Florent Combes, le responsable des taux d’Ecofi Investissements, a quitté la société après y avoir passé neuf ans, selon Citywire. Il rejoint le Crédit Mutuel en tant que responsable taux et devises. Bernard Angéniol reprend ses responsabilités chez Ecofi. Il est désormais le responsable de la gestion de la société de gestion, indique Citywire. Précédemment, il était responsable des risques.
BNP Paribas a annoncé vendredi avoir décidé de conserver 75% de son résultat 2011 dans l’entreprise pour renforcer ses fonds propres. Les 25% restants seront distribués sous forme de dividende à ses actionnaires. Les actionnaires se sont vu proposer le paiement de ce dividende soit en numéraire, soit en actions BNP Paribas. La banque a précisé que le paiement en actions a été choisi à hauteur de 72% du dividende total. «93% du bénéfice 2011 de BNP Paribas aura donc été réinvesti dans l’entreprise pour renforcer ses fonds propres, donc sa solidité et sa capacité de faire crédit», note un communiqué.
Les fonds Socadif, Carvest et BNP Paribas Développement détiennent à présent une participation minoritaire de la société française Innov’sa spécialisée dans la fabrication de sièges coquilles, aux côtés des actionnaires fondateurs que sont le PDG Bruce Andurand et ses trois associés, principaux cadres de l’entreprise. La ventilation exacte du capital n’a pas été communiquée.
Stéphane Chossat a quitté Hixance Am pour Alexandre Finance. La société de gestion a confirmé à Newsmanagers les informations de H24 Finance. Il pilotera le nouveau fonds «Patrimoine by Alexandre ", a précisé Michel Peronne, président d’Alexandre Finance. Le nouveau produit «sera investi à 90 % en obligations issues de la zone euro et à 10 % en actions, mais nous ne nous interdisons pas de monter jusqu'à 30 % en actions si l’environnement s’y prête», a-t-il ajouté. Alexandre Finance gère 150 millions d’euros dont 65 millions en gestion privée.C’est Jean-Noël Vieille qui assure au sein de Hixance AM la gestion des fonds dont a été responsable Stéphane Chossat.
Susan L. Wagner, associé fondateur de BlackRock, quitte son poste de vice chairman et devient membre du conseil d’administration. Elle abandonnera ses fonctions actuelles à la fin du mois et assumera les nouvelles en octobre. Elle continuera aussi à être directeur de DSP BlackRock Investment Managers, la joint venture de la société de gestion en Inde.En plus d’être vice chairman, Susan Wagner est aussi membre du comité exécutif mondial et du comité opérationnel mondial de BlackRock.
Dans l’univers des actions, les valeurs moyennes en général, et les valeurs moyennes américaines en particulier, ne sont pas suffisamment prises en compte, estime Steven Pollack, gérant de la stratégie Robeco Boston Partners Mid Cap Value Equity chez Robeco depuis plus d’une dizaine d’années. «Un fonds de pension américain va s’intéresser en priorité aux grandes capitalisations ou encore aux petites capitalisations dans une optique de diversification, mais dans la partie des cas pas spécialement aux valeurs moyennes», a déploré en fin de semaine dernière Steven Pollack, de passage à Paris.Le gérant basé à Los Angeles, dont le fonds de valeurs moyennes pèse près de 2 milliards de dollars et dont la stratégie est disponible depuis septembre 2011 dans une sicav luxembourgeoise U.S. Select Opportunities (50 millions de dollars d’actifs à fin mai), estime que l’univers des valeurs moyennes américaines –plus de 2.000 sociétés-, exploité aux Etats-Unis par les mutual funds, reste trop négligé par les institutionnels alors qu’il offre de réelles opportunités et des performances historiquement meilleures que les petites ou grandes capitalisations.Le fonds géré par Steven Pollack, très diversifié avec 120 lignes environ, s’intéresse en priorité aux sociétés répondant à une triple exigence : une valorisation intéressante, des fondamentaux solides et perspectives d'évolution. «Si l’un de ces trois critères de sélection se détériore, nous vendons», indique Steven Pollack. Actuellement, la plus grosse position est CBS pour 2%, devant Moody’s (1,6%) et Wesco (1,6%). Les secteurs surpondérés sont les services à la consommation, la santé et les technologiques. En revanche, le fonds est sous-pondéré sur les services aux collectivités, l'énergie ou encore les transports.Depuis le début de l’année, le fonds a dégagé une performance nette de commissions de 5,21%, contre 3,98% pour le Russell Midcap Value Index. Il affiche une performance annualisée de plus de 19% sur trois ans contre 18,57% pour l’indice de référence et de près de 12% depuis son lancement en mai 1995 contre 10,38% pour l’indice de référence.
La Banque Postale Asset Management s’ouvre à la nouvelle classe d’actifs des fonds de dette et annonce, ce lundi, le recrutement de 3 gérants spécialistes. L’équipe est composée de René Kassis, qui occupe la fonction de directeur de la gestion « fonds de dette » et, à ce titre, responsable du projet de fonds de dette infrastructure et immobilier. L’intéressé est également membre du comité de direction de LBPAM. Au sein du pôle, René Kassis travaille avec Pierre Saeli, gérant spécialisé sur la dette immobilière et Pierre Bonnet, gérant spécialisé sur la dette infrastructure.Les membres de cette équipe, rattachée à Vincent Cornet, directeur de la gestion et membre du directoire de LBPAM, sont tous issus du monde de la banque. Agé de 44 ans, René Kassis était responsable des financements d’infrastructure chez Dexia et, depuis 2009, directeur adjoint des Financements de Projets de Dexia Crédit Local, tandis que Pierre Saeli, âgé de 38 ans, était en 2005 directeur des financements immobiliers chez Royal Bank of Scotland puis en 2012 chez Deutsche Pfandbriefbank. Enfin, âgé de 33 ans, Pierre Bonnet était depuis 2008, directeur de Projets et co-responsable des Partenariats Publics Privés France pour la direction des Financements de Projets, secteur Infrastructures de Dexia Crédit Local.Ces « cartes d’identité » traduisent bien les fondamentaux de cette nouvelle classe d’actifs dont La Banque Postale AM n’a pas voulu rester absente. « Les banques souffrent depuis 2008, notamment en raison des contraintes réglementaires imposées par Bâle III tandis que des besoins de financement incompressibles dans le domaine des infrastructures demeurent », résume René Kassis interrogé par Newsmanagers. Et ce, d’autant que cette activité est fortement consommatrice de capitaux. Dès lors, si entre 2008 et 2010, les banques ont pu répondre présentes, « au point », précise le responsable, « qu’en 2010, les volumes de financement étaient équivalents à ceux de 2007 », 2011 a sonné le glas pour ces établissements, compte tenu des exigences imposées en termes de fonds propres - le coût de portage étant devenu rédhibitoire. « Ainsi, une nouvelle forme d’intermédiation est en train de se mettre en place », ajoute René Kassis qui prend soin de préciser qu’il ne s’agit pas de désintermédiation. « En outre, LBPAM n’entend pas se substituer aux banques mais proposer un mode de financement alternatif destiné à compléter celui des établissements bancaires », insiste-t-il.La période semble bien choisie pour le responsable qui note que les attentes de rendement par les investisseurs et les conditions qu’offre le marché se rejoignent désormais. « Aujourd’hui, nous sommes dans un marché en faveur des prêteurs, avec un marché primaire mieux rémunéré et plus sécurisé », précise-t-il. Quant au marché secondaire, compte tenu de la gestation nécessaire aux projets, il s’impose comme le plus naturel pour la société de gestion et présente de belles opportunités « à condition d’être sélectif ». Face à cette initiative de LBPAM, les clients institutionnels de la société de gestion devraient se laisser facilement séduire. Il est vrai qu’il leur faut trouver une alternative crédible aux investissements en dette souveraine et, dans un autre genre, au crédit pur. Dans ce cadre, LBPAM devrait leur proposer un fonds de dette au début de l’automne dont la procédure d’agrément auprès de l’AMF va débuter dans les prochains jours. Selon René Kassis, les équipes regardent d’ores et déjà « des dossiers intéressants » au sein des deux classes d’actifs qu’ils couvrent. Mais il n’a pas souhaité, à ce stade, se montrer plus précis. A suivre donc…
La BaFin a délivré son agrément de commercialisation en Allemagne au nouveau fonds d’actions Axa WF Framlington LatAm créé le 14 mai et géré par Julian Thompson, global head of emerging markets d’Axa Framlington (lire Newsmanagers du 15 juin).Distribué par Axa Investment Managers (Axa IM), ce fonds de droit luxembourgeois (LU0746602159) est chargé à 1,5 % pour les particuliers (pas de minimum de souscription) et à 0,75 % pour les institutionnels (à partir de 0,5 million d’euros).Axa IM précise avoir l’intention de solliciter l’agrément de commercialisation dans d’autres pays européens.
Le premier versement aux porteurs du fonds immobilier allemand CS Euroreal (6 milliards d’euros fin avril) que Credit Suisse a décidé de liquider sera effectué le 3 juillet. Il sera de 4,50 euros pour chaque part en euros (*) et de 6,70 francs pour chaque part en francs suisses (**). Au total, Credit Suisse distribuera ainsi 446,9 millions d’euros, soit 7,7 % de l’encours du fonds.Le versement suivant interviendra avec la distribution annuelle du dividende en décembre 2012. Son montant dépendra d’un côté du volume des cessions d’actifs et de l’autre du résultat des négociations sur les possibilités de remboursement anticipé des crédits avec les banques. Comme pour tout crédit, les créanciers doivent être servis avant les actionnaires. (*) DE0009805002 (**) DE0009751404
Jeudi, la Deutsche Börse a admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra l’ETF iShares DJ Emerging Markets Select Dividend, un fonds de droit allemand suivi vendredi par deux produits de droit luxembourgeois d’UBS Global Asset Management.Cela porte à 984 le nombre des ETF cotés à Francfort. Un ajustement a dû avoir lieu récemment, puisque l’on dénombrait en fait déjà 983 produits le 18 juin et même 986 le 10 juin...Caractéristiques Dénomination: iShares Dow Jones Emerging Markets Select DividendCode Isin: DE000A1JXDN6Indice de référence: Dow Jones Emerging Markets Select DividendTFE: 0,65 %Dénomination: UBS-ETF MSCI Pacific (ex Japan) ICode Isin: LU0446734799Indice de référence: MSCI Pacific ex JapanTFE: 0,30 %Dénomination: UBS-ETF FTSE 100 ICode Isin: LU0446735176Indice de référence: FTSE 100TFE: 0,23 %
BaFin has issued a sales license for Germany to the equity fund Axa WF Framlington LatAm, created on 14 May, and managed by Julian Thompson, global head of emerging markets at Axa Framlington (see Newsmanagers of 15 June).The Luxembourg-registered fund, distributed by Axa Investment Managers (LU0746602159), charges fees of 1.5% to retail investors (no minimal subscription), and 0.75% for institutional investors (from EUR0.5m).Axa IM states that it is planning to apply for a sales license in other European countries.
Swisscanto at the end of last week announced that it is launching four passively-managed equity funds aimed at private and institutional investors. The funds, which are closer to the reality of the financial market than traditional ETFs or tracker funds, have better risk/return properties. Instead of basing investment selections on market capitalisation, they take into account the current ecnomic performance of businesses and fluctuations in their value. Additional risks are avoided by steering clear of derivative instruments and securities lending. Name of fund, fees for B/J share classes (B capitalisation share class for private investors, J capitalisation share class for institutional investors) Swisscanto SmartCore® Global Equity (ex CH) 0.65%/0.45% Swisscanto SmartCore® European Equity (ex CH) 0.60%/0.45% Swisscanto SmartCore® North American Equity 0.65%/0.45% Swisscanto SmartCore® Asia Pacific Equity 0.70%/0.50%
La chute des marchés financiers en 2008 a conduit la CARMF à actualiser ses comptes sur les valeurs de ses actifs financiers par dépréciation de son portefeuille titres, ce qui a pesé sur l’affichage des résultats financiers 2008 (- 670 M€). En 2009, suite au redressement des indices boursiers, la CARMF a dégagé un résultat net financier excédentaire de 521 M€. La poursuite du redressement de l’activité financière a permis à la CARMF de dégager un résultat financier excédentaire de 336 M€ en 2010. Ce phénomène de rattrapage a été stoppé en 2011, notamment à cause de la baisse des marchés actions sur le deuxième semestre 2011, l’exercice 2011 dégage donc des charges financières nettes de 93 M€. Le rendement annuel global, après fiscalité, du portefeuille de la CARMF est de - 7,64 % pour l’année 2011. Les performances des valeurs mobilières de la CARMF, taux de rendement interne du portefeuille initial et des investissements de la période (TRI) au 31 décembre 2011, se répartissent comme suit : + 2,79 % pour la gestion diversifiée, - 10,23 % pour les actions, - 10,29 % pour les obligations convertibles, - 0,45 % pour les obligations et la trésorerie dynamique, - 5,10 % pour la gestion alternative. Rendement global par année (après fiscalité) : 2011 : - 7,64 % 2010 : + 8,60 % 2009 : + 21,64 % 2008 : - 28,83 % 2007 : + 4,62 % 2006 : + 11,76 % 2005 : + 17,41 % 2004 : + 7,08 % 2003 : + 12,79 % Rendement annuel global au 31 décembre 2011 (après fiscalité) : 1 an : - 7,64 % 3 ans : + 6,76 % 5 ans : - 1,83 % 10 ans : + 1,98 % 15 ans : + 2,70 % 20 ans : + 3,11 %
Pour la première fois en 2011, les investisseurs institutionnels ont apporté en Suisse une contribution équivalente voire légèrement supérieure à celle des investisseurs privés (retail ou private banking) dans le secteur de l’investissement dit durable, ou socialement responsable (ISR), selon le rapport 2011 du pôle suisse du Forum sur les placements financiers durables FNG. Cette contribution légèrement supérieure des institutionnels rapproche ainsi la Suisse des pays limitrophes France et Allemagne, où le poids des investisseurs institutionnels était déjà plus important dans ce domaine. Une différence qui s’explique par le caractère plus fragmenté du marché institutionnel suisse d’une part et par le poids supérieur des grandes institutions de prévoyance dans les autres pays.
Ethos Académie a pour objectif de promouvoir un environnement socio-économique stable et prospère, au bénéfice de la société civile dans son ensemble et qui préserve les intérêts des générations futures. Tant les personnes privées que les institutions peuvent devenir membres d’Ethos Académie. Dick Marty préside Ethos Académie Dick Marty, ancien Conseiller aux Etats du canton du Tessin, préside le comité d’Ethos Académie. Dans le cadre de la création de l’association, il déclare: «Sensibiliser tous les acteurs économiques à une économie durable est urgent et important. Toutes les initiatives menant à un développement durable doivent être encouragées, afin de préserver les intérêts des générations futures.» Ethos s’ouvre aux personnes privées La prospérité commune dépend d’une politique économique globale inspirée du concept de développement durable. Pour atteindre ce but, l’engagement des personnes privées est absolument nécessaire. Kaspar Müller, Président de la Fondation Ethos, précise: «En fondant Ethos Académie, Ethos veut donner aux personnes privées la possibilité de contribuer à une économie saine et durable.» Economie durable au service de tous les participants Les cotisations des membres et les dons récoltés seront notamment utilisés pour des projets de sensibilisation de la société civile. Les points forts seront l’organisation de manifestations publiques, de conférences et débats sur des thèmes d’actualité en matière de responsabilité de l’entreprise et des investisseurs. Des études dans les domaines de compétence d’Ethos seront réalisées. Finalement, différentes activités d’Ethos, tel le soutien à l’exercice des droits de vote d’actionnaires seront également à disposition des personnes privées. La fondation Ethos contribue au lancement d’Ethos Académie par un financement de départ de 50???000 francs. En outre, Dominique Biedermann, Directeur de la fondation Ethos, versera à Ethos Académie la somme de 50'000 francs reçue dans le cadre du prix 2012, attribué par la Fondation Landis & Gyr. Cette distinction honore son rôle personnel de pionnier dans la mise en pratique des régles de gouvernement d’entreprise et des principes du développement durable dans la gestion de fortune.
Exposure of US money market funds to European banks continued to fall in May, to a total of about 12% of assets in funds, the financial ratings agency Fitch Ratings reports in its latest study of money market funds (“U.S. Money Fund Exposure and European Banks: Disengagement Continues.”) The slight increase in the exposure of US money market funds to European banks in the first two months of the year was ultimatel a sop, quickly wiped out when investor concerns about the situation in the euro zone returned to the foreground. Since late November 2011, the exposure of US money market funds to European banks have remained at about 12%, after a steep fall in this exposure level in the first part of second half 2011. For the first time, Fitch Ratings is offering a temporal data series for the proportion of pension assets collateralised with US Treasury debt.
The Euorpean hedge fund manager Brevan Howard Asset Management is currently seeking to get USD20m together for a debt fund, Bloomberg reports. The fund, Brevan Howard Credit Value Master Fund, will invest in mortgage-backed securities (MBS), CDOs backed by real estate, and illiquid shares which are trading below their intrinsic value, Brevan Howard says in sales documentation obtained by the news agency.
Aberdeen Asset Management established the presence of Fujitsu Technology Solutions SA in the building River Plaza in Asnières ( 92 ), through a green lease of 6 years. This building, property of the DEGI Europa Fund, is currently 92 % let to 4 prime tenants.
In the equity universe, midcaps in general, and US midcaps in particular, are not taken adequately into account, claims Steven Pollack, manager of the Robeco Boston Partners Mid Cap Value Equity fund at Robeco for more than 10 years. “A US pension fund will look at large caps as a first priority, or at small caps with an eye to diversification, but in few cases will they look specifically at midcaps,” Pollack opined last week on a visit to Paris. The Los Angeles-based manager, whose midcaps fund has nearly USD2bn in assets, and whose strategy has been available since September 2011 as a Luxembourg Sicav, U.S. Select Opportunities (USD50m in assets as of the end of May), claims that the US midcaps universe, made up of over 2,000 companies, and exploited in the United States by mutual funds, is too neglected by institutional investors, even though it offers real opportunities, and historically better returns than small or large caps. The fund managed by Pollack, which is highly diversified, with about 120 holdings, is primarily interested in companies which meet three requirements: attractive valuation, solid fundamentals, and growth outlooks. “If one of these three selection criteria deteriorates, we sell,” says Pollack. Currently, the fund’s largest position is CBS, at 2%, followed by Moody’s (1.6%) and Wesco (1.6%). Overweight sectors include consumer services, health and technologies. However, the fund is underweight in utilities, energy and transport. Since the beginning of the year, the fund has earned net performance after commissions of 5.21% compared with 3.98% for the Russell Midcap Value Index. It has earned annual returns of 19% over three years, compared with 18.57% for the benchmark index, and nearly 12% since its launch in May 1995, compared with 10.38% for the benchmark.
The first payment to shareholders in the German open-ended real estate fund CS Euroreal (EUR6bn in assets as of the end of April), which Credit Suisse has decided to liquidate (see Newsmanagers of 22 May) will be made on 3 July. It will be EUR4.50 for each share in euros (DE0009805002) and CHF6.70 for each share in Swiss francs (DE0009751404). Overall, Credit Suisse will distribute EUR446.9m, or 7.7% of total assets in the fund.The next payment will come with the fund’s annual distribution in December 2012. Its total amount will depend on the volume of properties sold off, on the one hand, and on the results of negotiations over potential early repayment of bank loans, on the other. As for all credit, lenders must be paid off before shareholders.
On Thursday, Deutsche Börse admitted the iShares DJ Emerging Markets Select Dividend ETF to trading on the Xetra electronic trading platform. On Friday, the German-registered product was followed by two Luxembourg-registered products from UBS Global Asset Management.The new additions bring the number of ETFs listed in Frankfurt to 984. This represents some recent stagnation, as the number of products was 983 on 18 June, and 986 on 10 June.CharacteristicsName: iShares Dow Jones Emerging Markets Select DividendISIN code: DE000A1JXDN6Benchmark index: Dow Jones Emerging Markets Select DividendTER: 0.65%Name: UBS-ETF MSCI Pacific (ex Japan) IISIN code: LU0446734799Benchmark index: MSCI Pacific ex JapanTER: 0.30%Name: UBS-ETF FTSE 100 IISIN code: LU0446735176Benchmark index: FTSE 100TER: 0.23%
The Hamburg-based sustainable investment specialist Pure Blue GmbH is launching its first fund specialised in forestry, the closed fund Pure Forest I, to mature in 15 years, and to serve its first dividend of about 8% in four years, fondsprofessionell reports. This visibility is due to the fact that the portfolio will be invested in teak forests which have already been planted (for 4 to 17 years) in the Panamanian province of Ciriqui. The objective is to promote the plantation of bio-diverse forests after the valuable wood is harvested. Minimal subscription is set at EUR5,000, and front-end fee at 5%.
On Thursday, the Austrian firm conwert Immobilien Invest SE announced that it has been selected to manage a third closed residential real estate fund for DWS (Deutsche Bank group), the DWS Access Wohnen III, which will invest exclusively in existing housing units in Germany, with a volume expected to total EUR120m. Subscribers can expect a dividend of 6% per year from 2014.The concept of the DWS Wohnen III is to hold 70% of assets for a period of 10 years, while the remaining 30% will be in the trading portfolio. So far, the fund has invested EUR24m in nine properties, mainly in Berlin, Potsdam and Leipzig.As for the DWS Access Wohnen I and II funds, conwert will be responsible for all duties from acquisition of the properties to sale of each apartment, including administration and development. It also provides the entire asset management of the portfolio.
It is still a little early to measure the effects of the UCITS IV directive, but “I can tell you at this stage that it’s not a revolution,” says the re-elected president of the French financial management association (AFG), Paul-Henri de La Porte du Theil, in an interview with Les Echos. “One year on, the passport for asset management firms is not widely-used. The product passport, an innovation of the previous directive, works better. However, the master/feeder framework, which was created to promote the recovery of certain financial management industries in France, has left us cold. Exports of French ‘feeder’ funds are now possible, but creations of master funds, unfortunately, are now happening more in Luxembourg than Paris. That’s where regulations face considerable competition: asset management is strategic for Luxembourg, and its regulator, the financial sector surveillance commission (CSSF),” the AFG president explains.
The money manager J. Exra Merkin has agreed to pay about USD410m to settle claims that he transferred billions of US dollars of investors’ money to Bernard Madoff, the Wall Street Journal reports. The agreement will be announced on Monday.
After managing not only to stabilize its high net worth client base, but also to enlarge it a bit, Lazard Frères Gestion (LFG) is resolutely moving into “conquering” mode and is now also targeting its rivals' customer base, with the choice of a dedicated management approach for each of its clients.
The Spanish toll motorway operator Abertis on 22 June announced that it is selling a further 7% of its stake in the satellite operator Eutelsat to the Chinese sovereign fund China Investment Corporation (CIC) for a total of EUR385.2m. The sale will generate gains of EUR237m, Abertis says in a statement, adding that its stake in Eutelsat now totals only 8.3% after the transaction.
The Ethos Foundation on 22 June announced the creation of a non-profit association to serve private shareholders. The aim of the Ethos Académie is to promote the principles of socially responnsible investment in civil society. With this initiatives, the Foundation, which represents institutional investors, “is seeking to provide private individuals with a way to contribute to the development of a healthy and sustainable economy,” the chairman of the Ethos foundation, Kaspar Müller, says, cited in a statement. The mission of the new entity is primarily to stabilise. Concretely, “its strong points will be holding public events, conferences and debates on current topics in corporate and investor social responsibility. Studies in the areas of expertise of Ethos will be undertaken,” says Ethos.
On Friday, the Swiss federal financial market authority (Finma) approved a proposed acqusition of a 46.07% stake in the capital, and a 68.63% stake in the voting rights of the Basel-based Banque Sarasin (see Newsmanagers of 28 November 2011) by the Safra group.Pending final approval by various international regulatory authorities, the transaction (CHF1.04bn) may be completed by July 2012.The board of directors at Banque Sarasin will be composed of Dagmar D. Wohrl, Pierre-Alain Bracher, Philippe Dupont, Hans-Rudolf Hufschmid, Sergio Penchas, Jacob J. Safra, Sipko N. Schat et Marcelo Szerman.
The board of directors at the Italian Banca Generali has approved a proposed merger via incorporation of its asset management affiliate, BG SGR, which was first proposed in December, a press statement announced on 21 June. The operation has also been approved by the Bank of Italy and the shareholders of BG SGR. The integration comes as part of a planned rationalisation of management activities at Banca Generali, begun in September last year with the sale of BG SGR’s funds to Generali Investments Italy. The merger, which is the second stage in the project, will allow Banca Generali to reintegrate the remaining activities of BG SGR into the perimeter of Banca Generali, including mandated management, which represents EUR3.1bn. These activities will become an independent division within the bank, specialised in mandated management.