Pour la seconde fois ce mois-ci, Moody’s a ouvertement critiqué hier une notation attribuée par son éternelle rivale. L’attaque concerne une titrisation de créances dans l’immobilier commercial (CMBS, Commercial mortgage-backed securities). De quoi «susciter l’inquiétude des investisseurs» selon le quotidien. La transaction ne serait «pas compatible avec une notation Aaa» allouée par S&P.
Les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Sept prendront acte vendredi à Bruxelles d’un report du calendrier initialement prévu pour l’entrée en vigueur de la supervision intégrée des banques de la zone euro, en raison des nombreux obstacles à surmonter, notamment juridiques.
La société américaine de private equity a selon le quotidien pris part à la plus important opération jamais singée au sein de l’immobilier commercial en Inde. Blackstone aurait consacré 200 millions de dollars à l’acquisition d’une participation de 50% dans un projet concernant trois actifs à Bangalore. L’opération devance en montant l’achat par Citigroup d’un immeuble de bureaux à Mumbai.
Greg Coffey, l’une des plus grandes stars du secteur britannique des hedge funds, a démissionné de Moore Capital Management, la société créée par Louis Bacon, rapporte le Financial Times. Agé de 41 ans, il aurait décidé de prendre une retraite anticipée, selon deux personnes proches du dossier. Les fonds de Greg Coffey chez Moore seront liquidés et l’argent restitué aux investisseurs fin novembre.
La plupart des sociétés de gestion européennes sont perdantes face aux réallocations actuelles des investisseurs, compte tenu d’une offre qui n’est plus adaptée à la demande, constate Fitch Ratings dans une étude publiée mercredi.En effet, la plupart des gestionnaires européens sont présents dans les actifs «cœur» que sont les actions et les obligations européennes. Or, dans un contexte de réduction des risques, d’aversion au risque, de croissance atone et de taux bas, la demande se porte aujourd’hui vers les obligations mondiales, le haut rendement ou les marchés émergents.Et sur les prochaines années, Fitch prédit que les classes d’actifs et les stratégies d’investissement qui seront favorisées seront le crédit, les actions mondiales, le fixed income mondial, le crédit mondial, les solutions d’investissement, le fixed income multi-stratégies, le crédit et les actions non directionnels, le multi-classes d’actifs avec un faible risque et un revenu, et les thèmes actions.Les sociétés de gestion européennes, si elles veulent compter dans le paysage de demain, doivent adapter leur offre de produits à cette nouvelle donne, estime Fitch. Pour autant, il ne s’agit pas de se développer tous azimuts, mais de se concentrer sur les domaines dans lesquels elles ont déjà une certaine crédibilité et où les attentes en termes de performance sont élevées, même si cela requiert des investissements importants.A contrario, les sociétés de gestion ne devront pas hésiter à réduire leurs activités dans les domaines non porteurs soit en fermant des fonds, en externalisant ou en utilisant des fonds de fonds ou des mandats.Cet environnement difficile peut aussi créer des opportunités et Fitch estime enfin que les sociétés de gestion ne devraient pas hésiter à se développer dans des activités annexes. Par exemple, un gérant high yield peut envisager de se lancer dans les loans, et inversement, car le pool d’émetteurs est le même. De même, une incursion dans le diversified income est un pas logique pour un gérant actions...
Avec le lancement du compartiment Allianz Euro High Yield Defensive de sa sicav luxembourgeoise Allianz Global Investors Fund, Allianz Global Investors (AGI) ambitionne à la fois de tirer parti des caractéristiques intéressantes du segment des obligations privées européennes à haut rendement, de répondre à la recherche de rendement dans un environnement de taux durablement bas et de permettre, avec un profil défensif, d’amortir les périodes de repli du high yield européen, tout en profitant des phases de hausse.Dans le détail, précise AGI, ce fonds géré par Alexandre Caminade, CIO crédit Europe, vise à générer un rendement attrayant dans une enveloppe de risque maîtrisée. Le portefeuille est investi en émissions obligataires d’entreprises notées au minimum entre BB+ et B- Il exclut les financières et les émetteurs notés CCC."L’Allianz Euro High Yield Defensive n’est soumis à aucune contrainte de duration, dans le cadre d’une gestion non «benchmarkée, l’indice Merrill Lynch Euro High Yield BB-B Rated Non Financial Constrained Euro Unhedged «ne constituant qu’une référence a posteriori», indique le gestionnaire. Alexandre Caminade précise par ailleurs que l’univers d’investissement du fonds «présentait fin septembre un rendement moyen de 6,14% contre 1,44% pour l’emprunt d’Etat allemand (Bund) à 10 ans».Caractéristiques :Dénomination :Allianz Euro High Yield Defensive :Code ISIN : LU0788519535Société de gestion : Allianz Global Investors Luxembourg SAGestionnaire du fonds : Allianz Global Investors France SADuration : entre 1 et 9 ansFrais de gestion en % par an : 0,60% (maximum : 1%)Frais d’administration en % par an : 0,19% (maximum : 0,50%)
Andreas Wesner, qui a été ces quatre dernières années head of acquisitions Germany chez Carlyle Group pour les transactions immobilières en Allemagne, a rejoint Axa Investment Managers Deutschland comme head of transactions Germany & Austria. Il sera chargé de piloter les achats et les ventes d’actifs immobiliers pour le compte du groupe Axa ainsi que pour les fonds dédiés et les mandats. Il est subordonné à Matthias Leuber, head of real estate Germany d’Axa IM Deutschland.
Carmignac Gestion a recruté Emmanuel Litique en Allemagne en tant que «client development manager». Il s’occupera des clients du Nord de l’Allemagne, sous la direction de Kai Volkmann, responsable de l’Allemagne et de l’Autriche pour la société de gestion française.Emmanuel Litique était précédemment responsable des ventes Allemagne, Autriche et Europe centrale et orientale de Morningstar à Francfort, où il a passé 7 ans. Cette arrivée fait suite au recrutement récent par Carmignac Gestion d’un office manager, de deux client development managers et de l’ouverture du bureau à Francfort en janvier 2012.
Carmignac Gestion vient d’annoncer le recrutement d’ Emmanuel Litique en tant que client development manager en Allemagne. Il a rejoint l'équipe de vente allemande de la société de gestion française le 1er octobre et aura pour objectif de renforcer les relations de la société avec les clients situés dans le nord de l’Allemagne. Le nouvel arrivant rapportera à Kai Volkmann, head of country en Allemagne et en Autriche.Âgé de 44 ans, Emmanuel Litique affiche plus de 17 années d’expérience dans le secteur des services financiers dont sept ans chez Morningstar à Francfort où il a été notamment responsable commercial pour l’Allemagne, l’Autriche et les pays d’Europe centrale et orientale. Emmanuel Litique a également travaillé chez Reuters AG, Feri Trust et Deutscher Investment Trust (désormais Allianz Global Investors).
Selon Funds People, le suisse Mirabaud a notifié à la CNMV la liquidation de son fonds d’actions espagnoles Mirabaud Funds Equities Spain qui va être transformé en compartiment de la sicav luxembourgeoise. Il restera géré par Antonio Hormigos et Gemma Hurtado, avec le même processus de gestion. Il conservera son historique de performance, qui remonte à l’époque où il figurait dans la gamme de Venture Finanzas, société de gestion acquise en totalité par Mirabaud.Mirabaud conservera un seul produit de droit espagnol, le Mirabaud funds Short Term, qui investit en instruments monétaires espagnols.Lionel Aeschlimann , associé de Mirabaud et patron du pôle gestion d’actifs, a précisé que le groupe conservera des gérants à Madrid comme il le fera à Londres, Genève, Zurich, Barcelone, Paris et Montréal, même si les fonds seront concentrés à Luxembourg afin de faciliter leur distribution à l’international.Par ailleurs, Lionel Aeschlimann indique qu’il mène actuellement des entretiens d’embauche pour des gérants de sicav espagnoles et luxembourgeoises et que le groupe a récemment fait enregistrer par la CNMV plusieurs de ses fonds pour la vente en Espagne.
Le 17 octobre à 12 heures d’Europe centrale, 99,91 % des droits de souscription avaient validement été exercés dans le cadre de l’augmentation de capital de Julius Baer destinée à financer en partie l’acquisition des activités de gestion de fortune de Bank of America Merrill Lynch hors des Etats-Unis et du Japon.La recette brute pour l’établissement suisse sera de 492 millions de francs suisses, les nouvelles actions ayant été émises au prix de 24,20 francs suisses l’unité.
Thomas Merz a rejoint UBS le 1er octobre en tant que responsable commercial ETF pour la Suisse et le Liechtenstein, rapporte Investment Europe. Il dirigeait précédemment l’activité ETF chez Credit Suisse en Suisse et au Liechtenstein.
Larry Fink, le directeur général de BlakRock, a déclaré que la guerre des prix dans le secteur des ETF était un mythe, à l’occasion de la présentation des résultats du troisième trimestre du groupe. En début de semaine, le groupe annonçait la création d’une gamme de 10 ETF à bas coûts. BlackRock a précisé que cette réduction des frais va coûter 35-40 millions de dollars en termes de revenus à iShares, mais Larry Fink s’attend à ce que cela soit compensé par une hausse des souscriptions. Larry Fink a aussi promis une campagne de plusieurs années pour revitaliser la marque iShares.
Lyxor AM a fait enregistrer deux nouveaux ETF auprès de NYSE Euronext Paris : le Lyxor ETF MTS FR13 et le Lyxor ETF MTS IT13 . Le premier suit les évolutions de l’indice MTS France Gov Bonds 1-3Y et le second a pour sous-jacent l’indice MTS Italy Gov Bonds 1-3Y. Le taux de frais sur encours (TFE ou TER) de ces deux fonds s'élève à 0,165 %. NYSE Euronext cote désormais 677 fois 587 ETF calés sur plus de 450 indices.
Ce 18 octobre, Invesco PowerShares Capital Management fait admettre à la négociation sur NYSE Arca du PowerShares S&P 500® High Dividend Portfolio (acronyme SPHD). Cet ETF répliquera l’indice S&P Low Volatility High Dividend qui couvre les 50 valeurs du S&P 500 qui ont historiquement fourni les rendements du dividende les plus élevés (4,51 % en moyenne au 30 septembre) avec la volatilité la plus basse.Ce produit chargé à 0,30 % porte à treize le nombre des ETF «factor driven» de PowerShares dont les encours représentent actuellement un total de 3,7 milliards de dollars.
Les critiques envers le gouvernement, c’est maintenant. Les professionnels de la finance, interrogés par eFinancialCareers.fr, jugent aujourd’hui sévèrement les projets et les méthodes de ce dernier. Questionnés plus particulièrement sur la loi de finances rectificative promulguée en août 2012, 67 % d’entre eux estime qu’elle aura des conséquences néfastes sur le paysage financier français. Pour les personnes qui se sont déclarées inquiètes, les volets les plus préoccupants de cette loi sont la fin des exonérations sur les heures supplémentaires (40%) ainsi que l’impôt sur les dividendes reversés aux actionnaires (30%). A l’inverse, la hausse de la contribution sociale sur les stocks options semble beaucoup moins grave (4%). Selon eux, la loi pourrait impacter négativement l’économie française en engendrant une perte de compétitivité (38%) ou un report des investissements vers d’autres pays (34%). La moitié des professionnels de la finance (50%) pense que leur poste est menacé par l’action du gouvernement et 66% jugent qu’un départ à l’étranger pourrait être une solution à cette incertitude.
Les critiques envers le gouvernement, c’est maintenant. Les professionnels de la finance, interrogés par eFinancialCareers.fr, jugent aujourd’hui sévèrement les projets et les méthodes de ce dernier. Questionnés plus particulièrement sur la loi de finances rectificative promulguée en août 2012, 67 % d’entre eux estime qu’elle aura des conséquences néfastes sur le paysage financier français. Pour les personnes qui se sont déclarées inquiètes, les volets les plus préoccupants de cette loi sont la fin des exonérations sur les heures supplémentaires (40%) ainsi que l’impôt sur les dividendes reversés aux actionnaires (30%). A l’inverse, la hausse de la contribution sociale sur les stocks options semble beaucoup moins grave (4%). Selon eux, la loi pourrait impacter négativement l’économie française en engendrant une perte de compétitivité (38%) ou un report des investissements vers d’autres pays (34%). La moitié des professionnels de la finance (50%) pense que leur poste est menacé par l’action du gouvernement et 66% jugent qu’un départ à l’étranger pourrait être une solution à cette incertitude.
Le FSI a annoncé la signature en début de semaine d’un accord avec l’actionnaire majoritaire de CMA CGM au titre duquel il envisage d’accompagner le groupe dans son développement et dans sa volonté de s’introduire en bourse à moyen terme. Cet accord, qui devrait être confirmé dans les semaines à venir, est une étape importante du processus qui prévoit un investissement de 150 millions de dollars du FSI sous forme d’ORAs concomitamment à l’obtention d’un accord du groupe avec ses banques sur un plan de restructuration financière, indique un communiqué.CMA-CGM emploie 18 000 personnes dont 4 300 en France et est reconnu pour son efficience opérationnelle.
BNP Paribas Wealth Management, qui dispose d’une offre socialement responsable (ISR) intégrant des fonds dits « Best in class », des fonds d’impact ou des fonds thématiques, vient d’annoncer avoir dépassé le montant de 1 milliard d’euros pour le compte de ses clients dans ce type de fonds d’investissements.L’offre en question a bénéficié du soutien significatif de Wealth Management qui a investi directement dans certains des fonds, comme dans le fonds ResponsAbility qui soutient la microfinance dans les pays en voie de développement, et PhiTrust Partenaires qui investit dans l’entrepreneuriat social en Europe et en Afrique, précise un communiqué.
Pour le troisième trimestre, BlackRock affiche des souscriptions nettes de 31,3 milliards de dollars, dont 25,2 milliards sont allés aux ETF de la marque iShares. Les rentrées nettes des ETF d’actions ont représenté 20,5 milliards de dollars. A noter aussi que le gestionnaire a drainé 1,6 milliard de dollars pour le fonds fermé Municipal Target Term Trust, dont le lancement lui a coûté 25 millions de dollars.Le total des encours sous gestion à fin septembre a atteint 3.673,27 milliards de dollars, contre 3.559,93 milliards au 30 juin et 3.345 milliards douze mois auparavant.BlackRock indique que sa marge d’exploitation est ressortie à 37,7 % pour le troisième trimestre et que son bénéfice d’exploitation s’est situé à 875 millions.Le bénéfice net aux normes comptables US GAAP s’est inscrit à 642 millions de dollars pour juillet-septembre contre 554 millions pour avril-juin et 595 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
Dans son rapport trimestriel, Bank of America rapporte que ses souscriptions nettes de long terme ont atteint 5,7 milliards de dollars en juillet-septembre, soit 39 % de plus qu’au deuxième trimestre et 27 % de plus que pour la période correspondante de l’année dernière. Ainsi, l'établissement affiche son treizième trimestre consécutif de souscriptions nettes.Au 30 septembre, l’encours se situait à 707,8 milliards de dollars contre 682,2 milliards trois mois plus tôt et 616,9 milliards un an auparavant.Au total, les avoirs de la clientèle (actifs sous gestion et sous conservation, actifs en courtage, dépôts et prêts) se montaient fin septembre à 2.260,9 milliards de dollars, soit 3 % de plus que les 2.192,1 milliards de fin juin. Douze mois auparavant, le total se situait à 2.066,8 milliards.Le bénéfice net de Bank of America Corporation pour le troisième trimestre a chuté à 340 millions de dollars contre 2.463 millions au deuxième et 6.232 millions pour juillet-septembre 2011. Pour les neuf premiers mois de 2012, le bénéfice net se situe à 2.393 millions de dollars contre une perte de 1.499 millions de dollars pour janvier-spetembre 2011. Le résultat de juillet-septembre a été impacté par un correctif de valeur de 1,9 milliard de dollars et par 1,6 milliard de dollars de charges liées à des litiges, dont le règlement de l’action collective (class action) concernant Merrill Lynch.
Dans son premier rapport annuel du développement responsable publié en début de semaine, La Banque Postale AM fait état au 31 décembre 2011 d’un encours de 1,226 milliard d’euros d’encours sur sa gamme ISR, en baisse de 2,77 % par rapport à 2010 mais en progression de plus de 250 % par rapport à 2008. Ce montant représente 4.1% de ses encours OPCVM (hors mandats assurance vie).Dans ce cadre, depuis 2010, cinq fonds garantis intégrant une dimension responsable ont été proposés aux entreprises, aux collectivités et aux associations, indique le rapport. «Ces fonds à formule avec garantie du capital à échéance (entre 24 et 28 mois) ont une performance liée à l’évolution d’un panier de 20 actions de grandescapitalisations sélectionnées par les équipes de La Banque Postale Asset Management selon des critères extra-financiers», est-il relevé. Les encours de ces cinq fondsreprésentaient 121 millions d’euros à fin 2011. Enfin, dans le courant de l’année 2011, une gamme dédiée de fonds d’épargne salariale a intégré partiellement une démarche ISR dans sa gestion, représentant un montant de 323,1 millions d’euros.
Au 30 septembre, l’encours géré par BNY Mellon a atteint le montant record de 1.400 milliards de dollars, soit 5 % de plus que fin juin et 13 % de plus qu’un an auparavant. Ces augmentations, dans les deux cas, proviennent à la fois d’un effet de marché positif et de souscriptions nettes. Durant le troisième trimestre, les rentrées nettes se sont montées à 9 milliards de dollars pour le long terme et à 9 milliards également pour le court terme.Les recettes de commission de gestion et de performance sont ressorties à 779 millions de dollars en juillet-septembre, ce qui représente un tassement de 2 % sur avril-juin et une hausse de 7 % en glissement annuel. Hors commissions de performance, les recettes de commissions de gestion se sont accrues de 3 % sur le deuxième trimestre et de 7 % par rapport à juillet-septembre 2011.Bank of New York Mellon Corporation affiche pour juillet-septembre un bénéfice net de 720 millions de dollars contre 466 millions pour le deuxième trimestre et 651 millions pour la période correspondante de l’année dernière.
Le 11 octobre, Aberdeen Asset Management a ouvert un bureau au 712 fifth Avenue de New York dans le cadre de sa campagne de développement en Amérique du Nord.La nouvelle implantation complète le réseau du gestionnaire écossais dont le siège aux Etats-Unis se situe à Philadelphie et qui compte déjà des bureaux à Chicago, Miami, San Francisco, Dallas, Los Angeles. Aberdeen dispose également d’un bureau à Toronto (Canada).L’encours géré dans les Amériques se monte à 30 milliards de livres, sur un total de 184 milliards de livres.
Axa Investment Managers a lancé en Italie son Axa World Funds Global Strategic Bonds, un fonds obligataire mondial sans contrainte, rapporte Bluerating. Le fonds est géré par Nick Hayes.