Le gestionnaire francfortois MainFirst Asset Management a annoncé selon Das Investment son intention de recruter trois équipes pour muscler son dispositif sur les obligations d’entreprises européennes, les obligations émergentes et le multi-classes d’actifs.Il recrute ainsi pour début septembre Frank Schwarz, Adrian Daniel et Patrick Vogel chez Deutsche Asset Management pour sa nouvelle équipe mutlistratégies/performance absolue.De même, l'équipe marchés émergents sera dirigée par Cornel Bruhin et Dorothea Fröhlich, qui viendront de Clariden Leu.Enfin il est prévu quatre recrutements pour l'équipe obligations d’entreprises européennes, mais leur identité n’a pas encore été divulguée.
Le gestionnaire de fortune Dynapartners se renforce dans le secteur du luxe avec le recrutement de l’ex-gérante de Clariden Leu, Makiko Zürcher-Hosaka, qui prendra ses fonctions le 1er octobre, rapporte l’agence finews.La spécialiste du luxe sera la responsable des investissements dans le secteur. Dynapartners envisage d’ailleurs de lancer un fonds dédié au luxe d’ici à la fin de l’année. Dynapartners a par ailleurs engagé le britannique James Ogilvy en tant que conseiller indépendant à compter du 1er septembre. James Ogilvy, créateur du magazine «Luxury Briefing», compte parmi les meilleurs consultants internationaux dans le secteur du luxe.
Les actifs gérés par les 100 premiers gestionnaires en placements alternatifs dépassent les 3.000 milliards de dollars pour s'établir à environ 3.136 milliards de dollars à fin 2011, selon une enquête de Towers Watson réalisée en partenariat avec le Financial Times, Global Alternatives Survey, qui inclut également les fonds de capital-investissement et les hedge funds.Parmi les 100 premiers acteurs, les gestionnaires immobiliers détiennent la plus grosse part des actifs (35%), suivis par les gestionnaires de capital-investissement (22%), ceux des hedge funds (21%), les fonds de fonds de capital-investissement (9%), les fonds de hedge funds (6%), les infrastructures (4%) et les commodities (3%).Plus largement, les données montrent également que le total des actifs alternatifs mondiaux s'élève désormais à 4.900 milliards de dollars, avec une répartition entre les diverses classes d’actifs dans des proportions similaires à celles observées pour les 100 premiers gestionnaires, à l’exception de l’immobilier qui tombe à 28% et des fonds de hedge funds qui augmentent à hauteur de 9% du total.Selon Thierry de la Noue, responsable du département Investissements de Towers Watson France, «la crise économique mondiale actuelle a conduit tous les types d’investisseurs institutionnels vers des portefeuilles d’investissements ou de placements diversifiés. Les allocations en actifs alternatifs, notamment, représentent aujourd’hui près de 20% de tous les actifs des fonds de retraite internationaux, contre 5% il y a quinze ans».Thierry de la Noue ajoute que «les fonds de retraite assortis d’un engagement de pension ont toujours été et demeureront la clientèle centrale des gestions alternative. En revanche, la demande des autres types d’investisseurs de très long terme, comme les fonds souverains par exemple, ne cessera d’augmenter à l’avenir».L’Amérique du Nord reste la principale destination de la gestion alternative (48%), à l’exception des infrastructures qui ont le vent en poupe en Europe. Plus généralement, un tiers des actifs est investi en Europe, un dixième en Asie-Pacifique et 5% dans le reste du monde.Thierry de la Noue estime que"l’incertitude économique actuelle encouragera vraisemblablement les investisseurs à ne pas détenir que des actions comme actifs de croissance, et avoir davantage recours à des actifs alternatifs. Si nous pensons qu’un tel effort de diversification vaut la peine, il reste que les investisseurs doivent être prudents dans le choix des véhicules de placement les plus efficaces, tout en tenant compte des moyens plus économiques pour améliorer l’efficacité des investissements, comme l’utilisation, de «Smart Beta» par exemple».Aucune société française ne figure dans le classement des dix premiers. AXA Real Estate arrive en onzième position, avec des actifs sous gestion de 54,54 milliards de dollars.
La banque de la famille princière du Liechtenstein, LGT Group, a déclaré pour le premier semestre un bénéfice net de 129,8 millions de francs suisses, ce qui représente un bond en avant de 58,1 % par rapport à la période correspondante de 2011. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 65 % contre 75 % (hors charges liées à la vente de LGT Bank Deutschland) pour l’an dernier.Au 30 juin, l’encours total ressortait à 94,7 milliards de francs contre 86,8 milliards fin décembre (+ 9 %), notamment grâce à des rentrées nettes de 5,5 milliards de francs, ce qui représente une hausse annualisée de 13 %.
Scottish Widows Investment Partnership (Swip) a nommé Alan Bridges en tant que directeur des investissements pour les taux britanniques, rapporte FundWeb. Il travaillait précédemment chez UBS Global Asset Management en tant que gérant de portefeuilles senior.
L’allemand Feri EuroRating Services a l’intention de mettre en place un pôle «structured finance & covered bond rating» qui sera consacré à la notation des structured collateralised bonds et des covered bonds (obligations sécurisées).Cette nouvelle activité sera pilotée par Gerald Dorsch qui a été recruté chez Deutsche Postbank à Francfort, où il était entre autres responsable des transactions de portefeuille dans le domaine de la gestion des liquidités et du capital ainsi que de la notation et du reporting sur les Pfandbriefe.
Pour le premier semestre 2012, DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes, déclare un «bénéfice économique» (bénéfice aux normes IFRS avant impôt plus résultat de la valorisation des instruments financiers) de 313,8 millions d’euros contre 336,6 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Au 30 juin, l’encours avait diminué de 0,8 % sur fin décembre, à 149,8 milliards d’euros contre 151 milliards.Les fonds immobiliers de Deka ont enregistré des souscriptions nettes de 1,1 milliard d’euros contre 0,3 milliard pour janvier-juin 2011 tandis que ceux de valeurs mobilières subissaient des sorties nettes de 3,2 milliards d’euros contre 3,6 milliards. Au total, la maison affiche des remboursements nets de 2.109 millions d’euros pour le premier semestre contre 3.311 millions en janvier-juin 2011.
Selon une proposition faite par l’autorité américaine des marchés financiers, les hedge funds pourraient être autorisés à mener de vastes campagnes de publicité plutôt que de devoir démarcher les investisseurs particuliers derrière des portes closes. La proposition soumise à consultation prévoit une communication vis-à-vis d’un large public mais les investisseurs éligibles devront répondre à certains critères (au moins 1 million de dollars d’actifs, hors résidence principale, ou un salaire annuel de plus de 200.000 dollars).
Les stocks américains de pétrole brut ont enregistré la semaine dernière une hausse inattendue, montrent les données de l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 3,78 millions de barils à 364,52 millions alors que les économistes attendaient en moyenne une baisse de 1,5 million de barils. Les stocks d’essence ont parallèlement diminué de 1,51 millions de barils, soit 110.000 barils de plus que prévu.
Les promesses de ventes aux Etats-Unis ont progressé plus fortement que prévu immobilières le mois dernier, selon les chiffres de l’Association nationale des agents immobiliers (NAR). L’indice des promesses de ventes calculé par l’association a progressé de 2,4% en juillet par rapport au mois de juin, à 101,7, son plus haut niveau depuis avril 2010. Le marché l’attendait en hausse de 1,0%, après une baisse de 1,4% en juin (inchangé par rapport à la première estimation).
Les dirigeants européens doivent améliorer la coordination avec Bruxelles et la Banque centrale européenne au cours des prochains mois pour faire face à un avenir incertain, a déclaré aujourd’hui la chancelière allemande, Angela Merkel, à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre italien, Mario Monti, à Berlin. Elle a ajouté que les dirigeants européens disposaient à ses yeux «des moyens nécessaires pour renforcer et stabiliser la zone euro». Angela Merkel a enfin jugé que l’octroi d’une licence bancaire au MES (Mécanisme européen de Stabilité) serait incompatible avec les traités européens.
Selon les chiffres du département du Commerce, le produit intérieur brut des Etats-Unis a augmenté de 1,7% en rythme annualisé sur le trimestre avril-juin. Une première estimation fin juillet l’avait donné à 1,5% et le panel Reuters prévoyait un relèvement de 0,2 point de cette évaluation. La progression plus forte qu’estimé des exportations a compensé un ralentissement du mouvement de restockage des entreprises.
L’indicateur du climat général des affaires en France s’est stabilisé en août à 87 points, ses composantes sectorielles gagnant un point dans l’industrie manufacturière et le bâtiment, deux points dans le commerce de détail mais reculant de deux points dans les services, a annoncé l’Insee dans son enquête mensuelle de conjoncture. L’indicateur synthétique du climat des affaires dans l’industrie manufacturière a progressé d’un point à 90.
Les dirigeants grecs se sont mis d’accord sur les grandes lignes du plan d’austérité exigé par les créanciers internationaux, mais poursuivent leurs discussions sur sa mise en œuvre afin d’atténuer l’impact de ces mesures sur les plus modestes et les retraités, ont indiqué des responsables du gouvernement et des partis de la coalition au pouvoir. La Grèce doit réduire ses dépenses d’environ 12 milliards d’euros sur les deux prochaines années afin de satisfaire aux conditions de ses bailleurs de fonds.
Le gouvernement espagnol et l’Union européenne sont d’accord sur les conditions générales de création d’une structure de défaisance («bad bank») pour regrouper les actifs immobiliers douteux du secteur financier espagnol, a déclaré le ministre de l’Economie, Luis de Guindos. Le texte définissant le cadre général de cette structure sera approuvé vendredi en conseil des ministres.
Le président du Conseil italien Mario Monti, qui doit rencontrer cet après-midi la chancelière allemande Angela Merkel, estime que l’Allemagne s’expose à un risque d’inflation du fait des écarts de rendement importants entre obligations italiennes et allemandes. «Il serait certainement juste de signaler que si le déséquilibre (des spreads) est un sérieux problème pour nous (...) il représente également un risque pour les pays qui semblent en tirer parti», dit-il dans un entretien à Il Sole 24 Ore. Selon lui, la configuration actuelle des spreads a créé une croissance de la masse monétaire allemande M3, débouchant sur des taux d’intérêt artificiellement bas, sur une hausse des cours obligataires et sur une pression haussière sur les prix de l’immobilier.
L’Italie a adjugé 9 milliards d’euros de bons à six mois à un taux de rendement de 1,585%, au plus bas depuis mars, attestant de l’intérêt des investisseurs pour le papier court et de leurs attentes vis-à-vis de la Banque centrale européenne, dont ils espèrent qu’elle reprendra ses achats d’obligations. Le Trésor passera un test demain, plus délicat, lorsqu’il adjugera pour 6,5 milliards d’euros d’obligations à cinq et 10 ans.
Les ministres des Finances du G7 ont appelé hier les pays producteurs de pétrole à augmenter leur production pour répondre à la demande, en laissant entendre qu’ils étaient prêts à puiser dans leurs réserves stratégiques au cas où la hausse des cours du brut menacerait la croissance mondiale. «Nous sommes prêts à appeler l’Agence internationale de l'énergie à prendre les mesures appropriées pour faire en sorte que le marché soit pleinement approvisionné», indique le communiqué commun. L’administration américaine a signalé qu’un recours aux réserves de pétrole stratégiques des Etats-Unis restait une option, tandis que le ministre français de l’Economie, Pierre Moscovici, a précisé qu’il s’entretiendrait avec son homologue mexicain «pour rappeler l’attachement de la France à l’importance d’avancer rapidement sur des mesures structurelles pour un meilleur fonctionnement des marchés de l'énergie à l’international».
Les responsables de la Fed continuent de réfléchir à l’orientation de la politique monétaire et n’ont pour l’heure pris aucune décision quant à un nouvel assouplissement, a déclaré hier le président de la Fed de Dallas Richard Fisher. «Pour ce qui concerne un nouvel assouplissement, rien n’a été décidé», a-t-il indiqué à Reuters, opposé à toute détente monétaire.
Il est primordial de laisser aux pays du sud de l’Europe le temps nécessaire pour mettre en œuvre des réformes structurelles, a déclaré hier le président du directoire de Deutsche Bank, Anshu Jain. Et d’ajouter que les marchés financiers ne donnaient pas assez de marges de manœuvres à la zone euro pour redresser sa situation.
Le gouvernement présentera fin septembre un plan d’action pour renforcer la compétitivité des entreprises à l’exportation afin de résorber sur cinq ans le déficit commercial de la France hors énergie. Objectif: améliorer le solde commercial annuel de 25 milliards d’euros. Pour ce faire, il faut que «la croissance de nos exportations soit chaque année de 2% supérieure à celle de nos importations», a précisé la ministre du Commerce extérieur Nicole Bricq.
Le gouvernement grec a recensé des mesures d’austérité représentant un montant global de 11,7 milliards d’euros, qui vont être soumises à l’approbation des dirigeants de la coalition gouvernementale. La majeure partie des 11,7 milliards de coupes identifiées dans les dépenses budgétaires devrait relever du ministère du Travail car elle concernera les retraites et la santé.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF), noté Aaa/AA+/AAA, a mandaté Citi, HSBC et JPMorgan en vue d’un nouvel emprunt à 10 ans, a indiqué hier Citigroup. L'émission, qui sera de 3 milliards d’euros, sera lancée et mise à prix prochainement, «éventuellement demain», en fonction des conditions du marché.
La société de gestion, détenue à 75% par le Crédit Agricole et à 25% par Société Générale, a collecté 13,4 milliards d’euros sur le segment institutionnels et corporates sur les six premiers mois de l’année, 5,3 milliards au titre de l'épargne salariale et 2,2 milliards sur le segment des distributeurs tiers. En revanche, la décollecte sur les réseaux bancaires s’est poursuivie pour atteindre 7,1 milliards sur le semestre, après 3,4 milliards de rachats au premier trimestre.
Le groupe de services financiers accueille trois nouveaux membres au sein de son conseil d’administration, dont le directeur général de TD Ameritrade Holding, trois semaines après avoir reçu de la part d’un consortium d’investisseurs une bouffée d’oxygène de 400 millions de dollars. Des erreurs techniques ont provoqué le 1er août des ordres erratiques se soldant par une perte de 440 millions de dollars.
De manière inattendue, la confiance du consommateur américain a atteint en août son niveau le plus bas en neuf mois, les ménages affichant un pessimisme accru concernant les perspectives économiques de court terme. L’indice établi par le Conference Board est tombé à 60,6, contre 65,4 (chiffre révisé) en juillet. Les économistes sondés par Reuters tablaient sur une hausse à 66.
La chancelière allemande pourrait soulever lors de sa visite en Chine cette semaine la question délicate de l’adoption d’un taux de change flexible pour le yuan, a rapporté Reuters de source allemande. Angela Merkel cherchera aussi à convaincre la Chine que la zone euro est une destination sûre pour les investisseurs chinois, malgré les pertes subies par ces derniers lors de la restructuration de la dette grecque, a ajouté l’officiel sous le sceau de l’anonymat.
Tout en restant faibles, les crédits aux entreprises et aux ménages dans la zone euro ont progressé de 0,1% en rythme annuel en juillet après un déclin le mois précédent. La masse monétaire M3 a quant à elle avancé de 3,8%, plus que les 3,2% prévus.