La Française AM enrichit son offre avec la création de LFP France PME, éligible au dispositif PEA PME, et LFP PEA Flex, fonds de fonds flexible, diversifié et global en architecture ouverte. Ces deux nouvelles solutions viennent renforcer la gamme PEA existante et élargissent les possibilités d’investissement dans un cadre fiscal optimisé.Le lancement du fonds LFP France PME, fonds d’actions françaises, s’intègre dans le dispositif global lancé par les pouvoirs publics pour soutenir le développement des PME et ETI. Ces entreprises sont le maillon essentiel de l’économie en tant que contributeurs à la croissance et créateurs d’emplois. LFP France PME permet d’investir dans les PME-ETI françaises à fort potentiel de croissance sur une durée de placement recommandée supérieure à 8 ans.L’autre stratégie, le LFP PEA Flex, se présente comme une offre à risque intermédiaire éligible au PEA. Ce fonds de fonds réunit la flexibilité de l’allocation, la diversification multi-classes d’actifs, une couverture géographique globale et une sélection en architecture ouverte.LFP PEA Flex a pour objectif d’optimiser sa performance nette de frais sur un horizon de placement recommandé de 3 ans, tout en générant une volatilité ex-post cible de 15% hors circonstances exceptionnelles de marché et ce en modulant son exposition aux marchés actions entre 0% et 100%.
Le groupe bancaire italien Intesa Sanpaolo a annoncé vendredi, dans le cadre de son plan stratégique 2014-2017, l’intégration de Fideuram Asset Management Ireland au sein de sa société de gestion d’actifs Eurizon Capital. Cela va donner naissance à « l’un des principaux asset managers bancaires en Europe avec une présence en Europe centrale et orientale et en Chine », indique l’établissement, qui ajoute que cela pourra permettre de nouer des partenariats avec des sociétés internationales de gestion d’actifs de premier plan.Intesa Sanpaolo table sur des encours de 295 milliards d’euros pour son pôle gestion d’actifs en 2017, contre 221 milliards d’euros en 2013, et un degré de pénétration des fonds auprès de la clientèle de 25 %, contre 17 %. Par ailleurs, Intesa Sanpaolo a annoncé la fusion d’Intesa Sanpaolo Private Banking, de Fideuram Investimenti et de Banca Fideuram afin de « créer l’une des principales entités de private banking en Europe et être prêts à croître à l’étranger notamment par le biais de partenariats ». L’ensemble représente, à fin 2013, 5.700 banquiers privés et 164 milliards d’euros d’encours.
Anima Holding, la maison mère de la société de gestion italienne Anima Sgr, a fait savoir qu’elle avait obtenu jeudi de la part du régulateur boursier italien, Consob, l’approbation du prospectus d’informations relatif à son introduction en Bourse, ainsi que le feu vert de la Bourse de Milan, rapporte Bluerating. L’offre globale concerne un maximum de 164.892.260 actions ordinaires de la société, correspondant à 55 % du capital social. Les titres sont mis en vente par les actionnaires Banca Monte dei Paschi di Siena (PMS), Banca Popolare di Milano (BPM), Lauro Quarantadue et Prima Holding 2. MPS et BPM resteront actionnaires de la société après l’introduction en Bourse, avec 9,9 % et 14,72 %, tandis que Lauro 42 aura une participation de 8 %. L’offre publique et le placement aux institutionnels des actions débuteront le 31 mars et s’achèveront le 10 avril.
Industrial & Commercial Bank of China (ICBC), la principale banque chinoise, songe à faire une offre de 2 milliards d’euros sur la société de gestion Pioneer, actuelle filiale d’UniCredit, affirme The Sunday Times. La banque chinoise cherche à acquérir une société de gestion européenne, selon des sources de la City. Elle aurait envisagé de racheter Ignis, filiale de Phoenix, vendue la semaine dernière à Standard Life.
La première banque chinoise ICBC, qui souhaite acquérir un gestionnaire d’actifs en Europe, envisage de lancer un offre de 2 milliards d’euros sur Pioneer, la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, selon le Sunday Times qui cite des sources financières londoniennes. Pioneer dispose de 174 milliards d’euros sous gestion.
AMP Capital a levé 450 millions de dollars supplémentaires permettant de boucler son second fonds infrastructure, le AMP Capital Infrastructure Debt Fund II, qui totalise 750 millions de dollars d’engagements, révèle Asia Asset Management.Depuis son lancement en août 2013, ce véhicule a attiré quelque 40 investisseurs institutionnels au Japon, en Corée du Sud, à Hong Kong, au Royaume-Uni, en Suisse et aux Etats-Unis. L’assureur China Life, va sa filiale basée à Hong Kong, est l’un des investisseurs qui a participé à la dernière levée de fonds, précise le site d’information asiatique. « Nous sommes en bonne voie pour atteindre notre objectif de 1 milliard de dollars », a avancé Anthony Fasso, directeur général en charge de l’international et responsable des clients mondiaux chez AMP Capital Investors.
ING Investment Management va lancer en avril deux fonds qui donneront aux investisseurs britanniques et européens un accès plus large à ses stratégies de dette, rapporte Investment Week. L’un d’eux sera un fonds d’obligations d’entreprises asiatiques à haut rendement qui répliquera un fonds dédié aux investisseurs japonais. Il sera géré par Joep Huntjens, responsable de la dette asiatique d’ING IM. La société est aussi en train de créer une version européenne de son fonds d’ABS basé aux Pays-Bas. Ce produit répondra aux exigences de la directive AIFM et sera géré par Calvin Davies et Annemieke Coldeweijer. Il aura un apport de capitaux de 250 millions d’euros provenant du fonds néerlandais.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a nommé trois professionnels à Londres pour sa ligne métier institutionnels.Marc Fleury devient responsable commercial pour le segment « corporate & endowments », des fonctions qui couvrent l’Europe et le Moyen-Orient. L’intéressé, qui travaille chez BNP Paribas depuis 2007, dirigeait jusqu’ici l’équipe commerciale de Theam.Anne Dille-Weibel est nommée responsable commerciale pour le segment assurances. Elle dirigeait précédemment l’activité commerciale de BNPP IP liée aux banques et compagnies d’assurances en France depuis 2007 ; et ces deux dernières années, elle était responsable de la coordination des ventes aux compagnies d’assurances dans le monde.Enfin, pour compléter cette équipe, BNPP IP a recruté Katherine Simons en tant que responsable des appels d’offres à l’échelle mondiale. Elle s’occupait entre autres de cette activité chez GAM, Franklin Templeton et Old Mutual Global Investors depuis 2000.
Sérieux coup de froid pour Kleinwort Benson Wealth Management. La banque privée, filiale de Kleinwort Benson Group détenu par le groupe RHJ International, a en effet accusé une perte nette de 16,8 millions d’euros en 2013 après un bénéfice de 1,1 million d’euros en 2012. Cette lourde perte est «imputable à un contexte de faibles taux d’intérêt et de resserrement des écarts de crédit, à notre gestion prudente du bilan ainsi qu’à notre programme d’investissement dans le recrutement de banquiers et l’amélioration des infrastructures systèmes», a indiqué RHJ International dans un communiqué. Seule bonne nouvelle pour Kleinwort Benson Wealth Management, le total des actifs sous gestion provenant de ses activités de dépôts, d’investissements discrétionnaires et de conseils en placements a augmenté de 14 % en 2013 pour atteindre 5,9 milliards de livres (7,1 milliards d’euros) contre 5,2 milliards de livres en 2012 (6,4 milliards d’euros). Plus de la moitié de cette croissance est à mettre au crédit d’une collecte nette qui s’élève à 399 millions de livres en 2013, tandis que l’effet de marché positif a apporté 321 millions de livres supplémentaires aux actifs sous gestion. Pour sa part, Kleinwort Benson Investors (KBI), filiale du groupe Kleinwort Benson dédiée à la gestion d’actifs à destination des investisseurs institutionnels, a réalisé «une très bonne performance en 2013», soutenue notamment par «la hausse substantielle des ventes nettes en Amérique du Nord et en Europe», s’est enorgueillit RHJ International. L’an dernier, KBI a ainsi dégagé un résultat net de 2 millions d’euros, contre 0,2 million en 2012. Ses actifs sous gestion ont progressé de 49 % par rapport à 2012 pour atteindre 5,4 milliards d’euros grâce principalement à 1,4 milliard d’euros d’entrées nettes de capitaux (+350 % par rapport à 2012). A l’occasion de la publication de ces résultats, RHJ International a annoncé la finalisation de l’acquisition de la banque privée allemande BHF pour un montant de 340 millions d’euros. Cette opération permet au groupe Kleinwort Benson de faire un sacré bond en avant sur le marché européen de la banque privée et de la gestion d’actifs. Dans la banque privée, ce rapprochement se traduira en effet par une hausse de 270 % des actifs sous gestion, passant de 7,1 milliards d’euros à 26,3 milliards d’euros, et une progression du revenu total de 125 %, à 147,9 millions d’euros contre 65,8 millions d’euros. De même, dans la gestion d’actifs, les encours seront multipliés par 4, passant de 5,4 milliards à 22 milliards d’euros, tandis que les revenus vont tripler pour atteindre plus de 47 millions d’euros (contre 15,6 millions d’euros).Cette acquisition conduit à une recomposition de l’actionnariat du Kleinwort Benson Group (KBG). La participation de RHJ International descend ainsi de 100 % à 65,78 %. En parallèle, l’investisseur chinois Fosun devient le deuxième actionnaire de KBG, s’emparant de 19,18 % du capital après un investissement de 98,5 millions d’euros. AQTON, le véhicule d’investissement de l’entrepreneur allemand Stefan Quandt possède, pour sa part, 12,4 % de KBG en l’échange d’un apport en numéraire de 63,7 millions d’euros. Enfin, Windmere et Collins Trust, entités liées à Timothy Collins, détiennent désormais une participation de 2,65 % du fait d’un investissement en numéraire de 13,6 millions d’euros.
Fin de partie pour OVS Capital Management. Le hedge fund basé à Londres, qui gère 310 millions de livres d’actifs, ferme ses portes alors que son fondateur Sam Morland a décidé de prendre sa retraite, rapporte Bloomberg.Concrètement, OVS va clôturer son véhicule OVS Capital Fund et retourner les sommes investies aux investisseurs, a déclaré Nick McEwen, son co-directeur général, dans un entretien à Bloomberg. Le fonds alternatif, qui a dégagé un rendement de 2,78 % à fin février, avait adopté une stratégie «event-driven» en investissant dans des entreprises européennes qui pouvaient envisager des acquisitions ou des rachats d’actions.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a publié le 31 mars les résultats d’un appel d’offres restreint lancé le 17 mai 2013 portant sur la sélection de mandats de gestion active – Actions. A l’issue du processus de sélection portant sur le lot 1 « Actions de petites capitalisations européennes » et le lot 2 « Actions de petites et moyennes capitalisations françaises » de ces marchés, le FRR a décidé de sélectionner les offres des candidats suivants : Lot 1 « Actions de petites capitalisations européennes » : - Fidelity Gestion - Montanaro Asset Management Limited - Standard Life Investments Limited - Threadneedle Asset Management Limited Lot 2 « Actions de petites et moyennes capitalisations françaises » : - CM-CIC Asset Management - CPR Asset Management - Generali Investments Europe - Oddo Asset Management - Sycomore Asset ManagementLes mandats seront attribués pour une durée de quatre ans reconductible une seule fois pour un an. Le montant global indicatif des encours confiés à ces gestions pourrait s’élever à 500 millions d’euros pour le lot 1 et 300 millions pour le lot 2.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé à la veille du week-end la nomination de Tom McDonagh en qualité de senior investment officer (SIO) intérimaire pour les actifs immobiliers à compter du 1er avril 2014.Tom McDonagh remplace à ce poste Ted Eliopoulos, nommé chief investment officer (CIO) intérimaire à la suite du décès de Joe Dear, CIO de CalPERS. Tom McDonagh était jusqu'à présent gérant de portefeuille senior dans le segment du Global Fixed Income.Le portefeuille mondial d’actifs immobiliers du fonds californien s'élève actuellement à environ 27,8 milliards de dollars.
Spécialisée dans la gestion de patrimoine, avec un point d’appui dans le domaine du capital markets, la Banque Profil de Gestion SA a annoncé, vendredi 28 mars, qu’elle proposera les candidatures de Geneviève Berclaz et de Emmanuele Emanuele à l'élection au conseil d’administration lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires qui se tiendra le 23 avril 2014. Ces deux nominations font suite à la décision d’Eric Alves de Souza, actuel président, de ne pas se présenter à la réélection au conseil d’administration. Pour leur part, Fabio Candeli, Nicolò Angileri et Ivan Mazuranic se représenteront pour un nouveau mandat d’un an.
La Banque Profil de Gestion SA (SIX Swiss Exchange: BPDG), spécialisée dans la gestion de patrimoine, a annoncé le 28 mars qu’elle proposera les candidatures de Geneviève Berclaz et d’ Emmanuele Emanuele à l'élection au conseil d’administration lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires qui se tiendra le 23 avril 2014. Ces deux nominations font suite à la décision de Me Eric Alves de Souza, actuel président, de ne pas se présenter à la réélection au Conseil d’administration. Fabio Candeli, Nicolò Angileri et Ivan Mazuranic se représenteront à l'élection au conseil d’administration pour un nouveau mandat d’un an.
Swiss & Global Asset Management vient de lancer le JB Emerging Markets Opportunities Bond Fund, rapporte fondsweb. Ce fonds donne aux investisseurs un accès à la dette des pays émergents libellée en devise locale ou en devise dure. La stratégie vise un rendement de l’ordre de 6% à 10% par an pour une volatilité comprise entre 5% et 7%.Pour les devises locales, le fonds est actuellement investi sur le Brésil, le Mexique et la Pologne ; du côté des devises dures, il est investi dans la dette indonésienne et dans la dette de certains pays d’Europe de l’Est, dont la Slovénie et la Croatie.
From 31 March 2014, in addition to passive ETFs that track the prices and returns of underlying indices, it will also be possible to list and trade active ETFs on SIX Swiss Exchange. With active ETFs, the composition of the fund is optimized on an ongoing basis. As the first issuer, Swiss & Global Asset Management is offering eleven active ETFs for trading on SIX Swiss Exchange. It has been possible to trade passive ETFs on SIX Swiss Exchange for more than 10 years now. At present, it is possible to trade 923 passive ETFs on SIX Swiss Exchange. In 2013, ETF trading turnover on SIX Swiss Exchange reached CHF 90,728 million. This represents a market share of around 15% in Europe. Now «it is also possible to list and trade active ETFs on SIX Swiss Exchange in the standard for collective investment schemes. A portfolio manager uses an active ETF to actively optimize the composition of the fund on an ongoing basis by buying or selling selected equities or other securities. This allows the portfolio manager to respond immediately to market trends and utilize opportunities to generate a profit. In each case, he aims to outperform the benchmark», according to a press release. To make it easier to distinguish between ETFs, SIX Swiss Exchange on its website differentiates clearly between actively and passively managed ETFs. Moreover, the core data of each ETF specify whether the product is actively or passively managed. In addition, it is possible to search for and select products by their mode of management.
Some financial advisers are largely using ETFs in the portfolios of their clients, won over by their low cost, flexible use and tax advantages, the Financial Times reports. In fact, 16.5%, or 66 out of 400 advisers surveyed by the newspaper allocate 20% or more of their total assets to ETFs.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «WenQuanYi Micro Hei"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «Lohit Hindi"; font-size: 12pt; } There has been a serious setback for Kleinwort Benson Wealth Management. The private bank, an affiliate of Kleinwort Benson Group, controlled by RHJ International, has seen a net loss of EUR16.8m in 2013, after profits of EUR1.1m in 2012. This heavy loss is “imputable to a context of challenging low interest rate and tight credit spread environment, our cautious approach to balance sheet management, as well as our programme of investment in banker hires and systems infrastructure enhancements,” RHJ International says in a statement. The only good news for Kleinwort Benson Wealth Management is that total assets under management from savings activities, discretionary investments and investment advising rose 14% in 2013, to a total of GBP5.9bn (EUR7.1bn), compared with GBP5.2bn in 2012 (EUR6.4bn). More than half of this growth is due to net inflows of GBP399m in 2013, while positive market effects brought in a further GBP321m in assets under management. For its part, Kleinwort Benson Investors (KBI), an affiliate of the Kleinwort Benson group dedicated to asset management for institutional investors, has earned “very good returns in 2013,” largely supported by “a substantial rise in net sales in North America and Europe,” RHJ International announces. Last year, KBI earned net profits of EUR2m, compared with EUR0.2m in 2012. Its assets under management rose 49% compared with 2012, to a total of EUR5.4bn, largely thanks to EUR1.4bn in net capital inflows (+350% compared with 2012). At the publication of its results, RHJ International announced that it has finalised the acquisition of the German private bank BHF, for a total of EUR340m. The operation sets the Kleinwort Benson group ahead in the European private banking and asset management market. In private banking, the merger will result in an increase of 270% in total assets under mangement, from EUR7.1bn to EUR26.3bn, and a growth in total revenue of 125% to EUR147.9m, compared with EUR65.8m. In asset management, assets will be multiplied by 4, from EUR5.4bn to EUR22bn, while earnings will triple to over EUR47m (compared with EUR15.6m). The acquisition has led to a recomposition of the shareholder structure of Kleinwort Benson Group (KBG). The stake held by RHJ Intenational has fallen from 100% to 65.78%. Meanwhile, the Chinese investor Fosun becomes the second-largest shareholder in KBG, with 19.18% of capital, after an investment of EUR98.5m. APTON, the investment vehicle of the German entrepreneur Stefan Quandt, for its part, controls 12.4% of KBG, in exchange for a cash contribution of EUR63.7m. Lastly, Windmere and Collins Trust, entities controlled by Timothy Collins, now controls a 2.65% stake, after a cash investment of EUR13.6m.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) announced on March 28 that it has appointed three experienced professionals in London to its Institutional business line. Marc Fleury becomes head of sales for the corporate & endowments segment. He joined BNP Paribas in 2007 where he has, among other things, headed the sales team at Theam, BNPP IP’s Partner specialising in indexed and systematic investment solutions. Marc Fleury will be responsible for driving BNPP IP’s sales activity with corporates and endowments in Europe and the Middle East. Anne Dille‐Weibel becomes head of sales for the insurance segment. She has led BNPP IP’s sales activities related to banks and insurance companies in France since 2007, and for the past two years has been responsible for co‐ordinating the company’s sales to insurance companies around the world. Finally, Katherine Simons joins the company as head of global RFP (request for proposal). She has been leading and developing RFP, due diligence and marketing activities since 2000 with GAM, Franklin Templeton Investments and Old Mutual Global Investors. At Franklin Templeton she ran the firm’s global RFP activity, managing an integrated team of writers across the United States, Europe and Asia.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «WenQuanYi Micro Hei"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «Lohit Hindi"; font-size: 12pt; } The investment advising firm Koris International, which is already known for its expertise in risk management techniques, is launching a vast transparency operation concerning the quality of ETFs. More precisely, Koris is proposing to review key elements and to take into account the valuation of an ETF, and also to share its allocation experience. On a monthly basis, Koris will publish a detailed analysis of a given top index, and the largest ETFs replicating the index. “Rather than discerning what is expected to be a good or bad ETF, good operational or legal structure, or the appropriate commission level, we have decided to share our experience related to the evaluation of risks and the performance of ETFs,” Jean-René Giraud, CEO of Koris International, explains to Newsmanagers. The choice of ETFs has clearly been dictated by the strong expansion of the type of instrument worldwide, firstly in the United States, and also in Europe in recent years. “ETFs are not an asset class as some may claim, but they very clearly serve as incontrovertible bricks in the construction of a portfolio for most investors, says Giraud. Hence the initiative by Koris, whose first experience has already made it possible to draw some conclusions. Initially, the collection of information has already proven much more complicated than expected. “Public data is not necessarily accurate, we are also facing outdated information, heterogeneous elements concerning legal and operational frameworks, many elements that have kept us very busy in the past few months,” explains Giraud. Then, the first study carried out by Koris made it possible to conclude that standard deviation models are not necessarily a panacea, and that new exams do not represent an appropriate indicator either to measure the quality of an ETF. Trading volumes on regulated markets are limited to small operations. And now we know that although no statistics are available, the over-the-counter market represents more than 55% of total transactions concerning ETFs. This situation complicates the job for institutionals in a practical way, since this means analysing market spreads. Koris has chosen to start with one of the indices which is probably one of the most difficult to replicate in the equity universe: the MSCI Emerging Market Index, which covers multiple markets, multiple time zones, multipe currencies and sometimes very small markets. Giraud concludes with the observation that “rising returns from an index are an experiment in complex management, which is too often judged too hastily by investors. The quality of an ETF cannot really be limited to the analysis of fees, tracking error, or physical or synthetic format.” From his point of view, “the future of this tool in the institutional world will involve a much less rigorous selection approach. Our study provides a basis for analysis which the investor can rely on. We are also planning to extend our investigation to the difficult conditions in which these instruments are traded off-market.”
The California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) before the weekend named Tom McDonagh acting senior investment officer (SIO) for real assets, effective April 1, 2014.McDonagh will take over the position vacated by Ted Eliopoulos, who has been named interim chief investment officer upon the passing of Joe Dear, CalPERS chief investment officer. McDonagh is currently a senior portfolio manager in the Global Fixed Income asset class.As acting SIO of Real Assets, McDonagh will be responsible for implementation and management of investment strategy and policy for the pension fund’s USD27.8 billion portfolio in real assets worldwide.
The FRR launched on the 17th may 2013 a request for proposals to select new managers for actively managed equities mandates. Following the selection process concerning lot 1 - « European small capitalisations » and lot 2 - « French small and medium capitalisations » the FRR has decided to accept the following proposals from these investment service providers: Lot 1 - « European Small capitalisations » - Fidelity Gestion - Montanaro Asset Management Limited - Standard Life Investments Limited - Threadneedle Asset Management Limited Lot 2 - « French Small and Medium capitalisations » - CM-CIC Asset Management - CPR Asset Management - Generali Investments Europe - ODDO Asset Management - Sycomore Asset Management The mandates are granted for a duration of four years with the option of a further year for an indicative amount of 500 million Euro for the lot 1 and 300 million Euro for the lot 2.
L’inflation dans la zone euro est tombée en mars à son plus bas niveau depuis novembre 2009, avec une hausse de seulement 0,5% en rythme annuel, selon l’estimation flash publiée par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à 0,6%, après 0,7% en février. Pour le sixième mois consécutif, l’inflation dans la zone euro se situe ainsi nettement sous la barre de 1% l’an, dans ce que le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a qualifié de «zone dangereuse».
Le fonds Pimco Total Return, plus important fonds obligataire au monde géré par Bill Gross, affiche selon Morningstar depuis le début de l’année (au 27 mars) une performance de 1,28%, inférieure à celle de 87% des fonds comparables aux Etats-Unis. Le fonds du gestionnaire californien est en retard de 0,75 point face à l’indice de référence cité par Morningstar, le Barclays US Aggregate.
Le déficit public de l’Espagne a représenté 6,6% du produit intérieur brut (PIB) en 2013, après 6,8% en 2012, a déclaré vendredi le ministre du Trésor Cristobal Montoro. L’objectif du gouvernement, qui était de 6,5%, a donc été légèrement dépassé. La Commission européenne anticipe pour l’Espagne un déficit de 5,8% cette année.
Un an après avoir imposé un contrôle partiel des capitaux lors de la déconfiture de son système bancaire, Chypre a aboli vendredi l’une de ces mesures, le plafonnement à 300 euros par jour des retraits de cash dans les banques. Le ministère des Finances de l'île a publié un décret en ce sens, assorti d’autres mesures qui assouplissent les contrôles instaurés au printemps 2013.