Schroders vient de recruter quatre personnes dans son équipe obligataire afin de développer son savoir faire dans la dette émergente «relative return». Ainsi, James Barrineau a rejoint le bureau de New York de la société de gestion cette semaine en tant que responsable de l’obligataire en Amérique latine et co-responsable de l’EMD (emerging market debt) Relative – aux côtés de Rajeev de Mello, responsable de l’obligataire asiatique. Le nouveau venu travaillera sous la direction de Karl Dasher, responsable mondial de l’obligataire.Fernando Grisales est par ailleurs arrivé dans l’entreprise en tant que gérant senior et Alec Moseley en tant que gérant senior et analyste recherche souveraine. Ils seront placés sous la direction de James Barrineau. Ces trois professionnels viennent d’Ice Canyon, une société de gestion californienne spécialisée dans les marchés émergents et les stratégies global crédit. Avant, ils travaillaient ensemble chez Alliance Bernstein.En plus de ces trois personnes, Chris Tackney rejoindra Schroders le mois prochain en tant que gérant senior, obligations d’entreprises marchés émergents, sous la direction de Wes Sparks, responsable obligataire US. Il vient de Credit Suisse où il était trader crédit Asie.
Comme il l’avait annoncé, le gestionnaire américain Pimco (groupe Allianz) a créé le 30 avril le Pimco Global Advantage Inflation-Linked Bond Strategy Fund, son second ETF à gestion active après la version ETF du Total Return Fund (lire Newsmanagers du 27 avril).Le nouveau produit, dont l’acronyme boursier est ILB, affiche un Total Frais sur Encours (TFE) plafonné à 0,60 %. Le gérant de ce fonds d’obligations indexées sur l’inflation est Mihir P. Worah.Le portefeuille comporte actuellement 38 lignes avec une échéance effective moyenne de 11,18 années et une duration effective de 7,01 années.
TCW, la société de gestion américaine du groupe Société Générale, a enregistré au premier trimestre 2012 des souscriptions nettes de 1,7 milliard d’euros, selon le communiqué financier de la banque publié ce jeudi. Après prise en compte d’un effet « marché » de +4,5 milliards d’euros, d’un effet « change » de -2,8 milliards d’euros et d’un effet périmètre de +1,4 milliard d’euros, les actifs sous gestion s’établissent fin mars à 95,9 milliards d’euros (contre 91 milliards d’euros fin décembre 2011). A 85 millions d’euros, les revenus sont en retrait de -7,6% (-4,5% en données courantes) par rapport au T1-11, en liaison avec une baisse des commissions de performance. Le résultat brut d’exploitation ressort à 1 million d’euros au T1-12 contre 11 millions d’euros au T1-11. Après prise en compte de la contribution d’Amundi (37 millions d’euros), la contribution de la ligne- métier gestion d’actifs au résultat net part du Groupe s’établit à 37 millions d’euros contre 40 millions d’euros au T1-11.
J.P. Morgan Asset Management a recruté Charles McKenzie en tant que responsable de la gestion de portefeuilles EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) dans l’équipe Global Fixed Income. Il vient d’Aberdeen Asset Management où il était responsable Fixed Income EMEA. Dans ses nouvelles fonctions, Charles McKenzie sera placé sous la direction de Bob Michele, CIO, Global Fixed Income, Currency and Commodities et sera responsable de la gestion de clients, du design des produits et de nouveaux développements dans la région. Il prendra la tête d’une équipe de 15 personnes.J.P. Morgan AM gère 867 milliards de dollars sur les taux et devises.
A Londres, Pictet Asset Management a annoncé la création de parts en dollars et en euros ouvertes aux investisseurs externes de son fonds long/short equity Agora (100 millions de dollars) basé aux îles Caïman que gèrent Elif Aktug et Benoît Capiod. Ce produit a été lancé en avril 2011 et met en œuvre entre 20 et 25 stratégies.
Henderson a accusé au premier trimestre 2012 des rachats nets de 857 millions de livres. Grâce à un effet marché et taux positif, les encours ont malgré tout augmenté de 2,4 milliards de livres à 66,7 milliards de livres fin mars. Henderson a décollecté sur toutes les classes d’actifs à l’exception de l’immobilier (+22 millions de livres) et auprès de toutes les clientèles.
Selon Le Temps, la filiale suisse de Barclays a annoncé vouloir ouvrir une succursale de gestion de fortune à Zurich. L’accent sera mis en particulier sur la clientèle fortunée en provenance de Russie et des pays de la Communauté des Etats indépendants et d’autres marchés internationaux ainsi que la Suisse. Barclays Bank (Suisse) prévoit de recruter entre 20 et 30 collaborateurs au cours des douze prochains mois.
Le français Lyxor Asset Management (groupe Société Générale) a fait admettre à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) neuf ETF de droit français répliquant des indices sectoriels du S&P 500, ce qui porte à 965 le nombre d’ETF ainsi cotés à Francfort.Tous ces produits sont chargés à 0,20 %.La liste en est disponible en pièce jointe.
Poursuivant le développement de son activité performance absolue (4,8 milliards d’euros), le gestionnaire indépendant francfortois Lupus alpha a confié à Alexander Raviol, le patron de l'équipe performance absolue (9 personnes) et à Stephan Steiger la gestion du nouveau fonds de droit luxembourgeois Lupus alpha Volatility Opportunities, un second produit «volatilité» qui a été lancé le 29 février. Lupus alpha gère déjà plus d’un milliard d’euros dans ce genre de fonds.Le Volatility Opportunities a pour objectif de générer sur le long terme une performance supérieure de 450 points de base à l’Eonia en utilisant plusieurs stratégies comme le long/short vega (retour à la moyenne), l’implied-realized spread ou la valeur relative. Le nouveau fonds est destiné à offrir aux investisseurs institutionnels un produit qui leur assure des revenus stables même dans les périodes boursières difficiles.Ralph Lochmüller, managing partner et directeur général, a indiqué qu’une troisième stratégie de volatilité sera lancée avant la fin de l’année.CaractéristiquesDénomination: Lupus alpha Volatility OpportunitiesCode Isin: LU0670235364Droit d’entrée: 5 % maximumCommission de gestion: 1 %Commission de performance: 20 % de la surperformance par rapport au taux butoir Eonia + 350 points de base, avec high watermarkSouscription minimale: 7.500 euros
Sparinvest annonce le lancement de deux fonds value spécialisés sur les marchés émergents. Les deux compartiments de sa sicav luxembourgeoise, Sparinvest Emerging Markets Value et Sparinvest Ethical Emerging Markets Value, sont cogérés par Kasper Billy Jacobsen et David Orr. Le fonds éthique Sparinvest Ethical Emerging Markets Value permet aux investisseurs d’exclure les sociétés qui contreviennent aux normes des Nations Unies, telles que les droits de l’homme, l’environnement, les conditions de travail, la corruption ou celles évoluant dans des secteurs controversés tels que l’alcool, les jeux, le tabac, la pornographie ou les armes, précise Sparinvest. Caractéristiques Sparinvest Emerging Markets ValueCode ISIN : Part R : ISIN LU0760140946 Part I : ISIN LU0760183672Frais de gestion : Classe R (client privé): 1,75% Classe I (client institutionnel): 0,925%Droits d’entrée : Maximum 3% (pour le compartiment institutionnel: 0%)Droits de sortie : 0 %Sparinvest Ethical Emerging Markets ValueCode ISIN : Part R : ISIN LU0760183912 Part I : ISIN LU0760184134Frais de gestion : Classe R (client privé): 1,75% Classe I (client institutionnel): 0,925%Droits d’entrée : Maximum 3% (pour le compartiment institutionnel: 0%)Droits de sortie : 0 %
Pour le premier trimestre 2012, T. Rowe Price déclare un bénéfice net de 197,5 millions de dollars contre 191,6 millions pour octobre-décembre 2011 et 194,6 millions pour la période correspondante de l’an dernier.L’encours au 31 mars a atteint un nouveau record historique de 554,8 milliards de dollars, soit 65,3 milliards de plus que les 489,5 milliards de fin décembre. Cette hausse est attribuable à 12,4 milliards de dollars de souscriptions nettes, dont 4,2 milliards pour les fonds à horizon, et à un effet de marché positif de 52,9 milliards de dollars.A fin mars, les actifs sous gestion comportaient 325,4 milliards de dollars de mutual funds distribués aux Etats-Unis et 229,4 milliards dans «d’autres portefeuilles d’investissement». Les fonds à horizon représentaient un encours de 78,8 milliards de dollars.
Omnes Capital (anciennement Crédit Agricole Private Equity) qui dispose de près de 430 millions d’euros sous gestion, va assurer la gestion de deux FCPI (Fonds communs de placement dans l’innovation) : Capital Invest PME 2012 commercialisé auprès de la clientèle de LCL Banque Privée et FCPI Innovation 13 proposé à la clientèle des Caisses régionales du Crédit Agricole. Caractéristiques : FCPI Capital Invest PME 2012Code ISIN (parts A) : FR0011204320 Souscription minimale : 2 000 eurosDroits d’entrée : 4% maximumTaux de Frais Annuels Moyens : 3,34%Durée de placement : 8 ans, prorogeable 2 fois un an
Pour le semestre au 31 mars, Raymond James Financial affiche un bénéfice net de 136,2 millions de dollars, en baisse de 16 % sur les 162,6 millions enregistrés pour octobre 2010-mars 2011.Le bénéfice net du pôle gestion d’actifs a néanmoins progressé à 32,4 millions de dollars contre 30,8 millions (+ 5%).
Dans le cadre d’une enquête sur les petites sociétés de gestion résignées à s’unir, parue ce matin dans l’Agefi Hebdo, Jean-Baptiste Coiffet, associé au cabinet Equinox Consulting indique que les petites sociétés de gestion peuvent continuer à bien vivre "à condition d’attirer les investisseurs grâce à une gestion de qualité et d’avoir une taille suffisante pour être rentable». Pour le spécialiste, une fusion avec une autre société n’a de sens que si les compétences en matière de gestion et les canaux de distribution sont complémentaires. Selon une étude menée l’an dernier par Equinox pour le compte de l’AFG, le nombre de sociétés de gestion devrait continuer de croître dans les cinq prochaines années, à un rythme cependant plus modéré (moins de 20% sur la période), «pour atteindre un peu plus de 700 sociétés de gestion en 2015", rappelle Jean-Baptiste Coiffet.
Les actifs sous gestion d’AllianceBernstein (groupe Axa) s’inscrivaient au 31 mars 2012 à 419 milliards de dollars, en hausse de 3,2% par rapport au 31 décembre 2012, a indiqué la société le 2 mai dans un communiqué. Par rapport au 31 mars 2011, les actifs sous gestion accusent toutefois un recul de 12,2% ou 58,2 milliards de dollars.Au premier trimestre 2012, la vente des activités canadiennes et australiennes d’Axa s’est soldée par une décollecte de 5,8 milliards de dollars, après déjà 3,7 milliards de dollars au quatrième trimestre 2011. La décollecte totale du trimestre s'élève à 12,1 milliards de dollars. Toutefois, l’effet marché positif a largement compensé cette évolution.Le pôle institutionnel (222,3 milliards de dollars d’encours) a terminé le trimestre sur une décollecte nette de 12,9 milliards de dollars mais le pôle retail (124,2 milliards de dollars d’actifs sous gestion) a enregistré une collecte nette de 2,3 milliards de dollars.
Au 31 mars 2012, le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés s’est élevé à 2.217,206 milliards d’euros contre 2.203,159 milliards d’euros au 29 février 2012, soit une augmentation de 0,64% sur un mois, selon les statistiques communiquées par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en augmentation de 1,20%. L’augmentation de 14,04 milliards d’euros observée le mois dernier représente le solde des émissions nettes positives à concurrence de 18,102 milliards d’euros (+0,82%) et de l’évolution défavorable des marchés financiers à concurrence de -4,055 milliards d’euros (-0,18%).
Le danois Jyske Invest a annoncé que l’encours de ses fonds Jyske Invest Swedish Equities et Jyske Invest Global Real Estate Equities a tellement fondu que ces produits seront liquidés le 23 août 2012, sous réserve d’un accord de l’assemblée générale extrordinaire du 14 mai.D’autre part, si l’assemblée générale extraordinaire des porteurs du 14 mai l’approuve, le fonds Jyske Invest Eastern European Equities sera transformé le 10 juin 2012 en Jyske Invest Russian Equities. Cela ne bouleversera pas vraiment la stratégie d’investissement dans la mesure où dès à présent plus des deux tiers du portefeuille son placés en actions russes.
Malcolm Naish, directeur de l’immobilier chez SWIP, partira à la retraite à la fin du mois de juin, annonce un communiqué de la société de gestion. Il occupait cette fonction depuis octobre 2007. La société n’a pas encore annoncé le nom de la personne qui remplacera Malcolm Naish.
Depuis le 2 mai, Sean Chang est devenu head of Asian debt chez Baring Asset Management à Hong-Kong. Il est subordonné à Alan Wilde, head of fixed income and currency et à Wilfred Sit, CIO, Asia. Sous réserve d’un agrément du régulateur, Sean Chang deviendra gérant du Baring Asian Debt fund ainsi que de plusieurs portefeuilles de dette asiatique.Depuis 2007, l’impétrant était investment director chez HSBC Global Asset Management où il avait la responsabilité des portefeuilles de dette asiatique tant pour la clientèle retail que pour les investisseurs institutionnel. Durant ses seize ans de carrière dans le domaine obligataire en Asie, il a aussi travaillé chez Mirae Global Investment Management, Hang Seng Investment Management et Invesco Asia.
Depuis le 1er juillet 2011, les sociétés de gestion doivent faire figurer dans le document d’information clé pour l’investisseur (KIID) le SRRI pour synthetic risk and reward indicator ou indicateur synthétique de risque et de performance, compris entre 1 pour les fonds les moins risqués et 7 pour les plus volatils. Lipper a calculé dans une nouvelle étude cette donnée, basée sur un calcul de volatilité, pour plus de 21.400 fonds ou parts de classes en Europe sur une période de cinq ans à fin 2012.Il en ressort que, en Europe, la majeure partie des fonds, tant pour la catégorie actions que la catégorie obligations, figurent dans seulement deux niveaux de SRRI. Ainsi, 94,5 % des fonds actions affichent un indicateur de 6 ou 7 (58,8 % et 35,7 % respectivement). Pour les fonds obligataires, 74,4 % se trouvent à 3 ou 4. Si l’on étudie le détail des fonds actions, on observe un fossé entre les fonds actions britanniques (93,1 % qui sont au niveau 6) et les actions marchés émergents ou Asie Pacifique (73,2 % et 66,5 % respectivement au niveau 7). Le SRRI doit permettre aux investisseurs de comparer les fonds sur une même échelle de risque.
L’Assemblée Générale de Gruppo Banca Leonardo a nommé en tant qu’administrateurs de Gruppo Banca Leonardo Gian Giacomo Attolico Trivulzio et Paolo Langé - directeur de la gestion de patrimoine pour Banca Leonardo - en remplacement de Giuseppe Vita et Cesare Castelbarco Albani.Pour les commissaires aux comptes, Emanuele Rimini, président, et Salvatore Spiniello, commissaire aux comptes titulaire, ont été nommés en remplacement de Pietro Manzonetto et Pietro Mazzola. Par ailleurs, le conseil d’administration, qui a suivi l’assemblée générale qui s’est tenue hier, a approuvé la nomination de Gerardo Braggiotti en tant que président du conseil d’administration - en remplacement de Giuseppe Vita - et celle de Claudio Moro en tant que directeur général. Franco Cesa Bianchi a été nommé, ce jour, Président de G.B.L Fiduciaria S.p.A.. D’autre part, un communiqué de la banque a également annoncé l’ouverture d’un nouveau bureau “Investment Banking” à Stockholm prévue pour juillet 2012. Ce nouveau bureau, qui couvrira les marchés scandinaves, proposera des services de conseil en fusions-acquisitions, en dette et en capital. Il sera initialement composé de 10 banquiers et viendra s’ajouter à ceux d’Amsterdam, Bruxelles, Francfort, Madrid, Milan, Paris, Rome et Zurich. Enfin, Banca Leonardo a signé un accord pour acquérir COFIB - Compagnia Fiduciaria di Beni S.p.A., une société indépendante basée à Rome. Son dirigeant, Alessandro Maria Rinaldi, siègera au Comité de Gestion de patrimoine de la banque et ce afin de renforcer la structure « Private Banking » du Groupe. L’accord reste soumis à l’approbation de la Banque d’Italie.
Pour rappel, le Ravgdt (régime d’allocations viagères des gérants de débits de tabac) a lancé un appel d’offres public européen de l’ordre de 350 millions d’euros, sur 2 FCP dédiés, de droit français de gestion diversifiée. Pour retrouver dans le détail la brève publiée le 6 février: cliquez ici Contactée par Instit Invest, le Ravgdt a reconnu avoir reçu 24 plis à ce jour. Seuls 9 participants maximum (5 au minimum) seront invités à répondre au questionnaire qui sera envoyé une fois que le service juridique de la CDC aura établi la conformité de chaque dossier de candidature. Une responsable estime que le nombre de candidatures est important, par rapport à la taille des fonds en jeu, et en comparaison avec l’appel d’offres de l’Ircantec, où 33 dossiers de candidature avaient été réceptionnés, pour un encours de 6 milliards d’euros au total. Outre le nombre plus faible de candidatures groupées, la responsable note un retard chez les acteurs étrangers dans la création de fonds avec le passeport européen, en dépit de la directive UCITS IV. Certaines sociétés de gestion de renom en Europe ont préféré ne pas répondre en raison de leur état d’impréparation en la matière.
As of 31 March 2012, overall net assets in collective investment organisms and specialised investment funds registered in Luxembourg totalled EUR2.217206trn, compared with EUR2.203159trn as of 29 February 2012, an increase of 0.64% month on month, according to statistics from the financial sector surveillance commission (CSSF). Over the past twelve months, net asset volumes have increased 1.20%. An increase of EUR14.04bn observed last month represents the remainder of positive net issues for EUR18.102bn (+0.82%), and unfavourable evolution of financial markets, for -EUR4.055bn (-0.18%).
As announced, the US-based asset management firm Pimco (Allianz group) on 30 April created the Pimco Global Advantage Inflation-Linked Bond Strategy Fund, its second actively-managed ETF, following the ETF version of its Total Return Fund (see Newsmanagers of 27 April).The new product, whose stock market acronym is ILB, has a TER capped to 0.60%. The manager of the inflation-linked bond fund is Mihir P. Worah.The portfolio currently includes 38 holdings with an average effective maturity of 11.18 years, and an effective duration of 7.01 years.
The US Financial Industry Regulatory Authority (FINRA) on Wednesday announced that it has sanctioned Citigroup Global Markets, Morgan Stanley, UBS Financial Services, and Wells Fargo Advisors a total of more than USD9.1 million for selling leveraged and inverse exchange-traded funds (ETFs) «without reasonable supervision and for not having a reasonable basis for recommending the securities», according to a statement. The firms were fined more than USD7.3 million and are required to pay a total of USD1.8 million in restitution to certain customers who made unsuitable leveraged and inverse ETF purchases.FINRA found that from January 2008 through June 2009, the firms «did not have adequate supervisory systems in place to monitor the sale of leveraged and inverse ETFs, and failed to conduct adequate due diligence regarding the risks and features of the ETFs. As a result, the firms did not have a reasonable basis to recommend the ETFs to their retail customers. The firms’ registered representatives also made unsuitable recommendations of leveraged and inverse ETFs to some customers with conservative investment objectives and/or risk profiles. Each of the four firms sold billions of dollars of these ETFs to customers, some of whom held them for extended periods when the markets were volatile».FINRA sanctioned the following firms: Wells Fargo – USD2.1 million fine and USD641,489 in restitutionCitigroup – USD2 million fine and USD146,431 in restitutionMorgan Stanley – USD1.75 million fine and USD604,584 in restitutionUBS – USD1.5 million fine and USD431,488 in restitution
The French asset management firm Lyxor Asset Management (Société Générale group) has listed nine new French-registered ETFs replicating sectoral indicces of the S&P 500 on the XTF segment of the Xetra electronic trading platform (Deutsche Börse), bringing the total number of ETFs listed in Frankfurt to 965.All of these products charge 0.20%.A list of these funds is available as an attachment.
The Frankfurt-based independent asset management firm Lupus alpha, continuing the development of its absolute return activities, has appointed Alexander Raviol, the head of its 9-member absolute return team, and Stephen Steiger, to manage the new Luxembourg-registered fund Lupus alpha Volatility Opportunities, a second volatility product, which was launched on 29 February. Lupus alpha already manages over EUR1bn in funds of this type.The Volatility Opportunities fund aims to generate returns on the long term 450 basis points higher than the Eonia, using several strategies such as long/short vega (mean reversion), implied-realized spread, and relative value. The new fund will aim to offer institutional investors a product which provides stable revenues, even in difficult market periods.Ralph Lochmuller, managing partner and CEO, says that a third volatility strategy will be launched by the end of the year.CharacteristicsName: Lupus alpha Volatility OpportunitiesISIN code: LU0670235364Front-end fee: maximum 5%Management commission: 1%Performance commission: 20% of performance exceeding the Eonia hurdle rate + 350 basis points, with high watermarkMinimal subscription: EUR7,500
Sparinvest has announced the launch of two funds specialised in emerging markets. The two sub-funds of the Luxembourg Sicav, Sparinvest Emerging Markets Value and Sparinvest Ethical Emerging Markets Value, are co-managed by Kasper Billy Jacobsen and David Orr. The ethical fund Sparinvest Ethical Emerging Markets Value allows investors to exclude firms which violate United Nations standards in areas such as human rights, the environment, labour conditions, corruption, ro controversial sectors such as alcohol, gaming, tobacco, pornography, and weapons, Sparinvest states. Characteristics Sparinvest Emerging Markets Value ISIN code: R share class: LU0760140946 I share class: LU0760183672 Management fees: R share class (private clients): 1.75% I share class (institutional clients): 0.925% Front-end fee: Maximum 3% (for the institutional share class: 0%) Withdrawal penalty: 0% Sparinvest Ethical Emerging Markets Value ISIN code: R share class: LU0760183912 I share class: LU0760184134 Management fee: R share class (private clients): 1.75% I share class (institutional clients): 0.925% Front-end fee: Maximum 3% (for the institutional share class: 0%) Withdrawal penalty: 0%
Since 1 July, asset management companies are required to publish a synthetic risk and reward indicator (SRRI) in the key investor information document (KIID) for funds, which ranges from 1 for the lowest risk funds, and 7, for the most volatile ones. Lipper has calculated the figure, based on a volatility calculation, for over 21,400 funds or share classes in Europe, over a five-year period to the end of 2012. The finding is that in Europe, most funds, in the equity and bond categories, come out with one of only two SRRI levels. 94.5% of equity funds have an indicator of 6 or 7 (58.5% and 35.7% respectively). For bond funds, 74.4% measure a 3 or 4. Within the realm of equity funds, there is a distinct contrast between UK equities (93.1% in band 6) and Emerging Market or Asia Pacific equities (73.2% and 66.5% respectively in band 7). The SRRI is intended to allow investors to compare funds in a similar risk scale.
TCW, the US asset management company partly owned by Société Générale, enjoyed an inflow of EUR 1.7 billion in Q1. After taking into account a “market” effect of EUR +4.5 billion, a “currency” impact of EUR -2.8 billion and a “structure” effect of EUR +1.4 billion, assets under management totalled EUR 95.9 billion at end-March (vs. EUR 91 billion at end-December 2011). At EUR 85 million, revenues were down -7.6% (-4.5% in absolute terms) vs. Q1 11, due to a decline in performance commissions. Gross operating income came to EUR 1 million in Q1 12 vs. EUR 11 million in Q1 11. The asset management business line’s contribution to Société Générale Group net income was EUR 37 million (vs. EUR 40 million in Q1 11), including a EUR 37 million contribution from Amundi.