Degroof Petercam Asset Management vient de nommer Aniello Pennacchio et Victor Asensi Borillo directeurs adjoints de ses filiales en Italie et en Espagne, respectivement, rapporte Funds People Italia. Anniello Pennacchio avait rejoint DPAM en 2015 où il est devenu commercial institutionnel senior en 2019. Victor Asensi Borillo est arrivé dans l’entreprise en 2014.
La société de gestion alternative Tikehau Capital a renforcé son équipe commerciale avec l’arrivée de Marguerite de Lajugie, qui évoluait précédemment chez Mirova au poste de senior product manager. Elle a également occupé des fonctions dans le domaine du marketing chez JP Morgan Asset Management de 2016 à 2020 et chez CPR Asset Management de 2013 à 2016.
La jeune société Maitice Gestion, lancée en février dernier, vient de lancer son tout premier fonds, Maitice Entrepreneurs. Il a été agréé fin juillet par l’AMF, et comptait début septembre 319.000 euros d’encours, selon les données du régulateur. Cette stratégie est spécialisée sur les petites capitalisations françaises. Le portefeuille devrait contenir entre 30 et 40 lignes. La société de gestion a été créée entre autres par cinq ex-Inocap Gestion : Serge Chayenko, qui en fut le président, et qui est ici associé et stratégiste; Hubert Bodenez, qui conserve un rôle de développeur commercial; Maxime Fallard, ancien associé, qui prend en charge les opérations; Thomas Drach, ancien gérant, désormais chargé de la gestion privée; et Mathias Pecqueur, ancien gérant-associé, qui prend le rôle de président. On retrouve également à la manoeuvre Etienne Guérin, le directeur général du cabinet de conseil en gestion de patrimoine Practis. L’entreprise va fournir, outre son fonds commun de placement, de la gestion sous mandat, des fonds dédiés, et des services patrimoniaux.
Matthew Beesley, le futur directeur général du gestionnaire britannique Jupiter Asset Management qui prendra officiellement ses fonctions le 3 octobre, envisage déjà des pistes pour redresser la société de gestion qui doit réaliser des économies significatives. La firme traverse une mauvaise passe depuis plusieurs années. Selon les informations de Financial News, Matthew Beesleya lancé une consultation auprès du personnel de la firme, qui pourrait amener à la suppression de 80 postes. Ces suppressions seront une combinaison de postes laissés vacants et de doublons. La liquidation de plusieurs fonds est également attendue.
Somerset Capital Management, la boutique de gestion spécialisée sur les émergents et co-fondée par le Secrétaire d’Etat britannique aux affaires, à l'énergie et à la stratégie industrielle Jacob Rees-Mogg, explore la possibilité d’une vente, rapporte le Financial Times. Selon trois sources interrogées par le quotidien, des discussions autour d’une éventuelle vente se sont déjà tenues dans la mesure où le directeur général et cofondateur de Somerset Capital, Dominic Johnson, s’apprête à démissionner pour retourner en politique. Jonhson, ex-vice président du parti conservateur britannique, sera remplacé par le directeur des opérations Robert Diggle. Outre une vente, un rachat de la firme par l'équipe dirigeante et une fusion avec un autre gestionnaire d’actifs figurent parmi les options envisagées. Le gestionnaire d’actifs Emso Asset Management, lui aussi spécialisé sur les émergents, serait candidat au rachat de Somerset Capital selon le Financial Times, qui rappelle que Somerset Capital avait exploré un rapprochement avec Artemis IM il y a trois ans.
La boutique de gestion française Dauphine Asset Management vient de recruter Pierre Boudeau en qualité de gérant de fonds actions. Il était auparavant analyste sur les actions européennes chez Flornoy Ferri avec un focus sur les mégatendances, poste qu’il occupait depuis 2016. Il a également été analyste au sein du hedge fund américain Tortus Capital Management.
Amundi AM vient de nomme Antoine Coulange au poste de chargé de relations institutionnelles pour la France. Il évoluait depuis le début de sa carrière en 2008 chez Lyxor, pour qui il a été tour à tour gérant, responsable de solutions structurées en hedge funds, responsable de relations clients internationaux, et développeur commercial pour la France, la Belgique, le Luxembourg et Monaco.
Le conseiller en investissement et gérant suisse Amadeus Capital SA vient de recruter Ygal Sebban comme responsable des stratégies d’investissement dédiées à la transition énergétique. Il intègre également le comité d’investissement comme économiste et stratégiste. La société a également recruté Jacques Marchand comme responsable du développement de la gestion de fortune et membre du comité exécutif. Ygal Sebban a notamment travaillé huit ans comme partner, trader et stratégiste senior chez Brevan Howard pour son fonds de marchés émergents. Il était dernièrement gérant et stratégiste de plusieurs fonds dédiés à la transition énergétique chez Evooq. Jacques Marchand a, pour sa part, travaillé plus de vingt ans dans la banque privée d’UBS.
La Banque Bonhôte a annoncé ce 21 septembre le lancement d’un nouveau fonds megatrend ESG, dénommé Bonhôte Strategies - Megatrend Equity ESG. La stratégie va investir dans des actions mondiales classées parmi huit thématiques d’avenir, dont la digitalisation, le climat, l’innovation, la nouvelle mobilité ou encore l’intelligence artificielle. La stratégie ESG est validée par un expert externe de l’investissement durable, la société Conser à Genève. Le choix des titres figurant dans le fonds est déterminé par un processus systématique d’optimisation ayant pour objectif de maximiser les rendements et la note ESG du portefeuille, tout en minimisant sa volatilité. Son track-record est issu d’un portefeuille collectif interne lancé en février 2022 et ayant surperformé l’indice de référence du fonds MSCI World.
Ostrum Asset Management, affiliée du groupe Natixis Investment Managers, vient de lancer un nouveau fonds obligataire investi sur le thème de la «transition juste». Baptisé Ostrum Global Sustainable Transition Bonds, il est classé article 9 selon la réglementation européenne SFDR. L’idée derrière le terme «transition juste» est de viser la dette d’entreprises ou d’Etats qui vont participer à l’effort de ralentissement de la hausse des températures, respecter l’environnement et la biodiversité et cerise sur le gâteau, être inclusive d’un point de vue social et des territoires. Le fonds sera investi à 100% en obligations durables internationales. Ostrum a fait l’acquisition d’un total de 23 milliards d’euros en obligations durables pour le compte de ses clients tous fonds confondus. Pour ce dernier venu, il part avec une base de 40 millions d’euros d’encours. Il sera disponible pour les investisseurs institutionnels et particuliers. Les obligations sélectionnées devront répondre à certains filtres de notations au sein d’un outil propriétaire dédié, ImpACT.
La plateforme digitale de private equity Moonfare vient d’ouvrir un bureau de représentation en France, a appris NewsManagers. La société d’origine allemande, basée à Berlin, procèdera à l’inauguration de ses locaux parisiens le mois prochain en la présence de son fondateur et PDG Steffen Pauls. D’après nos informations, la direction de ce nouveau bureau a été confiée à Karim Boussetta qui a rejoint Moonfare en début d’année dans cette optique. Ce dernier est passé notamment par Pimco et Goldman Sachs à Londres. Moonfare a pour activité de donner accès à des fonds de private equity (KKR, Carlyle, Apax, etc) à des particuliers fortunés pour des sommes nettement inférieures à ce qui est nécessaire habituellement (entre 50.000 et 150.000 euros selon les pays contre 1 million d’euros traditionnellement). En France, un équivalent assez proche serait Altaroc. Moonfare est présent dans une vingtaine de pays et revendique plus de 2 milliards d’euros d’encours auprès de ses clients. La fintech s’est lancée aux Etats-Unis en début d’année et annoncé il y a quelques jours y avoir collecté 150 millions de dollars.
Le régulateur britannique des télécommunications (Ofcom) a annoncé jeudi le lancement prochain d’une étude de marché sur le secteur des services d’infrastructures d’informatique dématérialisée («cloud») au Royaume-Uni, avec un examen des positions occupées par Amazon, Microsoft et Google. Selon l’Ofcom, ces trois groupes génèrent environ 81% du chiffre d’affaires du marché public des infrastructures cloud au Royaume-Uni. Il juge que cette étude permettra d'évaluer de façon formelle le bon fonctionnement de ce marché. Le régulateur devrait présenter son rapport définitif, incluant les sujets d’inquiétudes ou recommandations, dans un an.
HSBC Asset Management (HSBC AM) a annoncé jeudi son intention d’éliminer les producteurs de charbon thermique de ses participations cotées d’ici à 2030 sur les marchés de l’Union européenne et de l’OCDE et à l’horizon 2040 dans le reste du monde. Cette décision ne s’appliquera pas à ses produits indiciels. La filiale d’investissement de la banque britannique s’opposera également en assemblée générale aux conseils d’administration des entreprises qui ne présentent aucun plan crédible en vue d’abandonner le charbon thermique. La société, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 595 milliards de dollars, précise que cette politique s’inscrit dans le cadre de l’initiative ‘Net Zero Asset Managers’ dont elle est signataire.
Le régulateur britannique des télécommunications (Ofcom) a annoncé ce mercredi le lancement prochain d’une étude de marché sur le secteur des services d’infrastructures d’informatique dématérialisée («cloud») au Royaume-Uni, avec un examen des positions occupées par Amazon, Microsoft et Google.
Plusieurs hedge funds parient sur une baisse supplémentaire des cours de sociétés de gestion britanniques, dont Abrdn et Ashmore, rapporte le Financial Times. La plate-forme d’investissement Hargreaves Lansdown fait aussi partie des cibles. Par exemple, Odey Asset Management, Citadel, Wellington Management Company, Eleva Capital et JPMorgan Asset Management ont des paris contre Ashmore, selon Breakout Point et des documents réglementaires. L’intérêt pour les short a augmenté à 9,1 % début septembre, contre 2,9 % cette année, selon S&P Global Market Intelligence. Pour Abrdn, le niveau est passé de 1,7 % au début de l’année à 7,1 %.
Avec un pied dans le monde des crypto-actifs via sa filiale Société Générale-Forge (SG-Forge) qui développe des solutions d’ingénierie financière sur des blockchains publiques comme Ethereum, le groupe Société Générale élargit son offre à destination des sociétés de gestion afin qu’elles puissent proposer des fonds gérés activement sur le bitcoin et l’ether, la cryptomonnaie native du réseau Ethereum.
Julius Baer vient d’ajouter son nom à la longue liste des groupes occidentaux désireux de conquérir le marché chinois de la gestion d’actifs. La banque suisse a annoncé ce 21 septembre avoir pris une participation dans Grow Investment Group, une société de gestion chinoise fondée en juin 2021 à Shanghaï, selon un communiqué de presse. La firme ne précise pas le montant ni la part des capitaux acquis, et se limite à indiquer que l’investissement se situe entre 10 et 100 millions de dollars. A travers ce partenariat dit «stratégique», la banque zurichoise fait un premier pas dans le marché onshore chinois, afin notamment d’établir un réseau de distribution de produits. Julius Baer pourra vendre ses fonds aux clients domestiques de Grow Investment Group éligibles sous le programme Qualified Domestic Limited Partnership. Pareillement, les clients de Julius Baer pourront accéder aux fonds locaux chinois de Grow à travers des produits éligibles sous le programme Qualified Foreign Institutional Investor. La banque suisse Julius Baer comptait 457 milliards de francs suisses (478 milliards d’euros) d’encours sous gestion à fin avril 2022.
DNCA Investments a annoncé ce 21 septembre le lancement d’un produit d’épargne retraite, en coopération avec Gan Eurocourtage, et commercialisé par le cabinet en gestion de patrimoine Astoria Finance. Dénommé « DNCA Optimum Retraite », le produit est construit en architecture ouverte, avec trois modes de gestion : sous mandat, avec trois profils de risques (prudent, équilibré, et dynamique), à horizon, ou libre. L'équipe de sélection de fonds de DNCA est dirigée par David Tissandier, assisté d’Axel Wallen et deJean Carlou, récemment arrivé de La Française. Les versements libres sont possibles à partir de 150 euros, et les versements programmés à partir de 100 euros.
Le tierce partie marketeur MyFunds Office vient de signer un accord avec LV Continuum & Co afin de commercialiser un fonds obligataire en France et à Monaco, a appris Newsmanagers. Il s’agit du fonds dénommé L.V. Continuum & Co. Limited Global Fixed Inc Opportunity Fund FC EUR Cap. Ce véhicule, domicilié au Luxembourg, est destiné aux clients institutionnels, aux family offices et aux particuliers Ultra High Net Worth (UHNW). Le fonds en question vise à investir dans des obligations mondiales après une analyse top down et une évaluation des facteurs ESG. L’équipe de gestion va notamment cibler les obligations de qualité avec des coupons élevés, et piloter une duration courte. Le véhicule est catégorisé article 8 selon le règlement européen Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR). LV Continuum est une société de gestion hongkongaise fondée par Marie-Louise Jungels en 2012.
La bataille pour l’alpha est toujours aussi intense, malgré les événements de marché. Seulement 16% des fonds actions en Europe ont surperformé au premier semestre 2022, selon l'étude Mid-Year 2022 Spiva Europe Scorecard de S&P Dow Jones Indices. Ce résultat est un peu meilleur pour les fonds d’actions françaises, puisqu’ils sont 22% à avoir battu l’indice S&P France BMI. On rappellera toutefois pour nuancer ces résultats que ces indices ne sont généralement pas utilisés comme indice de référence par les fonds d’investissement analysés. Des marchés actions que l’on pourrait qualifier d’efficients ont permis à davantage de gérants de délivrer de l’alpha, comme l’Allemagne (45% des fonds), l’Italie (43%) ou encore l’Espagne (41%). Parmi les marchés européens étudiés par Spiva, c’est la Pologne qui aura offert le plus d’opportunités, avec 68% des fonds actions locaux qui ont battu l’indice S&P Poland BMI. Si l’on regarde à plus long terme, le nombre de fonds actions capables de délivrer de l’alpha décroît fortement à partir d’un horizon de cinq ans, quelque soit la région. Pour les fonds d’actions françaises, ils ne sont même pas 2% à battre l’indice de référence. Il s’agit du pire résultat après les fonds d’actions danoises, puisqu’aucun n’a réussi à battre l’indice utilisé pour étudier la gestion dans le royaume. Les autres pays s’en sortent mieux sur le long terme, avec par exemple 33% de fonds qui surperforment sur les actions allemandes, ou bien 23% pour l’Italie et l’Espagne. La performance moyenne annualisée des fonds actions françaises pondérée par les actifs s'élève à -16,85% sur les six premiers mois de l’année, contre -15,11% pour l’indice de référence. Ce résultat est plutôt honorable en comparaison avec nos voisins : -26,26% pour les fonds d’actions allemandes, -19,74% pour les fonds d’actions italiennes, -21,67% pour les fonds d’actions nordiques, ou encore -20,21% pour les fonds d’actions européennes.
Les suites de l’affaire Woodford, du nom du gérant britannique star déchu Neil Woodford, ont pris une tournure plus complexe en ce mois de septembre. Les regards sont braqués sur Link Fund Solutions, l’administrateur des anciens fonds de Woodford Investment Management dont il a décidé et géré la suspension en juin 2019 puis la liquidationdébut 2020 dans des circonstances décriées par plusieurs parties de l’affaire, y compris Neil Woodford lui-même.Link Group, sa maison mère cotée à la Bourse de Sydney, doit être racheté par Dye and Durham. Les deux entités se sont mises d’accord sur un cadre d’application du plan de rachat fin décembre 2021 mais l’affaire Woodford pourrait bien faire capoter la transaction.
L’industrie mondiale des fonds traverse une année 2022 extrêmement compliquée après plusieurs crus favorables voire très favorables. Les encours internationaux des fonds d’investissements ouverts (fonds de fonds inclus) ont baissé de 5,5% (-3.685 milliards d’euros) au deuxième trimestre 2022, revenant à 61.982 milliards d’euros à fin juin 2022. Ces actifs étaient répartis dans 152.888 fonds distribués sur 46 marchés à travers le monde selon les statistiques publiées ce mercredi par l’association européenne de la gestion d’actifs Efama. Depuis le début de l’année, les fonds ouverts dans le monde ont perdu environ 8% de leurs encours.
Morgan Stanley Investment Management vient d’annoncer plusieurs changements au sein de son équipe obligataire, selon Citywire Selector. La société de gestion américaine a nommé Akbar Causer comme cogérant du fonds MS INVF Emerging Markets Corporate Debt fund. Il rejoindra Warren Mar et Budi Suharto dans la gestion de ce fonds domicilié au Luxembourg. Cette nomination suit le départ d’Eric Baurmeister, gérant depuis 1997 de plusieurs fonds axés sur les marchés émergents. Sahil Tandon, l’ancien cogérant de ce fonds, est également parti cet été. Akbar Causer gère actuellement plusieurs fonds chez Eaton Vance, société acquise par Morgan Stanley IM en octobre 2020. Il s’agit des fonds dénommés Eaton Vance Emerging Markets Debt Opportunities, Emerging Markets Debt fonds ainsi que la version Ucits d’EM Debt Opportunities Fund. Akbar Causer rejoindra également Brian Shaw et Sahil Tandon dans la gestion du fonds Emerging Markets Fixed Income Opportunities. Patrick Campbell, un gérant des fonds de dette émergente chez Eaton Vance, travaillera avec Brian Shaw et Sahil Tandon afin de gérer le fonds Emerging Markets Domestic Debt fund. Christian Roth s’est retiré de la gestion du fonds US Dollar Corporate Bond fund. Stella Ma, gérante du global high yield, et Angie Salam, gérante et directrice de la recherche non-financière américaine, vont reprendre ses responsabilités. Elles vont travailler avec Joseph Mehlman sur la gestion de ce fonds. Christian Roth se concentrera sur la gestion des fonds Global Bond, Global Convertible Bond et Sustainable Global Credit. Anton Hesse, directeur exécutif des obligations chez Morgan Stanley IM, va gérer le fonds Euro Strategic Bond. Ce fonds est actuellement piloté par Richard Gord et Leon Grenyer.
La popularité des ETF est plus forte que jamais en Europe. La vitesse de croissance annualisée de leurs encours ces dix dernières années a été deux fois plus rapide que celle des fonds Ucits, note PwC dans son étude European ETF Listing and Distribution. Elle s'élève à 18,6% par an pour les fonds indiciels cotés, contre «seulement» 9% pour les fonds Ucits. Les encours sont ainsi passés de 274,7 milliards d’euros en 2013 à 1.193,8 milliards à fin juin 2022. Le nombre de véhicule a lui évolué moins rapidement, puisqu’il est passé de 1.336 supports à 1.806 sur la même période. Les producteurs ont concentré leurs lancements sur cinq Bourses : Deutsche Börse, London Stock Exchange, Six Swiss Exchange, Borsa Italiana et Euronext. Chacune de ces places comptait dernièrement entre 1.356 et 1.879 ETF dans ses livres. Deutsche Börse domine le classement tant en termes de nombre de véhicules que d’encours, puisqu’elle concentre 1.009 milliards d’euros investis sur des ETF. Le podium est complété dans ce domaine par LSE (937 milliards) et Six (906 milliards). Dans la bataille de la domiciliation, c’est l’Irlande qui gagne le bras de fer contre le Luxembourg. En cinq ans, le nombre de véhicules enregistrés dans cette juridiction a plus que doublé, pour atteindre le chiffre de 14.629 ETF. Au Luxembourg, le chiffre n’a lui augmenté «que» de 80%, pour atteindre 5.059 véhicules. Le choix de positionner ces fonds dans ces hubs de distribution transfrontaliers s’explique aisément, puisque la très grande majorité des ETF sont vendus dans de très nombreux pays. Pas moins de 55% sont distribués sur plus de 14 marchés ! Et moins de 20% se limitent à dix marchés ou moins. Du côté des producteurs, les géants sont bien sûr les plus présents. Blackrock, couvre ainsi 35 marchés européens des ETF, suivi par Amundi et Fidelity (23 marchés chacun), Vanguard et Invesco (22 marchés chacun). La différence de couverture avec les producteurs indépendants comme WisdomTree, HanETF ou encore Rize ETF se joue surtout sur les marchés d’Europe centrale et de l’Est, que ces derniers ne gèrent pas encore. Les principaux indices utilisés en termes d’encours sont, sans surprise, le S&P 500 (251 milliards d’euros), le MSCI World USD (168,9 milliards) et le Stoxx Europe 50 Eur (53,2 milliards).
Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a annoncé ce 21 septembre le recrutement de Benjamin Rousseau au poste de gérant de fonds petites et moyennes capitalisations européennes. L’intéressé arrive de Cogefi, pour qui il gérait les fonds Cogefi Prospective et Cogefi Chrysalide depuis près de cinq ans. Par le passé, il a travaillé comme analyste chez CM-CIC Securities puis CM-CIC AM, avant d’y prendre la gestion du fonds Union PME-ETI Actions.
La société de gestion d’actifs Meeschaert Amilton AM a annoncé qu’elle allait abandonner la référence à la marque Amilton en se renommant Meeschaert Asset Management. Les deux sociétés de gestion d’actifs du groupe LFPI, Meeschaert AM et Amilton AM, s’étaient rapprochées pour donner naissance à Meeschaert Amilton AM, en date du 3 septembre 2021. LFPI avait procédé au rachat de Meeschaert début 2021.Meeschaert Asset Management a également renommé six de ses fonds, «afin d’offrir à ses clients une gamme de fonds cohérente», explique un communiqué. Les fonds en question sont les suivants : «Amilton Premium Europe» devient «MAM Premium Europe»«Amilton Solution» devient «MAM Solution» «Amilton Small Caps» devient «MAM Small Caps»«Amilton Global Property» devient «MAM Global Property»«Amilton Short Duration» devient «MAM Short Duration»«Amilton Strategic Income» devient «MAM Strategic Income»"Pour Meeschaert Asset Management, ces changements reflètent la réussite de l’intégration des équipes et de l’harmonisation des process et outils (...)», commente la société de gestion.
Ares Management veut être de la partie dans le potentiel rachat de l’Olympique Lyonnais par l’homme d’affaires américain John Textor. Selon des sources proches du dossier qui ont parlé à l’agence Bloomberg, Ares Management envisage de financer l’offre de l’entrepreneur dont les discussions avec le club de football de Ligue 1 en France ont été officalisées en juin et doivent se terminer à la fin du mois. Ares a annoncé le mois dernier avoir levé 3,7 milliards de dollars pour investir dans le sport, les médias et le divertissement, soit plus du double de son objectif initial. Le fonds, qui investira tant en dette qu’en actions, a déjà pris des engagements envers des sociétés, notamment le club de football Atletico de Madrid, McLaren Racing et l'équipe de baseball San Diego Padres. La transaction pourrait valoriser OL Groupe à près de 800 millions d’euros
Maillot azzurro et drapeau tricolore : pas de doute, la campagne électorale de Giorgia Meloni bat son plein. Ce militant regarde-t-il avec les yeux de Chimène la patronne du parti d’extrême droite Fratelli d’Italia, appelée à devenir la prochaine présidente du Conseil ? Les sondages placent largement en tête des intentions de vote la coalition qu’elle forme avec la Ligue du Nord. Les urnes livreront leur verdict le 25 septembre, mais il faudra encore attendre quelques semaines pour que l’ancienne ministre de la Jeunesse de Silvio Berlusconi prenne ses fonctions au Palazzo Chigi. Avec une vraie interrogation de ses partenaires et des investisseurs sur la volonté de la dirigeante d’être eurocompatible.
Faute de gaz, l’Europe se tourne vers le bois : près de 40 % de l’énergie renouvelable européenne est issue de la biomasse. Un combustible miracle : malgré sa production très polluante, son bilan carbone est… nul. Une technicité dans la manière dont est comptabilisé le CO2 permet d’évacuer d’un revers de la main l’abattage à l’échelle industriel de forêts américaines, la transformation en pellets – qui est particulièrement intensive en énergie – et le transport par des cargos fonctionnant au diesel. Car tout cela a lieu en dehors de l’Europe, alourdissant le bilan des Etats-Unis. Seul le CO2 émis lors de la combustion est pris en compte par l’Union. Et celui-ci est entièrement compensé, bien sûr, par le carbone séquestré par l’arbre au cours de sa vie. Qui a dit que l’objectif net zéro était inatteignable ?