Le britannique Threadneedle a annoncé le 7 décembre le lancement d’une sicav luxembourgeoise dédiée aux actions britanniques, le Threadneedle (Lux) UK Equities Fund, qui vient compléter sa gamme de sicav au Luxembourg.Le fonds sera géré par Simon Brazier , responsable des actions britanniques chez Threadneedle. Le fonds a été enregistré auprès de la CSSF (Commission de surveillance du secteur financier) au Luxembourg et devrait également l'être prochainement dans d’autres pays.Le fonds sera géré comme la stratégie britannique d’origine, le Threadneedle UK Fund dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,1 milliard de livres et qui est également piloté par Simon Brazier.Selon Simon Brazier, les actions britanniques devraient davantage intéresser les investisseurs internationaux dans la mesure où plus de 75% du chiffre d’affaires des sociétés britanniques trouve sa source à l'étranger, entre autres dans les marchés émergents comme la Chine. En outre, malgré un environnement difficile depuis le début de l’année, l’indice FTSE All Share n’a cédé que 4,3% à fin novembre.Malgré ce contexte plutôt favorable, les poches d’actions britanniques dans les portefeuilles des grands investisseurs internationaux restent très modestes, constate Simon Brazier. La bonne santé des entreprises britanniques, ainsi que la faiblesse relative du sterling qui pourrait mettre en exergue les bas prix des actifs britanniques, pourrait toutefois inciter les grands investisseurs comme les fonds souverains à s’intéresser de plus près à cette classe d’actifs, estime Simon Brazier.
Selon nos informations, la société de gestion Ossiam a déposé une demande d’agrément auprès d’un régulateur étranger afin de lancer un ETF à réplication physique, alors que l’ensemble de sa gamme est composé jusqu’ici d’ETF à réplication synthétique.
La collecte des contrats d’assurance vie en unités de compte (UC) s’est élevé au mois d’octobre à 1,3 milliard d’euros, en légère progression par rapport au mois précédent (1,2 milliard d’euros, selon les statistiques communiquées par la FFSA (Fédération française des sociétés d’assurances) et le GEMA (Groupement des entreprises mutuelles d’assurances).Sur les dix premiers mois de l’année, la collecte cumulée en UC atteint 15,9 milliards d’euros, en recul de 5% sur un an. La performance des contrats UC redevient positive en octobre (+ 3,2 %), mais reste négative sur les dix premiers mois de l’année (- 5 %). Dans le même temps, le Cac 40 affiche respectivement une performance de + 8,7 % et - 14,8 %. La part des supports UC dans l’ensemble des cotisations d’assurance vie s’établit à 15 % sur les dix premiers mois de l’année 2011, soit un point de plus qu’en 2010.
Philippe Picagne, responsable de la recherche assurance chez CreditSights, analyse dans un entretien à l’Agefi Hebdo l’exposition des assureurs aux dettes souveraines. «En absolu, leurs actifs reflètent leurs passifs. En d’autres termes, quand ils ont une filiale dans un pays, ils investissent dans les obligations de ce pays, notamment pour servir de bons rendements aux détenteurs d’assurance-vie. A cet égard, plusieurs acteurs sont manifestement exposés aux pays à risque de la zone euro, ce qui explique qu’ils souffrent. Toutefois, pour nuancer la situation, les assureurs résistent plutôt bien car ils n’ont pas d’exposition directe à l’activité économique de ces pays», souligne-t-il. L’assurance-vie en Europe connaît selon Philippe Picagne une situation très difficile (baisse de la demande pour les produits d’épargne, baisse de leurs fonds propres...). «On peut donc s’attendre à une dégradation des fonds propres et donc de la solvabilité. Seule bonne nouvelle, en assurance-dommages, on constate une nette amélioration du ratio combiné, portée par les hausses tarifaires et une moindre sinistralité sur le front des catastrophes naturelles. Cependant, les marges restent globalement faibles», ajoute-t-il.
Lars Machenil est nommé directeur financier du groupe BNP Paribas à compter du 1er mars 2012, a annoncé le groupe le 8 décembre. L’impétrant succède à Philippe Bordenave, devenu directeur général délégué du groupe le 2 décembre 2011.Lars Machenil, 42 ans, était directeur financier de BNP Paribas Fortis depuis mai 2009. Il a rejoint Fortis en 2000 et a occupé plusieurs postes au sein de la direction financière au Benelux, en Turquie et en Pologne. Ces postes couvraient des fonctions relatives à la comptabilité, au contrôle de gestion, aux fusions-acquisitions et à la structuration.Avant de rejoindre Fortis, Lars Machenil a travaillé pendant 3 ans chez McKinsey au Venezuela, en Italie et à Bruxelles. Lars Machenil est titulaire d’un doctorat en science nucléaire et d’un diplôme d’ingénieur en électrotechnique.
Au cours d’une manifestation organisée par le Club Tocqueville, en partenariat avec Ossiam, traitant des ETF (1), Pierre Bollon, délégué général de l’Association Française de la gestion financière (AFG) a voulu voir dans le sujet du «différend» entre ETF à réplication synthétique et physique, un débat emblématique appelant une réflexion plus globale. Dans ce cadre, le responsable a identifié quatre risques. «Le premier risque serait celui de l’immobilisme», a-t-il indiqué, «le deuxième risque celui du passéisme que le responsable voit poindre de façon assez nette, reposant sur l’idée selon laquelle il y a trop d’innovation et qu’il serait bon de revenir en arrière. «L’industrie de la gestion française est très innovante et une telle attitude serait menaçante» a-t-il martelé.Le troisième risque, serait celui du «confusionnisme» issu du mélange souvent réalisé entre ETP, ETF ou ETN. «Il faut de la transparence a-t-il martelé mais également de la clarté. Or, aditionner les infos n’apporte pas toujours la clarté nécessaire.». En matière de transparence, le responsable a aussi noté que plus la tracking error d’un ETF était faible, mieux cela était. A ce jeu, les ETF synthétiques sont encore les mieux placés, a-t-il rappelé. Enfin, pour le responsable de l’AFG, le quatrième risque serait celui de l’angélisme. Et de fustiger le rôle des différents régulateurs dans le monde soucieux de défendre avant tout le système financier de leur pays... Cette dernière idée a été confortée par Patrick Artus, membre du Conseil d’Analyse Economique auprès du Premier ministre, qui a rappelé que Bâle III, par exemple, était une règle qui n’allait pas concerner les établissements bancaires américains et asiatiques par exemple. Sur l’intérêt des ETF, Patrick Artus a également insisté sur le fait que 50 % de l'épargne en Europe était investi dans des actifs liquides alors que 80 % des besoins de financement européen étaient dits de long terme, donc illiquides. «Dans ce contexte, qui peut faire de la transformation d'épargne» s’est interrogé l'économiste. Après avoir relevé que les OPCVM étaient en décollecte, que les hedge funds étaient de moins en moins des pourvoyeurs de liquidité, et que compte tenu de la désintermédiation, des petites et moyennes entreprises étaient désormais tentées de recourir aux émissions d’obligations «high yield»..."il reste les ETF» a conclu Patrick Artus qui s’est dit inquiet si une réglementation entendait brider ces produits. Egalement présent à la conférence, Bruno Poulin, le président d’Ossiam est revenu, pour sa part, sur le «conflit» entre pourvoyeurs d’ETF, adepte de la réplication synthétique ou de la réplication physique. «Certes le débat est positif; mais le mal est fait», a-t-il relevé en s’amusant de ce que l’on semble découvrir la présence de swaps dans d’autres produits que les ETF à réplication synthétique. Après avoir rappelé que sa maison avait épousé cette technique mais qu’elle utilisera également celle de la réplication – lire par ailleurs - le dirigeant de la société de gestion a aussi noté qu’il y avait déjà eu des problèmes de «recall» de titres prêtés aux USA et que ceux-ci n’avaient pas été mentionnés.Interrogé à son tour, Thierry Francq, le secrétaire général de l’AMF a enfoncé le clou en indiquant que sur le prêt/emprunt de titres, les règles en vigueur étaient très différentes d’un pays à l’autre, mais que ce problème n'était pas propre à ce procédé. «D’autres exemples existent, a-t-il indiqué. En France, le dépositaire est soumis à des règles dures, ce qui n’est pas le cas dans d’autres. Dans le monde anglo-saxon, la réglementation est plus favorable à l’intermdédiaire qu’en France, qui elle se soucie plus fortement de l’investisseur. "(1) " Les OPCVM coordonnés présentent-ils un risque pour le système financier et pour les épargnants ?»
Primonial REIM a acquis auprès d’un fonds géré par la société Acofi Gestion un immeuble de bureaux situé à Champagne-au-Mont-D’or (69) pour le compte d’une des structures qu’elle gère (SCPI). Il s’agit de la cinquième acquisition menée par Primonial REIM depuis cet été. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. La société Acofi Gestion est spécialisée dans la gestion de fonds immobiliers dans la zone euro et en immobilier direct - via des OPCI et des FCPR Immobiliers.
La DFCG - Association nationale des directeurs financiers et de contrôle de gestion - a élu, mercredi 6 décembre, Thierry Luthi au poste de président. Il prendra ses fonctions au 1er janvier 2012. Il succède à Daniel Bacqueroët.Agé de 49 ans, Thierry Luthi est membre de la DFCG depuis 2002. Il en était le président de la région Rhône Alpes Auvergne depuis 2007, puis vice-président chargé des régions depuis 2010. La DFCG est l’association française des dirigeants finances gestion. Implantée dans toutes les régions de France, elle regroupe 3 200 membres de tous les secteurs économiques du pays. Toutes les tailles d’entreprise sont représentées, de la PME aux groupes internationaux, précise un communiqué.
Valérie Deppe a été nommée directeur administratif et financier d’ACMN Vie, en charge des ressources humaines, de la comptabilité, du contrôle de gestion et des placements financiers ainsi que du pilotage de la performance et de l’ALM.Jusque là, Valérie Deppe était directeur de la gestion actif passif de BNP Paribas Cardif, en charge de l’allocation stratégique d’actifs des fonds généraux et du risque de marché corporate. Elle a notamment collaboré à des sujets comme la création de la direction des Risques, la mise en œuvre de Solvabilité 2, la modélisation et le suivi du risque de marché sur un périmètre mondial, précise un communiqué.Précédemment, Valérie Deppe a été responsable de la gestion d’actifs de Pacifica, groupe Crédit Agricole, et trésorière de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Sarthe.
SEB Asset Management a annoncé le 7 décembre la vente pour 34,8 millions d’euros d’un immeuble de bureaux de 13.500 mètres carrés dans le centre de Hambourg qui avait été acheté en 2006 pour 32,7 millions d’euros. Cet actif figurait dans le fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest (DE0009802306) d’un encours en dernier lieu de presque 6,34 milliards d’euros. Il est revendu au fonds Sarasin Sustainable Properties - European Cities géré par Catella Real Estate AG.D’autre part, SEB AM rapporte que des négociations sont en cours pour vendre une participation dans un ensemble situé Potsdamer Platz à Berlin ainsi que d’autres actifs. Avec l’immeuble de Hambourg, le SEB ImmoInvest a revendu au total sur 14 actifs en Allemagne et à l'étranger.D’ici à la fin de cette année, la liquidité du fonds (fermé aux remboursements depuis mai 2010) sera remontée à 21 %. Le gestionnaire compte toujours rouvrir le guichet des rachats à fin 2011, donc avant mai 2012, date-butoir.
Patrick Evershed et New Star ont passé un accord confidentiel hors des tribunaux pour mettre fin au procès intenté par le gérant pour licenciement abusif, rapporte Investment Week. Patrick Evershed réclamait 1 milliard de livres à son ancien employeur, New Star, maintenant détenu par Henderson, affirmant qu’il avait été brimé par le fondateur, John Duffield.
Unipension, une structure détenue par trois fonds de pension danois, a obtenu de la part des autorités locales l’autorisation de créer une société de gestion, Unipension Fondsmæglerselskab A/S, à la fin de l’année. Cette nouvelle entité gérera les actifs de ses propriétaires mais a vocation à travailler avec des tiers, afin de dégager des économies d’échelle.Elle représente aujourd’hui un encours de 80 milliards de couronnes danoises, soit environ 10,8 milliards d’euros.Unipension Fondsmæglerselskab sera filiale d’Unipension, elle-même détenue par le fonds de pension danois des architectes (AP), le fonds des MA, MS et PhD danois et le fonds de pension des universitaires dans l’agriculture et des chirurgiens vétérinaires.
Éric Joseph, Directeur des Investissements de Sogecap: Dans un contexte de turbulence des marchés financiers et de difficultés de certains États de la zone Euro, Sogecap a poursuivi sa politique de gestion prudente et sélective du portefeuille obligataire (plus de 200 émetteurs d’obligations). Les investissements ont été réalisés majoritairement en obligations à taux fixe émises par des sociétés solides financièrement et par les Etats jugés les plus robustes de la zone Euro. La politique prudente menée de longue date par Sogecap est illustrée par une exposition limitée aux pays soulevant des inquiétudes quant au remboursement de leur dette. Dans un contexte de fortes turbulences des marchés financiers, l’allocation d’actifs régulièrement optimisée, n’a pas été et ne devrait pas être modifiée dans les prochaines semaines. Celle-ci est en effet adaptée à une politique de gestion financière prudente à moyen terme dans l’intérêt des assurés. Sogecap continuera donc à favoriser la sécurité des investissements via la diversification des risques, à privilégier les obligations d'émetteurs de qualité, mais aussi à saisir les opportunités sur les marchés actions quand elles se présentent afin de sécuriser le rendement du portefeuille sur le long terme. Au 30 juin 2011, le portefeuille obligataire de Sogecap était constitué à 64,2% par des obligations à taux fixe et 13,7% par des obligations à taux variable dont 28% d’obligations d’Etat et 49% d’obligations de sociétés. 83% des émetteurs d’obligations sont notés AAA ou AA, soit l’une des deux meilleures notes accordées par les agences de notation indépendantes. En dehors des obligations, Sogecap est investi à hauteur de 17,8% sur des actions et 5% sur l’immobilier.
Valartis Group (Valartis) a décidé de vendre son activité de cartes de crédit Valartis Bonus Card à Cornèr Bank et de concentrer ses efforts sur la poursuite du développement de ses activités de private banking, rapporte L’Agefi suisse. L’activité de private banking de Valartis se trouve concentrée sur trois pays: la Suisse, le Liechtenstein et l’Autriche, les deux derniers n'étant pas des marchés intensément compétitifs, ce qui relativise la taille encore petite de Valartis dans ce domaine. A fin juin 2011, les actifs sous gestion s'élevaient à 6,5 milliards de francs (6,3 milliards à fin 2010). Les actifs de clients privés totalisaient 4,6 milliards de francs et ceux de clients institutionnels 1,9 milliard de francs.
Précédemment fixée à M3, la note de gestionnaire d’actifs de Lombard Odier Investment Managers (LOIM, 42 milliards de dollars d’encours fin septembre) pour ses activités de fonds de hedge funds et de réplication de beta alternatif (1,3 milliard de dollars fin septembre) a été relevée par Fitch Ratings à M2-. Ces activités, qui emploient 13 professionnels de l’investissement, sont basées à Genève.Cette promotion reflète l’achèvement d’une restructuration majeure des activités dans le domaine des fonds de hedge funds autour de la plate-forme de comptes gérés, la stabilisation des équipe d’investissement, la solution des problèmes hérités de la crise de 2008, le redéploiement du processus de construction des portefeuilles et les perfectionnements apportés à la plate-forme technologique.Sur le moyen terme, précise Fitch, le défi central pour LOIM sera de développer sa plate-forme de comptes gérés et d’accélérer les souscriptions pour atteindre la masse critique. D’autre part, le gestionnaire devra fournir des services plus développés dans les domaines du conseil, de l’offre sur mesure et de la communication.
37 businesses listed in Paris, including EADS and STMicroelectronics, have no women on their boards of directors, eleven months after the passage of the Zimmermann-Copé law, which sets a quota of 40% on women on the governance bodies of listed companies, Les Echos reports. They have until mid-2012 to correct the shortfall. As a result, any appointment of male directors may be off the agenda.
At a presentation organised by the Club Tocqueville in partnership with Ossiam on ETFs, entitled “Do UCITS-compliant funds present a risk to the financial system and to savings investors?”, Pierre Bollon, director general of the French asset management association (AFG), sought to identify the element that differentiates synthetic and physical replication ETFs, an emblematic debate which calls for more global consideration.He identified several risks, including the risk of what he called “confusionism,” due to the common intermixing of ETP, ETF and ETN products. “We need transparency,” he claimed, “but also clarity. Adding information doesn’t always provide the necessary clarity.” In terms of transparency, the director also noted that the lower the tracking error on an ETF is, the better it is. From this point of view, synthetic ETFs are the best, he says. The AFG director says that a fourth risk is naïve optimism. Bollon was also critical of the role of various regulators worldwide, whose primary goal is to defend the financial systems in their respective countries.Patrick Artus, a member of the economic analysis council that reports to the French prime minister, picked up on this last ideas, pointing out that Basel III, for example, was a rule that would not affect US and Asian banking establishments, for example.Thierry Francq, secretary general of the AMF, gave the key another turn with the observation that for securities lending and borrowing, the rules currently in force were very different from one country to another, but that this problem is not unique to this topic. “There are other examples,” he says. In France, for example, depositories are subject to tough rules, but this is not the case in some other countries. In the Anglo-American countries, he said, regulations are more favourable to the intermediary than in France, which is more careful to protect the interests of the investor.
The banking group BSI, based in Ticino in Switzerland and owned by Generali, has been issued with a banking license by the Hong Kong Monetary Authority, Agefi Switzerland reports.The group will also be permitted to fully exercise private banking activities and to offer clients a full range of banking and investment products.The license is a major step in the expansion of BSI in Asia, where activities have strongly contributed to net inflows of CHF2.9bn for the bank in second half.
Fitch Ratings on December 7th announced it has upgraded Lombard Odier Investment Managers’ (LOIM, USD42bn in AUM at end-September) Asset Manager rating to ‘M2-' from ‘M3' for its fund of hedge funds (FoHF) and alternative beta replication activities. These operations which have USD1.3bn under management and employ 13 investment professionals in Geneva.This upgrade reflects the completion of the FoHF business major restructuring around the Managed Account Platform (MAP), stabilisation of investment teams, resolution of the 2008 crisis legacy issues, re-engineering of portfolio construction process and enhancement of the technological platform. In the medium term, a key challenge for LOIM will be to expand the MAP and accelerate fund raising to reach critical mass. Another related challenge is to developed services in the areas of advisory, customisation and communication.
Valartis Group (Valartis) has decided to sell its credit card business, Valartis Bonus Card, to Cornèr Bank, and to focus its efforts on continuing to develop its private banking activities, Agefi Switzerland reports.Private banking activities at Valartis are concentrated in three countries: Switzerland, Liechtenstein, and Austria; the latter two countries are not intensely competitive markets, which puts the relatively small size of Valartis in this area in context.At the end of June 2011, assets under management totalled CHF6.5bn (CHF6.3bn as of the end of 2010). Private client assets totalled CHF4.6bn, while institutional clients represented CHF1.9bn.
Jean-Jacques de Gournay, managing partner at Lazard Frères Gestion, has announced in an interview with L’Agefi Suisse that a location in Switzerland is a priority objective for Lazard. “We are planning to develop in private wealth management in Europe. For the moment, we are highly present in France, and we created a structure in Spain a few months ago. In the short term, we would like to open an office in Switzerland. However, it is not our intention to do it quickly. We want to avoid the start-and-go approach which is popular among many Anglo-American firms. When we arrive somewhere, we stay a long time. We need to find someone who is both a developer and a manager, which is a difficult mission,” de Gournay explains to the Swiss newspaper. Asset management last year generated 43% of revenues for the group, returning to the level it had enjoyed in the early years of the last decade.
On a visit to Paris, Arnout van Rijn, CIO and Asia-Pacific equity fund manager at the Robeco Asia Investment Center, has presented its team of five people and its range of Asian products to Newsmanagers. These represent equity assets of over EUR1.5bn.The major funds from the Asian investment centre are the Asia-Pacific Equities fund, with EUR700m in assets, and the Chinese Equities fund, with EUR600m. “We started in March with the Asian Stars Equities (ex Japan), which as of the end of October had EUR10m. … To be thorough, we also have an Indian Equities fund (EUR15.26m), which is advised by Canara Robeco in Mumbai,” the CIO says. The head of Asian equity management at Robeco claims that “in fact, we are investors who have confidence in the quantitative rankings of shares produced by our headquarters in Rotterdam, while also relying on filters which include a ‘decent’ increase in returns on owners’ equity, the cost of capital, and cash flows. We are adherents to the value approach, unlike other managers, who tend to be ‘growth’ in Asia.”
The Towers Watson group has announced the recruitment of Danny Howell as head of the wealth management unit for Asia. Howell will be responsible for the development of advising activities serving high net worth clients in Asia.Before joining Towers Watson, Howell worked for Commonwealth Bank of Australia as general manager.
For an undisclosed amount, First Solar Inc has sold its Topaz solar power facility in San Luis Obispo county, California, to MidAmerican Energy Holdings Co, an affiliate of Berkshire Hathaway, the Wall Street Journal reports.The value of the asset is estimated by the two partners at “over USD2bn.”The transaction marks the first venture for the portfolio management firm controlled by Warren Buffett into the area of solar energy. The firm had previously only operated wind farms and traditional power plants.
“In 2012, two themes will dominate. On the one hand, preservation of capital, taking into account not only risks and returns, but also liquidity. On the other, the search for returns in an environment of low interest rates,” Pascal Blanqué, chief investment officer at the Amundi group, explained on Wednesday at an end-of-year strategy presentation.In the present situation, in which the «appeasement» scenario (65%) predicts that the euro zone crisis will ease, Amundi’s portfolios show relatively high caution. Overall, they are “long on cash and underweight in risk assets such as emerging markets, credit, and equities,” says Philippe Thurbide, director of research.Naturally, these points need to be more finely nuanced to apply to specific products. Romain Boscher, CIO for equity, plans to capture potential growth in emerging markets via businesses with strong exposure to these markets.It is also a time “to adopt assymetrical strategies in order to profit from market fluctuations off of a trend which is not necessarily an upward trend.” The manager is favouring minimum variance strategies, smart equities indices, and deep value. Portfolios are underweight in financials, and are confident in commodities, agriculture, and energy.Eric Brard, global head of fixed income, says that “the priority is to shelter assets, not to earn returns.” So far, Amundi has significantly reduced its portfolios of debt from peripheral European countries, and moved assets to AAA-rated euro zone debt; the asset management firm has also diverisified its portfolios into corporate credit, a process which will continue in 2012. Amundi is preferring investment-grade credit to government bonds, is diversifying internationally, and is taking an interest in convertibles.
The asset management firm Atria Capital Partenaires yesterday announced to its investors that it is merging with Naxicap Partners, an affiliate of Natixis, Agefi reports, after announcing the operation on its website yesterday.Altria CP has seen several departures recently, and earlier this year was publicly reprimanded over a case that was ultimately settled out of court, brought by the wealth management firm Massena Patners, one of its investors. Fundraising for the next vehicle would logically have been more difficult.According to a source familiar with the matter, five professionals will be joining Naxicap Partners, and will take over management of the investments of the three Atria funds.
The Bank of Spain has auctioned off Caja de Ahorros del Mediterráneo (CAM) to Banco Sabadell. In the area of asset management, the merger will allow Sabadell Inversión to overtake Ibercaja Gestión, to become the seventh-largest Spanish actor, once it has absorbed Gestimed, the asset management affiliate of CAM, Cinco Días reports.As of the end of October, Bansabell Inversión had assets of EUR4.326bn, while assets under management at Gestimed totalled EUR483m. This adds up to a total of about EUR4.8bn, compared with EUR4.425bn for Ibercaja Gestión.
Several UK pension funds have filed a lawsuit against Henderson Global Investors, over its decision to acquire the infrastructure group John Laing in 2006 for its PFI Secondary Fund II, IPE.com reports. The pension funds, which invested in the fund, claim that the deal exposed them to unexpected liabilities (including the John Laing pension deficit), which resulted in a 66% fall in the value of PFI Secondary.
According to information obtained by Newsmanagers, the asset management firm Ossiam has submitted a license application to a foreign regulator to get approval to launch a physical replication ETF, whereas until now its range has been composed entirely of synthetic replication ETFs.
The New York-based Global X Funds (USD1.4bn in assets as of the end of October) has announced the launch of an ETF fund based on the Nasdaq 500, where its acronym is QQQV, and a small caps product based on the Nasdaq 400, under the acronym QQQM. These are the first products to replicate the new indices of the Nasdaq market.The Global X NASDAQ 500 ETF (US37950E3909) charges 0.48%, as does the Global X NASDAQ 400 Mid Cap ETF (US37950E3826).