Aberdeen Immobilien Kapitalanlagegesellschaft (Service KAG) a sélectionné Caceis en Allemagne pour être le dépositaire du fonds « WertFonds S », fonds immobilier dédié aux investisseurs institutionnels, géré par Acteum Investment. Caceis en Allemagne détient dans ses livres près de 20 milliards d’euros d’encours dépositaire directement ou indirectement liés à l’immobilier.
Avec la création de Berenberg Office, la plus ancienne banque privée d’Allemagne a regroupé dans un même pôle les équipes chargées de la gestion de fortune pour les entrepreneurs (Unternehmer Office), pour les fondations (Stiftungs Office) et son family office, Consilisto Berenberg Privat-Treuhand GmbH. Berenberg Office opère de manière indépendante par rapport aux quatre divisions de Berenberg (banque privée, banque d’investissement, gestion d’actifs et banque des entreprises).Cette réorganisation se traduit par le départ d’Eberhard Hofmann, co-directeur de Berenberg Office et co-directeur général de Consilisto, qui indique «ne pas avoir trouvé une place satisfaisante après la réorganisation».Parallèlement, Berenberg annonce le recrutement à compter du 1er novembre de Magnus, comte von Schlieffen, comme co-directeur de Berenberg Office. Il était en dernier lieu membre du comité exécutif de Bankf of America Merrill Lynch à Francfort et sera l’alter ego de Marc Breidenbach.
Pour environ 30 millions d’euros, Deka Immobilien GmbH a acheté un actif immobilier de 50.300 mètres carrés situé à Mönchengladbach à Erste Logistik Entwicklungsgesellschaft MG GmbH, une filiale de DHL.Ce centre logistique est actuellement loué en totalité à la chaîne irlandaise de distribution de vêtements Primark. Il est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public WestInvest TargetSelect Logistics, un fonds sectoriel réservé aux institutionnels.Par ailleurs, Deka annonce avoir vendu pour 9,3 millions d’euros l’immeuble de bureaux Via disciplini 3 de Milan à la société de gestion italienne Arca SGR. Cet actif figurait depuis 2003 dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienGlobal. La cession est motivée par une évolution de la stratégie de Deka, qui ne souhaite pas conserver d’actifs d’une valeur inférieure à 10 millions d’euros. C'était le dernier actif italien dans le portefeuille du ImmobilienGlobal.
Kerstin Behnke, la directrice de la distribution pour l’Allemagne de Fidelity Investment Services GmbH, a démissionné «pour relever d’autres défis professionnels», a confirmé le gestionnaire à Fondsprofessionell. Elle était arrivée de chez Gartmore il y a quinze mois (lire Newsmanagers du 17 mai 2011). Christian Wrede, directeur général de Fidelity Investment Services GmbH, va reprendre en intérim ses attributions.
David Mitchinson, gérant japonais de J.P. Morgan Asset Management, a quitté la société, rapporte Investment Week. Son fonds sera confié à Robert Lloyd, gérant de la Sicav JF Japan du groupe.
Le groupe américain Invesco va acquérir 49 % du capital de Religare Asset Management Company, le pôle de gestion d’actifs du groupe indien de services financiers Religare Enterprises Limited, ont annoncé jeudi les deux sociétés. Les partenaires vont donner naissance à une joint venture, Religare Invesco Asset Management Company, qui sera dirigée par Saurabh Nanavati, le CEO de RAMC et son équipe de gestion. Lancée en 2008, RAMC fait partie des quinze principales sociétés de gestion en Inde, avec un encours de plus de 2,6 milliards de dollars au 31 août, selon un communiqué.L’opération va permettre à Invesco de renforcer sa présence en Inde, sur lequel il est déjà présent notamment via sa filiale WL Ross & Co. La société va distribuer ses fonds à la clientèle de Religare.
Legal & General Investment Management annonce la nomination de Colin Reedie à la tête de la gestion de portefeuilles crédit européenne, qui prendra effet au premier octobre. L’intéressé a rejoint LGIM en 2005, en provenance de Henderson Global Investors. Suite à cette nomination, c’est Robert Barnard-Smith qui dirigera seul l'équipe crédit UK Investment Grade.
A partir de novembre, Lloyds Banking Group (LBG) cessera de fournir des services de conseil en investissement à ses clients qui disposent de moins de 100.000 livres d’épargne financière à placer, rapporte Money Marketing. Cette décision est motivée par le fait qu’après enquête, ces investisseurs ne sont généralement pas disposés à payer une commission de conseil. Les clients concernés seront redirigés sur Halifax, Bank of Scotland et Lloyds TSB.L’arrêt de cette prestation devrait affecter environ un millier de conseillers, mais LSB indique qu’il ne devrait pas y avoir de plan de licenciements secs.
James Fleming, qui est devenu CEO d’Arbuthnot Latham en mars et qui était précédemment head of international private banking chez Coutts, a annoncé trois recrutements pour la banque privée et la gestion de fortune. Liz Bottomley, qui était senior manager/client partner dans la division dirigée par James Fleming chez Coutts, va prendre la tête de la banque privée chez Arbuthnot, rapporte Investment Europe.De même, Kieran McDonnell quitte Coutts, où il était senior financial planning specialist, pour devenir senior chartered financial planner chez Arbuthnot.Enfin, Linda Amili Clack devient head of Middle East private banking. Elle était en dernier lieu directrice du Mubarkia Familiy Office.
Selon Fundweb, Ignis Asset Management a confirmé que James Senior, son directeur du marketing, a quitté la société, son poste devant être supprimé dans le sillage d’une réorganisation.
Dans son «trading update» daté du 26 septembre, Liontrust Asset Management rapporte qu’entre le 1er avril et le 24 septembre les souscriptions nettes ont porté sur 181 millions de livres contre 59 millions pour le semestre au 30 septembre 2011. Durant la même période, les encours ont gonflé à 2.364 millions de livres contre 1.529 millions à fin mars.Les actifs gérés pour le retail représentaient au 24 septembre quelque 576 millions de livres tandis que les encours institutionnels représentaient 1.749 millions.
Le groupe Syz & Co a annoncé le lancement du fonds Oyster Emerging Opportunities. Si le fonds actions émergentes a pour objectif de battre l’indice habituel MSCI Emerging Markets NR Net USD, il ne se base en revanche pas sur ce dernier pour la construction du portefeuille, mais sur un nouvel indice développé en interne par l’unité Syz Fund Research. Cet indice, le Syz Emerging Markets Index, est équipondéré entre les 21 pays qui composent l’indice MSCI EM, avec un ajustement en fonction de la liquidité du marché. L’indice est rebalancé une fois par année ou en cas d'événement exceptionnel. Confiée à Acadian Asset Management, la stratégie de gestion limite à +/-2.5% les écarts d’allocation par pays entre le fonds et l’indice et à 5% l’erreur de tracking ex ante par rapport à l’indice Syz Emerging Markets. Acadian utilise un modèle multi-factoriel d’optimisation, ce qui permet d’introduire des contraintes, telles que celles imposées au fonds en matière d’allocation par pays ou de budget de risque. Le fonds n’a pas de contraintes sectorielles et investit dans des sociétés ayant une capitalisation boursière d’au moins 200 millions de dollars. Le portefeuille devrait compter environ 200 positions, avec un turnover de l’ordre de 40 % à 80 %.CaractéristiquesClasse EUR : LU0497641547Commission de gestion : 1,50 %
Au premier semestre 2012, l’encours des hedge funds asiatiques a progressé de 2,5 % ou de 3,5 milliards de dollars, pour se situer à 144 milliards de dollars au 30 juin, rapporte le China Daily, relayé par HedgeWeek.Les actifs gérés à Hong-Kong se sont accrus de 6,5 milliards pour atteindre 47,1 milliards de dollars pendant que ceux gérés à Singapour diminuaient d’un peu plus d’un milliard de dollars à 19,8 milliards. Quant aux encours des hedge funds japonais, ils ont plongé de 41 % à 5,72 milliards de dollars.
La semaine dernière, la Suède était le premier grand pays européen depuis la crise financière à annoncer un plan de relance. De fait, le pays, tout comme ses voisins nordiques, détonne dans un paysage européen marqué par la rigueur. Ces nations, incluant aussi la Norvège, la Finlande et le Danemark, affichent un endettement faible et pour certaines d’entre elles des excédents budgétaires. Et leurs entreprises se portent bien. Un terrain favorable pour les sociétés de gestion nordiques comme SEB Wealth Management et Nordea Investment Funds qui n’hésitent plus à mettre en avant leurs produits d’actions locales en France. Certes, si la zone euro devait imploser, la Suède, la Norvège, le Danemark et la Finlande ne seraient pas épargnés, d’autant que la région reste le premier partenaire des pays nordiques pour les exportations, selon Tommi Saukkoriipi, qui gère le SEB Nordic depuis environ un an. Néanmoins, ce dernier souligne que la part des marchés émergents grandit. Martin Nilsson, qui gère le fonds Nordea 1 – Nordic Equity Fund que Tommi Saukkoriipi gérait d’ailleurs précédemment, souligne quant à lui que les pays nordiques ne sont pas dépendants des pays du sud de l’Europe et que les plus gros marchés d’exportation sont l’Allemagne, l’Asie et les Etats-Unis.Autre préoccupation grandissante : l’appréciation de la couronne suédoise et de la couronne norvégienne face à l’euro qui à terme pourrait pénaliser les exportations des entreprises locales très tournées vers l’international. Pour Martin Nilsson, le problème se pose surtout pour les petites entreprises. En revanche, les grandes sociétés ayant des unités de production locales seront peu affectées. C’est également l’avis de Tommi Saukkoriipi. Il ajoute également que tout est question de compétitivité et souligne que la Finlande, le seul pays nordique à avoir adopté l’euro, a conservé la même compétitivité que son voisin suédois.
Dirk Bednarz a rejoint au 1er août RBC Investment Services SA à Luxembourg en tant que directeur du développement pour l’Allemagne et l’Autriche, rapporte Fondsprofessionell. L’intéressé a été pendant cinq ans l’un des trois dirigeants de l’agence de conseil et de notation allemande Kommalpha, en dernier lieu comme membre du directoire (lire Newsmanagers du 6 octobre 2010)
Dans le domaine des levées de fonds, spécifiquement en Europe, Latour Capital vient de réaliser une performance relativement similaire à Montefiore qui a dépassé son objectif initial de 180 millions d’euros en quelques mois, rapporte L’Agefi. La société, créée il y a un an, a effectivement dépassé l’objectif de son premier véhicule, fixé à 90 millions d’euros. Latour, qui vient de réaliser un bouclage intermédiaire à 100 millions d’euros, a dans ce contexte repoussé son objectif final à 110 millions. Les 100 millions d’euros déjà levés sont investis à hauteur de 20%. Latour cible des sociétés dont la valeur d’entreprise est comprise entre 20 et 60 millions d’euros et prévoit de réaliser huit investissements sur la durée de vie du fonds.
Trente-et-un gérants de « hedge funds » figurent au classement des 400 Américains les plus riches, établi par le magazine « Forbes » pour l’année 2011, soit 8 % des individus les plus aisés, rapporte Les Echos. Un record. Les 10 premiers représentent une richesse évaluée à 91,1 milliards de dollars. A côté de George Soros (19 milliards de dollars), de James Simons (11 milliards de dollars) de Renaissance Technologies, ou Ray Dalio (10 milliards de dollars), encore aux commandes de Bridgewater, toute une nouvelle génération de « hedge funds » se presse au portillon. C’est notamment le cas de Chase Coleman (1,5 milliard de dollars), un des « bébés Tigre » choyés par Julian Robertson, de Tiger Management, précise le quotidien.
Pourtant leader français en matière d’investissement socialement responsable avec plus de 25 milliards d’euros, Amundi est absent de la nouvelle liste des fonds ISR labellisés par Novethic dévoilée mercredi matin. La société de gestion n’a en effet pas souhaité être candidate cette année, alors qu’elle avait présenté 31 fonds en 2011. La raison avancée par un porte-parole d’Amundi contacté par Newsmanagers est «le changement de méthodologie pour l’attribution des labels».Cette absence a pesé sur les candidatures, descendues de 184 à 140 entre 2011 et 2012, et de fait sur le nombre de labels attribués, qui a chuté de 156 à 109. Mais la réduction du nombre de fonds primés s’explique aussi par un taux de fonds recalés plus important cette année par rapport à l’année précédente : 22 % contre 15 %.Une hausse qui est le résultat direct du durcissement de la méthodologie pour l’attribution des labels. Cette année, en effet, Novethic demande désormais aux promoteurs de fonds ISR souhaitant obtenir le label de prouver que l’analyse des caractéristiques ESG (environnement, social, gouvernance) a un impact sur la sélection des entreprises en portefeuille. Un exercice délicat qui consiste notamment à comparer les portefeuilles aux univers analysés en fonction de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Et au total, «28 des 31 fonds ont été rejetés pour un impact trop faible de leur analyse ESG sur la gestion», indique Dominique Blanc, responsable de la recherche de Novethic.Quant à savoir si ce label, conçu pour promouvoir les fonds ISR auprès des particuliers, a atteint son objectif, Anne-Catherine Husson Traore, directrice générale de Novethic, se montre nuancée. «Nous avons contribué à offrir un repère aux particuliers, mais nous voyons bien que le maillon entre les sociétés de gestion et les réseaux de distribution reste grippé».
Alex van der Velden, le responsable des stratégies actions de PGGM, a quitté le fonds de pension néerlandais de 125 milliards d’euros avec trois collègues (Antoinette van Lier, François Schockaert et Otto van Buul) pour créer son propre fonds responsable en actions, rapporte IPE.com. Felix Lanters a été nommé par PGGM pour le remplacer provisoirement.
Dirk Bednarz on 1 August joined RBC Investment Services SA in Luxembourg as head of development for Germany and Austria, Fondsprofessionell reports. For five years, he had been one of three heads of the German consulting firm Kommalpha, most recently as a managing board member (see Newsmanagers of 6 October 2010).
Suite à la fusion des groupes Aprionis, Novalis-Taitbout et Vauban-Humanis, la nouvelle entité gère près de 15 milliards d’euros, avec une forte propension en direct. « Cependant, nous n’avons pas la compétence en interne sur des sujets comme les actions et dettes des pays émergents ou les convertibles par exemple. C’est pourquoi, nous recherchons toujours des sociétés de gestion disposant de ces compétences. Nous apprécions d’ailleurs les sociétés de gestion entrepreneuriales car les fondateurs ont leur propres fonds investis. Les fonds ouverts nous offrent une grande flexibilité, c’est pourquoi nous privilégions aujourd’hui ce type de véhicule d’investissement. Par ailleurs, nous exigeons une grande transparence de nos prestataires, nous réalisons par exemple une due diligence assez poussée avant d’investir » note un responsable en charge de la gestion financière.
Amundi, a French leader in socially responsible investment, with assets of over EUR25bn, is absent from the list of funds which have newly been awarded an SRI label form Novethic, released on Wednesday morning. The asset management firm did not wish to apply this year, as it did with 31 funds in 2011. The reason given by a spokesperson from Amundi contacted by Newsmanagers is a “change in methodology in the attribution of labels.”This absence contributed to reduce the number of candidate funds, from 184 in 2011 to 140 in 2012, and the number of labels awarded, which fell from 156 to 109. But the reduction in the number of funds granted the label is also due to a higher percentage of funds declined this year, compared with the previous year: 22%, up from 15%.This increase is a direct result of tougher methodology in the attribution of labels. This year, Novethic is requiring that SRI fund providers seeking the label to prove that their analysis of environmental, social and governance (ESG) criteria has an impact on the selection of businesses in the portfolio. This is a delicate exercise, which largely involves comparing portfolios to the universe analysed on the basis of environmental, social and governance criteria. Overall, “28 out of 31 funds were rejected for ESG analysis having too slight an impact on management,” says Dominic Blanc, head of research at Novethic.
Deka Immobilien GmbH has purchased a real estate property with 50,300 square metres of area, located in Mönchengladbach, from Erste Logistik Entwicklungsgesellschaft MG GmbH, an affiliate of DHL, for about EUR30m.The logistical centre is currently wholly leased to the Irish clothing retail chain Primark. It will be added to the portfolio of teh open-ended real estate fund WestInvest TargetSelect Logistics, a sectoral fund reserved for institutionals.Deka has also announced that it has sold the office property located at Via Disciplini 3 in Milan to the Italian asset management firm Arca SGR. The property had been in the portfolio of the open-ended retal fund Deka-ImmobilianGlobal since 2003. The sale is motivated by a change in strategy by Deka, which does not wish to retain assets with a value of under EUR10m. It was the last Italian property in the portfolio of ImmobilienGlobal.
From 1 October, the largest equity fund from Union Investment, UniGlobal (DE0008491051), which has EUR7.26bn in assets, will be managed by Gunther Kramert, the central asset management firm for the German co-operative banks has announced. The new manager is a senior portfolio manager for global equities, and had previously been co-manager of the fund.The current manager, André Köttner, who had been in the role since June 2007, and who joined Union in 1998, has resigned and is leaving the business on 30 September. According to sources in professional circles, Köttner is joining DWS (Deutsche Bank group).
The Swiss asset management firm Swisscanto has obtained a sales license for Germany from BaFin for its UCITS-compliant hedge fund Swisscanto (LU) Equity Fund Long/Short Selection International, a Luxembourg-registered long/short market neutral product (see Newsmanagers of 17 August). The fund has also been approved by the Austrian FMA.
Christian Wrede, CEO of Fidelity Investment Services GmbH, will be taking over the responsibilities of Kerstin Behnke, head of distribution for Germany, who joined the firm from Gartmore 15 months ago (see Newsmanagers of 17 May 2011), for an interim period, the asset management firm has confirmed to Fondsprofessionell. Behnke has resigned “to take on other professional challenges.”
Amundi is acquiring 7.5% of NextStage, an asset management firm specialised in investment in French publicly-traded and private small and mid companies, with EUR300m in assets under management. The stake was acquired from Artémis, the financial holding company of the Pinault group, which also retains a 7.5% stake. The remainder of capital, 85%, remains in the hands of the firm’s chairman, Grégoire Sentilhes, and partners. The acquisition of the stake is a new stage in a partnership as a part of which Amundi has already outsourced some of its FCPI funds to NextStake, a spokesperson for the asset management unit of Crédit Agricole and Société Générale explains. “That allows us to make the relationship ongoing,” he adds. Amundi has more than EUR700bn in assets (as of the end of June 2012), of which EUR4bn are in private equity. The operation comes after an acquisition in May this year of 17.5% of capital in Tobam by Amundi. When asked about the reasoning behind these acqusitions, the spokesperson for the asset management firm responds that the objective is to offer a range which includes the best expertise to clients, based on internal as well as external expertise.
According to a CNMV survey, competition on the Spanish investment fund market is weaker than the abundance of products may lead one to believe, Funds People reports. This large number of funds actually allows major asset management firms to increase their dominance, as investors prefer to limit themselves to a single provider. And banks perfectly control their entire distribution chain ! The CNMV states that the four largest asset management firms in the country have increased their market share from 36.2% in 1995 to 49.2% in 2010.
Tim Geithner, secretary to the US Treasury, has called for reforms to the money market sector, the Financial Times reports. In a letter to the Financial Stability Oversight Council, which includes the largest Federal financial regulators, he cites several optoins, including increased capital and liquidity requirements, limits on activities, supervision by the Federal Reserve and forced shift to floating prices. The board will meet on Friday to discuss the proposals, which follow a failed effort at reform by the Securities and Exchange Commission.
Alex van der Velden, head of equity strategies at PGGM, has left the Netherlands-based pension fund with EUR125bn in assets, with three colleauges (Antoinette van Lier, François Schockaert and Otto van Buul), to create his own socially responsible equity fund, IPE.com reports. Felix Landers has been appointed to provisionally replace him at PGGM.