Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce jeudi 9 juillet, une arrivée et une promotion au sein de ses équipes. A compter du 1er août, Simon Flood est nommé au poste de responsable de la région Asie-Pacifique. Il intègre également le comité exécutif de la société de gestion. Simon Flood remplace ainsi Jean-Pierre Leoni qui, après quatre années passées en Asie, revient en France pour prendre la tête du « Global Client Management Group » d’Axa IM.Basé à Hong Kong, l’intéressé sera rattaché à Laurent Seyer, responsable mondial du pôle « Client Group ». Dans ses nouvelles fonctions, Simon Flood sera chargé de poursuivre le développement d’Axa IM dans la région, y compris le Japon, d’y accroître sa présence, sa base de clientèle et son offre de produits. Avant de rejoindre Axa IM, Simon Flood officiait en qualité de directeur des investissements (« chief investment officer ») chez Lion Global Investors Limited. Auparavant, il a occupé un certain nombre de postes de direction dans l’industrie de la gestion d’actifs, couvrant à la fois les marchés cotés, développés et émergents, et les marchés de capital investissement. Il a également assumé diverses fonctions à l’échelle régionale, à l’instar de la direction de l’activité Asie-Pacifique hors Japon de Merrill Lynch Investment Managers. La nomination de Simon Flood témoigne de l’importance de l’Asie pour le développement futur d’Axa IM. Preuve en est que, le mois dernier, la société de gestion a étoffé sa gamme de produits avec le lancement de 20 nouveaux fonds pour une distribution à Hong Kong et Singapour (lire NewsManagers du 17 juin 2014), portant ainsi à 36 le nombre total de fonds enregistrés sur ces deux marchés. Par ailleurs, en décembre 2013, Axa IM avait accueilli Aidan Yao, en qualité d’économiste senior sur l’Asie émergente, et Jim Veneau, au poste de responsable Asie de la gestion obligataire. Enfin, Mark Tinker a été transféré de Londres à Hong Kong en septembre 2013 afin d’assumer la fonction de responsable Asie de la gestion actions d’Axa Framlington.Par ailleurs, Deborah Shire a été nommée à compter du 1er septembre, au poste de responsable de l’expertise « Structured Finance ». Elle remplace ainsi Laurent Gueunier qui, après 12 années passées chez Axa IM, a quitté l’entreprise. Basée à Paris, Deborah Shire sera rattachée à John Porter, responsable mondial de l’expertise obligataire et de « Structured Finance » d’Axa IM. Depuis trois ans, Deborah Shire était responsable mondiale du développement d’Axa Real Estate et membre de son comité de direction, en charge du Corporate Finance, des Relations avec les Investisseurs, du Marketing et de la Communication. Sa carrière a commencé en 1996 au sein du département de Corporate Finance et Trésorerie du Groupe Axa. Elle rejoint ensuite Axa IM où elle est l’un des membres fondateurs de l’équipe Structured Finance en 2000. Elle y passera 11 années, dernièrement comme directrice adjointe.
Banque de Luxembourg Investments (BLI), la societé de gestion de la Banque de Luxembourg, a annoncé ce 10 juillet avoir restructuré son organisation dans la distribution des fonds. De fait, Lutz Overlack, jusque-là «Sales Director» des marchés allemand, autrichien et suisse, est promu au poste de «Head of Sales» de tous les marchés de distribution de BLI.En parallèle, BLI a nommé Matthieu Boachon au poste de «Sales Manager» pour le Benelux. Il rejoint ainsi l’équipe de distribution de la société de gestion. Jusqu’à présent, l’intéressé était en charge de la sélection des fonds tiers dans l’équipe de BLI, qu’il a rejoint à l’été 2010.
Ashmore Group, la société de gestion britannique spécialisée sur les marchés émergents, a enregistré une progression de 7 % de ses actifs sous gestion pour atteindre 75 milliards de dollars à l’issue de son quatrième trimestre clos au 30 juin 2014. Au 30 mars, ses encours ressortaient à 70 milliards de dollars. Cette croissance a été portée par une collecte de 1,6 milliard de dollars tandis que la performance de ses investissements a contribué à hauteur de 3,3 milliards de dollars.
Invesco Perpetual a restructuré son équipe commerciale au Royaume-Uni en créant une nouvelle entité qui sera dirigée par Jason Evans et qui ciblera la gestion patrimoniale et la gestion sous mandat, rapporte Citywire. Dans le cadre de cette nouvelle stratégie commerciale, Invesco Perpetual crée en parallèle une équipe de 30 personnes qui sera dirigée par Chris Lyes, jusqu’ici directeur des ventes régionales, et qui ciblera quant à elle les conseillers en gestion de patrimoine. Dans leurs nouvelles fonctions respectives, Jason Evans et Chris Lyes travailleront tous les deux aux côtés de Chris Donnelly, directeur de la division assurance vie, et James Rawson, directeur de la plateforme de distribution. Invesco Perpetual a également nommé deux nouveaux directeurs des ventes : d’une part Gavin Ward qui arrive de Standard Life Investments et qui interviendra sur le segment des grandes fortunes à Londres et, d’autre part, Tristan Murphy qui arrive de Threadneedle et qui sera affecté à la région nord ouest.
Les départs se succèdent chez Ignis Asset Management (Ignis AM). Claude Chene, son responsable mondial de la distribution, vient en effet de quitter la société de gestion suite à la fusion avec Standard Life Investments (SLI), rapporte FT Adviser. Une information confirmée au site d’information britannique par un porte-parole de SLI qui a précisé que Claude Chene avait quitté l’entreprise le 1er juillet. Claude Chene avait rejoint Ignis AM en octobre 2011 en provenance d’AllianceBernstein, où il était directeur général.Ce départ fait suite à celui de Chris Samuel, directeur général d’Ignis AM, qui a quitté l’entreprise à la fin du mois de juin. Par ailleurs, début juin, le site InvestmentWeek révélait que Tim Edwards, directeur des opérations («chief operating officer») pour le département distribution chez Ignis AM, avait également quitté la société de gestion pour rejoindre Insight Investments.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nomura Asset Management (Nomura AM) vient de recruter John Dadswell en qualité de responsable du marketing pour les clients institutionnels pour le Royaume-Uni et l’Irlande, révèle Financial News. Il remplace Peter Curry, qui a quitté la société de gestion en août dernier pour accompagner Baring Asset Management dans son développement commercial à l’international. Avant de rejoindre Nomura AM, John Dadswell travaillait chez Kames Capital au poste de responsable des ventes auprès des clients institutionnels.
La société de gestion suisse Unigestion, qui affichait 11,2 milliards d’encours au 31 mars 2014, renforce sa présence au Royaume-Uni avec un nouveau recrutement dans les relations clients en la personne de Rachel Greenway nommée Senior Vice President. Basée à Londres, Rachel Greenway sera chargée de gérer les relations clients et d’accroître la visibilité de l’offre d’Unigestion (actions, hedge funds, actifs privés et Cross Asset Solutions) sur le marché britannique de la gestion de fortune, selon un communiqué. Rachel Greenway a débuté sa carrière en tant qu’analyste recherche chez Caspian Securities, avant de rejoindre Deutsche Bank à un poste similaire. Elle a ensuite occupé des fonctions en marketing et commercialisation de hedge funds et de fonds de hedge funds chez GNI Fund Management, Olympia Capital Management et Dexion Capital plc. Plus récemment, elle était responsable des relations investisseurs et des ventes au sein d’Energy Alpha Strategies, société spécialisée en hedge funds de matières premières.
Avec un classique temps de retard, Carmignac Gestion a payé au premier semestre ses difficultés en matière de gestion en 2013. Fin juin, les actifs sous gestion sont passés sous la barre symbolique des 50 milliards d’euros en ayant perdu plus de 9 %, soit une baisse de plus de 4,7 milliards d’euros. Plus précisément, sur la periode sous observation, la décollecte nette atteint 5,2 milliards d’euros dont, pour le seul fonds phare de la gamme Carmignac Patrimoine, un encours qui est passé de 27 milliards fin décembre 2013 à un peu plus de 23 milliards fin juin. Soucieux de passer rapidement à autre chose, Didier Saint Georges, membre du comité d’investissement de la société de gestion a tout d’abord insisté, au cours de la conférence trimestrielle de la société de gestion qui s’est tenue jeudi 10 juillet, sur une inflexion de la décollecte au deuxième trimestre par rapport au premier. Surtout, le responsable a pointé l’amélioration au cours du premier semestre 2014 des performances des fonds, en comparant chacune d’entre elles à celles de l’indice de référence des différents OPCVM. Moyennant quoi, a fait remarquer Didier Saint Georges, 60 % des fonds de la gamme superforment, dont l’ensemble des fonds investis en produits de taux. Dans la gamme «Patrimoine» le fonds investi sur la zone euro est également en avance, ce qui n’est pas encore le cas de Carmignac Patrimoine et de Carmignac Portfolio Emerging Patrimoine - qui pèse 630 millions à fin juin contre 884 millions fin décembre. De la même façon, dans la gamme actions, Carmignac Emergents dont l’encours est passé fin juin à 1,35 milliards contre 1,64 milliards six mois plus tôt, n’a pas encore supplanté son indice. «Les fonds globaux se nourrissent des bonnes idées des autres fonds», a insisté le responsable qui s’est dit de fait convaincu des bons résultats à venir de fonds comme Carmignac Patrimoine. Concernant maintenant les convictions de Carmignac Gestion sur les différentes marchés, Frédéric Leroux, gérant global, s’est montré prudent sur les Etats-Unis. Certes, le revenu disponible des ménages rebondit, a-t-il indiqué, ajoutant que les ventes automobiles notamment, sont des données satisfaisantes. «Pour autant», a-t-il ajouté, «les marges des entreprises pourraient décevoir.» Et de noter, que les marchés semblent complaisants face à l’absence de croissance des marges des entreprises qui devrait se traduire par la baisse de l’investissement. Par ailleurs, Cargmignac Gestion insiste sur des premiers signes d’inflation, en faisant néanmoin une distinction entre inflation discrétionnaire ou non. «L’inflation non discrétionnaire est en hausse et pénalise les classes moyennes», a insisté Frédéric Leroux. «De quoi mordre leur pouvoir d’achat», a-t-il ajouté. En outre, sur le marché des taux, la société de gestion décèle une vulnérabilité croissante aux chocs alors que le terme du quantitative easing mis en place est proche. «De fait», indique-t-on chez Carmignac Gestion, «la sensibilité négative de la gestion, principalement exprimée sur les taux à cinq ans, est conservée». Enfin concernant, l'évolution du dollar, Frédéric Leroux attend désormais un changement de politique monétaire entrainant une hausse du billet vert... Au rang des satisfactions, le Japon figure en bonne place. «Le Japon a gagné le pari de la reflation», a noté le gérant. La hausse des salaires est en marche, ce qui va alimenter l’inflation et accompagner de la croissance économique. Dans les portefeuilles, Frédéric Leroux a également indiqué la présence du yen dans le portefeuille de Carmignac Patrimoine, à concurrence de 15 %, car il doit profiter d’une dépréciation de l’euro. Sur les marchés émergents, le gérant a notamment salué le pilotage des autorités chinoises pour contrôler la bulle immobilière et gérer la perte de compétitivité liée à la hausse des salaires. L’inflation désormais sous contrôle et conforme à l’objectif de la Banque Centrale a permis d’assouplir les conditions monétaires et de donner plus d’air aux exportateurs. De fait, les 6% de croissance pour l'économie chinoise au cours du 1er trimestre ont sans doute constitué un point bas, a relevé Frédéric Leroux. Et l’Europe ? Si le responsable a refusé de parler de la France sur un plan macroéconomique fustigeant ainsi l’immobilisme de l’Hexagone, le responsable a souligné la croissance molle du vieux Continent et une situation plus délicate qu’il n’y parait en Allemagne. Si les exportation ne repartent pas, a expliqué Frédéric Leroux, le PIB (produit intérieur brut) de l’Allemagne qui en dépend fortement sera décevant. Par ailleurs, l’existence de pressions déflationistes au cœur de la zone euro a conduit la BCE à agir. Dans ce cadre, en matière de stock picking, la gestion privilégie les marques fortes en Europe, défensives et dotées d’un pricing power. Sur la France, bien que mise à l'écart de l'étude, Frédéric Leroux a souligné la présence de belles valeurs que l’on retrouvait dans le stock picking de l’enteprise. A commencer par des établissements bancaires, comme la Société Générale.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a annoncé le 9 juillet la nomination de Joseph Moran au poste nouvellement créé de responsable de la distribution pour les banques privées et les conseillers d’investissements agréés («Registered Investment Advisor» ou RIA). A ce titre, il aura la responsabilité de la distribution pour les «mutual funds» de Dreyfus et autres services financiers de BNY Mellon en Amérique du Nord. L’intéressé sera rattaché à Kim Mustin, responsable de la distribution pour l’Amérique du Nord qui a rejoint BNY Mellon IM en avril. Affichant 20 ans d’expérience dans la distribution des services financiers, John Moran arrive en provenance d’Oppenheimer où il était à la tête de la distribution pour l’activité gestion de fortune et de patrimoine depuis 2010. Il a surtout passé l’essentiel de sa carrière chez DWS Investments / Deutsche Asset Management où il a occupé différentes responsabilités.
Le bureau parisien de la société de gestion américaine Muzinich qui sert les clients institutionnels de l’ensemble de la zone francophone pour un encours de 4 milliards d’euros à fin mai 2014 (l’encours global du groupe s’élevant quant à lui à 20 milliards d’euros), renforce son équipe en recrutant Sandrine Richard en qualité de responsable de l’activité de dette privée en France.Avant de rejoindre la société en mai dernier Sandrine Richard avait travaillé 10 ans en tant qu’analyste financier au sein de l’équipe fixed income puis dans la division leveraged loans d’Axa Investment Managers, avant de co-fonder l’expertise dette privée de la structure. Précédemment, Sandrine Richard a occupé le poste d’analyste actions sell-side pendant 7 ans, notamment chez Exane. Sandrine Richard est diplômée de l’ISG, de la SFAF et membre du CAIA (Chartered Alternative Investment Analyst), selon un communiqué.
La société d’investissement Eurazeo annonce aujourd’hui avoir souscrit à une augmentation de capital à hauteur de 285 millions d’euros, lui permettant de détenir 10 % des parts du groupe Desigual, selon les termes annoncés en mars 2014. Le fondateur Thomas Meyer conserve 90 % du capital. L’augmentation de capital servira notamment à soutenir et accélérer le développement de Desigual et de son réseau de vente, ainsi qu’à construire un nouveau centre logistique, indique un communiqué. L’accord signé inclut des droits de gouvernance et de protection de l’investissement au bénéfice d’Eurazeo, reflétant ainsi un véritable partenariat entre les parties. Un conseil d’administration a par ailleurs été formé, présidé par Thomas Meyer aux côtés de Manel Jadraque, le Chief Executive Officer de Desigual, au sein duquel Eurazeo a deux représentants.
Scor Global Investments (Scor GI), la filiale de gestion du réassureur Scor, a plus que doublé ses encours auprès de tiers depuis janvier, rapporte L’Agefi. Avec notamment un club deal de dette LBO où quatre institutionnels se sont joints à Scor, engagé à hauteur de 23% sur les 170 millions collectés par Scor Euro Loans III. En attendant un prochain millésime début 2015, le nouveau fonds vise un rendement égal à Euribor + 400 points de base en rachetant des tranches de dette LBO de 10 à 20 millions d’euros. Dans la dette immobilière aussi, Scor GI espère attirer des institutionnels à la rentrée. La société de gestion vise d’ici à deux ans 300 à 350 millions d’euros d’engagements de clients tiers sur chacun des segments de dette LBO, infrastructures et immobilière. A cet horizon, Score GI espère doubler les actifs de sa clientèle externe, à 1,5 milliard d’euros. Scor GI va leur proposer de nouvelles expertises. Les équipes de gestion ont aussi été réorganisées en deux pôles: l’un dédié à la gestion actif-passif de Scor (75% des encours), le second aux produits ouverts aux autres investisseurs professionnels, indique le quotidien.
Franklin Templeton a fermé aux nouveaux investisseurs, le 8 juillet, un de ses fonds phare, Franklin European Growth fund dont l’encours atteint 3,1 milliards d’euros, révèle Citywire. Franklin European Growth fund, co-géré par Michael Clements, Claire Manson et Robert Mazzuoli, affichait, à la fin du mois de décembre 2013, un encours de 2,3 milliards d’euros selon les données communiquées par Franklin Templeton et consultables sur leur site, le fonds ayant enregistré depuis 600 millions d’euros de flux entrants. «Après avoir évalué un certain nombre de facteurs, nous pensons qu’il est plus prudent de ralentir la croissance des actifs dans cette stratégie, et nous considérons qu’en fermant l’accès à ce fonds maintenant nous protégeons l’intégrité de notre approche d’investissement et notre capacité à ajouter de la valeur pour nos actionnaires», a déclaré un porte-parole de Franklin Templeton à Citywire.
Doris Bernheim a rejoint Legg Mason Global Asset Management en juillet au poste de directrice commerciale France, selon son profil LinkedIn. L’intéressée arrive en provenance d’Alma Capital Management où elle officiait depuis juin 2012 au poste de responsable du développement pour la France. Auparavant, Doris Bernheim a travaillé chez Exane Asset Management en tant que responsable commercial institutionnels (2006-2012), après être passée chez LFP en tant que commercial (2001-2006).
UBS vient de recruter Philip Brides, un ancien gérant multi-classes d’actifs de BlackRock, au poste de gérant de portefeuille senior au sein de son équipe américaine, basée à Chicago, dédiée à l’allocation d’actifs et au change, rapporte Citywire Global. L’intéressé sera responsable pour le groupe des portefeuilles «growth» et «income» à l’échelle mondiale.Avant de rejoindre le groupe suisse, Philip Brides avait travaillé pendant 12 ans chez BlackRock où il était co-gérant du fonds BGF Global Multi-Asset Income, domicilié au Luxembourg. Il a également assuré la gestion de deux fonds domiciliés au Royaume-Uni, à savoir BlackRock Balanced Growth Portfolio et BlackRock Balanced Income Portfolio.
Le groupe américain State Street Corporation a annoncé, ce 9 juillet, avoir été sélectionné par Blackstone Alternative Asset Management (BAAM) et Legg Mason pour leur fournir des services dédiés pour des fonds alternatifs liquides («liquid alternatives fund»). Cette terminologie fait référence à des stratégies d’investissement alternatives qui sont disponibles a travers des véhicules d’investissement comme les «mutual funds», les ETF ou les fonds fermés qui fournissent de la liquidité quotidienne, hebdomadaire ou bi-hebdomadaire.State Street offre déjà des services de reporting, de conformité, de conservation, de règlement et d’analyse pour des gérants de fonds alternatifs liquides et des services à 14 des 25 plus importants «liquid alternatives fund» des Etats-Unis, selon un communiqué.
Banca Generali a annoncé, ce 9 juillet, avoir conclu un accord avec Credit Suisse Italie portant sur l’acquisition des opérations de banques privées du groupe helvétique en Italie. L’opération porte sur la reprise des activités dédiées aux clients «affluent» et «upper affluent» de Credit Suisse Italie et le transfert des contrats d’agence d’environ 60 conseillers financiers de Credit Suisse Italie représentant un portefeuille total de plus de 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion.Le montant de la transaction se situe entre 47 et 50 millions d’euros et il sera définitivement arrêté lors de la finalisation effective de l’acquisition prévue en novembre 2014, sous réserve du feu vert de la Banque d’Italie. Banca Generali financera cette opération principalement par une émission de dette, le solde étant versé en cash. Grâce à cette acquisition, Banca Generali «vise à répondre à la demande croissante pour du conseil d’investissement qualifié en Italie en accélérant le développement de son réseau de financiers professionnels et de banquiers privés», indique la banque dans un communiqué. Cette opération ne marque toutefois pas l’arrêt définitif des activités de banque privée de Credit Suisse en Italie, comme en témoigne l’acquisition récente des opérations de banques privées de Morgan Stanley en Italie. Cependant, la banque suisse entend désormais se concentrer sur le segment des clients privés fortunés et très fortunés (Ultra High Net Worth Individual ou UHNWI) sur lequel elle a enregistré 1 milliard d’euros de flux entrants au cours des six premiers mois de l’année 2014, observe Giorgio Riccucci, responsable de la banque privée en Italie chez Credit Suisse, cité dans le communiqué. «Nous allons continuer dans cette direction, a-t-il ajouté. Nous envisageons des investissements significatifs de nature organique et non-organique.»
A l’issue d’un appel d’offres, le fonds de pension Stichting Pensioenfonds TNO (le fonds de pension pour l’Organisation des Pays Bas pour la Recherche en Sciences Appliquées) a sélectionné Kempen Capital Management afin de lui fournir un service de contrôle et de suivi pour son portefeuille immobilier non-coté international, selon un communiqué de la société de gestion. Outre ce service de suivi de portefeuille, Kempen fournira au fonds de pension du conseil stratégique et sélectionnera de nouveaux investissements.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bankinter Gestion de Activos vient de remanier son conseil d’administration au sein duquel José Manuel Garcia de Sola est devenu le nouveau président non-exécutif en remplacement de Ricardo Egea, rapporte Funds People.José Manuel Garcia de Sola est une figure bien connue du secteur financier espagnol, en particulier de la banque privée et de la gestion d’actifs, ayant notamment dirigé la Banif pendant plus d’une décennie. Lors de ses deux dernières années, il a également été responsable du projet de développement de Santander Asset Management aux Etats-Unis. Le nouveau président non-exécutif de Bankinter Gestion de Activos assumera aussi la présidence de la commission de contrôle dont la mission principale est de superviser la politique de gestion des risques et de veiller à la mise en conformité de la société à toutes les réglementations en vigueur.Le conseil d’administration de la société de la gestion accueille d’autres nouveaux membres, à savoir Gloria Hernandez, directrice des marchés de capitaux de Bankinter, tandis qu’Ana Isabel Casuso, vice-secrétaire du conseil, est promue au poste de secrétaire. La précédente secrétaire du conseil d’administration Monica Lopez-Monis, conserve son siège de membre. En revanche, Javier Bollain et Luis Alfredo Jiménez quittent le conseil d’administration de Bankinter.
Tikheau Investment Management (Tikehau IM), la société de gestion du groupe éponyme, et Salvepar, la société holding spécialisée dans l’investissement minoritaire, ont annoncé ce 10 juillet avoir adhéré à la Charte des six Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies. Ces six principes visent à inciter le secteur financier à s’impliquer dans une politique de développement. Il s’agit pour les acteurs qui y adhérent de: - prendre en compte les questions «environnement, social et gouvernance» (ESG) dans les processus d’analyse et de décision en matière d’investissements;- Être des investisseurs actifs et prendre en compte les questions ESG dans les politiques et pratiques d’actionnaires; - Demander aux entités dans lesquelles les sociétés de gestion investissent de publier des informations appropriées sur les questions ESG;- Favoriser l’acceptation et l’application des principes auprès des acteurs de la gestion d’actifs;- Travailler ensemble pour accroître l’efficacité dans l’application des principes; - Et, enfin, rendre compte individuellement des activités et des progrès dans l’application des principes.
La société de gestion Fortress Investment Group, qui gère 62,5 milliards de dollars d’actifs, a recruté Adam Siegel, un ancien trader de Royal Bank of Scotland (RBS), afin d’accélérer le développement de son activité de prêts immobiliers («mortgage»), rapporte Bloomberg. L’intéressé a pris ses fonctions cette semaine en qualité de «managing director», selon une source proche du dossier citée par l’agence de presse. Précédemment, Adam Siegel occupait le poste de co-responsable des prêts immobiliers et du «US corporate trading» chez RBS qu’il avait rejoint en 2008 en provenance de Bearn Stearns.
La société Idinvest Partners, dédiée au financement des entreprises non cotées, a annoncé un closing final pour son deuxième fonds dédié à la dette senior « Idinvest Dette Senior II (IDS II)» à 400 millions d’euros. Le fonds dépasse son objectif de collecte initial, fixé à 350 millions d’euros.Avec ce nouveau fonds, Idinvest Partners renforce son activité de « private debt » qui représente désormais plus d’1,2 milliard d’euros, indique un communiqué, qui précise qu’Idinvest avait levé 281 millions d’euros en juillet 2013, avec IDS I, totalement investis à ce jour.Le fonds IDS II financera, en dette senior, les acquisitions et les transmissions d’entreprises européennes non cotées aux fondamentaux solides, et s’inscrit dans la même stratégie que son prédécesseur.
Les encours de Carmignac Gestion ont diminué de 9% au premier semestre, à 49 milliards d’euros à fin juin. La société de gestion a pâti d’une décollecte de 5,2 milliards d’euros, rapporte Newsmanagers (groupe Agefi). Les actifs de son fonds phare Carmignac Patrimoine sont passés de 27 milliards à 23 milliards d’euros en six mois, pénalisés par une performance semestrielle (+3,5%) inférieure à celle de l’indice de référence. C’est aussi le cas pour Carmignac Emerging Patrimoine, Carmignac Emergents et les deux fonds actions globales Carmignac Investissement et Carmignac Investissement Latitude (le seul à afficher une performance négative). Face à cette déconvenue, la société de gestion a souligné hier, au cours de sa conférence trimestrielle, que 60% de ses fonds surperforment leur indice.
Les prix des principaux produits végétaux devraient continuer de baisser sur les deux prochaines années, puis se stabiliser au-dessus du niveau observé avant 2008, mais très en deçà des sommets atteints dernièrement, selon la dernière édition des Perspectives agricoles de l’OCDE et de la FAO publiée vendredi. La demande de produits agricoles devrait rester ferme mais progresser moins rapidement qu’au cours de la décennie écoulée. Asie et Amérique latine en tête, les régions en développement assureront plus de 75% de l’accroissement de la production agricole sur les dix prochaines années, indique par ailleurs le rapport.
La production industrielle de la France a accusé une baisse de 1,7% en mai, alors qu’elle était attendue en hausse, après une progression confirmée à 0,3% un mois plus tôt, a fait savoir hier l’Insee. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a dans le même temps chuté de 2,3%, après avoir été stable en avril.
La Caisse des dépôts a informé l’AFP que son directeur général, Pierre-René Lemas, avait été nommé à la présidence non exécutive de Bpifrance. Il succède ainsi à Jean-Pierre Jouyet, actuel secrétaire général de l’Elysée, et qui était également son prédécesseur à la tête de la Caisse des dépôts.
Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy devra prendre des mesures afin d’accroître les recettes du gouvernement et de compenser le coût des baisses d’impôt annoncées le mois dernier, selon le Fonds monétaire international. «Ce que nous avons vu jusqu'à présent, c’est de la perte de revenus», a déporé James Daniel, le responsable de la mission du FMI dans le pays. L’Espagne a besoin d’une action politique suivie «afin de garantir une croissance durable, solide et créatrice d’emplois», a martelé le FMI. «L’héritage de la crise persiste, alors que le chômage reste important et que les niveaux de dette publique et privée sont élevés», a ajouté l’organisme de Washington. Dans un premier communiqué le 27 mai, le FMI voyait la remise à plat du système fiscal, annoncée le 20 juin, comme un élément essentiel pour une reprise prolongée. Selon le rapport complémentaire publié hier, «l’impact de la croissance globale dépendra de la manière dont la perte de revenus est compensée».
Le nouveau plan dévoilé par la BCE ayant eu un impact sur les marchés, il n’y a pas d’urgence à prendre de mesures supplémentaires, a estimé Ewald Nowotny, membre du Conseil des gouverneurs. «Je ne vois pas le besoin d’une action supplémentaire dans un futur proche, ou du moins pas dans le domaine de la politique monétaire», a-t-il ajouté.
«Les modèles économiques de la Réserve fédérale pourraient justifier une hausse de taux dès cette année», a déclaré hier Esther George, présidente de la Fed de Kansas City. Elle a précisé être préoccupée par l’impact de la hausse des prix alimentaires sur les ménages modestes et a ajouté avoir hâte de parvenir à une normalisation de la politique monétaire.