Le quotidien cite une étude du consultant Aon Hewitt soulignant le recours toujours plus fort des responsables des fonds de pension d’entreprises au Royaume-Uni des services de prise de décision en matière d’investissement. 27% des «trustees» interrogés délègue cette mission, dix points de plus que lors de la précédente enquête menée l’an passé.
Citant une étude du consultant ETFGI, le quotidien met en avant une collecte nette de 37,8 milliards de dollars cette année sur les fonds indiciels cotés de Vanguard, supérieure déjà à celle de 36 milliards engrangée pour l’ensemble de l’année 2011. Cela grâce à une «concurrence féroce sur les prix» menée au détriment tout d’abord du numéro un mondial, BlackRock.
La mise en place d’un Haut conseil des finances publiques permettra de vérifier les hypothèses sur lesquelles les budgets sont bâtis. Alors que la prévision de croissance pour 2013 sera «sans doute de 0,8%», selon François Hollande, la loi de Finances sera présentée le 28 septembre.
Avec son plan audacieux, Mario Draghi semble avoir forgé le maillon manquant à la chaîne de décisions prises au fil du temps pour surmonter la crise de la zone euro. Car une voie de rémission se dessine en particulier pour l’Espagne. On y a fait peu attention mais le président de la BCE n’imagine pas pour ce pays qu’un accord de sauvetage du type grec ou portugais, mais aussi une procédure peu connue ouverte par le sommet européen de juillet 2011. Calquée sur le modèle des lignes de précaution du FMI, il s’agit d’une ligne de crédit pouvant aller de 2 à 10% du PIB du pays considéré, soit pour l’Espagne de 25 à 120 milliards d’euros. Madrid pourrait trouver la formule moins humiliante et contraignante qu’un plan de sauvetage complet. Venant s’ajouter aux 100 milliards maximum d’aide bancaire déjà assurés, ce prêt autoriserait en outre la double intervention de la BCE sur la dette de moins de trois ans et des fonds de sauvetage européens sur le marché primaire de maturité plus longue. Mises bout à bout, ces aides de diverses natures sont impressionnantes. Elles pourraient convaincre les investisseurs privés de racheter de la dette de l’Espagne, d’autant que ni la BCE ni, dans le cas particulier de ce pays, les fonds de sauvetage européens n’auront de rang privilégié par rapport à eux. Si Madrid, mystérieux sur ses intentions, donnait rapidement corps à ce scénario, un pas considérable serait franchi vers la résolution de cette crise historique.
Le fournisseur d’ETF Global X Funds envisage de se développer en Europe, notamment dans les pays nordiques avec deux produits, le FTSE Norway 30 et le FTSE Nordic Region, rapporte Investment Europe.Ces deux ETF, très bien accueillis par les investisseurs, ont surtout été achetés par une clientèle américaine, mais les Européens semblent désormais s’y intéresser.
Algebris Investments s’apprêterait à lancer la version Ucits de son fonds Financial CoCo, selon le site italien Bluerating, qui cite Reuters. Le fonds, Algebris Financial Credit Ucits, sera le premier fonds long only de la société de gestion alternative. Il sera investi sur les institutions financières d’importance stratégique mondiale.
L’allemand Deka Immobilien Investment a revendu un immeuble mixte bureaux/hôtel Via Melchiorre Gioia 6-8 de Milan (13.300 mètres carrés) à Hines Italia SGR pour 38 millions d’euros. La transaction se solde pour une plus-value pour le fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienGlobal.D’autre part, Union Investment Real Estate (UIRE) a annoncé avoir revendu l’immeuble Alstertor (bureaux et commerces) de Hambourg à un fonds dédié de PlusAlpina Real Estate Advisors. Cet actif avait été acquis pour le fonds immobilier offert au public UniImmo: Europa, mais il ne correspond plus à la stratégie d’UIRE qui veut se focaliser désormais sur les immeubles de plus de 30 millions d’euros. Le montant de cette transaction n’a pas été dévoilé.
Pour août, l’indice UCITS Alternative Global calculé par le suisse Alix Capital a augmenté de 0,18 % contre 0,84 % en juillet, ce qui porte les gains réalisés par les hedge funds coordonnés à 0,68 % alors que les hedge funds non coordonnés ont affiché pour les huit premiers mois de l’année une performance de 2,02 %, selon le Dow Jones Credit Suisse Core Hedge Fund Index.Sur les onze stratégies du UCITS Alternative Global, six sont dans le rouge pour août, principalement les CTA, avec une perte de 1,47 %. Trois compartiments seulement sont en perte sur janvier-août, en particulier l’equity market neutral, qui recule de 1,44 %. En revanche, l’obligataire se classe en tête des gains avec une performance de 3,19 %. L’encours des hedge funds coordonnés à fin août était inchangé par rapport à fin juillet, à 133 milliards d’euros.
Le nombre de fonds Ucits alternatifs a augmenté à 292 au deuxième trimestre contre 282 au premier trimestre pour un encours en progression de 7,4% à 82,5 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par Alceda Fund Management.Les fonds actions long/short ont subi un revers de fortune spectaculaire avec un recul de la performance de 2,77% sur le trimestre. En revanche, les stratégies de devises ont dégagé un rendement de 3,54% sur les six premiers mois de l’année, les stratégies de crédit affichant pour leur part un gain de 2,64%.
Selon Fondsprofessionell, la Deutsche Bank a refusé de commenter vendredi un article du Handelsblatt selon lequel le groupe envisage des réductions d’effectifs plus nombreuses qu’initialement envisagé.Sur les 1.900 suppressions d’emplois annoncées fin juillet, 1.500 concernent la banque d’investissement. Mais il serait à présent question de tailler aussi dans le pôle gestion de fortune, qui serait réorganisé.Selon le Handelsblatt, la Deutsche Bank se préparerait à déréférencer certains produits complexes, à réduire son activité de négoce actions, à se focaliser sur un nombre restreint de pays et à moderniser son infrasutrcture informatique.Les deux co-présidents du directoire, Anshu Jain et Jürgen Fitschen, devraient lever le voile sur leur stratégie le 11 septembre.
Rothschild & Cie Gestion s’apprête à annoncer la nomination de Marc Romano à la fonction de CEO de Rothschild HDF Investment Solutions (Rothschild HDF IS), l’entité issue du rapprochement de ses activités de multigestion avec HDF Finance au printemps dernier. Marc Romano va remplacer Pierre Lenders qui après avoir été nommé directeur général de Rothschild HDF Investment Solutions dès l’annonce de sa création en mai, a quitté ses fonctions vendredi 7 septembre, pour poursuivre d’autres intérêts personnels.Interrogé par Newsmanagers, Jean-Louis Laurens, associé gérant de Rothschild & Cie gestion, a insisté sur le fait que Pierre Lenders dont l’objectif premier lorsqu’il était à la tête de HDF Finance était d’adosser la société de gestion, avait ensuite rapidement fait part de son souhait de s’impliquer dans le domaine de la gestion alternative ISR. A ce titre, le responsable avait d’ores et déjà crée une société - Prius Ltd - intervenant dans ce domaine. « Par un hasard de circonstance, nous avons appris il y a peu que Marc Romano qui résidait à Londres souhaitait revenir sur Paris », a précisé Jean-Louis Laurens. « Nous connaissions le haut niveau de compétence de ce professionnel dans différents domaines notamment en matière de structuration avec de surcroît une expérience importante dans le monde de l’assurance. Les événements se sont alors accélérés. » Cela dit, Pierre Lenders va continuer de collaborer avec Rothschild HDF Investment Solutions dans le cadre d’un accord de coopération avec sa propre société. Celle-ci fournira des prestations de recherche dans le domaine de la gestion alternative ISR à laquelle Jean-Louis Laurens croit beaucoup. Rothschild HDF IS compte d’ailleurs s’impliquer plus encore en matière de gouvernance. « Nous sommes convaincus de l’intérêt de cette activité et je remarque également que nombre de hedge funds se montrent très actifs dans ce domaine », a précisé l’associé-gérant.Pour sa part, Marc Romano vient donc de quitter ses fonctions de CEO de Schroders New Finance Capital, une filiale de Schroders plc., spécialisée dans la multigestion alternative et a également occupé dans le passé, diverses fonctions dans le groupe Crédit Agricole, dont celles de CEO des multigestions de Crédit Agricole Asset Management et deputy CEO de Crédit Agricole Structured Asset Management et Managing Director de Calyon .Le nouvel arrivant doit apporter à Rothschild HDF Investment Solutions son expertise en matière de multi-gestion et de solutions d’investissement sur-mesure. Pour autant, son expérience internationale intéresse aussi fortement son nouvel employeur. Car si Jean-Louis Laurens se félicite de l’accueil réservé en quelques mois à Rothschild HDF Investment Solutions, comme l’atteste la collecte nette constatée surtout via les produits long only et de multigestion classique, le responsable n’en est pas moins convaincu que les temps ne sont guère porteurs en France. Dès lors, l’international figure parmi les objectifs de la société qui est aussi actuellement en cours de recrutement d’un commercial senior dédié au marché britannique.
Le new-yorkais Global X Funds (1,2 milliard de dollars) a annoncé le lancement de ce qu’il pense être le premier ETF sur les «junior miners», des compagnies minières «jeunes» du monde entier dans les domaines non seulement de l’or, mais aussi du charbon, du cuivre, du fer, du nickel, de l’argent, du titane et d’autres matériaux. Il s’agit du Global X Junior Miners ETF, dont l’acronyme sur NYSE Arca est JUNR ; le code Isin est US37950E6308 et le taux de frais sur encours se situe à 0,69 %.L’indice de référence établi par l’allemand Structured Solutions AG. Les quatre premières lignes sont Coeur d’Alene Mines Corp (argent, 2,59 %), AuRico Gold Inc (or, 2,57 %), Alumina Ltd (aluminium, 2,29 %) et China Molybdenum Co (molybdène, 2,23 %)
Le fonds d’investissement américain Carlyle s’est renforcé dans le secteur de l'énergie en achetant à la banque d’affaires Goldman Sachs un portefeuille d’actifs logés au sein de la société Cogentrix Energy, selon un communiqué publié le 7 septembre par Carlyle.Le montant de la transaction, qui devrait être finalisée au quatrième trimestre, n’a pas été rendu public. Carlyle mènera cette acquisition via son fonds Carlyle Infrastructure Partners, qui gère 1,14 milliard de dollars d’actifs.Goldman Sachs conservera une participation, d’un montant non dévoilé, au sein de son ancienne filiale, a précisé l’acquéreur.Carlyle met la main sur cinq centrales (au charbon et solaires) en Floride, en Virginie, au Colorado et en Californie, ainsi que sur des projets moins avancés dans les énergies renouvelables et de gazoduc. Ces actifs disposent d’une capacité de production cumulée de 550 mégawatts.
Alexandra Podvin rejoint Commerz Real France en tant qu’Asset Manager Technique. Basée à Paris, elle a rejoint l'équipe de Raphaël Colombu, Head of France, pour s’occuper d’un portefeuille de près de 2 milliards d’euros.Diplômée de l’école Polytechnique d’Aix-la-Chapelle et de l’EPFL en Suisse, elle était précédemment en mission de conseil pour Currie & Brown, elle a une expérience de 10 ans chez Valode & Pistre Architectes, où elle a notamment développé des projets pour BMW, L’Oréal et Air France.
Le taux de couverture moyen des engagements des fonds de pension d’entreprise américains s’est accru en juin de 1,8 point de pourcentage pour s’inscrire à 73,2%, selon les estimations communiquées par BNY Mellon.Cette amélioration est due à la bonne tenue des marchés actions aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde mais également à la hausse du taux d’actualisation des entreprises notées Aa de 8 points de base à 3,72%, ce qui a réduit les engagements de 0,9% en moyenne.
Dans le cadre du développement des activités de gestion de fortune - gestion privée au sein du pôle Banque de Détail de la Caisse d’Epargne Nord France Europe (CENFE), Jean-Luc Reynaert est nommé directeur de la gestion de fortune - gestion privée et membre du comité exécutif. Jean-Luc Reynaert a pris ses fonctions en CENFE lundi 3 septembre 2012.Jean-Luc Reynaert exerçait depuis 2005 les fonctions de directeur du développement de CIC Banque Privée au niveau national, en charge de l’offre, du plan commercial et de la communication. Il sera secondé dans le développement de ses activités par Eric Fanien nommé directeur de la gestion de fortune.
Le spécialiste des obligations convertibles Fisch Asset Management a annoncé le 7 septembre le recrutement, à compter du 1er septembre de Hanspeter Diem et Holger Leppin, en tant que responsables seniors des ventes et relations clients. Ce renforcement des effectifs est lié à la croissance des actifs sous gestion qui ont récemment atteint le montant record de 6,3 milliards de francs suisses.Dans ses nouvelles fonctions de responsable senior des ventes & relations clients, Hanspeter Diem, 50 ans, sera responsable de la clientèle institutionnelle en Suisse et au Liechtenstein. Avant d’entrer chez Fisch Asset Management, il a occupé le poste de directeur des affaires institutionnelles de BlackRock Asset Management Suisse SA. Et auparavant, il a officié en tant que responsable des activités en Suisse auprès de Barclays Global Investors. Cet économiste au bénéfice d’un master en économie et adminis-tration des entreprises de l’Université de Bâle, dispose de plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie financière. Avec Holger Leppin, 46 ans, comme nouveau responsable senior des ventes & relations clients, Fisch Asset Management renforce également la distribution des fonds en Allemagne. Avant d’entrer chez Fisch Asset Management, il a dirigé le service de communication et distribution de FondsMedia Sàrl et a occupé diverses fonctions dirigeantes auprès de MPC Capital SA.