Selon le rapport trimestriel du groupe Santander, le bénéfice net du pôle gestion d’actifs est ressorti pour les fonds d’investissement à 48 millions d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, soit 49,9 % de plus que pour janvier-septembre 2011, tandis que celui dégagé sur les fonds de pension, à 7 millions d’euros, progressait de 7,6 %.L’encours au 30 septembre ressortait à 140,1 milliards d’euros, soit 1 % de plus que fin 2011, dont 103 milliards en fonds d’investissement et fonds de pension. La gestion traditionnelle représentait un volume de 137 milliards d’euros, l’alternatif les quelque 3 milliards restants.A l’échelon du groupe Santander, le bénéfice net des trois premiers trimestres accuse une chute de 66 % à 1.804 millions d’euros, après 3.475 millions d’euros de provisions destinées à couvrir les risques immobiliers en Espagne.
La distribution des bonus annuels reste un moment fort dans la vie de chaque professionnel de la finance. Les attentes ne sont toutefois pas les mêmes d’un coté et de l’autre de l’Atlantique. Selon deux récentes études menées par eFinancialCareers, les professionnels de la City sont 41% à se déclarer «plus inquiets» sur ce sujet qu’ils ne l’étaient en 2011. 29% des financiers londoniens s’attendent à recevoir des bonus inférieurs à ceux perçus en 2011. Ils sont même 18% à penser qu’ils n’en auront pas du tout. En 2011, ils n'étaient que 11% à estimer qu’ils n’auraient pas de bonus. Le pessimisme semble bien ancré dans les esprits des professionnels de la City puisque 52% s’attendent à une diminution du bonus sur les trois prochaines années. De l’autre côté de l’océan, le moral semble en revanche au beau fixe. Pour 48% des professionnels de la finance de Wall Street, soit 7 points de pourcentage de plus que l’an passé, le bonus 2012 sera supérieur à celui de 2011. Ils ne sont que 10% à déclarer qu’ils ne pensent pas recevoir de bonus cette année. 58% s’attendent à ce que leurs bonus continuent de croître ou restent stables au cours des trois prochaines années. Parmi ceux-là, 53% envisagent un retour aux bonus versés en 2006-2007. 44% des sondés aux Etats-Unis considèrent l’argent comme leur principale motivation au travail.
Standard Life Investments vient de lancer le Emerging Market Debt OEIC Fund, un fonds de dette émergente destiné à des investisseurs particuliers et institutionnels. Le produit, dont l’indice de référence est le JP Morgan EMBI Global Diversified, sera principalement investi en dette libellée en dollars.L’équipe dette émergente, dirigée par Richard House, investira en fonction d’une approche fondamentale, macro-économique et en utilisant une analyse détaillée des pays pour bâtir un portefeuille de meilleures idées.
Andreas Dahl a quitté Cheuvreux pour rejoindre l’équipe gérant le hedge fund Carve au sein de la société suédoise Brummer & Parters, rapporte Realtid.se. Carve est géré par quatre gérants sous la direction de Per Josefsson.
Crispin Odey, le célèbre gérant de hedge funds londonien spécialiste des prises de participations dans des sociétés sous-valorisées, a bâti une participation de 5 % dans son concurrent Man Group, rapporte le Financial Times. Il devient ainsi le deuxième actionnaire du groupe de hedge funds derrière BlackRock, qui en détient 9 %. Les actions de Man ont chuté de 40 % cette année.
MAM Funds envisage de distribuer l’ensemble de ses fonds sous l'étiquette Miton d’ici à la fin de l’année, rapporte Money Marketing. Le site d’information précise toutefois que la décision n’aurait pas encore été définitivement prise.La société propose actuellement ses fonds sous trois marques, Miton, Midas et Acuim à la suite de plusieurs fusions au cours des cinq dernières années.
Nouvellement admise à la cotation, EFG Financial Products a annoncé avoir été avisée le 19 octobre que le fonds souverain Government of Singapore Investment Corporation Pte. Ltd (GIC) et JPMorgan Chase, par le biais de JPMorgan Asset Management et JPMorgan Investment Management, ont franchi le seuil des 3 % de son capital et détenaient respectivement 3,38 % et 3,24 % des titres émis et en circulation.
Schroders a annoncé que Philipp Mallinckrodt, group head of private banking, a pris avec effet immédiat le poste de CEO de Schroders Private Bank laissé vacant par la démission de Rupert Robinson, rapporte Fundweb.De son côté, Investment Europe annonce que Klaus Oestergaard a quitté le gestionnaire alternatif Brevan Howard (36,7 milliards de dollars), dont il était un des associés.
Le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes, DekaBank, a annoncé le 25 octobre le lancement d’une «solution de retraite immédiate» pour la prévoyance vieillesse destinée à la tranche des 60-67 ans. Le Deka-RenteDirekt permet, moyennant un versement unique d’au minimum 10.000 euros, de percevoir des prestations viagères à minimum garanti combinées avec un des investissements souples.Les placements se poursuivent jusqu’au 85ème anniversaire dans des fonds de Deka Investment tandis que les prestations suivent d’abord un plan de remboursements avant de passer à une rente viagère servie par Öffentliche Versicherung Braunschweig à partir du 85ème anniversaire.Les frais de dossier se situent à 10 euros par an. Au moment du démarrage du plan de remboursement, les souscripteurs devront acquitter un droit qui sera fonction des différents fonds utilisés. Sur la base de l’allocation de départ ( 1/3 actions Deka-ZukunftsPlan I et 2/3 obligations RenditDeka), le droit d’entrée est de 2,7 %. Quant aux frais de gestion, ils peuvent évoluer en fonction de l’allocation aux actions entre 0,48 et 0,52 % par an.
Depuis le 25 octobre, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) compte un 1.006ème ETF avec l’admission à la négociation du SPDR Dow Jones Global Real Estate ETF de State Street Global Advisors (SSgA).Ce produit de droit irlandais réplique le Dow Jones Global Select Real Estate Securities Index. Il s’agit d’un ETF d’actions de sociétés immobilières du monde entier. C’est le 43ème ETF de SPDR a être coté en Europe et il marque l’ouverture de cette gamme à une nouvelle classe d’actifs. Il s’agit d’un fonds à réplication physique qui bénéficie aussi d’agréments de commercialisation pour l’Irlande, l’Italie, la France, les Pays-Bas, la Suède et le Royaume-Uni.CaractéristiquesDénomination : SPDR Dow Jones Global Real Estate ETFCode Isin : IE00B8GF1M35TFE : 0,40 %
Le 25 octobre, la Deutsche Bank a annoncé la nomination d’un comité des rémunérations indépendent présidé par Jürgen Hambrecht, ancien président du directoire de BASF, qui est actuellement président du conseil de surveillance de Fuchs Petrolub et administrateur de Daimler, Lufthansa et Trumpf.Les autres membres du comité sont Michael Dobson (CEO de Schroders), Morris W. Offit, président d’Offit Capital et administrateur indépendant d’AIG, Michael Otto, président du conseil de surveillance d’Otto Group et Theo Waigel, député CSU et ancien ministre fédéral des Finances.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient de nommer Qi Sun au poste d'économiste spécialiste de l’Asie émergente. Basé à Hong Kong, Qi Sun sera rattaché à Franz Wenzel, chef stratégiste d’Axa IM à Paris et sera en charge de l’analyse des marchés et de la recherche économique sur la zone Asie émergente. En tant que membre de l'équipe Recherche et Stratégie d’Investissement, dirigée par Eric Chaney, responsable de la recherche d’Axa IM et chef économiste du groupe Axa, il transmettra des analyses mondiales aux clients basés en Asie, indique un communiqué. Qi Sun était auparavant économiste à l’Autorité Monétaire de Hong Kong et était spécialisé sur les réformes économiques et financières de la Chine.
La marge d’exploitation de Franklin Resources Inc, gestionnaire connu sous la marque de Franklin Templeton Investments, a diminué pour l’exercice au 30 septembre à 35,4 % contre 37,3 % pour 2010-2011, mais le bénéfice net a progressé à 1.931,4 millions de dollars contre 1.923,6 millions.Au 30 septembre, l’encours ressortait à 749,9 milliards de dollars, contre 659,9 milliards un an auparavant. L’augmentation de 90 milliards de dollars ou de 14 % en un an est attribuable à l’effet de marché pour 96,4 milliards de dollars qui a été en partie compensé par 2,3 milliards de remboursements nets (contre 36,4 milliards de souscriptions nettes pour le précédent exercice).
La société de gestion italienne Arca SGR, gérant 16 milliards d’euros, vient de signer un accord de distribution avec la banque italienne Cassa di Risparmio di Ferrara. De cette manière, ses fonds seront commercialisés via les agences des 137 filiales de l’établissement en Italie. L’accord a été noué pour une durée de 10 ans.
Invesco a enregistré pour septembre des souscriptions nettes de 301 millions d’euros en Italie, rapporte Bluerating, citant Assogestioni. La société américaine est ainsi le premier acteur étranger en termes de collecte nette pour la deuxième fois en trois mois. Sergio Trezzi, managing director d’Invesco pour l’Italie et co-responsable de l’activité européenne retail en Europe, juge que le marché italien offre de grandes opportunités aux sociétés de gestion capable de se distinguer par la qualité de leurs produits, leur offre mondiale et leur indépendance.
Acropole Asset Management a lancé cet été Acropole Patrimoine, un fonds de fonds élaboré à partir des huit fonds de sa gamme, avec trois poches que sont les convertibles, le crédit et la performance absolue. La société de gestion spécialisée dans les obligations convertibles veut se servir de ce produit comme une tête de pont vers une clientèle patrimoniale de distribution à travers notamment les banques privées et les conseillers en gestion de patrimoine. Jusqu'à présent, la quasi-totalité de ses encours provient d’une clientèle institutionnelle, habituée à cette classe d’actif assez technique. Acropole AM affiche aujourd’hui 7 % de part de marché sur les obligations convertibles. Mais, avec l’arrivée de nouveaux concurrents sur cette classe d’actifs, et qui visent principalement les institutionnels, la société de gestion doit se tourner vers de nouveaux débouchés pour la commercialisation de ses produits. Elle espère pouvoir collecter jusqu'à 50 millions d’euros sur Acropole Patrimoine dans les 18 à 24 prochains mois. Après une première approche du marché retail français, Acropole AM devrait ensuite attaquer le marché européen de la distribution, avec ce fonds comme fer de lance. Acropole AM gère actuellement un peu moins de 800 millions d’euros. «La collecte nette s'élève depuis le début de l’année à 50 millions d’euros, l’effet de marché à 50 millions également», a précisé Jacques Joakimides, président de la société de gestion. Caractéristiques du fonds Code Isin : Part I (souscription min.100.000 euros) FR0011263524, part R FR0011263532 Frais de gestion : part I : 0,3 %, part R : 1,2 % Frais de gestion variables : 10 % au-delà de l’Eonia capitalisé Commission de souscription : 1 % max, non acquise
Le groupe indépendant 123Venture, spécialisé dans le capital investissement, a annoncé le 25 octobre le lancement de la sicav contractuelle 123 Viager, présenté comme le premier fonds réglementé français intégralement investi en actifs immobiliers acquis en viager. Le lancement de ce fonds s’inscrit dans une tendance de fond, la montée en puissance des ventes en viager, ce mode d’acquisition étant bénéfique à la fois pour l’acheteur et le vendeur.Pour le vendeur, une vente en viager occupé permet tout à la fois d’augmenter ses ressources mensuelles et de disposer d’un capital immédiat, tout en permettant le maintien à domicile. A cet égard, c’est une des solutions d’avenir de prise en charge de la dépendance. Pour des raisons économiques et démographiques évidentes, il y a donc de plus en plus de vendeurs potentiels en viager occupé.Pour l’acheteur, l’achat de l’immobilier en viager occupé permet de se constituer un patrimoine immobilier dans des conditions favorables : achat avec une décote sur le prix du bien, absence de risque locatif, mise de fonds réduite lors de l’acquisition et financement par crédit-vendeur. Toutefois, en contrepartie de ces conditions en principe favorables, l’investisseur doit accepter de prendre un risque de longévité qui, compte tenu de la progression de l’espérance de vie, est de plus en plus dissuasif."Il y a ainsi aujourd’hui beaucoup plus de vendeurs que d’acheteurs en viager. Nous estimons le nombre de biens mis en vente en viager à 12.000 par an alors qu’il n’y a que 5.000 transactions annuelles», a relevé Jean-Christophe Ginet, directeur de la gestion immobilière, à l’occasion d’un points de presse. Avec cette nouvelle offre, 123Venture entend être présent sur un segment du marché immobilier encore peu structuré et offrir une solution de mutualisation du risque de longévité inhérent au viager.Pour la recherche et l’acquisition des actifs immobiliers, 123Venture s’appuiera sur un réseau d’agences immobilières partenaires, situées dans les régions où la sicav I23Viager investira dans un premier temps (Paris et Première couronne, Grand Lyon, Côte d’Azur).Toujours dans le cadre de son offre non fiscale, 123Venture a par ailleurs annoncé le lancement d’un FCPR d’obligations non cotées, 123 Corporate 2018, dont l’architecture est calquée sur celle des fonds datés d’Oddo Asset Management. Ce véhicule est un FCPR allégé dont la souscription est réservée aux investisseurs avertis éligibles. Les actifs sous gestion de 123Venture s'élèvent à environ 800 millions d’euros, dont un encours de 670 millions d’euros sur le marché des produits fiscaux (FCPI, FIP). Les actifs sur les produits non fiscaux s'élèvent à environ 130 millions d’euros. La collecte ISF de la société a totalisé cette année 63 millions d’euros (contre 74 millions en 2011), soit une part de marché d’environ 25%.Principales caractéristiques de la sicav 123ViagerForme juridique : sicav contractuelle déposée à l’AMF le 11 septembre 2012Code ISIN : FR0011317726 – FR 0011317734Société de gestion : 123VentureDépositaire : CaceisValeur liquidative : trimestrielleDurée de placement recommandée : 8 ansSouscription minimale : 30.000 euros pour les particuliersCommission de souscription : 8% dont 5% acquis à la sicavCommission de rachat : acquise à la sicav et dégressive selon la durée de détention (5% de 0 à 5 ans, 0% pour une durée supérieure à 8 ans)Liquidité : lock-up jusqu’en septembre 2014, limitation des rachats totaux à 5% par trimestre, pas de distribution, sorties par revente des actionsFiscalité : taxation des gains uniquement à la revente des actionsPrincipales caractéristiques du FCPR 123 Corporate 2018Société de gestion : 123Venture Dépositaire : RBC Investor Services Bank FranceValeur liquidative : semestrielleDurée d’investissement recommandée : 6/7 ansCommission de souscription : 5%Frais de gestion annuels : 2,40%Souscription minimale : 30.000 euros
Pour juillet-septembre, le bénéfice net de Janus Capital Group s’est inscrit à 25,1 millions de dollars contre 23,4 millions au deuxième trimestre. Il a toutefois diminué par rapport aux 27,4 millions de dollars constatés pour la période correspondante de l’an dernier.Au 30 septembre, les encours ressortaient à 158,2 milliards de dollars, contre 152,4 milliards trois mois plus tôt et 141 milliards un an auparavant.Janus précise que la hausse des actifs gérés pour le troisième trimestre reflète principalement un effet de marché positif de 7,8 milliards de dollars et des sorties nettes de 2 milliards pour les produits de long terme. En fait, les fonds obligataires et «actions mathématiques» (Intech) ont collecté en net respectivement 1 milliard et 0,3 milliard, mais les fonds d’actions fondamentaux ont subi des remboursements nets de 3,3 milliards de dollars.
Les prix de souscription des actions à émettre dans le cadre de l’opération d’actionnariat salarié 2012 (Shareplan 2012) ont été arrêtés par décision du directeur général délégué d’AXA en date du 25 octobre 2012.Ces prix de souscription sont basés sur un prix de référence de 11,86 euros égal à la moyenne arithmétique des cours d’ouverture de l’action AXA sur le Compartiment A de NYSE Euronext Paris S.A. sur une période de 20 jours de bourse entre le 27 septembre 2012 inclus et le 24 octobre 2012 inclus (le « Prix de Référence »), selon un communiqué publié le 25 octobre.Dans le cadre de l’offre classique, pour l’ensemble des pays, le prix de souscription sera égal à 80 % du Prix de Référence, soit 9,50 eurosDans le cadre de l’offre à effet de levier, pour l’ensemble des pays, le prix de souscription sera égal à 82,81 % du Prix de Référence, soit 9,82 euros.
Jean-François Tilquin a rejoint Convictions Asset Management en tant que responsable de la gestion obligataire. Il gère plus particulièrement Convictions Classic, nouveau fonds de la gamme de la société de gestion française.Jean-François Tilquin travaillait précédemment au sein de la société de conseil CII Finance où il était conseiller en gestion et en allocation d’actifs. Entre juillet 2002 et 2008, il était directeur des investissements du groupe Scor. Il a aussi dirigé l’activité de gestion obligataire et diversifiée d’Axa IM à Tokyo.
Bruno Vanier et Michel Audeban ont donné le 25 octobre le coup d’envoi officiel de leur société de gestion Gemway Assets dont ils sont respectivement président et directeur général, comme Newsmanagers l’annonçait au début du mois. La présentation s’est déroulée en présence de Didier Le Menestrel, le président de Financière de l’Echiquier, qui participe à l’incubation de la jeune pousse et détient 33,34 % du capital au côté de BMVA – la holding de Bruno Vanier et Michel Audeban - (51,66 %) ainsi que d’un groupement de douze conseillers en gestion de patrimoine-family offices (15 %). Cependant, l’essentiel de la présentation a été consacré au premier fonds de Gemway Assets - GemEquity - dont Bruno Vannier assure la gestion avec Gergely Majoros – un ancien de Deka à Francfort puis UniCredito à Londres – en attendant le soutien d’une troisième personne qui devrait être recrutée dans le courant de l’année prochaine. Avec les marchés émergents pour terrain de jeu, Bruno Vanier allie à la fois une gestion de stock picking pour les deux tiers du portefeuille et une gestion «top down» en s’aidant des travaux de deux organismes de recherche indépendants. Dans le détail, le responsable limite à un tiers la poids des «cycliques» – contre 2/3 dans les indices -, les deux tiers restants étant consacrés à l’investissement dans des sociétés pérennes. «De cette façon», estime Bruno Vanier, «la volatilité est structurellement inférieure». L'équipe de gestion qui suit un processus d’analyse fondamentale a fixé à 400 le nombre de visites de sociétés par an. Le fonds revendique la thématique de l’enrichissement des populations dans les pays émergents et s’intéresse de facto à la consommation (discrétionnaire et courante), à la distribution, à la santé, les telecoms, etc, ou au segment haut de gamme (premium), etc. A ce titre, la gestion peut investir jusqu'à 30 % du portefeuille dans des actions internationales fortement exposées sur ces pays. Enfin, la société de gestion accordant une grande importance à la liquidité, les sociétés figurant au sein du portefeuille affichent toutes un chiffre d’affaires et une taille de capitalisation supérieurs à 500 millions de dollars. «Pour autant», explique Bruno Vanier, «les megacaps sont sous-représentées dans le fonds (Ndlr : moins de 10 % contre 15 % dans la cote), car elles sont souvent détenues par l’Etat et interviennent dans des secteurs plutôt cycliques». En matière de distribution, Gemway Assets a mis l’accent sur les conseillers en gestion de patrimoine et est désormais référencée auprès de vingt plates-formes. Cela dit, la société de gestion compte rapidement se porter vers les investisseurs institutionnels, «l’objectif», a précisé Michel Audeban, «étant de parvenir à un poids identique pour les deux types de clientèle». Autre volonté exprimée par les responsables de la jeune société de gestion d’un point de vue commercial : une montée en puissance à l’international, où la société peut compter sur plusieurs investisseurs «amis». GemEquity affiche actuellement un encours de 12 millions d’euros - dont 10 millions issus de Financière de l’Echiquier et se fixe pour objectif 100 millions d’euros à la fin de l’année prochaine. Caractéristiques : Code Isin : FR0011268705 (part R)/FR0011274984Droits d’entrée : 3 % maximumFrais de gestion : 2,10 % (part R)/1,05 %(part I) Commission de surperformance : 15 % de la surperformance positive au-delà de l’indice MSCI Emerging Markets NR Montant de la part : 100 eurosPas de couverture de change systématique.Fonds libellé en euros
L'équipe dédiée à l’obligataire américain de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) à New York, centrée sur le haut rendement, est renforcée désormais par le recrutement de trois analystes catégorie investissement. Les nouveaux arrivants sont subordonnés à Neil Murray, global head of credit.Ces nouvelles recrues sont C. Ryan Miller, qui était en dernier lieu vice president & senior credit analyst chez JPMorgan Chase Bank, Justin Ziegler (ex Keefe, Bruyette and Woods) et enfin Martin McCudden, muté de l'équipe credit de SWIP à Edimbourg.
Le pôle Global Multi-Asset de JP Morgan vient d’annoncer le lancement d’une nouvelle série de fonds à horizon comportant une composante passive.Les dix nouvelles stratégies proposées par JP Morgan, SmartRetirement Blend, utilisent les mêmes modèles d’allocation que ses fonds à horizon de référence, les fonds SmartRetirement, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 12 milliards de dollars. Ces derniers fonds sont gérés activement alors que les nouveaux fonds utiliseront des ETF sur indices pour certaines classes d’actifs, comme les actions américaines.
Le pôle gestion d’actifs d’Ameriprise Financial a dégagé au troisième trimestre 2012 un bénéfice avant impôt de 155 millions de dollars contre 119 millions pour la période correspondante de l’an dernier, et l’encours au 30 septembre ressortait à 461 milliards de dollars contre 417 milliards. Les actifs gérés par Columbia Management ont représenté 340 milliards contre 325 milliards tandis que ceux du britannique Threadneedle affichaient un gonflement de 28 % à 124 milliards de dollars.Néanmoins, en juillet-septembre, le groupe a encore accusé des remboursements nets de 3,5 milliards de dollars contre 5,2 milliards pour la période correspondante de l’année. Ces sorties sont imputables à la clientèle institutionnelle pour 2 milliards de dollars (dont 1,1 milliard chezThreadneedle), comme au troisième trimestre 2011, et à la clientèle des produits alternatifs, essentiellement des hedge funds, qui a retiré en net 1,6 milliard de dollars contre seulement 0,1 milliard en juillet-septembre 2011. En revanche, le retail a collecté en net 0,1 milliard de dollars contre des sorties nettes de 3,1 milliards, car les fortes souscriptions nettes de Threadneedle ont été presque entièrement compensées par des sorties nettes chez Columbia.Ameriprise indique que son bénéfice net pour juillet-septembre s’est situé à 174 millions de dollars contre 322 millions pour la période correspondante de l’an dernier, alors que son bénéfice d’exploitation est demeuré inchangé à 289 millions de dollars.
Pour l’exercice au 30 septembre 2012, Raymond James Financial déclare un bénéfice net record de 295,87 millions de dollars contre 278,35 millions qui comprend pour six mois l’activité de Morgan Keegan, acquise le 2 avril. Sans une charge avant impôt de 59 millions imputable à des acquisitions, le bénéfice net serait ressorti à 334,2 millions de dollars.Au 30 septembre, les encours sous gestion ressortaient à 42,8 milliards de dollars contre 32,1 milliards un an plus tôt et les encours sous administration totalisaient 390,3 milliards contre 255.7 milliards. Dans les deux cas, il s’agit -également- de records.
Pour les neuf premiers mois de 2012, T. Rowe Price Group a enregistré un bénéfice net de 647,8 millions de dollars, dont 247,3 millions pour juillet-septembre, contre 584,8 millions dont 185,5 millions pour les périodes correspondantes de l’an dernier.Au 30 septembre, les encours se situaient à un montant record de 574,4 milliards de dollars, dont 342,9 milliards dans des mutual funds américains. L’augmentation de 84,9 milliards par rapport aux 489,5 milliards de dollars de fin 2011 s’explique pour 21,4 milliards par des souscriptions nettes et pour 63,5 milliards par l’effet de marché.
La société de gestion Fideas Capital vient de lancer Betamax Emergents, un fonds investi en actions des pays émergents dont le «pilotage» reprend la méthode de gestion du risque de la société dite «Maximisation de la Variété ». Celle-ci, déjà utilisée dans la gestion du fonds Betamax investi dans différents actifs internationaux, vise l’amélioration du rapport rendement/risque grâce à la diversification du portefeuille. Betamax Emergents propose une allocation par pays ; chaque pays est représenté par une exposition à son indice local, indique un communiqué qui précise que l’objectif du fonds consiste à capter la prime de rendement des pays en question tout en recherchant «la meilleure diversification des risques individuels, l’abaissement des corrélations et, en conséquence, la réduction des risques». Cette diminution est de l’ordre de 20 à 30% sans préjudice de la performance, selon la gestion. En pratique, l’allocation retenue donne des résultats sensiblement différents de celle de l’indice global par capitalisation des pays émergents. A titre d’exemple, le portefeuille est peu exposé aux pays trop corrélés par les flux, notamment les BRIC, et se trouve plus diversifié que le MSCI Emerging Markets Global. Caractéristiques : Codes Isin : FR0011245117 (parts fondateurs)/ FR0011245117 (parts institutionnels)/ FR0011245083 (parts particuliers) Minimum à la souscription : Part fondateurs : 2 millions d’euros Part institutionnels : 500 000 eurosPart particuliers : sans Encours : 20 millions d’euros
Durant le troisième trimestre, les fonds d’investissements gérés par ABC Arbitrage ont drainé en net 21,5 millions d’euros de souscriptions, ce qui porte le total pour les neuf premiers mois de l’année à 250 millions d’euros. L’encours se situait fin septembre à 450 millions d’euros.La société précise que ces fonds «affichent des performances intéressantes au regard du contexte mais en dessous des objectifs de rentabilité du groupe».
The distribution of annual bonuses continues to be a powerful moment in the life of every finance professional. Expectations are not always the same on either side of the Atlantic. According to two recent studies carried out by eFinancialCareers, 41% of City professionals say they are “more worried” about this subject than they were in 2011. 29% of London-based financial professionals are expecting to receive lower bonuses than they did in 2011, and 18% expect not to receive a bonus at all. In 2011, only 11% predicted that they would not receive a bonus. Pessimism appears to have strongly taken root in the mood of the City, as 52% are expecting their bonuses to fall in the next three years. On the other side of the ocean, morale seems to be on the upswing. For 48% of finance professionals on Wall Street, 7 percentage points more than last year, 2012 bonuses will be higher than in 2011, they predict. Only 10% say they do not expect to receive a bonus this year, while 58% expect their bonuses to rise or remain stable in the next three years. Of those, 53% are expecting their bonuses to return to 2006-2007 levels. 44% of respondents in the United States consider money their main motivation to work.
Between third and fourth quarter, international fund managers have not altered their positions on equity and bond markets. 50% of participants in the most recent HSBC survey have maintained a neutral outlook on equity markets, and 60% have done so for bonds. Among respondents, 40% are overweight on equity markets, and 20% on bond markets. Overweight positions on money markets have been chosen by 30% of managers.In fourth quarter, for this asset class, North America receives fewer positive opinions than in the previous quarter (60% compared with 70%). The same is true for Europe excluding the UK (40% compared with 50%), Asia-Pacific ex Japan (33% compared with 40%) and Greater China equities (43% compared with 50%). On fixed income markets, 75% of managers are preferring an overweight position on Asian bonds in US dollars, and 63% on Asian bonds in local currencies (compared with 38% and 25% in third quarter 2012). High yield bonds (90% have an overweight position) and emerging markets (70% are overweight) retain the favours of most fund managers.Assets under management at the 13 global asset management firms surveyed total USD4.14trn as of the end of second quarter 2012, down 3.3% compared with the previous quarter, while most of the decline has been due to equity funds (80%). Equity funds have posted net outflows of USD34.2bn. This is the eighth consecutive quarter of redemptions, HSBC says.The 13 fund management firms participating in the survey are: AllianceBernstein, Allianz Global Investors, Baring Asset Management, BlackRock, Eastspring Investments, Fidelity Investment Management, Franklin Templeton Investments, HSBC Global Asset Management, Invesco Asset Management, Investec Asset Management, J.P. Morgan Asset Management, Schroders Investment Management et Lyxor Asset Management.The full statistics from the study are available as an attachment (pdf).