Eurosic a confirmé la finalisation de la vente à un fonds d’investissement conseillé par J.P.Morgan Asset Management des immeubles «52 Hoche» et «Avant Seine» situés à Paris. Le fonds avait pris au mois de mars une option pour les deux immeubles, qui totalisent près de 54.500 m². Le montant de la transaction s'élève à 508 millions d’euros.
Aberdeen Asset Management vient de pérenniser l’implantation de Fujitsu Technology Solutions SA dans l’immeuble River Plaza à Asnières (92) au travers d’un bail vert de 6 ans. Cet immeuble, propriété du fonds DEGI Europa, est actuellement loué à hauteur de 92% à 4 utilisateurs de premier rang.
JP Morgan Asset Management a annoncé que Chris Willcox va devenir responsable mondial du fixed income et des devises, rapporte Investment Week. Il succède à Seth Bernsten, nommé par la société de gestion pour diriger son activité multi-asset dans un nouveau groupe appelé asset management solutions.
Florent Combes, le responsable des taux d’Ecofi Investissements, a quitté la société après y avoir passé neuf ans, selon Citywire. Il rejoint le Crédit Mutuel en tant que responsable taux et devises. Bernard Angéniol reprend ses responsabilités chez Ecofi. Il est désormais le responsable de la gestion de la société de gestion, indique Citywire. Précédemment, il était responsable des risques.
BNP Paribas a annoncé vendredi avoir décidé de conserver 75% de son résultat 2011 dans l’entreprise pour renforcer ses fonds propres. Les 25% restants seront distribués sous forme de dividende à ses actionnaires. Les actionnaires se sont vu proposer le paiement de ce dividende soit en numéraire, soit en actions BNP Paribas. La banque a précisé que le paiement en actions a été choisi à hauteur de 72% du dividende total. «93% du bénéfice 2011 de BNP Paribas aura donc été réinvesti dans l’entreprise pour renforcer ses fonds propres, donc sa solidité et sa capacité de faire crédit», note un communiqué.
Les fonds Socadif, Carvest et BNP Paribas Développement détiennent à présent une participation minoritaire de la société française Innov’sa spécialisée dans la fabrication de sièges coquilles, aux côtés des actionnaires fondateurs que sont le PDG Bruce Andurand et ses trois associés, principaux cadres de l’entreprise. La ventilation exacte du capital n’a pas été communiquée.
Stéphane Chossat a quitté Hixance Am pour Alexandre Finance. La société de gestion a confirmé à Newsmanagers les informations de H24 Finance. Il pilotera le nouveau fonds «Patrimoine by Alexandre ", a précisé Michel Peronne, président d’Alexandre Finance. Le nouveau produit «sera investi à 90 % en obligations issues de la zone euro et à 10 % en actions, mais nous ne nous interdisons pas de monter jusqu'à 30 % en actions si l’environnement s’y prête», a-t-il ajouté. Alexandre Finance gère 150 millions d’euros dont 65 millions en gestion privée.C’est Jean-Noël Vieille qui assure au sein de Hixance AM la gestion des fonds dont a été responsable Stéphane Chossat.
Susan L. Wagner, associé fondateur de BlackRock, quitte son poste de vice chairman et devient membre du conseil d’administration. Elle abandonnera ses fonctions actuelles à la fin du mois et assumera les nouvelles en octobre. Elle continuera aussi à être directeur de DSP BlackRock Investment Managers, la joint venture de la société de gestion en Inde.En plus d’être vice chairman, Susan Wagner est aussi membre du comité exécutif mondial et du comité opérationnel mondial de BlackRock.
Dans l’univers des actions, les valeurs moyennes en général, et les valeurs moyennes américaines en particulier, ne sont pas suffisamment prises en compte, estime Steven Pollack, gérant de la stratégie Robeco Boston Partners Mid Cap Value Equity chez Robeco depuis plus d’une dizaine d’années. «Un fonds de pension américain va s’intéresser en priorité aux grandes capitalisations ou encore aux petites capitalisations dans une optique de diversification, mais dans la partie des cas pas spécialement aux valeurs moyennes», a déploré en fin de semaine dernière Steven Pollack, de passage à Paris.Le gérant basé à Los Angeles, dont le fonds de valeurs moyennes pèse près de 2 milliards de dollars et dont la stratégie est disponible depuis septembre 2011 dans une sicav luxembourgeoise U.S. Select Opportunities (50 millions de dollars d’actifs à fin mai), estime que l’univers des valeurs moyennes américaines –plus de 2.000 sociétés-, exploité aux Etats-Unis par les mutual funds, reste trop négligé par les institutionnels alors qu’il offre de réelles opportunités et des performances historiquement meilleures que les petites ou grandes capitalisations.Le fonds géré par Steven Pollack, très diversifié avec 120 lignes environ, s’intéresse en priorité aux sociétés répondant à une triple exigence : une valorisation intéressante, des fondamentaux solides et perspectives d'évolution. «Si l’un de ces trois critères de sélection se détériore, nous vendons», indique Steven Pollack. Actuellement, la plus grosse position est CBS pour 2%, devant Moody’s (1,6%) et Wesco (1,6%). Les secteurs surpondérés sont les services à la consommation, la santé et les technologiques. En revanche, le fonds est sous-pondéré sur les services aux collectivités, l'énergie ou encore les transports.Depuis le début de l’année, le fonds a dégagé une performance nette de commissions de 5,21%, contre 3,98% pour le Russell Midcap Value Index. Il affiche une performance annualisée de plus de 19% sur trois ans contre 18,57% pour l’indice de référence et de près de 12% depuis son lancement en mai 1995 contre 10,38% pour l’indice de référence.
La Banque Postale Asset Management s’ouvre à la nouvelle classe d’actifs des fonds de dette et annonce, ce lundi, le recrutement de 3 gérants spécialistes. L’équipe est composée de René Kassis, qui occupe la fonction de directeur de la gestion « fonds de dette » et, à ce titre, responsable du projet de fonds de dette infrastructure et immobilier. L’intéressé est également membre du comité de direction de LBPAM. Au sein du pôle, René Kassis travaille avec Pierre Saeli, gérant spécialisé sur la dette immobilière et Pierre Bonnet, gérant spécialisé sur la dette infrastructure.Les membres de cette équipe, rattachée à Vincent Cornet, directeur de la gestion et membre du directoire de LBPAM, sont tous issus du monde de la banque. Agé de 44 ans, René Kassis était responsable des financements d’infrastructure chez Dexia et, depuis 2009, directeur adjoint des Financements de Projets de Dexia Crédit Local, tandis que Pierre Saeli, âgé de 38 ans, était en 2005 directeur des financements immobiliers chez Royal Bank of Scotland puis en 2012 chez Deutsche Pfandbriefbank. Enfin, âgé de 33 ans, Pierre Bonnet était depuis 2008, directeur de Projets et co-responsable des Partenariats Publics Privés France pour la direction des Financements de Projets, secteur Infrastructures de Dexia Crédit Local.Ces « cartes d’identité » traduisent bien les fondamentaux de cette nouvelle classe d’actifs dont La Banque Postale AM n’a pas voulu rester absente. « Les banques souffrent depuis 2008, notamment en raison des contraintes réglementaires imposées par Bâle III tandis que des besoins de financement incompressibles dans le domaine des infrastructures demeurent », résume René Kassis interrogé par Newsmanagers. Et ce, d’autant que cette activité est fortement consommatrice de capitaux. Dès lors, si entre 2008 et 2010, les banques ont pu répondre présentes, « au point », précise le responsable, « qu’en 2010, les volumes de financement étaient équivalents à ceux de 2007 », 2011 a sonné le glas pour ces établissements, compte tenu des exigences imposées en termes de fonds propres - le coût de portage étant devenu rédhibitoire. « Ainsi, une nouvelle forme d’intermédiation est en train de se mettre en place », ajoute René Kassis qui prend soin de préciser qu’il ne s’agit pas de désintermédiation. « En outre, LBPAM n’entend pas se substituer aux banques mais proposer un mode de financement alternatif destiné à compléter celui des établissements bancaires », insiste-t-il.La période semble bien choisie pour le responsable qui note que les attentes de rendement par les investisseurs et les conditions qu’offre le marché se rejoignent désormais. « Aujourd’hui, nous sommes dans un marché en faveur des prêteurs, avec un marché primaire mieux rémunéré et plus sécurisé », précise-t-il. Quant au marché secondaire, compte tenu de la gestation nécessaire aux projets, il s’impose comme le plus naturel pour la société de gestion et présente de belles opportunités « à condition d’être sélectif ». Face à cette initiative de LBPAM, les clients institutionnels de la société de gestion devraient se laisser facilement séduire. Il est vrai qu’il leur faut trouver une alternative crédible aux investissements en dette souveraine et, dans un autre genre, au crédit pur. Dans ce cadre, LBPAM devrait leur proposer un fonds de dette au début de l’automne dont la procédure d’agrément auprès de l’AMF va débuter dans les prochains jours. Selon René Kassis, les équipes regardent d’ores et déjà « des dossiers intéressants » au sein des deux classes d’actifs qu’ils couvrent. Mais il n’a pas souhaité, à ce stade, se montrer plus précis. A suivre donc…
Neuberger Berman négocie avec plusieurs grands réseaux de conseillers financiers afin de distribuer ses fonds en Italie, a déclaré Marco Avanzo Barbieri, directeur exécutif de la société, au site Internet italien Bluerating. Derrière le nom Neuberger Berman se cache l’ancienne activité de gestion d’actifs de Lehman Brothers, rappelle le site. Basée à New York, la nouvelle structure cherche à se développer en Europe. Un bureau a été ouvert en Italie en novembre 2011 et d’autres pourraient être inaugurés en Europe.
Le conseil d’administration de la banque italienne Banca Generali a approuvé le projet de fusion par incorporation de sa filiale de gestion BG SGR qui avait été présenté en décembre, annonce un communiqué de presse du 21 juin. L’opération a aussi obtenu le feu vert de la Banque d’Italie et de l’assemblée des actionnaires de BG SGR.Cette intégration s’insère dans le projet de rationalisation des activités de gestion de Banca Generali lancé en septembre dernier avec la cession par BG SGR de ses fonds à Generali Investments Italy. La fusion, qui est la seconde étape du projet, permet de réintégrer dans le périmètre de Banca Generali les activités restantes de BG SGR, c’est-à-dire les gestions sous mandat, représentant 3,1 milliards d’euros. Ces activités deviendront une division autonome au sein de la banque, spécialisée dans la gestion sous mandats.
La chute des marchés financiers en 2008 a conduit la CARMF à actualiser ses comptes sur les valeurs de ses actifs financiers par dépréciation de son portefeuille titres, ce qui a pesé sur l’affichage des résultats financiers 2008 (- 670 M€). En 2009, suite au redressement des indices boursiers, la CARMF a dégagé un résultat net financier excédentaire de 521 M€. La poursuite du redressement de l’activité financière a permis à la CARMF de dégager un résultat financier excédentaire de 336 M€ en 2010. Ce phénomène de rattrapage a été stoppé en 2011, notamment à cause de la baisse des marchés actions sur le deuxième semestre 2011, l’exercice 2011 dégage donc des charges financières nettes de 93 M€. Le rendement annuel global, après fiscalité, du portefeuille de la CARMF est de - 7,64 % pour l’année 2011. Les performances des valeurs mobilières de la CARMF, taux de rendement interne du portefeuille initial et des investissements de la période (TRI) au 31 décembre 2011, se répartissent comme suit : + 2,79 % pour la gestion diversifiée, - 10,23 % pour les actions, - 10,29 % pour les obligations convertibles, - 0,45 % pour les obligations et la trésorerie dynamique, - 5,10 % pour la gestion alternative. Rendement global par année (après fiscalité) : 2011 : - 7,64 % 2010 : + 8,60 % 2009 : + 21,64 % 2008 : - 28,83 % 2007 : + 4,62 % 2006 : + 11,76 % 2005 : + 17,41 % 2004 : + 7,08 % 2003 : + 12,79 % Rendement annuel global au 31 décembre 2011 (après fiscalité) : 1 an : - 7,64 % 3 ans : + 6,76 % 5 ans : - 1,83 % 10 ans : + 1,98 % 15 ans : + 2,70 % 20 ans : + 3,11 %
La BCE s’apprête à accepter une gamme bien plus large de collatéraux dans le cadre de ses opérations de refinancements. Dans un communiqué, la banque centrale dit qu’elle a abaissé le niveau de notation requis sur les ABS, obligations adossées à des actifs, qu’elle accepte comme collatéraux. Avec cette modification, la BCE accepte désormais de recevoir des actifs adossés à des crédits immobiliers, à des crédits accordés à des petites et moyennes entreprises, à des crédits automobile, à du crédit à la consommation et à des crédits d’immobilier commercial, avec comme exigence qu’ils soient notés au moins «triple B». Les décotes ont été fixées à 16% pour des actifs notés A et 32% pour des actifs moins bien notés. Pour les observateurs, cette mesure doit surtout faciliter le refinancement des banques espagnoles.
Fitch a annoncé maintenir à son niveau maximum la note de crédit de la dette souveraine finlandaise, AAA, avec une perspective stable. Le maintien de cette note s’explique par une «gouvernance extrêmement forte et par la stabilité politique et sociale», dit l’agence dans un communiqué.
L’Espagne formulera officiellement lundi sa demande d’aide auprès de ses partenaires européens pour la recapitalisation de ses banques, a déclaré vendredi le ministre espagnol de l’Economie, Luis de Guindos. Cette demande ne sera pas chiffrée, a précisé le ministre. Le montant exact de l’aide demandée par Madrid figurera dans le protocole d’accord qui sera prêt d’ici au 9 juillet, a-t-il ajouté. L’audit indépendant a révélé un besoin de 51 à 62 milliards d’euros de capitaux supplémentaires.
France, Allemagne, Italie et Espagne sont tombés d’accord lors de la réunion de Rome pour proposer la semaine prochaine au Conseil européen un plan de croissance à hauteur de 1% du PIB de l’Union européenne, a annoncé vendredi le président du Conseil italien Mario Monti. Ce plan devrait par conséquent être d’une valeur de 130 milliards d’euros pour relancer la croissance et l’emploi. «Nous nous sommes retrouvés sur une vision commune de l’union économique et monétaire, sur une feuille de route qui supposera à chaque étape de l’union - union monétaire, union bancaire - des instruments qui correspondent à cette volonté de travailler ensemble» a par ailleurs indiqué le président français François Hollande.
Les inspecteurs de la troïka chargés d'évaluer l'évolution des réformes en Grèce n’auront sans doute pas terminé leur examen avant la réunion des dirigeants européens prévue les 28 et 29 juin, a déclaré Jörg Asmussen, l’un des membres du directoire de la BCE au Financial Times Deutschland. «Nous allons analyser la situation économique et nous évaluerons l'état de la mise en place du programme sur lequel nous nous sommes mis d’accord. Mais il est peu probable qu’un rapport de la troïka intervienne avant le sommet», a-t-il déclaré.
Les ministres des Finances de l’Union européenne réunis à Luxembourg ont pris acte de leur incapacité à trouver l’unanimité pour mettre en place, au sein de l’Union européenne, une taxe sur les transactions financières dans les 27 pays membres. Plusieurs pays comme le Royaume-Uni, les Pays-Bas ou la Suède, s’y opposaient. Alors que les quatre pays réunis cet après-midi à Rome (France, Allemagne, Espagne, Italie), les ministres des Finances ont ouvert la voie à une «coopération renforcée», une mesure prévue par les traités et qui doit concerne au moins neuf Etats membres. De sources diplomatiques, cette taxe financière à neuf, si elle était mise en place, prendrait la forme d’une stamp duty et ne concernerait pas les produits dérivés.
Les magistrats de la Cour des comptes italienne examinent les déclassements décidés l’année dernière par les agences de notation Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch pour évaluer si ces décisions ont eu un impact sur les finances publiques du pays, a déclaré vendredi à Reuters le président de la Cour des comptes à Rome. Angelo de Dominicis a précisé que l’enquête administrative avait commencé en début d’année et qu’elle en était toujours à un stage préliminaire.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 25 juin, d’un montant global compris entre 7,1 et 8,4 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 4,3 et 4,7 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 27 septembre, entre 1 et 1,5 milliard d’euros de bons à 22 semaines à échéance du 29 novembre et entre 1,8 milliard et 2,2 milliards d’euros de bons à 52 semaines à échéance du 27 juin 2013.
L’indice Ifo du climat des affaires allemand a enregistré une deuxième baisse consécutive en juin, tombant à son plus bas niveau depuis plus de deux ans, une évolution qui semble indiquer que la crise de la dette de la zone euro ne laisse plus l’Allemagne indemne. Cet indice qui mesure la confiance des investisseurs dans 7.000 sociétés est ressorti à 105,3 contre 106,9 en mai et un niveau de 105,9 attendu par les économistes. Il s’agit de son plus bas niveau depuis mars 2010.
Les coûts d’emprunt de l’Italie et ceux pour s’assurer contre un risque de défaut du pays sont en hausse vendredi, les investisseurs se positionnant avant une série d’adjudications programmées par Rome la semaine prochaine. Le rendement des obligations italiennes à dix ans augmentait de 13 points de base, à 5,89%.
Le nouveau pôle, baptisé Asset Management Solutions, coiffera plus de 100 milliards de dollars d’actifs sous gestion et intégrera des collaborateurs provenant des divisions d’investissement et de gestion de fortune. Il sera dirigé par Seth Bernstein, l’ancien responsable des activités taux et devises.
La banque d’affaires est intervenue auprès du management et des fonds d’investissement Xange PE, Nextstage et OTC AM dans la cession de la société Elbee qui exploite les sites internet Delamaison.fr et Decoclico.fr. L’acquéreur est le groupe Adeo (Leroy Merlin, Weldom).
La collecte du Livret A et du Livret de Développement Durable (LDD) est positive en mai, à hauteur de 540 millions d’euros pour l’ensemble des réseaux. Depuis janvier, elle s’élève en cumulé à 12 milliards d’euros. L’encours total sur les deux produits atteint 298,8 milliards d’euros à fin mai.
Paul-Henri de La Porte du Theil, réélu hier pour un deuxième mandat de trois ans à la présidence de l’Association française de la gestion financière (AFG), se veut très attentif aux projets fiscaux du nouveau gouvernement, appelant les autorités à la prudence. «L’idée de traiter l'épargne de la même façon que le travail peut conduire en réalité à une taxation de l'épargne qui peut être bien plus dure que la taxation du travail», a déclaré Paul-Henri de La Porte du Theil à Reuters. Si la contribution sociale généralisée (CSG) est maintenue à 15,5%, explique-t-il, les taux de fiscalité sur l'épargne peuvent devenir très élevés et la différence par rapport aux autres pays européens, qui se situent entre 20 et 30% de taux de prélèvement, risque de devenir «dangereuse». L’ancien directeur général délégué de Crédit Agricole Asset Management (CAAM) milite ainsi en faveur d’un système fiscal incitatif à l'égard de l'épargne longue afin de favoriser le financement de l'économie.
La Commission européenne a activé le 20 juin le registre unique qui conservera à présent les permis d'émission de CO2. Cette initiative fait suite aux vols de plusieurs registres nationaux fin 2010.Après la mise en place de ce nouveau registre mieux sécurisé, l’opérateur boursier BlueNext a rouvert son marché spot. 298000 tonnes de CO2avaient déjà été traitées le 21 juin à midi, précise l’entreprise qui a dans la foulée levé son dispositif interne de sécurisation des transactions.
Le portefeuille de 1,2 milliards d’euros de prêts immobiliers en France et en Allemagne de la Société Générale pourrait bien revenir à Axa Real Estate, d’après la lettre spécialisée CoStar. La filiale de l’assureur serait proche d’un accord pour l’acquisition de ces prêts avec une décote inférieure à 15 % car le portefeuille de prêts est performant.
Le courtier conjoint à Crédit Agricole et à la Société Générale a nommé Antoine Babule au poste de directeur général de Newedge USA, en remplacement de Bill Sexton qui a récemment quitté la société. Il était dernièrement directeur administratif de l’entité américaine.