société de gestion britannique. Henderson a aussi accusé des rachats nets de 100 millions de livres au premier trimestre, qui ont néanmoins été contrebalancés par un effet marchés et changes positif de 406 millions de livres. La société de gestion note néanmoins avoir enregistré sur la période des souscriptions nettes de 319 millions de livres dans ses fonds retail et de 174 millions dans des fonds à rendement absolu. En incluant les encours de Gartmore, qui ne sont pas comptabilisés dans les résultats à fin mars, Henderson affiche un encours total de 76,2 milliards de livres. Gartmore gérait en effet au 31 mars 15,7 milliards de livres, après avoir accusé des rachats nets de 1,2 milliard de livres au premier trimestre. En avril, la société a encore vu sortir 100 millions de livres, sans compter les demandes de remboursement notifiées.Concernant le rachat de Gartmore, bouclé le 4 avril, Henderson précise que la majorité des fusions de fonds devrait être achevée d’ici à la fin du troisième trimestre 2011.
BNY Mellon Asset Management vient de nommer Kenneth Tomlin en tant que directeur de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni. Il vient de Dimensional Fund Advisors, où il était responsable du développement institutionnel pour le Royaume-Uni et l’Irlande. Il affiche au total une expérience de 20 ans dans la gestion d’actifs et a notamment travaillé chez Société Générale Asset Management comme responsable des ventes institutionnelles au Royaume-Uni. Chez BNY Mellon AM, Kenneth Tomlin sera placé sous la direction de Jonathan Lubran, directeur exécutif de l’activité institutionnelle de la société.
Bâle III a entrainé une grande réflexion stratégique sur le devenir de la gestion du portefeuille de placements du Crédit Agricole du Finistère. Christian Larvol, trésorier de la caisse régionale s’explique: «La question est de savoir si nous continuons à travailler en direct ou par fonds dédié en déléguant la gestion du portefeuille de placements à une société car en terme de timing, nous ne sommes pas dans de bonnes conditions pour réaliser les meilleurs investissements». La caisse qui travaille avec les trois sociétés du groupe et une demi-douzaine de partenaires externes, envisage de faire un appel d’offres si la solution du fonds dédié l’emporte. «Nous avons déjà un fonds dédié chez Amundi et la question se pose de savoir si nous continuons dans cette voie en grossissant le fonds existant ou si on construit un autre fonds dédié avec une autre société de gestion du groupe. Ou, dernière solution, si on le confie à un partenaire externe», précise Christian Larvol. La caisse mène cette réflexion en harmonie avec la gestion équilibrée de son portefeuille. D’ailleurs, juste avant la crise, la direction financière avait commencé à restructurer son portefeuille, en particulier son poids sur l’alternatif et les fonds de fonds. A partir de 2008, cette poche a été allégée et de nombreuses lignes avaient été sorties avant qu’elles ne deviennent ingérables avec la crise. «On a arbitré essentiellement sur du monétaire et on y est resté avant de sentir une nouvelle réallocation de ces fonds», conclut Christian Larvol.
S’aventurer en terre risquée... C???est le pari qu’a fait le Crédit Agricole de Brie Picardie dont la stratégie d’investissement se détache sensiblement de l’atmosphère de prudence qui baigne les investisseurs. «Nous avons décidé de tabler cette année, sur l’immobilier et le capital risque afin de diversifier notre portefeuille», explique Guillaume Devineau, trésorier de la caisse régionale. A coté de ces choix, volonté délibérée de la direction générale de la caisse, d’autres plus classiques leur sont associés comme les matières premières, les actions - davantage sur l’aspect rendement et dividendes - les obligations corporate, high yield et les obligations convertibles. Par contre, en termes de rendements, la caisse n’a pas d’attentes particulières mais estime qu’ils dépendront cette année, du contexte économique voir géopolitique. «Nous ferons peut être des désinvestissements sur la poche monétaire mais c’est un peu la tendance chez tout le monde, précise Guillaume Devineau. Par contre, les investissements pourraient se faire sur des OPCVM actions et éventuellement sur des OPCVM obligations convertibles». Pour ce faire, la caisse régionale s’appuie hormis Amundi sur une dizaine de partenaires comme Exane. «Lorsque nous investissons sur un fonds, c’est souvent de l’ordre de 10 millions d’euros, précise Guillaume Devineau. Mais notre ratio d’emprise ne peut pas représenter plus de 10% du fonds ce qui signifie que les fonds sélectionnés ont un minimum de 100 millions d’euros d’encours».
La Mutuelle des Artisans (MNRA) travaille actuellement à la création d’un tout premier contrat multisupport. Selon nos sources, le produit devrait être commercialisé en 2012, et sera en partie géré par Indép’AM. Il s’agira d’une assurance vie avec un support en unités de compte couplé avec Aria, un produit de retraite supplémentaire facultatif en points garantis dès la souscription.
A l’instar d’autres caisses, le Crédit Agricole du Nord-Est joue la carte de la prudence dans l’attente d'éclaircissements sur les dispositions de Bâle III. La nouvelle règlementation va, en effet, avoir une incidence forte sur le type d’investissement futur mais également sur la gestion de la liquidité avec la mise en place du nouveau ratio LCR (ratio de couverture de liquidité). Corinne Chilain, trésorière au Crédit Agricole Nord-Est, remarque : «Bien que je table sur 4% pour cette année, on n’a pas vraiment fixé de rendement aujourd’hui, car nous sommes plus dans l’expectative du nouveau ratio introduit par Bâle III, dans la gestion de notre liquidité et sur celles de nos risques. Raisons pour lesquelles nous ne sommes pas investisseurs pour le moment ou alors seulement sur des investissements très classiques à cause des liquidités et du LCR». Pourtant la trésorière estime qu’au vu de la nouvelle règlementation, la caisse pourrait investir dans les OATs et les covered bonds, en bref des produits permettant d’augmenter la limite règlementaire. «Même si aujourd’hui, nous ne travaillons pas notre portefeuille, nous sommes intéressés par certaines classes d’actifs, observe Corinne Chilain. Par exemple, nous avons regardé récemment des EMTN donc des produits très vanilles et pas structurés; cependant, nous n’avons rien pris». Ainsi, en dehors d’Amundi, la caisse régionale travaille essentiellement avec Société Générale, BNP Paribas et Natixis et a déjà eu recours à un consultant pour le calcul de risque d’un portefeuille d’actifs.
Avant de se fixer des objectifs d’investissements pour cette année, le Crédit Agricole de Champagne Bourgogne est dans l’expectative d’une clarification sur le contenu encore instable de Bâle III. Benjamin Pierron, Trésorier de la caisse régionale observe: «Ce sera un changement radical et nous préférons attendre de véritables informations plutôt que des interprétations avant de placer des dizaines de millions d’euros d’actions et d’OPCVM». La caisse sait d’ores et déjà que Bâle III aura une incidence forte sur ses investissements futurs et sur toute la gestion financière aussi bien sur le financement des crédits que sur la politique commerciale. «Elle va impacter aussi bien notre portefeuille que toute la partie fonds propres car ces deux aspects sont liés au refinancement des crédits», poursuit Benjamin Pierron. Pourtant, le Crédit Agricole Champagne Bourgogne admet s’intéresser aujourd’hui, plutôt aux obligations et aux OPCVM actions mais mise aussi sur les obligations corporates et financières pour parer à la baisse de rendement sur les obligations d’Etat. A ce niveau, la banque évite de prendre des positions trop longues. Même si la caisse ne travaille en ce moment qu’avec Amundi, elle a déjà eu recours à des sociétés externes comme Dexia AM. «Tout est question d’opportunité, souligne Benjamin Pierron. Si des sociétés de gestion offrent des produits qui présentent une originalité, une valeur ajoutée ou un savoir faire que l’on ne retrouve pas dans le groupe, on travaillera sans doute à nouveau avec un partenaire externe».
L’opérateur boursier allemand a fait part hier à ses actionnaires du lancement de son offre de fusion avec Nyse Euronext. Cette étape intervient après l’accord du régulateur boursier allemand (BaFin). L’offre est ouverte jusqu’au 13 juillet inclus. Elle concerne le rachat de l’ensemble des parts détenues par les actionnaires de Deutsche Börse par la future holding des deux groupes. Au moins les trois quarts des titres devront être apportés pour que l’opération réussisse.
Le directeur général d’IntercontinentalExchange Jeffrey Sprecher s’est attaqué hier au conseil d’administration de Nyse Euronext, qui rejette son offre conjointe avec Nasdaq OMX, aux dépens des actionnaires, selon lui. Il a déclaré que le conseil d’administration de Nyse «est le seul obstacle pour les actionnaires» à la conclusion d’un accord plus avantageux que l’offre émise par Deutsche Börse.
Le Fonds stratégique d’investissement a pris la défense de la direction de Valeo, accusée par le fonds Pardus de ne pas agir avec assez de fermeté pour doper le cours de Bourse. «Dans le cas de Valeo, la stratégie développée a permis une évolution du cours de Bourse très favorable depuis notre entrée», a commenté Jean-Yves Gilet, le directeur général, dont l’institution possède 5,88% de l'équipementier.
La société a présenté l’extension de son offre d’ETC adossés à des métaux industriels physiques avec la cotation de l’ETFS Physical Aluminium, l’ETFS Physical Lead (plomb) et l’ETFS Physical Zinc sur la Bourse de Londres depuis le mardi 3 mai.