Depuis juin, d’après Funds People, BBVA Asset Management a entamé le processus de liquidation de ses fonds droit irlandais hérités de Próxima alfa (107 millions d’euros fin 2010) pour se concentrer sur sa plate-forme luxembourgeoise qui pèse 835 millions d’euros à fin août.Le choix du Luxembourg s’est imposé parce que les produits enregistrés dans le Grand-Duché se vendent aisément en Europe, aux Etats-Unis, en Amérique latine et en Asie, où BBVA AM dispose d'équipes commerciales.Pour développer la gestion institutionnelle en Europe, le gestionnaire espagnol a recruté Gema Martín Espinosa (ex Inversis Banco, lire notre article du 6 décembre 2010). La sicav luxembourgeoise BBVA Global Funds est déjà enregistrée en Italie et en Espagne. Elle comporte deux compartiments d’obligations européennes et devrait être complétée par une gamme de fonds investissant en Amérique latine.
Franklin Templeton est la première société de gestion étrangère en Italie avec 19,2 milliards d’euros d’encours au 30 juin, rapporte FondiOnline.it. Au deuxième trimestre 2011, le groupe américain a consolidé sa position avec des souscriptions nettes de 2,87 milliards d’euros. Entre juin 2010 et juin 2011, il a collecté, en net, plus de 8 milliards d’euros.
Arrowgrass Capital Partners, la société de hedge funds de 2,6 milliards de livres créée par une équipe de traders de la Deutsche Bank en 2008, envisage de fermer son fonds actions Arrowgrass Equity Focus, après que des demandes de rachats de la part d’investisseurs ont conduit à une chute des encours, rapporte le Financial Times. La taille du fonds est ainsi passée de 400 millions de dollars en janvier à environ 30 millions de dollars actuellement. Le fonds a perdu 8,65 % en août et 14,5 % depuis le début de l’année.
Avec la fusion de ses onze sociétés de gestion, dont Claymore et Rydex, Guggenheim Investments va constituer un ensemble pesant 24,1 milliards de dollars en mutual funds, dont 12 milliards en ETF, et 119 milliards de dollars d’encours totaux, rapporte Mutual Fund Wire. A l’issue de cette transformation, Security Benefit, maison-mère de Rydex dont Guggenheim détient des parts avec plusieurs partenaires, va devenir le principal actionnaire institutionnel de Guggenheim. La marque Rydex sera conservée pour les Target Beta Funds (7 milliards de dollars).
Pimco vient de lancer le fonds Pimco Inflation Response Multi-Asset, qui sera géré par Mihir Worah. Le produit s’adresse aux investisseurs souhaitant se protéger d’une hausse de l’inflation dans le monde. Le portefeuille contiendra différentes classes d’actifs (matières premières, obligations indexées à l’inflation, monnaies émergentes…), dont certaines peuvent même s’apprécier en cas de hausse de l’inflation, note un communiqué.
Eagle Asset Management, filiale de Raymond James, a annoncé le recrutement de Don Pepin au poste de directeur des ventes institutionnelles, une position nouvellement créée. L’intéressé, jusqu'à présent directeur du marketing et des relations investisseurs chez Millrace Asset Group, devra renforcer les relations d’Eagle AM avec les consultants, les clients institutionnels potentiels et superviser les ventes à l’international.
Le 16 septembre, State Street Global Advisors (SSgA) a soumis à la SEC une demande d’autorisation (form N-1A) pour le lancement d’un nouvel ETF de SPDR Series Trust qui investira en obligations à taux variable. Le montant des frais n’a pas encore été communiqué.
En raison de l’effet de marché négatif et de sorties importantes sur les trois canaux de distribution (institutionnels, retail, clientèle privée), l’encours d’AllianceBernstein (groupe Axa) a diminué en août de 5 % pour revenir à 433 milliards de dollars en fin de mois contre 456 milliards fin juillet. Les actifs gérés pour le compte d’institutionnels se sont contractés de 10 milliards, à 242 milliards de dollars, ceux du retail ont baissé de 9 milliards, à 119 milliards, et ceux de la clientèle privée ont fléchi de 4 milliards, à 72 milliards. Le «retail» a supporté ainsi une diminution de 7 %. Les actifs sous gestion ont diminué de 53 milliards ou de 10,9 % depuis fin décembre 2010 où ils se montaient à 486 milliards de d²ollars.
Marc Sattler et Thorsten Winkler, gérants-vedettes du fonds d’ETF de Veritas, créeront début octobre avec Klaudius Sobczyk, responsable des fonds d’actions et diversifiés de Veritas, la société de gestion d’actifs Advanced Dynamic Asset Management à Oberursel (près de Francfort), rapporte le Handelsblatt, relayant Reuters.La jeune pousse sera spécialisée dans la gestion de portefeuilles à base d’ETF et fera initialement fonction de conseiller externe pour deux fonds de fonds, dont le premier -lancé par Axxion- est en attente d’agrément au Luxembourg et devrait pouvoir être commercialisé en Allemagne et en Autriche à partir de novembre.
Selon L’Agefi, Tesco a annoncé hier avoir déposé auprès du gendarme boursier de Thaïlande (SEC) un projet de cotation de ses actifs immobiliers dans ce pays, réalisé via un fonds d’investissement. Ce fonds nommé «Tesco Lotus Property Fund», dont la valeur est estimée à plus de 300 millions de livres sterling (340 millions d’euros), «sera initialement constitué de 15 centres commerciaux sur des emplacements de premier plan et incluant à chaque fois un hypermarché Tesco Lotus». . «En libérant la valeur logée au sein de nos actifs immobiliers thaïlandais, nous serons en mesure de continuer à investir dans l’innovation et la croissance pour nos clients et actionnaires», a commenté Laurie McIlwee, directeur financier de Tesco.
Generis Capital Partners sera présent à Patrimonia – la grande messe dédiée aux Conseillers en gestion de patrimoine indépendants qui se déroulera les 29 et 30 septembre. La société de gestion y lancera notamment la commercialisation de son dernier fonds d’investissement de proximité : le FIP Réseau Entreprendre IDF. Polarisé sur la région Ile-de-France, mais également Picardie et Nord Pas de Calais, le placement présente la particularité d’investir dans des entreprises ayant fait l’objet d’un filtre socialement responsable. «Concrètement, explique Thibaut de Roux, fondateur et directeur général, de la société de gestion, les sociétés-cibles seront issues du Réseau Entreprendre, créé il y a 25 ans par André Mulliez et dont le principe consistait à réunir des chefs d’entreprise qui de façon bénévole était prêts à en aider d’autres.» A charge pour les «lauréats», choisis selon ces principes d’en faire de même une fois dans le réseau. Aujourd’hui, le Réseau Entreprendre (RE) est constitué de 7 700 chefs d’entreprise, intègre 600 nouvelles entreprises par an, et a d’ores et déjà contribué à la création ou la sauvegarde de 45 000 emplois, avec des projets menés dont plus d’un tiers sont des reprises de sociétés. «Cette initiative revient à opérer dès l’origine une «due dilligence» à partir de critères durables», insiste Thibaut de Roux. «En termes de solidité, les chiffres valident le modèle, puisque 80 % des entreprises retenues via le RE IDF sont toujours en activité cinq ans après. Ce taux de sinistralité est inférieur à la moyenne des statistiques observées dans le capital risque, FCPI/FIP confondus. Ainsi les investissements proposés sont plus sûrs car ils font l’objet d’un double filtre et sont déjà financés et accompagnés par des chefs d’entreprises actifs qui ont fait leur preuve.» Pour son fonds, Generis Capital Partners compte lever entre 20 millions et 40 millions d’euros. Côté gestion, à partir d’une sélection de 400 entreprises franciliennes, affichant un taux de croissance du chiffre d’affaires de 50 % chaque année, la société retient des entreprises à partir de ses comités de deal flow, de suivi et d’investissement. «Les besoins des entreprises dans lesquelles nous investissons sont sensiblement inférieurs à ce qu’il se fait habituellement», fait remarquer Thibaut de Roux. Le ticket moyen devrait être de 500 000 euros». Quant aux secteurs couverts, en se référant à ceux du Réseau Entreprendre, il s’agit de sociétés intervenant dans le domaine de la technologie pour 25 % de l’ensemble, du commerce (40 %), de l’industrie (20 %) et, pour le solde, de domaines divers comme ceux de la santé, etc. Au final, la société de gestion redistribuera en priorité aux souscripteurs 1,15 fois le montant de leur mise initiale avant toute distribution de performance aux gérants. En outre, Generis Capital Partners redistribuera une partie de ses propres gains à l’association Réseau Entreprendre aux fins de participer au développement et au financement de l’association d’intérêt public. Le souscripteur quant à lui pourra utiliser, comme prévu, le fonds pour réduire son ISF ou son IRPP * . Et si il le souhaite, il pourra aussi réaliser un don à l’association RE en profitant du système de défiscalisation lié aux fondations et aux associations d’intérêt public **A noter qu’en matière de commercialisation, le FIP va être distribué au sein du groupe Primonial, dans le réseau du groupe BPCE ainsi qu’auprès des plateformes de CGPI et de conseillers en direct. Enfin, la société de gestion est aussi actuellement en pourparlers avec des établissements comme La Banque Postale, CM-CIC ou HSBC. Caractéristiques :Nom du FIP : FIP Réseau Entreprendre IDFCode Isin : FR0011036771Durée : 6 ansCommissions de souscription : 5%Commission de gestion : 3,5%Montant de la part : 2000 eurosMinimum à la souscription : 2000 euros(*) Réduction ISF : 45 % du montant investi avec un plafond de 18 000 euros Réduction IRPP : 22 % du montant investi avec un plafond de 2 640 euros (célibataire)/5 280 euros (couple)(**) Dons à l’association : Réduction ISF : 75 % du don à l’association avec un plafond de 45 000 eurosRéduction IRPP : 66 % du don à l’association plafonné à 20 % du revenu imposable
Afin d’être aptes à répondre aux exigences instaurées par la future norme européenne Solvabilité II, les sociétés de gestion ont déjà commencé à revoir leur informatique, indique L’Agefi Hebdo. Par exemple, chez OFI Asset Management, les équipes travaillent sur cette problématique depuis près de deux ans. « Cela a consisté d’une part à enrichir la capacité à décrire plus précisément les instruments et à stocker les informations au sein de nos systèmes, et d’autre part à accéder à la transparence des OPCVM externes présents dans nos fonds ou mandats, indique Stéphane Dorlencourt, directeur du risk management. C’est une évolution plutôt qu’une révolution de notre système d’information. » Les gérants vont devoir disposer d’une informatique capable d’intégrer les nouvelles demandes de reporting qui émaneront des investisseurs institutionnels. « Nous avons anticipé sur l’étude des besoins des investisseurs en matière de ‘reporting’ par la définition d’une première maquette spécifique testée auprès de certains de nos clients et qui sera mise en application dès août 2011 », explique Noémie Hadjadj-Gomes, ingénieur financier chez CPR Asset Management.
Nadia Tortel est associée gérant au cabinet de chasse de têtes Singer & Hamilton. Dans un entretien à L’Agefi Hebdo, elle indique que depuis dix-huit mois, les départements de fixed income l’ont davantage sollicitée pour les aider à recruter des spécialistes des dettes souveraines. Alors que sur les cinq dernières années, ce sont les équipes crédit qui se développaient. Ce sont surtout les gérants absolute return qui «ont actuellement le vent en poupe», souligne-t-elle. «Après le développement de la gestion benchmarkée sur la dernière décennie, nous revenons à un style de gestion plus dynamique et moins corrélé aux indices. Les sociétés de gestion recherchent désormais des gérants seniors qui font preuve de conviction», précise Nadia Tortel.
Malgré la dépression des marchés, Oddo a continué d’attirer les investisseurs cette année et devrait terminer 2011 sur une collecte à peu près équivalente à celle de l’an dernier. «Nous devrions terminer l’année sur une collecte de l’ordre de 550 à 600 millions d’euros, à peu près équivalente à celle de 2010", a indiqué à NewsManagers Bertrand Sance, directeur associé de Oddo et Cie.A l’origine de cette stabilité, la volonté de répondre à la demande de la clientèle pour des produits peu risqués mais assurant néanmoins un certain niveau de rentabilité. Oddo a notamment proposé des credit linked notes (CLN). «Après le CLN sur Rallye qui nous a permis de collecter quelque 35 millions d’euros, nous offrons actuellement un CLN sur Air France jusqu’au 13 octobre dont nous avons dû revoir la taille à la hausse», précise Bertrand Sance. «Dans le contexte actuel, explique Bertrand Sance, les investisseurs souhaitent qu’on leur propose des produits sécurisés bien formatés, avec une forte empreinte patrimoniale. Actuellement, nous estimons qu’il y a des opportunités du côté des obligations décotées. On compte de 60 à 80 obligations de grandes signatures qui offrent un taux actuariel de l’ordre de 8%. Les fonds de capitalisation Rendement 2013, 2014 et 2015 ont ainsi fait un très bon parcours et nous ont permis de collecter quelque 400 millions d’euros. Nous réfléchissons à un nouveau produit qui permettrait de tirer parti de cette configuration. A côté des CLN qui ont très bien marché, nous avons aussi lancé en février dernier le contrat variable annuities Fipavie Retraite Garantie, très bien reçus également, avec une collecte de plus de 40 millions d’euros».
Natixis Asset Management a annoncé, mercredi 21 septembre, le renforcement de son équipe crédit avec la nomination de Nolwenn Le Roux à la fonction de responsable crédit satellite. La nouvelle promue est placée sous la responsabilité de Philippe Berthelot. Dans l’organisation, la direction gestion crédit de Natixis Asset Management est composée de 20 personnes réparties au sein de 3 équipes : «crédit satellite», «crédit corporate» et «crédit structuré». Nolwenn Le Roux prend en charge les convertibles, les obligations haut rendement (high yield) et l’expertise crédit performance absolue (total return). Auparavant, Nolwenn Le Roux travaillait au Crédit Agricole Asset Management qu’elle a rejoint en 2005. Elle y a géré des portefeuilles high yield «long only» benchmarkés (pour un total de 2 milliards d’euros d’encours) ainsi que des fonds d’arbitrage crédit pour 200 millions d’euros d’encours.
Demain, Standard & Poor’s devrait rendre son verdict sur la notation de l’assureur Groupama, dix jours après avoir placée sa note «BBB+" sous surveillance avec implication négative, rapporte L’Agefi. Le groupe mutualiste pâtit fortement de la chute des marchés boursiers. Une situation qui, selon plusieurs sources, nourrirait une vive inquiétude au sein de l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP). Début août, en publiant ses résultats semestriels, Groupama avait déjà reconnu que sa marge de solvabilité s'établissait à 117% en raison de la chute de marchés financiers, contre 130% à fin juin. Pour se renflouer, l’assureur entend faire appel à ses caisses, actionnaires à 99,9% de Groupama SA, à travers une augmentation de capital de 500 millions d’euros, souligne le quotidien.
Pour dégager 4 milliards d’euros de fonds propres d’ici à 2013, la banque a remis à l'étude certains projets de cession dans les services financiers spécialisés et la gestion d’actifs, rapporte Les Echos. La cession des activités de services titres notamment, qui fait l’objet de rumeurs depuis dix-huit mois, serait relancée. Même si ce métier est pourvoyeur de liquidités, la banque n’aurait plus la taille critique pour s’adapter aux nouvelles réglementations.Au programme des cessions envisagées figurent également la société de gestion d’actifs californienne TCW, filiale à 80% de la Société Générale, valorisée 600 millions d’euros en début d’année par JP Morgan, et le courtier de dérivés listés Newedge.
Marc Romano a quitté Schroders NewFinance Capital (SNFC), la société de multigestion alternative acquise il y a cinq ans par Schroders, pour des raisons personnelles. Il l’avait rejointe en janvier 2010 en tant que chief executive officer, après avoir passé plusieurs années au Crédit Agricole Asset Management. Marc Romano sera remplacé par Miles O’Connor. Il a rejoint le conseil d’administration de Schroders NewFinance et conservera son poste actuel de responsable des institutionnels au Royaume-Uni. Dans le même temps, Marc Hotimsky a décidé de prendre du recul dans la gestion au jour le jour de Schroders NewFinance Capital et quittera son poste de président exécutif et directeur des investissements à l’automne. Il deviendra toutefois président non exécutif et restera membre du comité des investissements. Dans ce contexte, David Mooney, actuel co-responsable des investissements, a été nommé directeur des investissements pour toutes les stratégies d’investissement de SNFC et Benjamin Moute est désigné seul responsable des investissements. Ils rejoindront tous les deux le conseil d’administration de la société et seront placés sous la direction de Miles O’Connor. En outre, Nico Marais, responsable des investissements multi-classes d’actifs et des solutions de portefeuille, rejoindront le conseil d’administration.
AllianceBernstein vient de recruter Jeremy Cunningham, l’ancien responsable de la gestion des produits global fixed income de Schroders. Il est nommé gérant de portefeuille senior au sein de l’équipe fixed income en Europe de la société de gestion du groupe Axa. Auparavant, il avait travaillé chez Invesco et Flemings/JP Morgan et Merrill Lynch.Chez AllianceBernstein, Jeremy Cunningham sera chargé de faire grandir l’activité fixed income, notamment en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Il sera basé à Londres.
A l’occasion de la réunion du conseil d’administration d’UBS qui se tient depuis hier et jusqu'à vendredi à Singapour, rapporte L’Agefi, les membres du conseil devraient revenir sur la fraude et la perte de 2,3 milliards de dollars et réfléchiront notamment à l’avenir d’Oswald Grübel, le directeur général de la banque.Selon l’hebdomadaire suisse Bilan, citant des sources proches du conseil, la recherche d’un successeur est en cours et il a été demandé à Oswald Grübel de démissionner. Ce dernier demandera un vote de confiance au conseil d’administration. S’il peut encore miser sur le fait d’avoir redressé les comptes de la banque, les équipes de direction de la BFI, théâtre de la fraude, risquent gros. Et notamment Carsten Kengeter, aux commandes de la division depuis novembre 2010.
Société Générale Securities Services (SGSS) a nommé Jean-Louis Bernardo au poste de directeur adjoint des activités titres et responsable du développement métier en Russie où SGSS opère via Rosbank, filiale du groupe Société Générale. Il remplace Mathieu Maurier, nommé directeur commercial et des relations clients de SGSS en janvier, précise un communiqué. Depuis août 2009, Jean-Louis Bernardo avait en charge la mise en place d’une plate-forme de services titres complète pour SGSS en Egypte. Basé à Moscou, il participera au développement de l’offre et de l’activité de SGSS en Russie : des services de compensation locale et de conservation proposés aux grandes entreprises russes et internationales et aux institutions financières et investisseurs institutionnels, ainsi que le service de banque dépositaire, agent de transfert et teneur de registre pour une clientèle de sociétés de gestions locales.
En août 2011, les actifs sous gestion des fonds de placement suisses se sont inscrits à 608,3 milliards de francs suisses, en baisse de seulement 2% en glissement mensuel. Environ 217 milliards de francs suisses, ou 36% du montant total, concernent des fonds suisses destinés aux investisseurs institutionnels, selon les statistiques de la Swiss Fund Association (SFA) et Lipper publiées le 21 septembre. En juillet, le recul avait atteint 5%.Sous l’effet de la crise monétaire persistante, de la vigueur du franc suisse et des évolutions boursières négatives, les avoirs administrés ont ainsi fléchi de 11,2 milliards de francs suisses ou 2%, moins que ces derniers mois, relève la SFA. La décollecte nette de 3,4 milliards de francs suisses est pour l’essentiel liée à des rachats obligataires. Les actifs sous gestion des fonds en actions sont passés de 199,68 milliards de francs en juillet à 188,7 milliards de francs. Une évolution due pour l’essentiel à l’effet marché, la décollecte nette s'élevant par ailleurs à 420 millions de francs. Les fonds obligataires ont subi une décollecte nette de 2,9 milliards de francs suisses mais ont réalisé une performance positive de 1,1 milliard de francs. Les actifs sous gestion obligataires ont ainsi reculé à 199?’' milliards de francs suisses. Durant le mois sous revue, les plus grands promoteurs de fonds du marché suisse ont été UBS, avec une part de marché de 22,8% (138,73 milliards de francs), suivie de Credit Suisse (14,8%), Pictet (7,2%) et Swisscanto (6,7%).
JP Morgan Asset Management a lancé un fonds multi-classes d’actifs dédié aux pays émergents avec des allocations de 50% d’actions et 50% d’obligations, rapporte Money Marketing.La sicav luxembourgeoise sera gérée par Nadia Grant.
Eaton Partners, une société américaine qui lève des capitaux auprès des investisseurs institutionnels pour le compte de sociétés de gestion, a renforcé ses équipes dans le courant de l’été, en particulier sa distribution européenne. La société a notamment recruté Charles Vernudachi, qui était auparavant chez Key Asset Management (groupe SEB), où il couvrait entre autres le marché français, pour s’occuper de la distribution de hedge funds et produits liquides en Europe. Il sera basé à Londres, tout comme Silvia Calvo-Alcala, qui a aussi été embauchée pour s’occuper de la distribution en Europe. Pour l’instant, Eaton Partners ne couvre pas activement le marché français compte tenu du fait que la plupart des fonds que la société représente sont surtout offshore et non commercialisables en France. Mais cela pourrait éventuellement changer à la faveur de lancements de versions Ucits de ces produits. Parallèlement, Eaton Partners a renforcé ses équipes à Rowayton, aux Etats-Unis, avec deux recrues, et à Shanghai, avec une personne. Fondée en 1983, Eaton Partners indique sur son site Internet avoir levé plus de 33 milliards de dollars pour 70 fonds auprès de 850 investisseurs institutionnels dans le monde.
BlackRock a annoncé le 21 septembre au sein de sa SICAV luxembourgeoise le fonds BlackRock Global Funds (BGF) Emerging Markets Equity Income, en réponse à la demande croissante pour les stratégies à hauts dividendes. Ce nouveau fonds vient compléter la gamme existante des fonds Dividendes de BlackRock : le BGF Asia Pacific Equity, le BGF European Equity Income, le BGF Global Equity Income et le BGF World Resources Equity Income.Le fonds BGF Emerging Markets Equity Income sera géré par Dhiren Shah, co-responsable de l’équipe Marchés Emergents basée à Londres. Le fonds aura pour objectif de générer un rendement supérieur à 130% de celui de l’indice de référence. Typiquement, il aura une volatilité plus faible que l’indice MSCI Emerging Markets Equity, tout en visant à le surperformer sur un cycle économique complet. L’équipe concentre ses investissements sur des sociétés qui distribuent des dividendes supérieurs à la moyenne et qui possèdent des franchises durables à fort potentiel de croissance dans le futur. Selon Dhiren Shah, gérant du fonds BGF Emerging Markets Equity Income, “les marchés émergents offrent des opportunités fascinantes pour des investisseurs à la recherche de dividendes. Nous continuons d’assister à des taux de croissance économique plus importants dans les pays émergents que dans les pays développés. En effet, les pays en voie de développement bénéficient de niveaux de dette souveraine plus bas, de meilleures perspectives démographiques qui se traduisent par un accroissement de main-d’oeuvre et une croissance de la consommation. Les valorisations sont actuellement en deçà de celles observées sur la plupart des marchés de capitaux des pays développés, alors que les profits des entreprises et les dividendes connaissent une croissance plus importante. Il est également important de noter qu’une stratégie à hauts dividendes avec un taux de distribution de 2% ou plus aurait surperformé les plus importants indices actions marchés émergents au cours de 9 des 10 dernières années». Principales caractéristiques Code isin : LU0651946864 Date de lancement 12 août 2011 Gérant du fonds Dhiren Shah Nombre de lignes 50-80 Indice de référence MSCI Emerging Markets Objectif de rendement : 130% du rendement de l’indice MSCI Emerging Markets Beta range: 0,7-0,9 Frais de gestion : 1,50% (part A2 USD)
An investigation into fraud at UBS in London is continuing, and the FSA is currently examining several cases of “unauthorised transactions” by banks operating in London, the Wall Street Journal reports. The regulator is putting together dossiers on individual suspects, but is also planning to bring cases against institutions which failed to prevent the transactions.
Au cours d’une conférence organisée par Aberdeen AM, Jean Eyraud, Chef de la division gestions d’actifs d’EDF est intervenu sur ses anticipations d’inflation, considérant que le risque était limité à quelques actifs spécifiques comme l’immobilier, sans que l’on puisse s’attendre à un choc sur les prix des matières premières. Pour autant, Jean Eyraud a rappellé qu’EDF avait lancé dès le début des années 90 une réflexion sur l’inflation dans le cadre de son portefeuille nucléaire, ayant débouché sur la création d’une poche d’investissements sur les obligations indexées à l’inflation représentant jusqu'à 33% de son allocation d’actifs globale. Aujourd’hui, l’exposition est passée à 20%, ce qui reste important au regard de la moyenne des allocations des investisseurs institutionnels français sur cette classe d’actifs (9% d’après les chiffres publiés dans la dernière enquête AF2I). Les performances des obligations indexées à l’inflation sont supérieures aux obligations classiques en raison d’une maturité plus longue que les indices européens. Cependant, il faut prendre en compte la faible liquidité de cette classe d’actifs, le fait que les émissions concernent les pays les mieux notés comme la France et l’Allemagne (a contrario, il y a très peu d'émissions sur l’Italie et la Grèce), et enfin, la proportion très faible d’entreprises qui émettent. Selon Jean Eyraud, il est difficile de trouver des actifs qui soient parfaitement corrélés à l’inflation, l’immobilier, les infrastructures ou les actions, ne sont en effet pas la panacée. Seule bonne recette, la diversification la plus aboutie, en privilégiant une couverture par le biais des obligations indexées Monde, une idée d’investissement intéressante pour profiter de l’inflation, notamment dans les pays d’Asie.
Malgré une perte de 2,13 %, les hedge funds ont enregistré des souscriptions nettes de 1,5 milliard de dollars en août, soit le huitième solde positif mensuel consécutif, indique Eurekahedge. Depuis le début de l’année, la collecte nette se monte à 120,8 milliards de dollars au 31 août, et les encours restent supérieurs à 1.800 milliards de dollars, soit le plus fort niveau depuis septembre 2008, malgré une baisse des encours liée à l’effet performance. Eurekahedge note que les hedge funds nord américains ont assisté à leur dix-neuvième mois de souscriptions nettes, représentant 148,4 milliards de dollars.Par ailleurs, sur les sept premiers mois de l’année, plus de 580 hedge funds ont été lancés, note Eurekahedge.
Since June, according to Funds People, BBVA Asset Management has begun the process of liquidating the Irish-registered funds it inherited from Próxima alfa (EUR107m as of the end of 2010), in order to concentrate on its Luxembourg platform, which had EUR835m in assets as of the end of August.The choice of Luxembourg comes as products registered in Luxembourg are easily sold in Europe, the United States, Latin America and Asia, where BBVA AM has sales teams.In order to develop its institutional management in Europe, the Spanish asset management firm has recruited Gema Martín Espinosa (EX Inversis Banco, see Newsmanagers of 6 December 2010). The Luxembourg BBVA Global Funds Sicav is already registered in Italy and Spain. It has two European bond sub-funds, and will be complemented by a range of funds investing in Latin America.
Selon un projet de la Commission européenne, le marché des changes «spot» doit être exclu du champ d’une taxe européenne sur les transactions financières, dont l’entrée en vigueur est prévue le 1er janvier 2014. Selon ce document, cité par Reuters, les transactions réalisées à l’extérieur de l’Europe seraient également taxées à partir du moment où elles impliquent un établissement du Vieux continent.