La banque d’investissement japonaise Nomura a élargi ses équipes de gestion du fortune à Singapour et Hongkong, selon Reuters. Nomura a déjà recruté une cinquantaine de responsables clients depuis l’arrivée du nouveau responsable de l’activité Ravi Raju. Les nouveaux arrivants se concentreront sur les marchés chinois, taïwanais, hongkongais et à Macao. L’année dernière, le département de gestion de fortune de Nomura a acquis 600 nouveaux clients, selon Ravi Raju. La société souhaite également élargir sa présence à Dubaï afin d’établir un centre de marketing pour le Moyen-Orient.
La société d’investissement américaine dirigée par Warren Buffett a annoncé samedi que son bénéfice d’exploitation avait augmenté de 45% à 7,29 milliards de dollars (6,46 milliards de dollars) au quatrième trimestre 2021 en raison des gains importants réalisés sur les marchés boursiers, en particulier grâce à la forte hausse du titre Apple. Alors que son bénéfice net a progressé de 11% à 39,65 milliards de dollars, Berkshire Hathaway a procédé à des rachats d’actions supplémentaires à hauteur 6,9 milliards de dollars sur le trimestre écoulé, ce qui porte ses rachats de titres à un niveau record de 27,1 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année. Warren Buffett a déploré le manque d’investissements attractifs disponibles, avertissant que le bas niveau des taux d’intérêt bas au cours des deux dernières années avait gonflé les valorisations sur les marchés financiers.
La banque suisse Julius Baer a annoncé ce 25 février la cession de la majorité de son capital au sein du gérant de fortune mexicain NSC Asesores. L’acquéreur, Stratos Wealth Partners, est une société de conseil en investissement américaine. Elle met la main sur 50,1% des titres, Julius Baer conservant 19,9% du capital. Les 30% restants demeurent aux mains de la direction de NSC Asesores. Les encours sous conseil de NSC Asesores s'élevaient à 4 milliards de dollars à fin 2021.
Dans un contexte où la Russie n’avait pas encore envahie l’Ukraine à la date des relevés de statistiques, les investisseurs internationaux ont continué d’alléger leurs positions dans les fonds obligataires, selon le «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Entre le 17 et le 23 février, la catégorie a enregistré une décollecte de 3,5 milliards de dollars, concentrée sur les fonds d’obligations d’entreprises. Dans le même temps, les fonds actions ont continué à drainer une collecte mesurée, avec +6,2 milliards cette semaine. Les fonds monétaires ont, quant à eux, retrouvé quelques couleurs, avec 7 milliards de dollars de flux nets, après leur importante décollecte de 79 milliards la semaine précédente. La décollecte des fonds obligataires, qui a démarré au tout début d’année, s’élève désormais à 50,2 milliards de dollars. Avec -3,5 milliards de dollars, le niveau hebdomadaire de retraits est toutefois en baisse, après quatre semaines passées en-dessous de la barre de -10 milliards. A l’image des précédents relevés, les rachats nets de cette semaine concernent majoritairement des fonds d’obligations d’entreprises investment grade, high yield et de dette émergente. Les premiers ont rendu 1,9 milliard de dollars, contre 2,8 milliards pour les deuxièmes, et 0,5 milliard pour les troisièmes. Les fonds de dettes souveraines résistent, avec une collecte de 1,3 milliard de dollars, tout comme les fonds de dettes bancaires, avec +0,8 milliard. Du côté des fonds actions, la collecte s’est principalement répartie entre les véhicules exposés aux pays émergents (+3 milliards), et aux Etats-Unis (+1,7 milliard). Les fonds européens et japonais ont, eux, rendu respectivement 1,8 milliard (plus large décollecte depuis trois mois) et 0,6 milliard à leurs porteurs de parts. Sur le marché américain, la collecte s’est concentrée sur les fonds de grandes capitalisations (+5,7 milliards de dollars), les fonds value (+1,6 milliard), et les fonds du secteur des matériaux (+1,3 milliard). A l’opposé du spectre, le podium de la décollecte réunit les fonds croissance (-2,2 milliards de dollars), les fonds du secteur de la santé (-0,8 milliard), et à égalité les fonds exposés aux financières et à l’énergie (-0,7 milliard).
Oddo BHF Private Assets, l’activité d’Oddo BHF sur les actifs non cotés, va élargir son spectre d’investissements au venture capital. La société franco-allemande doit lancer prochainement un fonds dédié à l’investissement primaire et secondaire dans ce qu’elle considère comme les meilleurs fonds venture capital européens et internationaux, annonce-t-elle dans un communiqué. Pour monter cette nouvelle activité, Oddo BHF vient de recruter Richard Clarke-Jervoise en tant que managing director, private equity. L’intéressé travaillait précédemment pour BNP Paribas Wealth Management où il était responsable du private equity et du crédit privé. D’origine franco-britannique, Richard Clarke-Jervoise rejoint une équipe de trente personnes qui a été déjà renforcée en 2021 avec le recrutement de deux associates et de deux analystes. Le groupe a aussi promu dans l'équipe Jérémie Magne en tant que managing director. Il venait d’ACG Capital, une entité de capital investissement rachetée par Oddo en 2018. Lancée il y a trois ans, la plateforme Oddo BHF Private Assets affiche aujourd’hui 3 milliards d’euros de capitaux levés pour le compte de clients institutionnels et de clients privés.
Depuis le début de l’année, les marchés financiers européens s’affichent dans le rouge notamment en raison des craintes sur l’inflation et des tensions en Russie : -8,84% pour le CAC 40, - 11% pour l’EuroStoxx50. Alors que le marché a pris connaissance hier de l’entrée en guerre de la Russie avec l’Ukraine, NewsManagers vous propose en 3 graphiques, un focus sur l'évolution des cours de Bourse de quelques asset managers cotés en Europe, un secteur relativement cyclique. Les société de capital investissement, moins sensibles à la conjoncture immédiate, ne semblent pourtant pas mieux s’en sortir en termes de performance boursière. (Base de départ 100 au 31/12/2021 jusqu’au 24/02/2022 à la clôture).
Eurizon a enregistré des souscriptions nettes de 9,9 milliards d’euros en 2021. Les actifs sous gestion de la filiale de gestion d’Intesa Sanpaolo ont atteint le niveau record de 439 milliards d’euros, en hausse de 5,2 % au cours des douze mois de l’année. En 2020, elle avait enregistré un peu plus de 5 milliards de collecte nette. La société de gestion a drainé 12 milliards d’euros sur ses fonds ouverts, dont 3,7 milliards sur les fonds diversifiés, 3,6 milliards sur les fonds actions, 3 milliards sur les fonds obligataires et 2,2 milliards sur les fonds monétaires. Les fonds flexibles sont en décollecte nette de 479 millions d’euros. Une autre contribution est venue des fonds fermés avec 419 millions d’euros. La gestion de portefeuille (particuliers et institutionnels) a vu sortir 2,9 milliards d’euros. Sur le seul dernier trimestre, les flux nets totaux se sont élevés à plus de 2,1 milliards d’euros, dont +4,2 milliards d’euros dans les fonds ouverts et -2,3 milliards d’euros dans la gestion de portefeuille. Côté international, la société chinoise Penghua Fund Management (détenue à 49 %) a terminé l’année avec 144,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion, en hausse de 41 % depuis le début de 2021, et a collecté plus de 28 milliards d’euros sur les douze mois. Le centre pôle d’Europe de l’Est a enregistré une collecte de 55 millions d’euros et compte 3,8 milliards d’euros d’actifs à la fin de l’année. La filiale londonienne Eurizon SLJ Capital, spécialisée sur les stratégies macro et de change, a terminé l’année 2021 avec 4,6 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Dans ce contexte, Eurizon a affiché un bénéfice net consolidé (y compris le bénéfice attribuable aux intérêts minoritaires) de 813 millions d’euros (+25 % par rapport à 20201) et une marge de commissions de 1 282 millions d’euros (+19,5 % par rapport à 2020). Le ratio coûts/revenus s’est établi à 16 %. Eurizon annonce enfin que, le 31 janvier 2022, le partenariat avec le Groupe Poste Italiane a été finalisé en exécution de l’accord-cadre annoncé le 14 juillet par lequel Poste Vita et BancoPosta Fondi SGR sont entrés au capital d’Eurizon Capital Real Asset SGR (ECRA) par la souscription d’une augmentation de capital dédiée. Le groupe Poste Italiane détient ainsi 40 % du capital social (24,50 % avec droits de vote), Intesa Sanpaolo Vita 40 % du capital social (24,50 % avec droits de vote) et Eurizon 20 % du capital social (51 % avec droits de vote). Les actifs sous gestion restent attribuables à Eurizon, dans le bilan de laquelle ECRA continue d’être consolidée à 100 %. Poste Vita a également confié un mandat d’investissement de 2,5 milliards d’euros à ECRA, dont les actifs sous gestion passeront de 6,3 milliards d’euros au 31 décembre 2021 à 8,8 milliards d’euros.
La société de gestion américaine Columbia Threadneedle Investments a noué un partenariat avec le groupe brésilien XP pour le lancement d’un fonds nourricier visant à alimenter son fonds Global Smaller Companies et destiné aux investisseurs brésiliens. Le fonds, géré par Scott Woods, comptabiliser 4,7 milliards de dollars d’encours sous gestion. La firme est entrée en 2015 sur le marché brésilien avec un autre fonds nourricier.
Le hedge fund de Ken Griffin, Citadel, est en train de retirer progressivement les 2 milliards de dollars qu’il avait investi dans le hedge fund Melvin Capital Management en janvier 2021, rapporte le Wall Street Journal. Citadel et le hedge fund Point 72 étaient venus à la rescousse de Melvin Capital après que la firme a souffert de grosses pertes liées notamment à ses positions courtes sur GameStop et d’autres «meme stocks». Mais Melvin Capital n’est cependant pas parvenu à se relever, ayant affiché des pertes à deux chiffres en janvier, ont indiqué des sources au Wall Street Journal. Après avoir retiré un milliard de dollars de Melvin Capital courant 2021, Citadel a donc demandé en janvier le remboursement de 500.000 dollars supplémentaires. Le paiement devrait intervenir en mars selon le Wall Street Journal.
La société de gestion alternative Trium Capital a lancé une stratégie décorrélée au sein de sa gamme Ucits, rapporte Citywire. Le fonds Trium Alternative Growth est investi dans un portefeuille cœur de stratégies de primes alternatives sur toutes les classes d’actifs. Toby Hayes supervise le fonds.
iCapital, plateforme de technologies financières focalisée sur l’investissement alternatif dans la gestion d’actifs et de fortune, s’est associée à un consortium de gestionnaire d’actifs pour développer une solution basée sur la blockchain pour les investissements alternatifs. Ce consortium inclut entre autres Apollo, BlackRock, Blackstone, BNY Mellon, Carlyle, KKR, Morgan Stanley, State Street, UBS et West Cap. D’autres gestionnaires devraient se joindre au consortium. Cette solution doit permettre de créer un registre sécurisé, partagé et auditable de chaque investissement alternatif. L’objectif étant d’augmenter l’efficacité de la création et de la gestion d’investissements ainsi que des processus de sortie.
Capital Group vient de recruter David Cheng comme directeur des obligations. Basé à Singapour, il travaillera en collaboration avec Andy Budden, le directeur des produits et des solutions pour l’Asie Pacifique. David Cheng arrive de Schroders, où il était directeur d’investissements depuis 2020. Auparavant, il a travaillé chez UBS comme gérant à partir de 2014, avant d’être promu au rang de directeur des spécialistes d’investissements en Asie hors Japon en 2018. Il a occupé le poste de gérant dans plusieurs sociétés de gestion, dont HP, Megapolitan Investment Group et Western Asset Management. Au début de sa carrière, il a travaillé comme analyste crédit chez Morgan Stanley Investment Management. Capital Group comptait 2700 milliards de dollars (2417 milliards d’euros) d’encours sous gestion.
Edmond de Rothschild REIM vient d’annoncer la nomination de Niels Bruijninckx au rang de directeur d’investissement pour le Benelux. Il sera chargé de l’augmentation d’encours sous gestion au sein des nouvelles acquisitions dans les secteurs industriels et bureaux. Il sera également responsable de la hausse des investissements pour les fonds divers d’Edmond de Rothschild à Benelux. Niels Bruijninckx arrive de M7 Read Estate, où il était gérant senior et responsable des transactions depuis 2016. Auparavant, il a travaillé comme gérant chez Wilgenhaege Fondsen Management B.V et PingProperties. Au début de sa carrière, il a travaillé au sein de l’équipe commerciale chez Regus et OVG Project Development. Edmond de Rothschild REIM comptait 12 milliards de francs suisses (11,6 milliards d’euros) d’encours sous gestion au sein des actifs réels. Le groupe Edmond de Rothschild disposait de 168 milliards de francs suisses (163 milliards d’euros) d’encours sous gestion.
La banque privée Lombard Odier a publié jeudi 24 février les résultats de son activité en 2021. Les actifs totaux de sa clientèle s’élevaient à la fin de l’année à 358 milliards de francs suisses (347 milliards d’euros), en hausse de 13% par rapport à fin 2020. «Cette forte augmentation a été soutenue par d’importants apports nets de fonds ainsi que par la performance des investissements et des effets de marché positifs», précise l’établissement helvète dans un communiqué. Dans le détail, la collecte nette s’est établie à 15 milliards de francs et l’effet positif des marchés compte pour 27 milliards. Le bénéfice net consolidé du groupe s’est lui établi à 270 millions de francs suisses, en augmentation de 30% par rapport à l’année précédente. Nouvelle gamme climat La banque privée a profité de la présentation de ses résultats pour annoncer le lancement d’une nouvelle gamme de solutions d’investissement durables visant à «accélérer la transition vers une économie soutenable et à financer de manière proactive les entreprises qui cherchent à contrer l’augmentation globale de la température», précise-t-elle. Cette gamme viendra en complément de ses stratégies d’investissement soutenables déjà existantes. Perspectives 2022 Pour l’année à venir, Lombard Odier maintient ses perspectives favorables. «Après une année 2021 solide, les fondamentaux macroéconomiques demeurent robustes et la reprise devrait se poursuivre, quoiqu’à un rythme moins soutenu», indique la banque. Elle considère que la volatilité devrait augmenter à mesure de la maturation du cycle et du retrait progressif des mesures de soutien politico-monétaires exceptionnelles. «La dynamique de croissance devrait continuer à soutenir les marchés, de sorte qu’un positionnement pro-risque modéré semble justifié», poursuit Lombard Odier. Pas sûr que l’optimisme affiché par l’établissement de gestion de fortune ne se confirme au vu de la situation actuelle en Ukraine…
Le département américain de la Justice (DOJ) a annoncé jeudi qu’il avait déposé une plainte pour bloquer l’acquisition de l’assureur santé Change Healthcare par son rival UnitedHealth. Dans sa plainte, le ministère estime que le rapprochement des deux groupes réduira la concurrence entre les assureurs santé privés et permettra à UnitedHealth d’accéder à des données de ses concurrents recueillies par un outil utilisé pour traiter les demandes de remboursement. En réaction à ces informations, l’action UnitedHealth reculait de 2,5% en milieu de séance à Wall Street. Le titre Change gagnait pour sa part 2,4%, à 20,72 dollars. La transaction avait été annoncée au début 2021, UnitedHealth prévoyant d’acquérir Change Healthcare pour 25,75 dollars par action, soit environ 7,84 milliards de dollars, en numéraire.
La Réserve fédérale (Fed) devra évaluer les répercussions du conflit en Ukraine pour déterminer si elle peut mener à bien son projet de resserrement monétaire, a déclaré jeudi le président de l’antenne régionale de Richmond de la banque centrale américaine. La dernière crise en Ukraine en 2014 avait eu peu d’impact sur l'économie américaine et les Etats-Unis sont peu présents dans l'économie russe, a toutefois pointé le responsable. Si le conflit actuel «évolue comme en 2014, je ne pense pas que nous assisterons à une modification de la logique sous-jacente» plaidant en faveur d’une remontée des taux d’intérêt, a ajouté Thomas Barkin. Mais cette guerre fait entrer le monde «en territoire inconnu» et la Fed devra se montrer attentive à ses conséquences, a souligné le président de la Fed de Richmond.
La police russe a arrêté plus de mille personnes jeudi lors de manifestations contre la guerre dans 47 villes du pays, a déclaré l’organisation indépendante OVD-Info. L’agence de presse RIA avait rapporté auparavant que les forces de l’ordre avaient commencé à procéder à des arrestations place Pouchkine, dans le centre de Moscou, lors d’une manifestation organisée quelques heures après le lancement d’une offensive massive de l’armée russe contre l’Ukraine.
Les détenteurs d'actifs ont peu ou pas d'exposition directe en Russie, et font le point sur leurs investissements via des fonds. Certains prennent des mesures de sanction.
Mesures de restriction à l'export, limitation des transactions et des levées de fonds figurent parmi les sanctions annoncées contre la Russie jeudi soir.
« L’Alliance atlantique est aussi une alliance nucléaire », a rappelé Jean-Yves Le Drian sur la chaîne TF1, qualifiant le président russe Vladimir Poutine de « dictateur » et promettant des sanctions occidentales qui vont « taper au coeur » la Russie. Les 27 Etats membres de l’Union européenne (UE), réunis jeudi soir à Bruxelles pour un sommet européen extraordinaire, vont prendre des sanctions «très massives, très spectaculaires, très lourdes», a-t-il également esquissé. «Elles visent à asphyxier le fonctionnement économique de la Russie par des mesures bancaires, financières, sur les transferts technologiques, industrielles, à l’exportation».
La justice italienne vient de rendre trois décisions favorables courant février à des fonds étrangers qui réclamaient le recouvrement de dividendes versés par des sociétés italiennes et retenus à la source par le fisc italien (Agenzia delle Entrate).
Le société de gestion a réalisé un recrutement et une promotion pour accélérer son développement. La société de gestion immobilière Perial AM a annoncé jeudi 24 février le renforcement de son comité de direction avec deux nominations. Laurent Boissin rejoint la société au poste de directeur général adjoint et prend la direction de la gestion de fonds ainsi que la direction de la clientèle institutionnelle. Il pilotera une équipe de quatorze personnes avec pour ambition de «renforcer la gestion des fonds dans un contexte de croissance rapide du patrimoine ainsi que de développer l’activité dédiée aux clients institutionnels», explique Perial AM dans un communiqué. L’intéressé prendra également en charge le développement de l’activité commerciale pour les clients grands comptes et pilotera le déploiement de la commercialisation de l’offre à l’international. Diplômé de l’ESCP Europe et de Skema Business School, Laurent Boissin a précédemment travaillé pour le groupe ING Real Estate et plus de 10 ans au sein de BNP Paribas Real Estate. Nouvelle interlocutrice pour les CGP Laetitia Bernier est quant à elle promue en tant que directrice commerciale et marketing du groupe. Elle avait rejoint l’entreprise en 2018 au sein du comité de direction en tant que directrice marketing, digital et communication. En plus de ses activités actuelles axées sur la marque, la notoriété du groupe et l’offre épargne, elle prend désormais la responsabilité de la commercialisation des produits de Perial AM auprès des partenaires CGP. Avec son équipe élargie, elle a pour mission de «gagner en proximité avec ses partenaires, élargir le portefeuille clients et accélérer la préférence des SCPI et SCI de la société de gestion», peut-on lire dans la missive. Spécialiste du marketing appliqué aux services financiersLaetitia Bernier, a commencé sa carrière dans des agences de marketing renommées (Proximity BBDO, Rapp...). En 2007, elle intègre Crédit Agricole Consumer Finance comme responsable acquisition clients, puis rejoint en 2015 Corum AM comme directrice marketing et communication. Pour mémoire, Perial AM gère une gamme de véhicules comprenant notamment 4 SCPI, une SCI et plusieurs fonds et mandats institutionnels. La société a dépassé le cap des 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion en 2021.
Natixis Investment Managers vient de promouvoir Valérie Rapoport au poste de directrice de la clientèle institutionnelle. Elle était jusqu’ici responsable commerciale institutionnels. L’intéressée est entrée chez Natixis IM en 2017. Auparavant, elle a passé seize ans comme commerciale institutionnels pour la France, la Belgique et le Luxembourg chez Groupama AM. Elle a commencé sa carrière chez Bpifrance comme chargée d’affaire pendant cinq ans.
Le groupe financier américain Cantor Fitzgerald a recruté William Ferri en tant que directeur de la gestion d’actifs pour superviser l’expansion de la plateforme de gestion d’actifs de la société. Il a précédemment travaillé pendant 25 ans chez UBS, notamment en tant que directeur Amériques d’UBS Asset Management et managing director. Il a fait partie des fondateurs des activités de solutions de hedge funds d’UBS.
M&G a annoncé ce 24 février la nomination d’Edward Braham au rang de président du conseil d’administration à partir du 14 mars 2022. Il remplacera Fiona Clutterbuck, la présidente par intérim depuis janvier 2021, qui reprendra son poste de directrice indépendante senior. Les régulateurs britanniques, la Financial Conduct Authority (FCA) et la Prudential Regulation Authority (PRA), ont autorisé cette nomination. Edward Braham arrive de Freshfields Bruckhaus Deringer, un cabinet d’avocats, où il était senior partner. Auparavant, il était le directeur mondial de la practice corporate. En tant que senior partner, il dirigeait la croissance stratégique du cabinet aux Etats-Unis, dont la création d’un nouvel local à Silicon Valley. Il a également mené le travail sur l’ESG et la diversité. Edward Braham occupe le poste de directeur non-exécutif chez TheCityUK, le lobby de la Place londonienne, où il dirige le groupe d’investissement et le commerce internationale, ainsi qu’au sein d’HM Treasury, le Trésor britannique, où il est aussi membre des comités des nominations, du risque et de l’audit.
Est-ce éthiquement tenable de siéger au conseil d’administration d’une société russe, entrée officiellement en guerre contre l’Ukraine ? Matteo Renzi a démissionné du conseil d’administration de Delimobil, l’un des principaux services d’autopartage de Russie, suite à l’invasion russe de l’Ukraine, a annoncé jeudi son parti. Fondée en 2015 par l’homme d’affaires italien Vincenzo Trani, Delimobil compte environ 7,4 millions d’utilisateurs enregistrés dans 11 villes russes.