Les actifs sous gestion des banques genevoises ont continué d’augmenter au premier semestre, révèle le sondage réalisé par Genève Place Financière auprès de 300 banques et sociétés financières. Selon Le Temps, cette hausse est le résultat de souscriptions, même si la bonne performance des marchés a aidé, a précisé Bernard Droux, président de Genève Place financière et associé de Lombard Odier. Les fonds proviennent dans une très large majorité de l’étranger, zone euro, Moyen-Orient, et de marchés émergents en tête.
Torbjörn Olofsson quitte la direction Brummer & Partners ainsi que son poste de gérant chez Nektar Asset Management, l’une des filiales de la société de gestion suédoise, où il a passé 13 ans.Torbjörn Olofsson gérait entre 2009 et 2011 le fonds Nektar Special Opportunity.
Pour le troisième trimestre 2012, Blackstone affiche un bénéfice économique net de 621,75 millions de dollars, son meilleur résultat depuis l’introduction en Bourse, contre une perte économique nette de 380 millions de dollars pour la même période l’an dernier. Cela porte le total des neuf premiers mois 2012 à 1,32 milliard de dollars, également un nouveau record, contre 1,07 milliard en 2011, soit une hausse de 24 %.Aux normes comptables US-GAAP, le bénéfice net de 128,82 millions au troisième trimestre se compare à une perte de 274,57 millions pour la période correspondante de l’année dernière, tandis que le bénéfice distribuable se situe à 189,63 millions contre 125,74 millions portant ainsi le total de janvier-septembre à 540,16 millions (+ 4 %).Quant aux encours sous gestion, ils ont totalisé 204,55 milliards de dollars fin septembre, en augmentation de 30 % en un an. Stephen A. Schwarzman, Chairman and Chief Executive Officer a souligné que les rentrées organiques brutes sur les douze derniers mois sous revue ont atteint 38 milliards de dollars et que Blackstone a reversé 14 milliards de dollars a ses investisseurs. Toutes les activités d’investissement ont affiché de bonnes performances durant le troisième trimestre, avec 7 % dans le private equity et 5 % dans l’immobilier. La branche hedge funds solutions a enregistré pour sa part une collecte nette de 1,7 milliard de dollars en juillet-septembre.
Depuis la crise financière de 2007, les fonds transfrontières ont pris le pas sur les fonds domestiques en termes de collecte, alors qu’avant les deux catégories de fonds connaissaient des sorts similaires. L’exemple de 2012 est éloquent puisque les fonds transfrontières ont collecté plus de 100 milliards d’euros, tandis que les fonds domestiques ont engrangé moins de 25 milliards d’euros. En 2011, seuls les fonds transfrontières avaient collecté."La raison de ce différentiel se trouve dans les canaux de distribution des différents fonds», a expliqué Detlef Glow, responsable de Lipper EMEA Research, au cours d’une conférence organisée par Fitch Ratings. Ainsi, les fonds domestiques sont en général commercialisés aux particuliers par les réseaux bancaires, tandis que les fonds transfrontières s’adressent aux investisseurs sophistiqués. Or aujourd’hui les banques ont tendance à proposer d’autres produits que les fonds à leurs clients. L’autre raison se trouve aussi dans le fait que les fonds transfrontières, souvent gérés par des maisons anglo-saxonnes et américaines, ont un biais «mondial» dans leurs investissements, un «biais"est actuellement au goût du jour parmi les investisseurs. Au total, en 2011, 40 % des encours des fonds européens se trouvaient dans des fonds transfrontières, contre 20 % en 2001. Mais si le gâteau est de plus en plus gros, le nombre d’acteurs à en profiter n’est pas très nombreux. Ainsi, près de 75 % de la collecte entre 2009 et 2012 s’est portée sur 10 sociétés de gestion seulement…
Les entreprises françaises commencent à modifier la structure de leurs rémunérations incitatives, constate le baromètre 2012 Aon Hewitt sur l’actionnariat salarié et la rémunération en capital. Reprise par L’Agefi, l’enquête réalisée auprès de 45 sociétés dont 82 % appartenant au SBF 120, démontre que les sociétés sont désormais près d’un quart à proposer des systèmes d’incitations à long terme (ILT) en espèces (+ 50% par rapport à l’an dernier). Ce système a l’avantage d'être moins défavorable fiscalement pour l’entreprise, ne dilue pas le capital et ne nécessite pas de contraintes réglementaires et d’autorisations en AG comme les options ou les actions gratuites, note le quotidien.Indexées sur la valeur de l’action, ces ILT en espèces, généralement liées à des conditions de performance et versées au terme de la période (supérieure à 1 an), peuvent représenter de 10% à 20% du salaire annuel et s’ajoutent aux autres rémunérations (part variable, bonus, options, actions gratuites...).
Amundi annonce le lancement d’Amundi Funds Absolute Volatility Arbitrage Plus, qui vient compléter la gamme existante sur la volatilité. Le compartiment de la sicav luxembourgeoise Amundi Funds est géré par Eric Hermitte et vise à horizon trois ans une performance de l’Eonia capitalisé + 4% avec une valeur en risque de 8 %. L'équipe de gestion fera appel à plusieurs stratégies afin de profiter des opportunités de l’arbitrage de volatilité, précise le communiqué. Eric Hermitte sera aidé par une équipe de neuf assistants gérants. Amundi gère plus de 6,8 milliards d’euros au 30 septembre dans la classe d’actifs de volatilité. Caractéristiques : Code Isin : LU0722566899 Droits d’entrée : 2,50 %pour les parts institutionnelles, 3 % pour les parts de distribution Frais de gestion max : 0,70 % / 1,20 % Frais de performance : 15 % de la performance cumulée au-delà de l’Eonia
Depuis le 1er octobre, Jean-Luc Hivert gère le fonds LFP R2P Global Credit, un produit créé le 17 septembre qui concrétise le partenariat conclu en juin avec S&P Capital IQ : il s’agit en effet du premier compartiment de la SICAV LFP S&P Capital IQ Fund domiciliée au Luxembourg.Ce fonds coordonné (OPCVM IV) de 150/200 lignes investi sur les marchés mondiaux des obligations d’entreprises pèse déjà environ 70 millions de dollars et s’appuie sur la stratégie R2P (risk to price) développée par S&P Capital IQ, qui consiste à surperformer l’indice Barclays Global Aggregate Corporate Hedge $ ou € en s’exposant à des titres des priincipales zones géographiques (90 % minimum en catégorie investissement) en couvrant systématiquement le risque de change.L’originalité de la méthodologie R2P consiste à fournir des notes résultant au numérateur du risque de marché (spread divisé par la volatilité du prix des obligations) et au dénominateur du risque de crédit (probabilité de défaut).La Française, qui affiche 5,4 milliards d’euros d’encours dans des fonds obligataires ouverts, sélectionne sur la base de l’analyse S&P Capital IQ des titres à partir d’un univers liquide «éligible» de 3.000 valeurs, dans les deux premiers quartiles de chaque secteur et zone géographique. Le gestionnaire français se réserve la construction du portefeuille et l’exécution des transactions.Caractéristiques :Dénomination : LFP R2P Global CreditCode Isin : LU08115675656 (part I)Première souscription : 0,5 million d’eurosDroit d’entrée : 3 % maximumFrais courants : 0,85 %
Union Bancaire Gestion Institutionnelle, société française du groupe suisse Union Bancaire Privée, et Fédéris Gestion d’Actifs, lancent un fonds responsable d’obligations convertibles européennes, Convertibles Europe Responsable.Concrètement, le produit est géré par l’équipe obligations convertibles d’UBI, constituée de cinq spécialistes et deux gérants. Et Fédéris Gestion d’Actifs apporte son savoir-faire en matière d’analyse ISR, qui porte sur un univers de 1.700 valeurs."La sélection des obligations convertibles répond aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) avec l’objectif de bénéficier d’un portefeuille ayant une notation ISR supérieure à celle de son indice de référence, l’indice UBS Global Convertibles Indices Europe Hedged (EUR)», indique un communiqué.Le fonds investit au minimum les deux tiers de ses actifs dans des obligations convertibles et assimilées. La fourchette de sensibilité globale du fonds aux taux d’intérêt est comprise entre 0 et 6. L’exposition maximale aux marchés d’actions peut atteindre 100% de l’actif net avec une exposition moyenne comprise entre 10% et 60%. La performance du fonds pourra être comparée à la performance de l’indice UBS Global Convertibles Indices Europe Hedged (EUR) qui est calculée coupons et/ou dividendes réinvestis.
Le pôle Global Wealth Management de Morgan Stanley a dégagé au troisième trimestre un résultat avant impôts de 239 millions de dollars contre 356 millions de dollars pour le troisième trimestre 2011, selon les chiffres publiés le 18 octobre. Les produits nets du trimestre sont demeurés stables à 3,3 milliards de dollars contre 3,2 milliards de dollars précédemment.La collecte du trimestre s’est élevée à 7,5 milliards de dollars et les actifs sous générateurs de commissions s'établissaient fin septembre à 556 millions de dollars, soit 31% du total des actifs de la clientèle. Côté gestion d’actifs, le résultat avant impôts s’est inscrit à 198 millions de dollars, à comparer à une perte de 118 millions au troisième trimestre 2011. Les produits nets du troisième trimestre 2012 ont atteint 631 millions de dollars contre 205 millions de dollars un an plus tôt. Les actifs sous gestion ou sous supervision du pôle Asset Management s'établissaient fin septembre à 331 milliards de dollars contre 268 milliards de dollars un an plus tôt. La collecte nette s’est élevée à 10,8 milliards de dollars durant le trimestre, à comparer à une décollecte nette de 5,8 milliards de dollars au troisième trimestre 2011. Morgan Stanley a par ailleurs fait état d’une perte part du groupe de 1 milliard de dollars à comparer à un bénéfice de 2,2 milliards de dollars un an plus tôt.
Le fonds de pension californien CalPERS vient d’annoncer la nomination de Cheryl Eason au poste nouvellement créé de chief financial officer (directeur financier).Cheryk Eason travaillait précédemment pour le fonds de pension canadien British Columbia Pension Corporation en qualité de vice président. Dans ses nouvelles fonctions, elle sera notamment responsable de la planification financière, de la gestion des risque, du budget et des opérations de trésorerie.
De 13,77 milliards de dollars fin 2011, le gestionnaire obligataire américain Muzinich & Co est passé à 19,5 milliards de dollars fin septembre, dont 10,6 milliards pour ses fonds coordonnés qui ont collecté en net 3,5 milliards durant les neuf premiers mois de l’année. Selon son directeur général, Eric Pictet, le bureau de Paris a contribué à ces souscriptions nettes à hauteur de plus d’un milliard de dollars.D’une manière générale, les encours du groupe proviennent dans une proportion de 90 à 92 % de clients européens.La collecte de cette année a reposé pour plus de la moitié sur le fonds Short Duration High Yield lancé le 4 octobre 2010, qui atteint 5,1 milliards de dollars d’encours et a drainé à lui seul 2,5 milliards de dollars de «net new money», comme l’a expliqué lors d’une présentation à Paris le gérant David Bowen.Actuellement, le portefeuille de ce fonds compte 170 lignes de 135 émetteurs, avec une duration modifiée (duration to worst ou DTW) moyenne de 1,3 an (la DTW moyenne du marché du haut rendement se situe plutôt à 3,8 ans). Le fonds permet donc, en sacrifiant 1,5 point de rendement, de raccourcir l’exposition de 2 ans et demi.
La société de gestion alternative Argo Capital Management, spécialisée sur les marchés émergents, est sur le point de lancer son quatrième hedge fund dédié à l’obligataire et aux devises.Le nouveau fonds, Argo Local Markets Fund, devrait être lancé dans les tout prochains jours avec un capital de départ de 7 millions de dollars. Sur la base d’une approche long/short, il investira dans les obligations et devises de plus d’une quarantaine de pays émergents. Le fonds vise notamment le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, entre autres l’Egypte, la Turquie et Israël. Argo Capital Management a déjà développé des stratégies de dette émergente, de situations spéciales et de credit distressed.
J.P. Morgan Asset Management lance en Italie le JPM Italy Flexible Bond Fund, un fonds principalement investi en obligations souveraines italiennes, rapporte le site italien Fondionline. Sa gestion a été confiée à l’équipe Global Fixed Income.Le lancement de ce fonds est né du constat que les Italiens ont une forte propension à investir dans la dette de leur pays.L’objectif du fonds est de permettre aux souscripteurs d’obtenir une performance supplémentaire d’environ 2 % brut annuel par rapport à l’indice des titres gouvernementaux italiens à 1/3 ans. La partie stable du portefeuille est investie aussi bien en CCT qu’en BTP et le gérant a la possibilité d’investir dans d’autres stratégies au sein du paysage obligataire mondial qui misent sur la duration, la courbe des taux, les devises, les différentiels entre titres de différents pays et les secteurs.
Anne Boyon Fuster, Responsable de la coordination et du développement de l'épargne salariale, Total lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : « Chez nous, c’est clairement une gestion qui est très actions, beaucoup plus que la moyenne du marché. Sur les portefeuilles, les trois quarts des avoirs sont placés sur le fonds d’actionnariat. Ce ne sont même pas des actions, c’est l’action Total. Cela laisse 25 % pour autre chose. C’est important même si en proportion, ce n’est pas énorme. Nous avons aussi du travail pour essayer de sortir les salariés de l’action Total mais il n’est pas très facile de dire qu’il ne faut pas acheter de l’action Total. On essaie d’avoir ce langage et de les emmener dans le Perco dont nous disposons. Nous n’avons pas de gestion très typée entre la gestion très active et la gestion très benchmarkée. Cela dépend vraiment des fonds. Sur l’Europe, nous avons une gestion très active et la gérante regarde à peine son benchmark. Le benchmark est pour le salarié une référence, cela va lui donner un point de comparaison. Mais il y a de vrais paris de gestion. Après, le gérant gagne ou perd. Il se trouve que notre gérante gagne plutôt, donc tout va bien. Mais nous avons d’autres fonds où au contraire nous avons une gestion très benchmarkée, à mon avis trop, alors même que le gérant a des marges de manoeuvre. Cela dépend aussi du mandat que nous confions. Si on l’enferme dans quelque chose de très fermé, il ne faut pas lui reprocher ses résultats. En revanche, si on lui donne de la marge de manoeuvre et qu’il ne l’utilise pas, on est moins gentil avec lui. »
Selon nos informations, le Groupe Malakoff Médéric a apporté 25 millions d’euros au lancement du fonds Convertibles ISR qui sera géré par les équipes d’UBI en France avec une sélection d'émetteurs orientée par l’analyse ISR de Fédéris Gestion d’Actifs. Fédéris Gestion d’Actifs est une société de gestion du Groupe Malakoff Médéric, gérant 26 Milliards d’euros d’actifs au 30 juin 2012. Convertibles Europe Responsable, lancé le 28 septembre 2012, cherche à faire bénéficier les investisseurs du couple rendement/risque attractif des obligations convertibles européennes. La sélection des obligations convertibles répond également aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) avec l’objectif de bénéficier d’un portefeuille ayant une notation ISR supérieure à celle de son indice de référence, l’indice UBS Global Convertibles Indices Europe Hedged (EUR). Le Fonds est géré par l'équipe obligations convertibles d’UBI, société de gestion membre du groupe Union Bancaire Privée. Cette équipe gère à ce jour plus de 1,3 milliards d’euros d’encours sur cette thématique. Il s’appuie également sur l’expertise d’analyse ISR de Fédéris Gestion d’Actifs, le partenaire choisi par UBI. Fédéris Gestion d’Actifs, qui gère des fonds ISR depuis 2000, a développé sa propre matrice d’analyse utilisant les données extra financières de Vigéo, Eiris et Ethifinance et portant sur un univers de 1700 valeurs (actions, obligations d'État et d’entreprises). La gestion du fonds est fondamentale et discrétionnaire. Le fonds investit au minimum les deux tiers de ses actifs dans des obligations convertibles et assimilées. La fourchette de sensibilité globale du fonds aux taux d’intérêt est comprise entre 0 et 6. L’exposition maximale aux marchés d’actions peut atteindre 100% de l’actif net avec une exposition moyenne comprise entre 10% et 60%. La performance du fonds pourra être comparée à la performance de l’indice UBS Global Convertibles Indices Europe Hedged (EUR) qui est calculée coupons et/ou dividendes réinvestis. Philippe Aurain, Directeur Général et Responsable des Gestions chez Fédéris Gestion d’Actifs, ajoute : « Avec ce fonds pour lequel nous allons appliquer notre expertise ISR aux obligations convertibles, Fédéris Gestion d’Actifs confirme son objectif d'étendre l’ISR à toutes les classes d’actifs ».
As of 30 September, French-registered mutual funds had assets of EUR758.4bn, the most recent quarterly study from Europerformance reports, representing an increase of 2.5% over the previous 12 months, and an increase of 0.8% in third quarter 2012 alone. In this latter period, the increase is due to the returns earned over the summer on equity and bond markets, as at the same time, outflows were observed. In figures, market effects represented EUR18.3bn, while flows represented a net outflow of EUR11.4bn. Europerformance notes, however, that the trend for inflows to short-term assets which has prevailed since first quarter has slowed, in favour of some higher-risk asset classes.
Union Bancaire Gestion Institutionelle, a French firm of the Swiss Union Bancaire Privée group, and Fédéris Gestion d’Actifs, are launching a socially responsible European convertible bond fund, entitled Convertibles Europe Responsable. The product is managed by the convertible bond team at UBI, which consists of five specialists and two managers. Fédéris Gestion d’Actifs contributes its expertise in SRI analysis, to select from a universe of 1,700 securities. “The selection of convertible bonds responds to environmental, social and governance (ESG) management, with the objective of achieving a portfolio with a higher SRI rating than its benchmark index, the UBS Global Convertibles Indices Europe Hedged (EUR),” a statement says. The fund invests at least two thirds of its assets in convertible and assimilated bonds. The sensitivity range of the fund to interest rates is from 0 to 6. Maximal exposure to equity markets may be 100% of net assets, with a total average exposure of 10% to 60%. The performance of the fund may be compared with the performance of the UBS Global Convertibles Indices Europe Hedged (EUR) index, which is calculated on the basis of coupons and/or dividends reinvested.
Amundi is strengthening its range with the launch of Amundi Funds Absolute Volatility Arbitrage Plus. This UCITS IV-compliant subfund of the Luxembourg sicav Amundi Funds provides diversification and decorrelation compared to other asset classes. Amundi Funds Absolute Volatility Arbitrage Plus aims to generate an annual performance of over EONIA capitalised +4%, over a minimum investment horizon of 3 years and with a maximum risk budget of VaR8%. Eric Hermitte, the fund manager of Amundi Funds Absolute Volatility Arbitrage Plus, explains: “Within financial markets, flaws and valuation gaps can be observed and these imperfections form the core of arbitrage strategies.”In order to meet its performance target, the investment team applies different volatility arbitrage strategies in distinct asset classes.Amundi Funds Absolute Volatility Arbitrage Plus is managed by an investment team comprised of 9 professional fund managers with on average more than 12 years’ experience in volatility management. Amundi manages a broad range of volatility sub-funds, whose assets under management stood at EUR6.8 billion as at 30 September 2012. Isin : LU0722566899 Maximum subscription fee : 2,50 % for institutionnal share class , 3 % for distributorsMaximum annual management fee : 0,70 % / 1,20 % Performance fee: 15% of the cumulative performance above EONIA
Since 1 October, Jean-Luc Hivert has been managing the LFP R2P Global Credit fund, a product created on 17 September, under a partnership signed in June with S&P Capital IQ (see Newsmanagers of 22 June). It is the first sub-fund of the SICAV LFP S&P Capital IQ Fund, domiciled in Luxembourg.The UCITS IV-compliant fund, with 150/200 positions, invests in global bond markets, and already has about USD70m in assets. It is based on the risk-to-price (R2P) strategy developed by S&P Capital IQ, which aims to outperform the Barclays Global Aggregate Corporate Hedge $ or € indices with exposure to securities from the major geographical regions (at least 90% investment grade), with systematic hedging for currency risks.The originality of the R2P methodology is that it provides ratings based on a market risk numerator (spread divided by the volatility of bond prices) and a credit risk denominator (probability of default).La Française, which has EUR5.4bn in assets in open-ended bond funds, selects securities on the basis of analysis by S&P Capital IQ from a liquid universe of 3,000 “eligible” securities, in the top two quartiles for each sector and geographical region. The French asset management firm is responsible for the construction of the portfolio and the execution of transactions.CharacteristicsName: LFP R2P Global CreditISIN code: LU08115675656 (I share class)Initial subscription: EUR0.5mFront-end fee: Maximum 3%Ongoing fees: 0.85%
The alternative asset management firm Argo Capital Management, a specialist in emerging markets, is about to launch a new hedge fund -its fourth- dedicated to bonds and currencies. The new fund, Argo Local Markets Fund, will be launched in the next few days, with initial capital of USD7m. With a long/short approach, the fund will invest in bonds and currencies from over 40 emerging countries. The fund primarily targets the Middle East and North Africa, including Egypt, Turkey and Israel. Argo Capital Management has previously developed emerging market debt, special situations and distressed credit strategies.
Assets under management at Jupiter Fund Management have increased in third quarter to GBP25bn, from GBP23.3bn as of the end of June 2012, according to statistics released on 18 October by the asset management firm. Two factors explain this development: net inflows, which have totalled GBP579m in the three months to the end of September, largely thanks to subscriptions to open-ended funds (nearly GBP800m), and positive market effects, which represented over GBP1bn. Jupiter states, however, that inflows were slowed by the loss of a British equities mandate, and by the liquidation of a private client portfolio which had already been cut back in first quarter.
The alternative management specialist Man Group has finished third quarter with outflows of USD2.2bn, an increase from USD1.4bn observed in second quarter. This development is due to redemptions which affected long-only products from GLG as well as institutional funds of funds. However, assets under management at Man increased 14% in third quarter, to USD60bn, due to the acquisition of FRM, which represented additional assets of USD8.3bn. GLG hedge funds posted net outflows of USD400m, which were offset by positive market and currency effects.
Since the financial crisis of 2007, cross-border funds have taken the lead from domestic funds in terms of inflows, while the two categories of funds were at similar levels previously. The example of 2012 speaks volumes, as cross-border funds have posted inflows of over EUR100bn, while domestic funds have taken in less than EUR25bn, In 2011, only cross-border funds showed inflows. “The reason for this difference lies in the distribution channels for various funds,” Detlef Glow, head of Lipper EMEA Research, explained at a press conference held by Fitch Ratings. Domestic funds are generally sold to retail investors by banking networks, while cross-border funds are aimed at sophisticaed investors. Banks are now tending to offer products other than funds to their clients. The other reason is also related to the fact that cross-border funds, which are often managed by British or American asset management firms, have a “global” bias in their investments, which is currently popular with investors. Overall, in 2011, 40% of assets in European funds were in cross-border funds, compared with 20% in 2001. But although the cake may be getting larger, the number of actors taking a slice is not high. Nearly 75% of inflows from 2009 to 2012 went to only 10 asset management firms.
In the sometimes higher-risk markets of emerging countries, traditional due diligence methods are not adapted to successful investment, according to a survey realised by mergermarket and Kroll Advisory of 50 private equity companies based in the United Kingdom. Among the obstacles cited by private equity specialists are the political environment (60%), a lack of transparency (56%) and bureaucracy (52%). Then come corruption (46%) and local infrastructure (42%). Despite these specific concerns, respondents to the survey say that they have not yet reacted appropriately to these investment obstacles in emerging countries. They say, however, that they undertake more detailed examinations of legal (100%), fiscal (945) and financial (92%) aspects, but many fewer focus on commercial (34%) or reputation (41%) issues. Emerging and frontier markets are increasingly watched by investors, who see BRIC (68%) and eastern European countries (50%) as likely to present more opportunities in the next 12 to 24 months.
J.P. Morgan Asset Management is launching the JPM Italy Flexible Bond Fund, a fund primarily investing in Italian government bonds, in Italy, the Italian website Fondionline reports. The management of the fund will be undertaken by the Global Fixed Income team. The launch of the fund was inspired by the observation that Italians have a high propensity to invest in their own country’s debt. The objective of the fund is to allow subscribers to earn additional gross annual returns of about 2% over the Italian government bond index over 1-3 years. The stable portion of the portfolio is invested in CCT as well as BTP bonds, and the manager may invest in other strategies within the global bond domain which bet on duration, the interest rate curve, currencies, and differentials between various countries and sectors.
Mergers and acquisitions in the financial services sector in Europe increased sharpyl in second quarter 2012, according to PwC. The most recent edition of the PwC study “Sharing Deal Insight” reveals that merger and acquisition activities rose 31% to EUR12.7bn in second quarter 2012, compared with EUR9.7bn in the previous quarter, nearly double the EUR6.7bn posted in second quarter 2011. The number of deals also saw its first increase in two years, and includes several cross-border deals. The total value of transactions in first half 2012 came to USD22.4bn, an increase of 36% compared with EUR16.5bn year on year. The most activity was in the United Kingdom, with 48 transactions, compared with 33 in first quarter 2012. This is followed by Russia, with 21 deals (compared with 16 in first quarter), of which 12 are related to the banking sector, Spain, with 12 transactions (12 in first quarter), and Italy, with 12 transactions (3 in first quarter).
Of 13 hedge fund strategies monitored by the Edhec-Risk Institute, only CTA global and dedicated short bias show losses in September, with -1.05% and -3.86%, respectively. The two best performers were distressed securities (1.71%) and emerging markets (2.76%).Since the beginning of this year, the disparity is large between losses of 14.7% for dedicated short bias, and gains of 8.5% for distressed securities.
Torbjörn Olofsson is leaving the board at Brummer & Partners, and his position as a manager at Nektar Asset Management, one of the affiliates of the Swedish asset management firms, where he had spent 13 years. Olofsson had been manager of the Nektar Special Opportunity fund between 2009 and 2011.
From USD13.77bn as of the end of 2011, the US bond management firm Muzinich & Co has increased its assets to USD19.5bn as of the end of September, including USD10.6bn for its UCITS-compliant funds, which posted net inflows of USD3.5bn in the first nine months of the year. According to the local MD, Eric Pictet, the Paris office contributed more than USD1bn to these net subscriptions.In general, 90% to 92% of assets at the group come from European clients.More than half of inflows this year have been for the Short Duration High Yield fund, launched on 4 October 2010, which has USD5.1bn in assets, and alone has attracted USD2.5bn in net new money, the manager, David Bowen, has explained at a presentation in Paris.Currently, the portfolio of the fund includes 170 holdings and 135 issuers, with a an average duration to worst (DTW) of 1.3 years (the average DTW for the high yield market is closer to 3.8 years). The fund thus, with a sacrifice of 1.5 percentage points in return, shortens duration by 2 1/2 years.
The Global Wealth Management unit at Morgan Stanley has posted pre-tax profits of USD239m, compared with USD356m in third quarter 2011, according to figures released on 18 October. Net proceeds in the quarter remained stabley at USD3.3bn, compared with USD3.2bn previously. Inflows for the quarter totalled USD7.5bn, and assets generating commissions as of the end of September totalled USD556m, equivalent to 31% of total client assets. In asset management, pre-tax profits totalled USD198m, compared with a loss of USD118m in third quarter 2011. Net proceeds in third quarter 2012 totalled USD631m, compared with USD205m one year previously. Assets under management or supervision by the Asset Management unit as of the end of September totalled USD331bn, compared with USD268bn one year previously. Net inflows totalled USD10.8bn in the quarter, compared with net outflows of USD5.8bn n third quarter 2011. Morgan Stanley has also reported a loss for the part of the group of USD1bn, compared with a profit of USD2.2bn one year previously.