Les dix fonds les plus populaires en 2012, sur un total de 21.916 fonds actions, obligataires et diversifiés, ont attiré à fin juillet 31 % de l’ensemble des souscriptions nettes en Europe, révèle Lipper.En 2003, seulement 13 % de la collecte nette s’était dirigée vers les dix « best sellers », ce qui montre une concentration des ventes sur quelques fonds.Cela étant, si l’on compare les dix fonds qui se sont le plus vendus par rapport aux fonds ayant enregistré des souscriptions nettes, on constate une hausse de la concentration entre 2006 et 2010 (4 à 11 %). Mais cette domination a reculé en 2011 et 2012 (8 % cette année).Par ailleurs, Lipper montre que les fonds ayant réussi à attirer des souscriptions nettes chaque année sont de moins en moins nombreux : de 50 % en 2003 à 37 % en 2012 (jusqu’ici).
Malgré les risques associés à l’assouplissement quantitatif pour l’obligataire (inflation, bulles et rendements très bas), les fonds obligataires suivis par EPFR Global ont affiché durant la semaine au 10 octobre leurs deuxièmes plus fortes rentrées nettes hebdomadaires depuis le début de l’année, avec 8,22 milliards de dollars, ce qui porte le total depuis le début de l’année à 348 milliards de dollars.En revanche, poursuit EPFR Global, les fonds d’actions ont subi des sorties nettes de 1,23 milliard de dollars tandis que les fonds monétaires drainaient 2,6 milliards, les produits européens surcompensant les sorties supportées par les américains.
Man Investments amorce de 150 millions de dollars un fonds alternatif long/short Asie de sa filiale GLG Partners, rapporte Asian Investor. Par ailleurs, la société a fait part au site son optimisme quant à la demande des investisseurs institutionnels pour les stratégies alternatives.
La CNMV, le régulateur espagnol, a donné son agrément de commercialisation à quatre ETF à réplication physique de iShares exposés aux actions allemandes, dont le iShares Dax, le plus gros ETF sur le marché avec un encours de 12.815 millions d’euros, rapporte Funds People. Les trois autres sont les iShares DivDax, iShares MDax et iShares TecDax.
La filiale espagnole de la Deutsche Bank a annoncé le lancement de Renta Fija Europea 2018, un plan d'épargne en obligations qui sera investi en cédulas hipotecarias (obligations hypothécaires sécurisées) et territoriales de la zone OCDE.Ce produit, dont l'échéance est fixée à 2018, est investi notamment en papiers français (33 %), espagnols (18 %), néerlandais (16 %) allemands (12 %), rapporte Funds People. La notation moyenne des titres sera de AA mais la plupart des obligations seront notées AAA.La commission de gestion sera de 1,1 %.
Funds People rapporte que le suisse Syz & Co a obtenu l’agrément de la CNMV pour la commercialisation en Espagne du fonds luxembourgeois Oyster US Selection, qui est géré par l’américain Scout Investment.
Au troisième trimestre, le bénéfice net de Charles Schwab Corp s’est accru de 12 % à 247 millions de dollars, les recettes des commissions de gestion augmentant elles aussi de 12 %, à 524 millions de dollars, rapporte the Wall Street Journal
La guerre des prix reprend au pays des ETF : BlackRock, le plus gros gestionnaire de ce type de produits a annoncé lundi qu’il envisage de réduire les commissions sur quatre ETF d’actions et deux ETF obligataires de la marque iShares, de lancer quatre ETF à frais minimes (trois d’actions internationales et un obligataire), de réorganiser sa force de vente (avec un triplement à 275 personnes) et de lancer sa première campagne de publicités télévisées ciblant les investisseurs particuliers, rapporte The Wall Street Journal.Cette initiative vise clairement le concurrent Vanguard dont les ETF à prix ultra réduits ont rogné la part de marché de BlackRock.Mark Wiedman, global head de iShares, a refusé d’indiquer combien ces initiatives vont coûter au total à BlackRock.
Quatre des dix principaux actionnaires de State Street réclament le départ du directeur général ou du directeur financier de la banque, alors que la stagnation du cours de Bourse et le rythme des réductions de coûts génèrent une frustration croissante, rapporte le Financial Times.
Oddo & Cie vient ainsi de sortir de son activité historique de tenue de marché sur les dérivés listés, Oddo Options, rapporte L’Agefi. La banque a annoncé la semaine dernière à ses contreparties qu’elle avait cédé le portefeuille de trading de la structure, précise le quotidien indiquant que Oddo Options revendiquait en 2011 une part de marché de 10,1% sur les options sur actions françaises (contre 12% en 2010). La vingtaine de professionnels qui y travaillent seront reclassés en interne pour la majeure partie .
A l’échelon de Citi Holdings, la parte nette du pôle courtage/gestion d’actifs est ressortie pour le troisième trimestre à 3.019 millions de dollars contre 25 millions pour avril-juin. Sur les neuf premiers mois de l’année, la perte s’inscrit à 3.181 millions contre 203 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Pour Citigroup dans son ensemble, le bénéfice net de juin-septembre s’est inscrit à 468 millions de dollars contre 2.546 millions le trimestre précédent et le total des trois premiers trimestre ressort à 6.345 millions de dollars contre 10.111 millions.Le résultat du troisième trimestre comporte une perte avant impôt de 4,7 milliards de dollars (2,9 milliards après impôt) sur la cession à Morgan Stanley de la participation dans la coentreprise Morgan Stanley Smith Barney (lire Newsmanagers du 12 septembre).
Dirigée par Marvin Schwarz, Straus Group, une division de Neuberger Berman qui gère 11 milliards de dollars, va prendre en charge la gestion des portefeuilles de Glickenhaus & Co, dont les encours apportés par des particuliers haut de gamme et des institutions à but non lucratif se montent à 900 millions de dollars.Seth Glickenhaus, James Glickenhaus et Al Feinman, les gérants de portefeuille de Glickenhaus, resteront comme senior advisors de Straus Group bien que la gestion directe des comptes clients soit exclusivement à la discrétion de Neuberger Berman (202 milliards de dollars).Les modalités financières de la transaction n’ont pas été divulguées.
Pour 85 millions de dollars, Charles Schwab Corporation acquiert ThomasPartners (2,3 milliards de dollars d’encours fin septembre), ce qui représente 3,69 % des actifs gérés. Une rallonge est toutefois envisagée en fonction de la hausse éventuelle des encours.La gestion de ThomasPartners se focalise sur les revenus des dividendes. Il est convenu que le CEO & Chairman de ThomasPartners, Gregory Thomas, et son équipe de gestion dirigée par William McMahon , president, COO et CIO, resteront en place pour continuer à gérer les portefeuilles.
BNP Paribas Real Estate Expertise France annonce l’ouverture de quatre nouvelles antennes régionales (Rouen, Grenoble, Annecy et Montpellier), portant à 13 le nombre d’implantations en France. Ces bureaux s’accompagnent de l’arrivée de 9 nouveaux experts, ce qui porte à 76 les effectifs du Pôle Expertise de BNP Paribas Real Estate dans l’Hexagone.
Dans le cadre d’une campagne destinée à mettre en avant les marques de ses différentes filliales de gestion, Legg Mason a annoncé que ClearBridge Advisors (58 milliards de dollars d’encours) va supprimer la référence à sa maison-mère pour tous ses mutual funds américains. De plus, d’ici à janvier 2013, ClearBridge Advisors adoptera le nom de ClearBridge Investments.D’autre part, ClearBridge a annoncé que Scott Glasser, directeur de la recherche et membre du comité de direction et du risque, a été nommé co-CIO aux côtés de Hersh Cohen avec lequel il avait géré la stratégie «Appreciation» de 1995 à 2009.Scott Glasser demeure co-gérant de portefeuille de la stratégie Appreciation tandis que Margaret Vitrano prendra en charge comme co-gérante la stratégie Large Cap Growth qu’elle gère actuellement avec le co-gérant de portefeuille Peter Bourbeau.
La Banque Postale AM vient d’annoncer l’arrivée de Laurent Jacquier-Laforge en tant que directeur de la gestion actions à compter du 1er octobre 2012. A ce titre, il devient également membre du comité de direction de LBPAM.Laurent Jacquier-Laforge prend ainsi la responsabilité d’une équipe de quinze gérants-analystes et d’un encours de près de 12,5 milliards d’euros, dont 74% sont investis sur des actions européennes, et tout particulièrement de la zone euro, indique un communiqué.Depuis 2008, le nouvel arrivant était chez SCOR Global Investments où il occupait la fonction de directeur de la gestion actions. Auparavant, gérant actions senior sur le marché européen des large caps chez Fortis Investments et ce, depuis 2002.
Filiale à 100 % du groupe financier hong-kongais Oriental Patron, OP Investment Management, présidée par Benoît Descourtieux, a lancé au travers d’Edmond de Rothschlid Investment Advisors, un fonds de droit luxembourgeois conforme à la directive OPCVM IV, le China Organic Growth Fund.Ce produit a bénéficié d’un amorçage de 35 millions d’euros apporté par la maison mère, par Banque Privée Edmond de Rothschild Europe ainsi que par certains clients et le président lui-même. Ce dernier a entamé à Paris le 5 octobre une tournée de présentation de ce fonds qui se veut la concrétisation d’une approche «d’investissement de qualité».L’équipe de gestion (12 personnes à Hong-Kong) suit un univers de 350 entreprises liquides sur le marché de Hong-Kong, dont 29 figurent dans le portefeuille, avec en ligne de mire une surperformance de 10-15 % par an par rapport au MSCI Zhong Hua. L’écart de suivi rétropolé se situe aux alentours de 7 %.Dans cette optique, les investissements sont concentrés sur les entreprises «de qualité», celles dont les bénéfices comptables et en numéraire évoluent en parallèle. Benoît Descourtieux estime d’ailleurs que le ralentissement de la croissance chinoise pourrait s’avérer salutaire parce que les sociétés vont freiner leurs investissements productifs alors que la consommation continue d’augmenter.Le fonds est absent des grandes capitalisations, des industries lourdes comme la sidérurgie, le ciment, la pétrochimie ou les banques. En revanche, l’équipe de gestion privilégie des segments porteurs comme la pharmacie, les loisirs, l’agro-alimentaire, l’habillement, l’équipement de la maison, l’hygiène, les technologies, le luxe… et aussi l’exportation.CaractéristiquesDénomination: China Organic Growth FundCodes Isin : LU0814892542 (part I)LU 814890843 (part A)Commissions de gestion : 1,50 % (part retail A)1 % (part institutionnelle I)Commission de performance: 15 % sur la surperformance par rapport à l’indice MSCI Zhong Hua
L’UFF vient d’annoncer la nomination de José-Bernard Djen à la tête de la direction commerciale de CGP Entrepreneurs, la nouvelle filiale du groupe UFF dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine. Cette entité, récemment créée regroupe des CGP souhaitant exercer ce métier sur un mode entrepreneurial et offre à ses partenaires un appui complet en matière d’aide au développement commercial, de formation, de back office et d’offre de solutions d’investissements, indique un communiqué. L’objectif de CGP Entrepreneurs est de fédérer 150 CGP d’ici 5 ans.Agé de 47 ans, le nouvel arrivant était depuis 2007 directeur associé de Sycomore Asset Management pour y développer la clientèle non institutionnelle et les relations avec les CGPI. Avant de rejoindre CGP Entrepreneurs en septembre 2012, José-Bernard Djen a également assuré la direction commerciale d’IFA Services, entité dédiée aux CGPI de HSBC Assurance France.
Arnaud de la Brunière, batônnier de la Carpa de Rouen à la rédaction de www.institinvest.com : Nous avons diminué notre gestion au jour le jour. Nous avons rallongé la liquidité à 15 jours, ce qui nous permet d’obtenir un rendement supérieur. Ainsi, nous sommes rémunérés à hauteur de 2%-2,5%. A ce titre, sur les 3 millions de court terme, je place maintenant 1 million au jour le jour et le reste à 15 jours. Etonnamment, nos flux ne diminuent pas, ils oscillent toujours entre 15 et 30 millions, avec une moyenne à 23 millions. En ce qui concerne nos placements à terme que nous possédions, ils sont arrivés à échéance. Ils étaient très rémunérateurs, à titre d’exemple début 2012, nous pouvions placer à 36 mois pour taux de 4%. Les deux tiers de l’encours sont placés en OPCVM obligations euro chez Axa à des taux oscillant entre 3,60% et 3,80%. Chaque jour je reçois des sollicitations de banques pour des placements. Les deux tiers des offres ne sont pas envisageables d’un point de vue règlementaire. Pour le dernier tiers, nous en discutions avec notre conseiller Forward Finance. Nous ne souscrivons rien sans leur avis. Par ailleurs, nous possédons en portefeuille des parts de SCPI de bureaux, que nous gérons pour notre compte propre. Le rendement compris entre 6 et 7% est excellent. J’ai un doute sur la liquidité et la valeur vénale, cependant, j’ai hérité de cette poche, qui représente 30% du portefeuille lors de ma prise de fonction. Je recherche à ré-investir sur des produits structurés pour profiter de la hausse des marchés actions, que nous avions abandonnés en 2008. J’attends que les taux garantis qui me sont proposés soient supérieurs à 0 pour refaire ce type de placement.
A l’issue d’un appel d’offres lancé mi août, l’Etablissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (ERAFP) a retenu Risklab, le laboratoire de recherche allemand appartenant à la société de gestion Allianz Global Investors (AGI) pour l’accompagner dans la sélection et la validation d’une nouvelle méthodologie de son système de limites de crédit. Il s’agit d’un contrat de 8 mois pour une valeur de 117 000 euros (HT). Pour lire l’avis complet : cliquez ici
OP Investment Management, a wholly-owned subsidiary of the Hong Kong financial group Oriental Patron, led by Benoît Descourtieux, has launched a Luxembourg-registered, UCITS IV-compliant fund via Edmond de Rothschild Investment Advisors, entitled China Organic Growth Fund.The product has received seed capital of EUR35m from its parent company, from Banque Privée Edmond de Rothschild Europe, some clients, and the chairman himself. The latter on 5 October held an event in Paris to unveil the fund, which is the realisation of an approach that “invests in quality.”The asset management team (12 people in Hong Kong) tracks a universe of 350 liquid businesses on the Hong Kong market, of which 29 are included in the portfolio, and aims for outperformance of 10-15% per year over the MSCI Zhong Hua index. Tracking error in backtesting comes to about 7%.With this in mind, investments are concentrated on “quality” businesses, whose profits on paper and in cash are rising in parallel. Descourtieux claims that a slowdown in Chinese growth may turn out to be positive as companies will rein in their productive investments while consumer spending will continue to increase. The fund is absent from large caps, heavy industries such as iron and steel, cement, and petrochemicals, and banking. But the asset management team privileges promising segments such as pharmaceuticals, leisure, agribusiness, clothing, household goods, hygiene, technologies, and luxuries... as well as exports.CharacteristicsName: China Organic Growth FundISIN codes:LU0814892542 (I share class)LU 814890843 (A share class)Management commission:1.50% (A retail share class)1% (I institutional share class)Performance commission: 15% on performance exceeding the MSCI Zhong Hua index
Despite risks associated with aggressive quantitative easing on the fixed income classes (inflation, bubbles and thin returns), EPFR global-tracked bond funds have posted their second biggest weekly inflow year-to-date during the week ending October 10, with USD8.22bn, which took year to date inflows up USD348bn mark.However, EPFR Global continues, equity funds saw USD1.23bn flow out. Money market funds took in USD2.6bn, as flows into Europe money market funds offset redemptions from their US counterparts.
M&G has registered the M&G Global Real Estate Securities Fund (GB00B2Q7GD31) for sale in Austria, Germany, Switzerland and Luxembourg.The fund, with 40 to 60 holdings, which is managed by Gillian Tiltman, invests in international equities issued by real estate investment trusts (REIT), while the remainder is invested in other types of realty firms.As of 31 July 2012, the portfolio was 70% composed of REITs, 13% of promoters, and 18% of real estate firms. As a guide, the United States will represent about 40% of overall assets, Hong Kong 10%, and France 2.5%. The fund has assets of about EUR90m.
From 1 October, Berenberg Bank (EUR26bn in assets) has reduced its management commission for its money market fund Berenberg Euro Money Market (SGB), ISIN codes LU0321158700 (retail shares) and LU0321158882 (institutional shares) from 0.29% to 0.20%. The move comes due to a persistently low interest rate environment in the euro zone. This reduction applies both to retail and institutional share classes. Metzler did similarly one month ago (see Newsmanagers of 13 September). Administration of the fund will be undertaken by Universal-Investment. Total assets are about EUR800m.
The ten most successful funds in 2012 (to the end of July) have attracted 31% of all net sales across 21,916 equity, bond and mixed asset funds, according to Lipper.While the overall trend is broadly of an increasing concentration of sales into the best-selling funds (from 13% in 2003 to 31% this year) it is worth noting that in 2007, 2008 and 2011 the industry suffered net outflows so the best-selling funds would have stood out even more.Showing the ten best-selling funds as a proportion of all funds with inflows in each respective year the trend revealed is of an increasing domination of the most successful funds between 2006 and 2010 (from 4% to 11%) but, unlike for the comparison with all funds, this dominance has dropped back in 2011-2012 (8% this year). The proportion of funds that have managed to attract positive inflows each year is also shown and the general trend here is of a declining proportion of funds with annual inflows (from 50% in 2003 to 37% in 2012). If the proportion of funds achieving inflows in 2012 rises to 50% this will equate to more than 11,360 funds – 2,865 more than have enjoyed inflows so far this year (the 2012 proportion is currently 37%).
Allianz Global Investors on 9 October received a sales license for a Luxembourg-registered “defensive” version of the Allianz Euro High Yield Fund (FR0010032326), managed in Paris by Alexandre Caminade, CIO for credit. The fund, the Allianz Euro High Yield Defensive (LU0788519535), has already attracted about EUR50m since launch.The German asset management firm is also preparing to launch a Luxembourg-registered version of another flagship fund, the Concentra (DE0008475005), an equity product investing primarily in Germany, with EUR2.02bn in assets, managed since October 2007 by Matthias Born. Launch is expected on 22 October.
Fitch Ratings says in a European equity funds update that 30% of European equity funds managed to attract net new assets over the past 12 months, amid overall negative net new money for the whole European equity funds universe. Two-thirds of total AUM is concentrated with just 30 companies. The three largest asset managers (Fidelity, Amundi and BNP Paribas) jointly manage 17.3% of European equity funds’ assets. European equity funds’ assets under management (AUM) totalled EUR330bn at end-August 2012, fairly steady for the year-to-date, as outflows have been offset by the good market performance.The style of European equity funds has shifted toward a multi-cap bias, while also drifting towards a more growth profile. This move is consistent with Fitch’s analysis a year ago, which highlighted the search for quality companies in a low growth environment.Fitch finds that more than half of the funds delivered zero or negative alpha, with a relatively high proportion of large negative alpha generators.
“Currently, only two assets classes are posting large net subscriptions: emerging markets and high yield,” Ece Ugurtas, director, fixed income & currency at Barings, explained on Friday. As a result, most recent fund launches, be they from BNPP IP in emerging market debt (see Newsmanagers of 12 October), or from Aviva Investors and Threadneedle in high yield (see Newsmangers of 25 September) show strong net inflows for products of this type.Keith Bachmann, head of US & Global High Yield at Aberdeen Asset Management (whose global high yield bond assets total USD1.5bn), adds that the strategy has attracted about USD150m in the past 12 months, and that the Luxembourg-registered fund Aberdeen Global II – US Dollar High Yield Bond Fund has gone from USD60m to USD190m in five months.At Barings, assets in the High Yield Bond Fund, a “global” bond fund which stands out from the competition with a strategy which is both top-down and bottom-up (rather than focusing on stock-picking), has grown from USD562.6m at the end of December 2011 to about USD1.3bn currently. This is due to very strong inflows, as performance has been “only” 14.2% in the first nine months of the year.For both managers, high yield currently “overcompensates” for the risks assumed by investors, due to an effective default rate of less than 3%: the current spread, of about 600 basis points, has considerable room to fall, as it pays a default rate of 5% of slightly more, Ugurtas notes. Bachman adds, for his part, that between coupon and spread, high yield can count on returns of 14% this year.
European fund distributors are “robbing” retail investors by offering high-priced products even when less costly alternatives are available, Financial Times Fund Management writes. Guillaume Prache, head of the European Federation of Financial Services Users, claims that banks, advisers and fund platforms are more concerned with the commissions they earn from asset management firms than in protecting the interests of clients. He cites the example og ING Direct, which offers French investors a passively-managed tracker fund, the ING Direct CAC 40, managed by Lyxor, with annual fees of 150 basis points, when a virtually identical fund is available for six times less.
Funds People reports that the Swiss firm Syz & Co has received a sales license for Spain from the CNMV for the Luxembourg-registered fund Oyster US Selection, which is managed by the US firm Scout Investment.