Difficulties in refinancing un-rated leveraged buyout (LBO) debt in Europe is continuing, Moody’s says in a report published on 29 May. The agency states that 254 businesses are facing a need to refinance EUR133bn in debt which will mature by 2015. At least one quarter of them may be facing default, and this figure may double if high yield bond markets remain closed for a long time due to external factors. “More than half of debt maturing in 2015 is concentrated at 36 businesses, each of which has issued over EUR1bn in debt,” says Chetan Modi, head of leveraged financing for Europe at Moody’s and author of the report. “Although this debt is widely distributed over several sectors, the majority of debt requiring refinancing will mature in 2014.” The results of the Moody’s study are in line with the previous analyses of the ratings agency, but these businesses now have one less year to wait until the refinancing crunch of 2014-2015. This refinancing peak is an issue to worry about, due to macroeconomic conjuncture and the poor quality of this debt.
For an undisclosed amount, Hauck & Aufhäuser Privatbankiers (H&A), which has its own affiliate in Luxembourg, has sold its stake in the asset management firm Universal-Investment (EUR138bn in assets under management or administration) to two other shareholders, the private banks Berenberg and Lampe, whose stakes increase from 26.6% to 37.5% each. The other shareholder, the Landesbank Baden-Württemberg (LBBW), retains its 26.6% stake in Universal.
In an ad hoc statement on 29 May, Kabel Deutschland Holding announced that it had received information from BlackRock Hodco and BlackRock Financial Management that the US asset management firm controls over 10% of its capital, with 10.02% of voting rights as of 17 May.
The sale of Dexia AM is fast approaching, Agefi reports. The submission of binding offers is scheduled for mid-June, and the final choice will be made in July. Dexia AM has received 40 expressions of interst, 20 non-binding offers, and has appointed six final candidates, Pierre Mariani, deputy director of Dexia bank, told Les Echos yesterday. No names have been released, but rumours put investment funds including Permira and Bain Capital up against the Australian bank Macquarie. A bid by the latter would make sense: “A major part of the value of Dexia AM is in Australia via Ausbil Dexia,” a business banker tells the newspaper. However, he notes, no bids are said to be coming from any European actors.
The Nyon-based asset management firm EIM, in the person of its founder and chairman Arpad Busson, is currently said to be in talks with potential acquirers, Agefi Switzerland reports, citing sources contacted by Bloomberg. In the past few weeks, the two hedge fund firms UBP, with the acquisition of the French Nexar Capital Group, and Gottex, which is seeking to grow its business in Asia Pacific with the acquisition of Penjing Asset Management of Hong Kong, have opted for expansion. However, FRM (Financial Risk Management) has preferred to join the Man Investments group. EIM had previously acted primarily as a consolidator, and it plans to retain this role, says its spokesman, Neil Bennett. Total assets under management of USD6.2bn as of the end of 2011 strictly limit the circle of potential buyers, even though it is half what it was before the crisis, the newspaper estimates.
Le 7 juin 1936, le gouvernement du Front populaire instaure la semaine de quarante heures et l'octroi de quinze jours de congés payés pour les salariés ayant travaillé durant six mois dans la même entreprise.
Dans le bâtiment et les travaux publics (BTP), les salariés changeant fréquemment d'employeur et risquant de ne pas bénéficier de ce repos, le gouvernement, à la demande de la profession, décide de créer un système spécifique de caisses (ainsi que dans les secteurs d'activités du transport, du spectacle et de la manutention portuaire), destiné à assurer la gestion et le paiement des congés payés des salariés du BTP.
En 1947, ce dispositif est complété par un régime d'indemnisation du chômage pour cause d'intempéries.
Au fil du temps, d'autres missions ont été confiées au réseau.
Amaury de Warenghien, directeur financier d’Axa France dans Option Finance numéro 1172: L’immobilier et les actions conservent un intérêt du fait de leurs perspectives de rendement à long terme et de la diversification qu’ils apportent, à condition toutefois de bien en régler le poids dans nos portefeuilles. Notre patrimoine immobilier, géré par Axa Real Estate, est constitué de biens en France (habitations, bureaux, commerces, logistique...) et se développe à l'étranger. Nous avons en effet un souci de diversification au sein de ce portefeuille. Le poids des poches actions, constituées d’actions en zone euro et internationales, a été divisé environ par deux sur cinq ans. Nous conservons nos placements dans le private equity. L’allocation d’actifs d’Axa France est la suivante: sur les métiers de la vie, elle était répartie fin 2011 avec 6% d’actions, 6% d’immobilier, 43% de crédit et 45% d’obligations souveraines. En ce qui concerne l’assurance dommage fin 2011, 12% d’actions, 8% d’immobilier, 50% de crédit et 30% d’emprunts d’Etats.
Comme Abante et son Smart-ISH lancé il y a un an (lire Newsmanagers du 7 juin 2011), Gesconsult vient de mettre sur le marché avec Banco Inversis un fonds de fonds qui sélectionnera entre 10 et 12 produits des meilleurs gérants (principalement) espagnols, le Gesconsult Talento, dont l’indice de référence est actuellement l’Euribor 12 mois (cet indice pourra être remplacé par un autre si le portefeuille se déforme beaucoup). Le fonds, qui sera diversifié avec en principe une dominante actions, a été enregistré le 25 mai par la CNMV.Caractéristiques Dénomination : Gesconsult Talento,FICode Isin : ES0141991002Commission de gestion : 1,35 %Commission de performance : 9 %
Pour un montant non divulgué, Hauck & Aufhäuser Privatbankiers (H&A), qui dispose d’une filiale en propre à Luxembourg, a vendu sa participation dans le gestionnaire d’actifs Universal-Investment (138 milliards d’euros d’encours sous gestion ou administration) à deux des autres actionnaires, les banques privées Berenberg et Lampe, dont la participation passe ainsi de 26,6 % à 37,5 % chacun. L’autre actionnaire, la Landesbank Baden-Württemberg (LBBW), conserve ses 26,6 % dans Universal.
Dans un communiqué boursier du 29 mai, Kabel Deutschland Holding indique avoir été informé que BlackRock Hodco et BlackRock Financial Management avait franchi le seuil des 10 % de son capital et détenait 10,02 % des droits de vote à la date du 17 mai.
Mercredi soir, Deutsche Börse AG a notifié dans un communiqué boursier qu’elle va procéder en Bourse au rachat d’actions pour environ 100 millions d’euros d’ici au 31 juillet, dans le cadre du programme de 200 millions d’euros prévu pour 2012.
Pioneer, la société de gestion du groupe italien Unicredit, compte profiter de la directive Ucits IV pour lancer des fonds de droit français. La nouvelle réglementation européenne permet en effet de le faire sans ouvrir de société de gestion locale, grâce au passeport européen. Le bureau parisien de Pioneer, dirigé par Fabien Madar, pourra ainsi créer des fonds dédiés pour les investisseurs institutionnels français, ce qui jusqu’à présent lui est impossible et «qui lui a fait rater quelques opportunités».L’obtention du passeport européen, qui est en cours, va prendre un peu de temps – sans doute une année. Cela devrait sans doute contribuer à atteindre l’objectif de 2 milliards dans les deux prochaines années sur la zone couverte par Fabien Madar, qui inclut aussi la Belgique, Monaco, la Suisse, le Luxembourg, les Pays-Bas et les pays nordiques. Aujourd’hui, les encours se montent à 1,6 milliard d’euros, après une collecte de 120 millions depuis le début de l’année. Et en 2011, Pioneer France avait enregistré des souscriptions nettes de 200 millions d’euros et vu ses encours passer de 1,35 milliard à 1,5 milliard. Et ce alors que le groupe à l'échelle mondiale voyait ses encours décliner de 13,2 % à 162,1 milliards d’euros, en raison notamment des difficultés du marché italien. Néanmoins, dans les cinq années qui viennent Pioneer compte accroître ses encours de 15 % par an, grâce à son plan stratégique lancé il y a six mois.Ce plan, qui représente un investissement de 20 % des bénéfices, vise notamment à augmenter la part des actifs gérés pour le compte d’une clientèle externe de Pioneer, qui est aujourd’hui à égalité avec celle des actifs venant de la maison mère. «Nous voulons que cette part représente la majorité de nos encours», explique Sandro Pierri, le nouveau responsable de l’asset management d’UniCredit et prochain CEO de Pioneer, de passage à Paris.Il passe d’une part par une extension de la présence à l’étranger et notamment en Asie et en Amérique latine et par un renforcement des capacités d’investissement. Côté développement géographique, Sandro Pierri souligne qu’un bureau au Mexique va bientôt être ouvert et que le dirigeant pays sera prochainement recruté. Concernant les équipes d’investissement, plusieurs personnes ont d’ores et déjà été embauchées, notamment pour le centre de gestion marchés émergents créé à Londres, mais aussi pour celui actions mondiales à Boston. D’autres sont à attendre.Enfin, une nomination sera probablement annoncée prochainement pour remplacer Sandro Pierri dans ses fonctions de responsable de l’Europe occidentale et de l’international de Pioneer Investments, après sa promotion en tant que CEO de Pioneer.
Berenberg Bank a confié à sa filiale Universal-Investment le lancement d’un fonds obligataire de droit allemand Berenberg-1590-Sicherheit-Universal, un fonds d’obligations de qualité (donc présumées «sûres») de catégorie investissement lancées par des émetteurs européens (obligations d’Etat, Pfandbriefe et obligations d’entreprise, plus instruments monétaires). Le portefeuille se focalise sur les échéances courtes à moyennes et Universal compte pratiquer une gestion «active et dynamique» de la duration. Le fonds est disponible en une classe distribution (A) et une classe capitalisation (T).CaractéristiquesDénomination : Berenberg-1590-Sicherheit-UniversalCodes Isin : DE000A1JUV45 (parts A)DE000A1JUV52 (parts T)Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion: 0,65 %Banque dépositaire : State Street Bank GmbH
iShares annonce avoir lancé en collaboration avec Bloomberg un indicateur de liquidité pour l’ensemble des ETF européens d’iShares. La nouvelle vue d’ensemble permettant l’accès aux données est fourni par le service des European Composite tickers de Bloomberg.
Fidelity Worldwide Investments vient de recruter trois personnes en Italie, rapporte Bluerating. Matteo Buonomini, un ancien de Banca Esperia et BNP Paribas, est nommé senior manager – fund selection units. Alessandro Furrer (ex Aviva Investors et Aletti Gestielle) et Gianluca Cerone (ex Société Générale et Morgan Stanley Investment) renforceront la structure commerciale dédiée aux réseaux de conseillers financiers et aux banques privées. Ils seront respectivement senior sales manager et sales manager.
Keren Finance vient de recruter Sébastien Ribeiro en tant que gérant actions. L’impétrant prendra ses fonctions à compter du mois de juin après sept années passées au sein de la Financière Arbevel comme co-gérant des fonds Pluvalca AllCaps et Pluvalca France Small Caps. L’arrivée de Sébastien Ribeiro doit permettre à Raphaël Elmaleh, président de Keren Finance, de se concentrer plus particulièrement sur les gestions flexible et obligataire qui ont pris ces dernières années une part prépondérante dans la stratégie et le développement de la société de gestion, précise un communiqué. A ce titre, l’équipe de gestion devrait annoncer à brève échéance le lancement de nouveaux fonds.
Le groupe irlandais de services financiers Davy Stockbrokers (courtage, gestion de fortune et conseil) vient de racheter la société de gestion irlandaise Bloxham Asset Management après une enquête récente faisant état d’irrégularités comptables, rapporte Investment Week. L'équipe d’investissement dirigée par Pramit Ghose, qui gère les fonds de Bloxham AM, est transférée chez Davy Stockbrokers avec effet immédiat. Les actifs gérés par l'équipe s'élèvent à plus de 700 millions d’euros. En mars dernier, Davy Stockbrokers avait déjà racheté les activités de banque privée du groupe Bloxham qui représentent des actifs sous gestion de 1,2 milliard d’euros.
Deux des plus connues dynasties en Europe et aux Etats-Unis vont s’unir, avec l’acquisition par RIT Capital Partners, trust d’investissement présidé par Lord Jacob Rothschild, d’une participation de 37% dans les activités de conseil en gestion de fortune et de gestion d’actifs de la famille Rockefeller (34 milliards de dollars sous gestion), selon le Financial Times. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. Le partenariat sera centré sur la création de fonds d’investissement destinés à réaliser des acquisitions communes dans le secteur de la gestion d’actifs.
La société de gestion alternative Armajaro Asset Management (AAM), spécialisée dans les matières premières, envisage de se diversifier dans les actions afin de doubler son portefeuille de fonds au cours des sept prochaines années, rapporte l’agence Reuters. Le patron de la société, Harry Morley, a précisé qu’il lancerait cette année un hedge fund dédié aux valeurs financières internationales, un fonds long/short qui sera le premier véhicule maison exclusivement dédié aux actions. L’objectif à long terme de la société de gestion est de porter ses actifs sous gestion, actuellement 1,6 milliard de dollars distribués dans six fonds, à 10 milliards de dollars dans dix à quinze fonds.
Le Fonds Stratégique d’Investissement a annoncé en fin de semaine dernière être entré au capital d’Eramet à hauteur de 26%. Après avoir conclu un pacte d’actionnaires avec les sociétés Sorame et Ceir, holdings de la famille Duval, il devient actionnaire de référence du groupe minier et métallurgique français et va sièger au conseil d’administration."Le FSI est mobilisé pour appuyer Eramet dans sa stratégie de développement sur ses activités historiques mais aussi au travers des projets transformant sur lesquels travaille le groupe pour préparer l’avenir, précise un communiqué. Conformément au pacte d’actionnaires conclu avec Sorame et CEIR, le conseil d’administrationd’Eramet comporte désormais cinq membres proposés par le FSI:- Mme Claire Cheremetinski, administratrice civile hors classe- M. Thierry Le Henaff, Président-Directeur Général d’Arkema- Mme Caroline Grégoire Sainte Marie, administrateur de sociétés- M. Claude Tendil, Président-Directeur Général de Generali France- FSI-Equation, représentée par M. Thomas Devedjian, Directeur et membre du comité exécutif du FSI
Equitis Gestion et son partenaire conseil finaréa spécialisé dans le capital-risque lancent un fonds d’investissement de proximité, FIP finaréa PME 2012 (*). Le fonds investira dans des entreprises situées dans les régions d’Ile-de-France, de Bourgogne, de Rhône-Alpes et de Haute-Normandie. Les investissements de ce fonds viseront aussi bien l’économie traditionnelle que l’économie nouvelle.(*) Code ISIN : Part A FR0011202787/Parts B FR0011257856
Alors que la crise grecque inquiète toute l’industrie financière aussi bien buy-side que sell-side, l’acteur Louis Capital Markets (LCM), une société internationale d’intermédiation financière institutionnelle, constate une aversion au risque et une baisse de l’activité de courtage sur certaines classes d’actifs. «Pour autant, la volatilité en forte hausse permet de créer de nouvelles opportunités en termes d’activité ", tempère Michael Benhamou, CEO de LCM et co-fondateur de la société avec Laurent Imbert et Patrice Cohen.Créée aux Etats-Unis en 1999, la société a ouvert ses bureaux au fur et à mesure de son développement. D’abord dans le monde anglo-saxon – après New York, Londres en 2003 – puis à Hong Kong et enfin en Europe continentale, à Paris et Genève. De fait, l’entreprise se considère comme un acteur «global local» : global avec ses différentes implantations dans le monde, et local pour être au plus près des spécialistes et des clients. Cela étant, désormais, pour le groupe qui compte plus de 1 000 clients institutionnels actifs dont des asset managers, des compagnies d’assurance, des hedge funds, des banques et des « family offices », l’avenir du métier – et celui de l'établissement - passe par le développement d’activités de niche.Dans ce cadre, LCM, qui compte 250 professionnels, entend aujourd’hui pousser les feux sur ses pôles d’expertises de recherche et d’intermédiation auprès du monde des hedge funds et des asset managers «actifs». Concrètement, la société met l’accent sur son département recherche, notamment quantitative, commodities, dérivés ou global macro «dont un portefeuille virtuel reprend les convictions de l'équipe», précise Michael Benhamou. Outre sa recherche, LCM s’est spécialisé dans des secteurs tels que l'énergie (pétrole et gaz naturel) et s’attache à faire de «l’alpha» auprès des hedge funds en proposant des techniques de trading innovantes et des prix compétitifs.Pour le dirigeant, cette stratégie doit être payante car le marché des intermédiaires - bien qu’offrant plusieurs facettes - entre dans une phase de consolidation et les barrières à l’entrée sont telles que l’arrivée de nouveaux acteurs semble, pour le professionnel, hypothétique. Quoi qu’il en soit, LCM ne compte pas déroger à sa ligne de conduite : privilégier la croissance organique plutôt qu’externe autour de personnes clés. «L’ADN de la maison intègre des recrutements de grande qualité, confirme Michael Benhamou, notamment des anciens gérants de grandes institutions telles que Gartmore, JP Morgan, Schroders ou BNP Paribas…"
La cession de Dexia AM est proche, rapporte L’Agefi. L’envoi des offres contraignantes est prévu pour la mi-juin et le choix final sera fait avant le mois de juillet. Dexia AM compterait une quarantaine de manifestations d’intérêt, une vingtaine d’offres non contraignantes, et a désigné six participants, a précisé Pierre Mariani l’administrateur délégué de la banque Dexia, dans Les Echos d’hier. Aucun nom n’a été cité. Des rumeurs ont cependant fait état de marques d’intérêt de fonds d’investissement - Permira et Bain Capital - comme celui de la banque australienne Macquarie.Une offre de celle-ci serait logique: «Une part importante de la valeur de Dexia AM est réalisée en Australie à travers Ausbil Dexia», affirme un banquier d’affaires dans le quotidien. En revanche, note-t-il, aucune proposition n'émanerait d’un acteur européen.
Swiss Life Asset Management vient de lancer Swiss Life Funds (F) Opportunité High Yield 2017, un fonds investi en obligations High Yield pour lesquelles la maturité est proche du 31 décembre 2017. L’objectif du fonds est de réaliser, sur cet horizon de placement, une performance nette annualisée de 6% pour les parts P (réseaux de distribution de Swiss Life) et de 6,60% nette pour les parts I (Institutionnels).Caractéristiques : Codes ISIN : FR0011206887 Part P Capitalisation / FR0011206804 Part P Distribution/FR0011206846 Part I Capitalisation / FR0011206879 Part I Distribution Frais de souscription acquis au fonds: 1%Frais de gestion fixes : - Part P Cap : 1,20 % / Part P Dis : 1,20%/Part I Cap : 0,60 % / Part I Dis : 0,60%Minimum de souscription : Parts P (distribution ou capitalisation): 100 euros/Parts I (distribution ou capitalisation): 10 000 eurosEligibilité à l’assurance vie : oui
Russell Investments a attribué à Strategic Fixed Income, un spécialiste américain des taux et devises, un mandat de 329 millions de dollars, révèle Citywire Global. La société devient ainsi le cinquième gestionnaire des fonds multi-stratégies Global Bond et Global Bond (Euro Hedged) domiciliés à Dublin et du fonds australien International Bond chez Russell, qui cumulent 4,1 milliards de dollars d’encours.
Royal London Asset Management (RLAM) a annoncé le 29 mai la nomination de Azhar Hussain en qualité de responsable du pôle Global High Yield. Dans ses nouvelles fonctions, Azhar Hussain devrait concentrer ses efforts sur le développement des capacités de Royal London dans le segment du high yield.Azhar Hussain travaillait précédemment chez Insight Investment Management, où il était responsable du high yield et des prêts à effet de levier.
Directeur général par intérim depuis le départ de Rupert Clarke (lire Newsmanagers du 24 novembre 2011), le directeur des investissements d’Hermes Fund Management, Saker Nusseibeh, a été officiellement nommé CEO du gestionnaire d’actifs britannique. Il avait rejoint Hermes, qui gère notamment le fonds de pension de British Telecom, en 2009, en provenance de Fortis Investments ; il avait auparavant été responsable des investissements en actions internationales et head of marketing de SGAM UK.Saker Nusseibeh cumulera ses nouvelles fonctions avec celles de head of investment.
David Borjani, présidentdu colombien GrupoSura, a indiqué qu’il examine la possibilité d’acquérir tout ou partie des actifs latino-américains que le BBVA pourrait vendre, à savoir son pôle d’administration de fonds de pension au Chili (30,2 milliards d’euros), au Mexique (13,1 milliards), en Colombie 6,75 milliards) et au Pérou (5,4 milliards), rapporte Funds People. Apparemment, David Borjani préférerait étudier les possibilités pays par pays plutôt que d’acquérir la totalité des actifs.
D’ici au 31 mai, Baring Asset Management (Barings) va lancer le fonds Baring Asia Dynamic Asset Allocation géré par Khiem Do, head of Asian multi asset, et chargé à 1,25 %, avec une souscription minimale de 5.000 dollars,rapporte Fundweb.L’objectif est de générer une performance similaire à celle des actions asiatiques sur le long terme avec une volatilité inférieure à cette classe d’actif, en gérant activement l’exposition aux titres de croissance et défensifs. L’essentiel du portefeuille sera investi en Asie, mais Barings se réserve la possibilité d’effectuer des placements ailleurs pour gérer les risques de volatilité et de marché.
Le gestionnaire basé à Nyon EIM, plus particulièrement son fondateur et président Arpad Busson, serait actuellement en discussions avec des acquéreurs potentiels, rapporte L’Agefi suisse qui évoque des sources citées par Bloomberg.Ces dernières semaines, les deux gestionnaires alternatifs UBP, avec l’acquisition du français Nexar Capital Group, et Gottex, qui cherche à développer ses affaires en Asie Pacifique grâce à Penjing Asset Management basé à Hong Kong, ont choisi l’expansion. En revanche, FRM (Financial Risk Management) a préféré intégrer le groupe Man Investments.EIM était plutôt pressenti jusqu’ici dans le rôle de consolidateur, qu’il souhaite conserver selon la prise de position de son porte-parole Neil Bennett. Le montant des actifs sous gestion, de 6,2 milliards de dollars à fin 2011, restreint d’emblée fortement le cercle d’intéressés potentiels, même s’il s’est divisé par deux par rapport au niveau d’avant-crise, estime le quotidien.