Le taux de défaut des entreprises notées en catégorie spéculative a terminé le troisième trimestre à 3%, en très légère hausse par rapport au deuxième trimestre où il s'était inscrit à 2,9%, selon des statistiques communiquées par Moody’s.Aux Etats-Unis, le taux de défaut s’est établi à 3,5% à la fin du troisième trimestre contre 3,2% un trimestre plus tôt et 2% l’année précédente. En Europe, le taux de défaut s’est replié à 2,6% au troisième trimestre, contre 2,8% au deuxième trimestre et 1,4% un an plus tôt. Moody’s estime que le taux de défaut devrait terminer l’année à 3% avant de refluer légèrement à 2,9% d’ici au troisième trimestre 2013. Depuis le début de l’année, Moody’s a dénombré 46 entreprises en défaut contre 17 pour la période correspondante de 2011.
Suite au départ d'Ángel de Molina (lire Newsmanagers du 4 octobre), Tressis a promu Javier Monjardin directeur de l’analyse et Montserrat Formoso directeur de la gestion, divisant ainsi les prérogatives du partant, qui a rejoint Santander Asset Management comme directeur de l’intelligence de marché.
Le vice-gouverneur Paul Tucker paraît le mieux placé pour prendre la tête de l’institut d’émission britannique après le désintérêt exprimé par deux prétendants de poids. L’ancien responsable du service civil britannique, Gus O’Donnell, et l’économiste de Goldman Sachs Jim O’Neill, célèbre pour avoir inventé l’acronyme BRICs, ont en effet décliné le poste. La date limite de dépôt des candidatures était fixée à lundi matin.
La Commission européenne pourrait promouvoir des règles sur le sauvetage et le démantèlement des chambres de compensation et des assureurs, alors que les régulateurs de la planète cherchent à éviter que les faillites aient des répercussions désastreuses sur les marchés financiers. Les services bruxellois ont annoncé avoir lancé une consultation sur le sujet.
La Banque centrale européenne (BCE) mettra fin début novembre, comme prévu, à son second programme d’achat d’obligations sécurisées même si elle a dépensé moins de la moitié des fonds qui lui étaient destinés, ont dit lundi des sources monétaires de la zone euro. Les obligations sécurisées sont garanties par des actifs, souvent immobiliers.
L’Espagne n’a pas besoin d’une nouvelle aide financière parce que ses problèmes sont imputables à son système bancaire et que le pays a déjà obtenu un prêt destiné à recapitaliser son secteur financier, a estimé lundi le ministre allemand des Finances. «L’Espagne fait tout ce qui est nécessaire, sur la politique budgétaire, sur les réformes structurelles. L’Espagne a un problème avec ses banques en raison des conséquences de la bulle immobilière des dernières années», a souligné Wolfgang Schäuble.
La Grèce fait beaucoup d’efforts pour résoudre la crise de sa dette et l’Eurogroupe la soutiendrait vraisemblablement s’il lui fallait plus de temps pour remplir ses objectifs de déficit, a déclaré lundi le ministre des Finances luxembourgeois, Luc Frieden. «Ce n’est pas à sens unique: cela exige de la part de la Grèce d’entreprendre et de poursuivre les réformes que le gouvernement a promises», a toutefois prévenu le responsable politique.
Le gouvernement portugais présentera lundi prochain un projet de budget 2013 «difficile» qui devrait envoyer des «messages» pour la croissance et la création d’emploi tout en s’appuyant sur de fortes hausses d’impôts, a annoncé lundi le Premier ministre. Pedro Passos Coelho a également estimé que l’adjudication de dette de la semaine dernière était un bon signe pour l'économie, les entreprises et les banques.
Activa Capital (France), Graphite Capital (Royaume-Uni), ECM (Allemagne) et MCH (Espagne) viennent de lancer PEN - Private Equity Network, un réseau pan-européen. Le Private Equity Network réunit l’expertise locale de leaders européens du capital investissement dans les entreprises de taille moyenne et poursuit comme principal objectif l’ouverture à l’international de leurs participations.
Arkema a procédé à un abondement de 250 millions d’euros de sa souche obligataire arrivant à échéance le 30 avril 2020, la portant ainsi à 480 millions d’euros. Cette nouvelle tranche, avec un rendement annuel légèrement inférieur à 3%, s’inscrit dans la politique de financement à long terme du groupe de chimie.
Le débat sur la création d’un budget séparé pour les pays de la zone euro prend de l’ampleur dans la perspective de la réunion du Conseil européen qui se tiendra ce mois-ci. Selon le Financial Times Deutschland, un budget d’une vingtaine de milliards d’euros, représentant 0,2% environ du PIB de la zone euro, serait ainsi à l'étude. «La contribution de l’Allemagne se monterait à un peu moins de six milliards d’euros par an», précise le quotidien.
L’indice PMI d’activité du secteur des services en Chine calculé par HSBC a rebondi à 54,3 points au mois de septembre, après 52 points en août. Il s’agit de son plus haut niveau depuis mai dernier. «Cela devrait marquer une amélioration progressive des conditions de consommation intérieure grâce aux mesures d’assouplissement antérieures» estime Hongbin Qu, chef économiste chez HSBC pour la Chine.
La Banque Mondiale prévoit que la croissance en Asie du Sud-Est tombe à 7,2% cette année, après 8,3%, son plus bas niveau depuis 11 ans. «Avec la baisse de la demande extérieure et le reflux des pressions inflationnistes, il existe des marges de manœuvre pour assouplir les politiques dans la plupart des pays, et en cas de crise extérieure majeure, assez de marges de manœuvre budgétaires pour relancer l’économie» indique l’institution.
Selon le China Securities Journal, l’autorité de régulation chinoise aurait accordé une licence au fonds souverain qatari, Qatar Investment Authority, pour investir en yuan dans le cadre de son programme QFII d’investissements étrangers en devise chinoise. Pékin prévoit de définir les contours fiscaux de ce programme «aussi vite que possible» et étendre rapidement le montant des quotas autorisés, et augmenter la limite d’investissements autorisés pour les fonds d’investissement.
Michel Sapin a exclu une «hausse généralisée» de la Contribution sociale généralisée (CSG) mais a laissé entendre que des hausses ciblées pourraient intervenir, notamment pour épauler les entreprises françaises à l’exportation. Le gouvernement pourrait cependant agir «de manière ciblée et précise» pour aider les entreprises françaises à lutter sur les marchés internationaux, a dit vendredi le ministre du Travail sur Europe 1.
Le déficit budgétaire américain de l’exercice 2011-2012 achevé le 30 septembre a diminué de 207 milliards de dollars. Il s’agit néanmoins du quatrième exercice au-dessus de la barre des 1.000 milliards, selon l’Office du budget du Congrès (CBO). A 1.090 milliards de dollars, il représente 7% environ du PIB contre 8,7% en 2011 (1.297 milliards de dollars), 9% en 2010 et 10,1% en 2009.
Deux semaines de discussions seront encore probablement nécessaires pour parvenir à un accord entre la Grèce et ses bailleurs de fonds internationaux sur de nouvelles mesures d’austérité, a déclaré samedi un responsable grec. Le gouvernement espère que les ministres des Finances de la zone euro feront état aujourd’hui, à l’occasion de la réunion de l’Eurogroupe, de progrès dans ces discussions, a-t-il ajouté.
Interrogé hier sur la BBC, David Cameron a déclaré que son gouvernement de coalition était déterminé à respecter sa promesse de combler entièrement le déficit public d’ici 2015. Cet effort d’austérité «interviendra même avant parce que nous devons trouver 16 milliards de livres sterling (20 milliards d’euros) de réductions de dépenses pour l’exercice 2015-2016», a souligné le Premier ministre britannique.
Le ministère espagnol du Budget a indiquéqu’il rembourserait directement les créanciers des régions sollicitant le soutien du fonds d’aide aux régions, doté de 18 milliards d’euros, selon le quotidien El Mundo. Les détails du mécanisme doivent être présentés aujourd’hui aux parlementaires par le gouvernement. Dernière région en date, les îles Canaries ont fait part vendredi de leur intention de demander une aide de 756,8 millions.
Phil Suttle, chef économiste de l’Institute of International Finance, a estimé que le projet d’union bancaire ne pouvait pas être mis en place dans une période de temps limitée. «La priorité devrait porter sur des mesures permettant d’éviter la fragmentation de la zone euro», a-t-il déclaré dans les colonnes d’El Pais. «L’heure n’est pas aux expérimentations» et l’union bancaire ne pourrait venir qu’une fois la zone unifiée, a-t-il martelé.
La structure de défaisance sera dotée de fonds propres apportés par l’Etat espagnol et des investisseurs privés à hauteur de 4 à 5 milliards d’euros, a rapporté Expansion citant des sources proches du dossier. Le reste proviendra d’émissions d’obligations garanties par le gouvernement.
Les discussions engagées fin juin patinent. Hony Capital et Macquarie, les deux prétendants, ne s’intéressent qu'à la filiale australienne du gérant d’actifs, et pas à ses activités en Europe, jugées peu rentables et trop dépendantes des accords de distribution avec des réseaux bancaires.
Les discussions patinent. Hony et Macquarie ne s'intéressent qu'à la pépite australienne du gérant d'actifs, et pas à la partie européenne, peu rentable.