Certes, les fonds immobiliers offerts au public SEB Immoinvest (6,35 milliards d’euros) et le CS Euroreal (6 milliards) de Credit Suisse risquent fortement de devoir être liquidés à partir du mois prochain au bout de deux ans de gel des remboursements, mais ce n’est pas un problème de qualité de la gestion, aussi surprenant que cela puisse paraître, constate la Frankfurter Allgemeine Zeitung. De fait, il semble bien que l'élément déterminant soit que le gestionnaire dispose d’un réseau captif pour distribuer ses produits. C’est le cas pour REEF (Deutsche Bank) avec le Grundbesitz Europa, de Deka (caisses d'épargne) avec le Deka ImmoEuropa ou d’Union Investment (banques populaires) avec le UniImmo: Europa qui n’ont aucun problème pour faire absorber les parts remboursées par d’autres clients dans les agences.Le journal rappelle qu’actuellement les fonds immobiliers offerts au public qui fonctionnent normalement représentent un encours de 61,5 milliards d’euros, que les fonds gelés pèsent 13,9 milliards et que les fonds en liquidation ont 9,7 milliards. Les fonds immobiliers offerts au public ont affiché des collectes nettes chaque année depuis 2008, et ils ont encore drainé 1 milliard d’euros sur les deux premiers mois de cette année.
Les hedge funds ont commencé à déserter le très chic quartier de Mayfair à Londres pour des zones plus modestes de la capitale britannique, rapporte le Financial Times. Compte tenu des marchés difficiles, du durcissement de la réglementation et de l’alourdissement de la fiscalité, de moins en moins de gérants de hedge funds peuvent se permettre de louer des bureaux à Mayfair et St James. La moitié de tous les gérants basés à Londres sont désormais installés dans ces deux quartiers, contre 70 % il y a deux ans, selon les données de Cushman and Wakefield.
La société de gestion Polar Capital a indiqué le 16 avril que ses actifs sous gestion avaient dépassé la barre des 5 milliards de dollars au 31 mars 2012 pour atteindre 5,083 milliards de dollars contre 4,24 milliards de dollars à fin décembre 2011 et 3,88 milliards de dollars à fin mars 2011. Les actifs des fonds long only s’élevaient fin mars à 4,36 milliards de dollars, ceux des hedge funds à 718 milliards de dollars.Polar Capital précise dans un avis boursier que sur les douze derniers mois à fin mars, la collecte nette s’est élevée 1,11 milliard de dollars pour les fonds long only, les hedge funds subissant une décollecte de 67 millions de dollars sur la même période. Les effets marchés et devises représentent un montant positif de 164 millions de dollars, dont 150 millons pour les fonds long only.
Avec Bank of Communication International Trust, Ping An Russell va lancer en Chine un fonds de gérants (Manager of Managers) qui sera destiné aux investisseurs institutionnels, aux détenteurs d’une licence QFII et aux particuliers, rapporte Z-Ben Advisors. L'équipe va rechercher des gérants de fonds en Chine continentale, aussi bien des spécialistes des mutual funds que des private funds, des produits de courtage et des QFII.
Le suisse MIG Bank, qui offre des services de trading en ligne à l’intention de clients privés et institutionnels, ouvre un bureau de représentation à Hong Kong. Cette mesure constitue une première étape dans le plan de croissance de la banque en Asie, a indiqué l’établissement dans un communiqué publié le 16 avril. MIG Bank est spécialisée dans les opérations de change en ligne (Forex), les contrats de couverture des fluctuations (CFD) et la négociation de métaux précieux pour divers clients privés et institutionnels dans 120 pays.
Anthony Bolton va prolonger d’un an son mandat minimum en tant que gérant de portefeuille du fonds Fidelity China Special Situations jusqu’en avril 2014, selon un communiqué diffusé à l’attention du London Stock Exchange où le produit est cotéLe gérant vedette avait prévu initialement de rester jusqu’en avril 2013. Le fonds Fidelity China Special Situations, qui a levé 460 millions de livres lors de son lancement en 2010, a jusqu’à présent déçu par ses performances. En décembre 2011, il avait chuté de 38 % depuis sa création.
Le marché français de la gestion collective a enregistré au premier trimestre des souscriptions nettes de 14,534 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’EuroPerformance. Cette collecte a été tirée par les fonds de trésorerie, qui ont vu rentrer en net 18,974 milliards d’euros, grâce à un retour des investisseurs sur les actifs de court terme, et dans une moindre mesure par les fonds obligataires (+2,148 milliards).Toutes les autres catégories de fonds ont accusé un solde négatif, et plus particulièrement les fonds actions qui ont vu sortir un total de 3,16 milliards d’euros. Dans le détail, les fonds actions Amérique et des fonds actions Asie affichent une décollecte trimestrielle de respectivement 39 millions d’euros et 25 millions d’euros. Parallèlement, les investisseurs ont continué de se tenir à l’écart des fonds des catégories actions France, euro et Europe : ces catégories enregistrent une décollecte de 3,4 milliards d’euros. Sur le trimestre, seuls les fonds de catégorie actions internationales et actions marchés émergents affichent une collecte (+676 millions d’euros).Parmi les différentes catégories de fonds actions sectorielles (322 millions d’euros de rachats sur le trimestre), seule la catégorie des fonds actions finance enregistre des flux d’investissement significatifs (+125 millions d’euros).Les fonds diversifiés, les OPCVM garantis ou à formule et les fonds alternatifs affichent quant à eux des décollectes de respectivement 1,715 milliard, 1,297 milliard et 416 millions d’euros.Au total, si l’on ajoute un effet de marché positif de 26,141 milliards d’euros sur les trois premiers mois de l’année, les encours du secteur français de la gestion collective ont progressé de 6 % par rapport au trimestre précédent à 770,65 milliards d’euros.
Lazard Frères Gestion lance Objectif Oblig Emergentes 2018, un FCP daté (échéance 2018) investi sur les obligations d’entreprises de pays émergents. Le fonds vise un taux de rendement brut actuariel proche de 7 % (non garanti). Le gérant du fonds, Lionel Clément, alloue une part prépondérante du portefeuille à l’Amérique Latine, complétée par des investissements en Asie et en Europe Centrale. «L’intérêt de cette classe d’actifs réside dans le fait que l’ensemble des pays émergents bénéficie d’un environnement macroéconomique particulièrement favorable, notamment un taux de croissance plus élevé que dans la zone euro et une balance commerciale excédentaire», indique la société de gestion. «En dépit de ce contexte porteur, elle présente une importante prime de risque. A notation équivalente, le rendement d’une entreprise d’un pays émergent est supérieur à celui d’une société européenne», ajoute-t-elle.La période de souscription s’étend du 16 avril au 29 juin 2012 inclus. CaractéristiquesCodes ISIN : Part C FR0011223098, Part D FR0011228568Date d’agrément du fonds : 30 mars 2012 Durée de placement recommandée : 6 ans et demiFrais de gestion : 1,25 % TTC de l’actif net, hors OPCVM Droits d’entrée non acquis au FCP : 2% TTC Max Droits de sortie : néant
La société de gestion alternative Skybridge Capital, dont les actifs gérés et conseillés s'élèvent à environ 6,2 milliards de dollars (à fin février 2012), vient de recruter cinq personnes dans ses équipes de distribution aux Etats-Unis et en Europe, rapporte Hedgeweek.Outre quatre personnes aux Etats-Unis, Skybridge Capital a recruté Henrik P Molin en qualité de directeur du marketing pour les activités européennes de la société.Henrik P Molin, qui sera basé à Zurich, a notamment travaillé pour Systeia Capital Management.
Le groupe français AG2R La Mondiale serait sur le point de se lancer sur le marché britannique par le biais de son pôle de gestion de fortune international La Mondiale Europartner (LMEP), une société cotée au Luxembourg, selon InvestmentEurope.Les actifs sous gestion de LMEP, détenue par La Mondiale (65%) et Aegon (35%), s'élèvent à plus de 4 milliards d’euros.
Barclays Capital Fund Solutions, le pôle gestion d’actifs du groupe britannique Barclays, doit lancer cette semaine ses activités de services aux investisseurs en Asie, rapporte Asian Investor.Cette nouvelle offre, déjà bien développée en Europe et aux Etats-Unis, permet aux investisseurs institutionnels d’externaliser des opérations telles que l’exécution et la gestion du risque, notamment pour les classes d’actifs non traditionnelles que sont les matières premières, les marchés émergents ou encore les dérivés.Barclays vise plus particulièrement les fonds de pension, les fonds souverains et les banques privées.
La banque Zweiplus veut se recentrer à l’avenir sur ses activités de base, à savoir les activités dédiées aux prestataires de services financiers, aux gérants de fortune et aux assurances. Autrement dit, la société entend se positionner comme le partenaire bancaire «B2B» privilégié capable de proposer des solutions adaptées à ses clients d’affaires. En conséquence, le pôle de la clientèle retail sera géré, avec effet immédiat, par la plateforme online Cash, a indiqué le 16 avril la société contrôlée par la banque Sarasin (57,5%) et Falcon Private Bank (42,5%).Selon Zweiplus, on observe sur le marché le besoin d’une plate-forme indépendante de produits et de développement pour des prestataires financiers qualifiés, des gérants de fortune et des assurances. La banque entend répondre à cette évolution en séparant clairement les comptes de ses deux grands pôles d’activité que sont les clients d’affaires et les clients de détail.Pour la clientèle retail, la plate-forme online Cash a créé avec Zweiplus, la société Cash Zweiplus AG, détenue à 50% par Ringier et 50% par Zweiplus. Ringier apporte la marque «Cash» et la plateforme du même nom déjà utilisée par 170.000 utilisateurs.A fin 2011, les actifs sous gestion de la banque Zweiplus s'élevaient à 4,8 milliards de francs suisses.
Swiss Wealth Management vient de lancer son premier fonds de hedge funds au format Ucits afin d'éviter les réplications directes de fonds offshore, rapporte Citywire.Le fonds CB-Accent Alternative Alpha Evolution est piloté par Gabriele Gentile. EIM interviendra en tant que conseiller sur ce fonds au cours des douze prochains mois.Le fonds, qui couvre quelque 25 fonds alternatifs coordonnés, s’intéresse en priorité aux fonds conçus dès le départ pour entrer dans le moule Ucits.Le fonds de fonds a une exposition de 30% au long/short equity, de 25% aux stratégies d’arbitrage et de 25% également aux stratégies directionnelles, une part de 10% étant réservée aux stratégies crédit. Le reliquat de 10% correspond à la poche cash.
A l’occasion d’une conférence organisée par Aberdeen AM, Jean-Marc Lefeuvre de la direction financement et investissement d’EDF a rappelé que la duration moyenne des portefeuilles du groupe s'élève à 30 ans, et 15 ans pour les engagements sociaux. Avec un tel horizon de passif, EDF recherche avant tout la diversification dans le cadre d’une allocation stratégique à long terme. Aujourd’hui, cette dernière est composée de 30-35% d’actions monde, de 30-35% de taux (souverains et entreprises), le solde étant représenté par les investissements en infrastructures. Jean-Marc Lefeuvre a distingué trois pistes de réflexion en cours sur les perspectives de diversification: Sur la poche actions, travailler sur des indices all country afin d'être plus centré sur les marchés émergents au détriment des pays développés Renforcer la part des investissements dans les actifs immobiliers Allouer plus d’actifs aux entreprises non cotées Derrière cette recherche de diversification se cache aussi la problématique de derisking des portefeuilles qui sont encore très exposés aux dettes publiques, et qui rapportent de moins en moins de rendement.
La Sacem dispose en moyenne de 900 millions d’euros de trésorerie. Celle-ci est investie essentiellement dans des placements obligataires, et fait l’objet d’une gestion en direct. Jean-Luc Vialla, directeur délégué en charge de la gestion de la Sacem, dans Option Finance numéro 1168: Les montants en attente de répartition sont dans un premier temps placés dans des produits à très court terme. Puis, nous les investissons très largement dans des titres obligataires. En effet, nous avons la possibilité de placer à long terme même si notre cycle d’exploitation est quasiment inférieur à un an. Ainsi, notre trésorerie est investie à 80% dans des placements de long terme. Notre horizon de placements ne dépasse cependant pas dix ans. Compte tenu notamment de nos contraintes liées au risque, nous privilégions les obligations d’Etat, en particulier de la France. Nous possédons quelques obligations privées mais uniquement des émetteurs bénéficiant d’une notation minimum A comme les grands acteurs publics type EDF. Cependant, à l’heure actuelle, il est extrêmement difficile de trouver des obligations primaires d'émetteurs à des taux intéressants, car les spreads se sont resserrés. Face à la baisse des taux ces dernières années, nous avons eu recours, de plus en plus, à des produits structurés. Ces derniers peuvent avoir pour sous-jacent des produits de taux ou encore des actions européennes ou américaines. Les produits structurés nous offrent la possibilité de nous intéresser au marché actions, tout en prenant moins de risques. Nos règles internes ne nous permettent pas en effet d’acquérir des actions en direct car cette classe d’actifs peut être source de perte en capital. Les 20% restant de notre trésorerie représentent davantage la gestion courante de notre exploitation. Au sein de cette poche, nous avons recours à des Sicav et à des produits de placements ou éventuellement à des certificats de dépôts négociables (CDN), des produits assez classiques pour une trésorerie courte. Toute la difficulté de notre gestion réside dans la prise en compte de l’inflation compte tenu de l’importance de nos placements obligataires. Nous possédons des titres de l’Etat français à 10 ans, qui ont 7 à 8 ans de maturité et qui datent d’une époque où les taux étaient de 5%. Mais actuellement les conditions ne sont pas aussi attractives et si nous nous en tenions à une politique traditionnelle, consistant à souscrire uniquement à des OAT, nos niveaux de rendements seraient très bas. Cela nous incite à privilégier les émissions obligations du secteur privé. Pour autant, notre anticipation d’une hausse de l’inflation ne nous a pas conduits à intégrer au sein de notre portefeuille des obligations de l’Etat français indexées sur l’inflation (OATi). L’augmentation de l’inflation aboutira à une augmentation très rapide des taux d’intérêt à court terme. Donc, pour un acteur comme nous, doté d’une trésorerie très importante, il est beaucoup plus efficace de parier sur cette hausse plutôt que sur des obligations indexées sur l’inflation où les taux immédiats sont extrêmement faibles.
Swiss Wealth Management has launched its first UCITS-compliant hedge fund in order to avoid direct replications of offshore funds, Citywire reports. The CB-Accent Alternative Alpha Evolution fund is managed by Gabriele Gentile. EIM will serve as an adviser to the fund for the first twelve months. The fund, which invests in about 25 UCITS-compliant hedge funds, aims primarily at funds designed from the ground up to fit the UCITS mold. The fund of fund is 30% exposed to long/short equity, 25% to arbitrage strategies, and 25% to directional strategies, with 10% reserved for credit strategies. The remaining 10% is the cash allocation.
The asset management firm Phitrust, which in a shareholder activist campaign was able to ensure the support of 0.595% of shareholder votes, will be placing a question on the agenda of the general shareholders’ meeting at Société Générale on 22 May about dual governance, Les Echos reports. Shareholders will vote on a resolution which proposes to “change the administrative and management structure of the firm into a firm with a supervisory board and a board of directors,” through a modification of its statutes. Société Générale is currently the only French bank where the positions of chairman of the board and CEO are combined.
The financial ratings agency Moody’s has “no particular reason” to take any action or release any statements about France’s credit rating on 12 May, a spokesperson announced on 16 April, as François Hollande announced that the ratings agency would deliver a decision on that date. The three major ratings agencies have placed France’s credit rating on a negative watch. Standard & Poor’s was the first to lower its rating from AAA to AA+ in January, meaning that further downgrades are possible in the short term. The placement of a rating on negative watch by Moody’s does not necessarily imply that a decision will be taken within 90 days, unlike an announcement that the rating will be reviewed for downgrade.
ETF providers may in the near future be permitted to pay off market makers for giving their new ETFs a boost on the exchange, Mutual Fund Wire reports. Nasdaq is proposing to create a programme which would allow ETF providers to pay a market maker USD50,000 to USD100,000 per year to assure a certain minimum level of activity for certain ETFs.
Hedge fund managers will be allowed to talk more publicly about their strategies and returns, and may even be allowed to advertise, which has been forbidden hitherto, the Wall Street Journal reports.A new law, the JOBS Act, signed by the US president on 5 April, gives the Securities and Exchange Commission 90 days to revise its 80-year-old rules which forbid advertising and any form of communications by hedge funds and private equity firms. The new rules will establish exactly how funds are allowed to woo clients, the US newspaper reports.
Collective retirement savings plans, or Perco plans, last year continued to grow, with assets as of the end of December of EUR5bn, a 25% increase over 31 December 2010, according to statistics from the French financial management association (AFG). Over the past year, the number of businesses equipped to offer Percos increased by 20%. As of the end of December 2011, nearly 148,000 businesses of all sized offered access to these retirement savings vehicles to their employees. Of 3.4 million employees covered, more than 960,000 have already made contributions, an increase of 39% in one year. Inflows to Perco plans last year totalled EUR1.4bn, up by nearly 18% in one year, with 23% coming from participation, 16% from profit-sharing, and 21% from voluntary employee contributions, while the contribution of the business totals 40%. Redemptions totalled EUR240m, with the remaining subscriptions totalling EUR1.18bn, an increase of 15% compared with 2010. Average assets held by each beneficiary total EUR5,187. One third of employees have put in place piloted management of their Perco, meaning financial management based on a gradual movement of the asset allocation to less risky investments as retirement approaches.
The French collective management market has posted net subscriptions in first quarter of EUR14.534bn, according to the most recent statistics from EuroPerformance. These inflows were driven by money market funds, which have seen net inflows of EUR18.974bn, due to a return of investors to short-term assets, and to a lesser extent, by bond funds (+EUR2.148bn). All other categories of funds show a negative balance, particularly equity funds, which have seen total net outflows of EUR3.16bn. In detail, Americas and Asia funds show a quarterly outflow, of -EUR39m and -EUR25m, respectively. Meanwhile, invetors have continues to steer clear of the France, euro and European equities categories: these categories show outflows of -EUR3.4bn. For the quarter, only international equities and emerging markets equities show net inflows (+EUR676m). Among the various categories of sector equity funds (-EUR322m in net redemptions for the quarter), only the finance equities fund category shows significant investment flows (+EUR125m). Diversified funds, guaranteed or formula mutual funds, and hedge funds show net outflows, respectively, of EUR1.715bn, EUR1.297bn, and EUR416m. Overall, with the addition of a positive market effect of EUR26.141bn for the first three years of the year, assets in the French collective management sector have increased 6% compared with the previous quarter, to EUR770.650trn.
The office and commercial property La Stafa in Vienna, Austria, has been sold by Deka Immobilien for an undisclosed sum to an Austrian investor. The 11,600 square metre property was acquired in 2003 for the open-ended real estate fund WestInvest InterSelect. The sale offers the fund an opportunity to refresh its portfolio under good conditions, Deka states.
Lazard Frères Gestion is launching Objectif Oblig Emergentes 2018, a horizon FCP fund (maturing in 2018) which invests in emerging market corporate bonds. The fund aims for a gross actuarial rate of return of 7% (not guaranteed). The manager of the fund, Lionel Clément, allocates a preponderant proportion of the portfolio to Latin America, which is complemented by investments in Asia and Central Europe. The current economic context appears particularly favourable to the theme of the fund. “The attraction of this asset class resides in the fact that all emerging countries have a particularly favourable macroeconoimc environment, particularly with a higher growth rate than in the euro zone and a positive trade balance. Despite this promising context, it also presents a significant risk premium. At equivalent ratings, returns on a business in an emerging market are higher than for a European company,” the asset management firm points out. The subscription period extends from 16 April until 29 June 2012, inclusive. Characteristics ISIN code: C shares: FR0011223098; D shares: FR0011228568 Date of issue of fund license: 30 March 2012 Recommended investment duration: 6 1/2 years Management fees: 1.25% of assets, including all taxes, excluding OPCVM fees Front-end fees not paid to the FCP fund: maximum 2%, including all tax Early withdrawal fees: none
J.P. Morgan Commodity ETF Services LLP has filed to the SEC for a license to list a fund investing in physical copper stored by the Henry Bath Group, another J.P. Morgan affiliate. The new product would be listed by June on NYSE Euronext, and does not yet have an acronym or TER level. The filing states that the fund would not be actively managed. 6.18 million shares would initially be offered.
The SEB Immoinvest (EUR6.35bn) and CS Euroreal (EUR6bn) funds from Credit Suisse may be in severe danger of being liquidated as soon as next month after two years of a redemption freeze, but it’s not due to a problem with the quality of management, as surprising as that may be, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. It appears that the determining factor is whether the asset manager has a captive audience to sell its products. This is the case for RREEF (Deutsche Bank) for its Grundbesitz Europa, at Deka (savings banks) for its Deka ImmoEuropa, and Union Investment (co-operative banks) for its UniImmo: Europa, which have no problems in absorbing the shares redeemed by other branch clients.The newspaper points out that currently, open-ended retail funds which are operating as normal have assets of EUR61.5bn, while frozen funds have EUR13.9bn, and funds in the liquidation process have EUR9.7bn. Open-ended real estate funds have posted net inflows every year since 2008, and they attracted a further EUR1bn in the first two months of this year.
Axa Investment Managers Germany on 1 March successfully transformed the open-ended real estate fund Axa Immoresidential into a Spezialfonds type institutional fund. It is the first time such a conversion has been undertaken in Germany.The Immoresidential fund was launched in 2009 as an open-ended fund available exclusively to institutional investors. Modifications to investor protection regulations have come since, so that insurers, one of the major target audiences for the product, may not invest in shares in this fund from their real estate allocations. With the adaptation of the fund’s format and its conversion into an institutional fund, the Immoresidential fund becomes eligible once again for investment from the real estate allocations of target clients, and all shareholders have agreed to the changes.Since the conversion, the fund has already seen an inflow of EUR10m from a German credit institute. The minimal subscription is EUR3m.As of the end of February, assets in the Immoresidential fund totalled EUR120m, and Axa IM estimates that it is possible the fund may reach EUR500m by the end of 2013. So far, the fund has acquired or is in the process of acquiring assets valued at a total of about EUR164m.
High-risk asset classes faced uncertainty about growth worldwide and in the euro zone in the week to 11 April. High yield bond funds finished the week in the red for the first time in nearly five months, according to statistics from EPFR Global. Equity funds have posted a net outflows of USD9.26bn, while bond funds have attracted only EUR2bn. Money market funds have finished the week with net outflows of USD1.7bn, with net redemptions in the United States easily cancelling out subscriptions in Europe.
The International Monetary Fund (IMF) on 17 April estimated that peak levels of public debt will soon be reached in most of its member states. “debt ratios [to gross domestic product] are rising, but peaks are still ahead of us,” the IMF states in its semi-annual “Public Finance Monitor.”“By 2015, we predict that the debt ratio will have stabilised or begun to fall in 85% of countries surveyed” (a total of 60 countries) according to the IMF’s projections for the next five years. This is the case in France, where the peak is expected to be 90.8% in 2013, and in Italy, where levels will peak at 123.8% in the same year, but not in the United States and Japan, where public debt may set new records in 2017 (113.0% and 256.6%, respectively).“However, in many cases, this is based on the assumption of continued highly favourable interest rates and growth in the next few years in most countries, despite high levels of debt,” IMF economists warn. They say that “in many advanced economies, including France, Italy and the United Kingdom, even small shocks … could prevent stabilisation in the mid-term.”Japan announced on Tuesday, 17 April that it will be providing a further USD60bn to the IMF to help it fight the debt crisis in Europe.
Bank Zweiplus is planning to refocus its activities on core activities in the future, including activities dedicated to financial services providers, wealth managers and insurers. In other words, the firm is planning to position itself as a preferred B to B banking partner, able to offer solutions adapted to its business clients. As a result, the retail clients unit will be managed by the Cash online platform, effective immediately, the firm controlled by Sarasin bank (57.5%) and Falcon PrivateBank (42.5%) announced on 16 April. Zweiplus claims that the market appears to be showing a need for an independent product and development platform for qualified financial service providers, wealth managers and insurers. The bank is planning to respond to this development by making a clear separation between accounts in its two major units of activity, namely business and retail clients. For retail clients, the Cash online platform, with Zweiplus, has created Cash Zweiplus AG, 50% controlled by Ringier and 50% by Zweiplus. Ringier is contributing the “Cash” brand and the platform of the same name, already used by 170,000 users. As of the end of 2011, assets under management at Zweiplus bank totalled CHF4.8bn.