p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Lombard Odier is recruiting for its wealth managemenet teams in French-speaking Switzerland, with the recruitment of Cédric Borboën for the private client activity from 1 August 2014, Agefi Switzerland reports. Borboën is a specialist in retirement plannning and taxation issues, with over 14 years of experience. He has spent a large part of his career at the insurance broker Gonthier & Schneeberger.
Selon des informations de Reuters citées par Finews, UBS compte supprimer des emplois dans la gestion de fortune, plus précisément dans la division Client Services Associates, le back office administratif de UBS Wealth Americas. 75 postes sont concernés sur 3.000 au sein du back office. Il s’agit de faire des économies afin de permettre le recrutement de conseillers clientèle, qui devront dynamiser la croissance des encours gérés par UBS Wealth sur le continent américain, selon Finews.
Lombard Odier renforce ses équipes de gestion de patrimoine en Suisse romande, avec le recrutement de Cédric Borboën au sein de son activité de clientèle privée dès le 1er août 2014, rapporte L’Agefi suisse. Cédric Borboën est un spécialiste des questions de prévoyance et de fiscalité, avec une expérience de plus de quatorze ans. Il a passé une grande partie de sa carrière au sein du courtier en assurances Gonthier & Schneeberger.
Janus Capital vient de nommer Andy Summers en qualité de co-gérant pour son fonds Janus Opportunistic Alpha Fund, a appris Citywire Global. Le mois denier, la stratégie de ce véhicule, domicilié au Luxembourg, avait été totalement revisitée, passant d’un fonds actions américaines à un fonds actions internationales. Sa précédente dénomination, Janus US All Cap Growth, avait ainsi été abandonnée pour prendre celle de Janus Opportunistic Alpha Fund. De même, le gérant principal du fonds, Brian Demain, avait été remplacé par Dans Kozlowski. Andy Summers, qui a rejoint Janus Capital en 2008, officiait jusque-là en tant qu’analyste actions. Auparavant, il avait notamment travaillé chez Invesco en qualité de co-gérant sur un fonds actions dédié au secteur des biotechnologies.
BlackRock intensifie ses efforts pour promouvoir les investissements alternatifs auprès des clients particuliers. Le gestionnaire d’actifs américain a en effet annoncé, le 12 août, le lancement d’un nouveau fonds alternatif multi-gérants, baptisé BlackRock Multi-Manager Alternative Strategies Fund (BMMAX). Ce produit est «conçu pour offrir aux investisseurs individuels l’opportunité d’accéder à de multiples stratégies d’investissement alternatif via un seul mutual fund», indique BlackRock dans un communiqué. BMMAX renforce ainsi la plateforme de «mutual fund» alternatifs de BlackRock en portant à sept le nombre de fonds et «confortant ainsi la société de gestion parmi les principaux fournisseurs de solutions d’investissements alternatifs avec plus de 115 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 30 juin 2014», indique le gestionnaire d’actifs.Visant un objectif de «rendement total» («total return») et affichant des frais de gestion annuels de 1,95 %, ce nouveau véhicule combine différentes stratégies alternatives en provenance de sept gérants différents ou conseillers externes qui se concentrent sur des stratégies fondamentales long/short ou encore «event driven». Parmi eux, on trouve notamment: - Benefit Street Partners – Fundamental Long/Short - Independence Capital Asset Partners, LLC– Fundamental Long/Short - LibreMax Capital, LLC– Fundamental Long/Short - LoebKing Capitalmanagement – Event Driven - MeehanCombs LP– Fundamental Long/Short - PEAK6 Advisors LLC– Relative Value.«Au regard de la volatilité du marché de ces dernières années, il est crucial pour les investisseurs de comprendre que l’exposition à une plus large gamme d’investissements est nécessaire dans le cadre d’une stratégie d’investissement dite core, explique Ken Barbuscio, responsable produit et du développement de la plateforme pour la division américaine Wealth Advisory de BlackRock, cité dans un communiqué. BMMAX offre aux investisseurs institutionnels une manière de se diversifier à travers différents gérants d’investissements alternatifs et stratégies dans un seul portefeuille.»
Le fonds de capital-investissement CVC discute avec le fonds souverain de Singapour GIC (Government Investment Corporation ) de possibles offres communes sur des actifs mis en vente par les cimentiers Holcim et Lafarge, selon des informations de Sky News rapportées par Reuters.Les fonds de private equity ne cachent pas leur intérêt pour ces actifs que les deux groupes se sont engagés à céder dans le cadre de leur projet de fusion annoncé en avril et qu’ils espèrent boucler au premier semestre 2015.Holcim et Lafarge ont reçu plus de 100 marques d’intérêt pour ces actifs situés dans divers pays et dont ils espèrent tirer jusqu'à six milliards d’euros, avait déclaré en juillet Bernard Fontana, le directeur général d’Holcim.
L'équipe de trading de Barclays, qui quittera cette année la banque pour ouvrir une société de gestion alternative spécialisée dans les modèles quantitatifs, entrainera la départ de 60 salariés de Barclays, selon une source proche du dossier citée par Bloomberg. Ces départs sont l’illustration d’une véritable tendance, note l’agence, qui voit de plus en plus de salariés de Wall Street rejoindre le secteur des hedge funds.La nouvelle société, qui n’a pas encore de nom, sera fondée par Olivier Durantel, Gregoire Schneider, Antoine Fillet et Maxime Fortin issus de l’unité nQuants de Barclays.
David Brierwood, jusqu'à présent chief operating officer de MSCI, a rejoint le board de Preqin. Il a été nommé au poste de directeur non exécutif, avec effet au 12 août. Preqin est spécialisé dans la publication de données et d'études sur le secteur de la gestion alternative.
JP Morgan a promu le patron mondial des services aux fonds, Chris Rowland, au poste de responsable au niveau mondial de ses activités de conservation, qui représentent un encours de quelque 21.000 milliards de dollars, rapporte Financial News.Chris Rowland, qui prend ses fonctions immédiatement, sera rattaché à Nick Rudenstine, responsable mondial des activités de conservation et de services aux fonds, selon une note portée à la connaissance de Financial News. JP Morgan a confirmé l’information.Chris Rowland prend la succession de Andrew Betts, qui a dirigé les activités de conservation pendant dix-huit mois.
Veritas Investment renforce son pôle commercial. Uwe Bachert est devenu en août responsable commercial, en charge des ventes aux conseillers en gestion de patrimoine et aux plateformes de distribution de fonds. Il travaillait auparavant au sein du gestionnaire de fortune RP Rheinische Portfolio Management. Dans ses nouvelles fonctions chez Veritas Investment, Uwe Bachert est placé sous la responsabilité directe de la direction, précise Das Investment.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders vient de lancer une version locale de son fonds QEP (quantitative equity products) Global Emerging Markets (495 millions de dollars d’encours), rapporte Investment Week. Ce nouveau véhicule, disponible pour les investisseurs particuliers au Royaume Uni, duplique la stratégie d’investissement et les objectifs du fonds éponyme domicilié au Luxembourg et lancé en mars 2012. A ce titre, le nouveau produit sera géré par l’équipe d’investissement QEP de Schroders, dirigée par Justin Abercrombie.Dans le détail, l’équipe d’investissement QEP analysera quotidiennement un large univers d’investissement de plus de 4.000 entreprises à travers les différents marchés émergents, en se concentrant sur les valorisations d’entreprises et la qualité de l’activité pour sélectionner les valeurs.Le fonds «offshore» domicilié au Luxembourg a battu le secteur des actions des marchés émergents au cours de l’année écoulée en date du 11 août, dégageant un rendement de 11% contre 10% en moyenne pour le secteur, indique InvestmentWeek qui cite des données de FE Analytics.
Schroders va fusionner le fonds Global Climate Change, dont les actifs sous gestion s'élèvent à un peu plus de 30 millions de livres, avec le QEP Global Core fund fin septembre, selon Investment Week.Le fonds QEP Global Core, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 852 millions de livres, devrait abosorber la stratégie Global Climate Change le 26 septembre prochain.Le fonds Global Climate Change a dégagé une performance de 0,3% sur l’année au 12 août, à comparer à un rendement moyen de 3% pour le secteur correspondant de l’IMA.
Baring Asset Management a annoncé, le 13 août, la nomination à compter du 16 septembre de Ken Lambden au poste de directeur des investissements («CIO»). Basé à Londres, il sera rattaché à David Brennan, président et directeur général de la société de gestion. L’intéressé arrive en provenance de Schroders où il officiait dernièrement en qualité de responsable mondial des actions où il supervisait plus de 90 milliards de livres d’actifs. Avant cela, Ken Lambden avait notamment occupé le poste de directeur général et directeur des investissements de l’activité australienne de Schroders. Ken Lambden remplace ainsi Marino Valensise, qui occupait le poste de directeur des investissements depuis sept ans. Marino Valensise est en effet nommé responsable de la division multi classes d’actifs avec effet immédiat, rattaché à ce titre à Ken Lambden, en remplacement de Percival Stanion qui a décidé de démissionner de ses fonctions pour poursuivre sa carrière à l’extérieur du groupe. Dans la foulée de ce départ, Marino Valensise prend également la responsabilité de gérant principal du fonds Barings Dynamic Asset Allocation. Barings enregistre deux autres départs, ceux des gérants multi-assets Andrew Cole et Shaniel Ramjee, eux aussi démissionnaires. Afin de compenser ces départs, le gestionnaire d’actifs britannique a annoncé la nomination de Sonja Laud au poste de «Multi Asset Income Investment Manager». Basée à Londres et rattachée à Marino Valensise, elle rejoint Barings en provenance, elle aussi, de Schroders où elle était gérante de fonds en charge de cinq véhicules actions internationales.
Ashcourt Rowan Asset Management, filiale du groupe britannique de gestion de fortune Ashcourt Rowan, a annoncé le 13 août le recrutement de James Brooks au poste de directeur de la distribution. A ce titre, il travaillera en étroite collaboration avec le directeur général Harry Burnham afin de renforcer les relations et le niveau de service de la société sur le marché des intermédiaires. Avant de rejoindre Ashcourt Rowan, James Brooks travaillait depuis neuf ans chez Brewin Dolphin au poste de responsable de la distribution, après avoir été gérant chez Gerrard Investment Management.
Scott McKenzie, un ancien gérant obligataire de Martin Currie qui faisait depuis 5 ans une pause dans sa carrière pour devenir traiteur indépendant, a été recruté par Saracen Fund Managers, selon Investment Week. Chez Saracen Fund Managers, il va co-gérer les fonds Global Income & Growth et Growth. Le dernier fonds qu’il a piloté chez Martin Currie était le UK Equity Income Fund, qui pesait 21 millions de livres.
La division européenne de Tudor Investment, un hedge fund américain fondé par Paul Tudor, vient de recruter les gérants Nick Munns et Matthew Jones en provenance de son rival Omni Partners afin de renforcer son équipe « macro », révèle Financial News qui cite une source proche du dossier. Nick Munns travaillait précédemment comme co-gérant du fonds Omni Macro (270 millions de dollars d’actifs sous gestion), aux côtés de Stephen Rosen, directeur des investissements de l’équipe « macro » d’Omni Partners. Pour sa part, Matthew Jones était analyste au sein de l’équipe « macro » internationale chez Omni Partners. Ces deux professionnels rejoignent donc Tudor Capital, la division européenne de Tudor basée à Londres qui connait une forte expansion puisque son équipe de « front office » est passée de 45 personnes en juillet 2013 à 59 collaborateurs en août 2014, précise le site d’information britannique.
CSOP Asset Management s’est associé au britannique Hermes pour lancer un fonds dédié aux actions «A» qui investira dans sociétés d’investissement alternatives dans le cadre du programme libellé en RMB réservé aux investisseurs institutionnels qualifiés étrangers (RQFII), rapporte Asian Investor.Ce véhicule Ucits enregistré en Irlande sera le premier à investir dans des structures chinoises équivalentes aux hedge funds occidentaux. Il devrait être lancé le mois prochain.Dans un premier temps, le fonds, qui a déjà collecté 50 millions de dollars et affiche un objectif de 150 millions de dollars, investira dans trois fonds qualifiés de «sunshine», c’est-à-dire des fonds qui très souvent sont pilotés par d’anciens gérants stars qui ont d’excellents historiques de performance chez leurs anciens employeurs, des gérants traditionnels. Ces «sunshine funds» fonctionnent comme des trusts d’investissement qui déclinent généralement des stratégies de hedge funds et qui investissent également dans l’immobilier et le private equity.Les trois fonds sélectionnés par les deux partenaires sont Rosefinch Investment, To Fund Investment Management et Huili Asset Management, tous basés à Shanghai. Leurs styles d’investissement sont respectivement «conservative growth», «value investment» et «aggressive growth».
Le groupe bancaire espagnol Bankinter a annoncé, le 13 août, que son activité de gestion d’actifs, portée par Bankinter Gestion de Activos, avait atteint 10,017 milliards d’euros d’actifs sous gestion à l’issue des sept premiers mois de l’année 2014, soit une croissance de 23,1 % depuis janvier. La croissance des encours s’élève même à 36,5 % sur les douze derniers mois, période au cours de laquelle le pôle de gestion d’actifs a collecté plus de 2,67 milliards d’euros. «Ces chiffres, les plus élevés au cours des sept dernières années, permettent à Bankinter de s’affirmer comme l’une des dix entités financières avec les actifs sous gestion les plus importants», avance le groupe bancaire dans un communiqué. Bankinter Gestion de Activos table d’ailleurs sur une très bonne fin d’année 2014. De fait, «nous espérons terminer l’année 2014 avec une croissance de nos encours supérieure à 20% par rapport à 2013», a avancé Miguel Artola, directeur de Bankinter Gestion de Activos, cité dans un communiqué.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a annoncé, ce 13 août, la nomination de Nitesh Mistry au poste de «director» en charge de superviser et de développer l’activité d’investissement dans la dette infrastructure en Europe. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Jorge Rodriguez, responsable de la dette infrastructure de DeAWM, et sera responsable de l’origination, de la structuration et de la gestion des opportunités d’investissements en dette infrastructure dans la région, précise un communiqué. Nitesh Mistry affiche plus de 15 ans d’expérience dans le marché des infrastructures. Avant de rejoindre DeAWM, il officiait en tant que «director» dans la division européenne de banque d’investissement du groupe Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ et a finalisé un grand nombre de transactions de haut niveau sur le marché européen de la dette infrastructure. Avant cela, selon son profil LinkedIn, Nitesh Mistry a également officié chez Royal Bank of Scotland au poste de «director» au sein de l’équipe «Infrastructure Finance, Structured Finance».Au cours des récents mois, DeAWM a particulièrement intensifié ses efforts pour renforcer cette activité dédiée à la dette infrastructure. Ainsi, plutôt dans l’année, le gestionnaire d’actifs avait recruté deux personnes à New York, à savoir Matthew Woods et Daniel Marcus.
Le financement social total (FST), mesure large qui recouvre les principaux moyens de financement de l'économie chinoise, a reculé en juillet à 273,1 milliards de yuans (33,2 milliards d’euros), au plus bas depuis octobre 2008, alimentant les craintes d’un ralentissement marqué de la croissance. Les banques chinoises ont accordé pour 385,2 milliards de yuans de nouveaux crédits le mois dernier contre 1.080 milliards en juin, un chiffre bien inférieur au consensus qui était de 727,5 milliards. Suite à ces statistiques, la Banque populaire de Chine a publié un communiqué indiquant que la croissance monétaire restait raisonnable et qu’elle ne nécessitait pas de changement de politique. Les investissements en capital fixe ont de leur côté progressé de 17% entre janvier et juillet selon le Bureau national des statistiques, alors que les économistes anticipaient en moyenne une augmentation de 17,4%.
L’Agence France Trésor (AFT) a annoncé hier qu’elle a servi mercredi 650 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 11 août. Le montant total des BTF émis dans le cadre de cette opération s'élève à 8,435 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 4,348 milliards d’euros de BTF à 12 semaines, 2,301 milliards d’euros de bons à 23 semaines et 1,786 milliard d’euros de bons à 49 semaines.
Oslo n’interviendra pas pour diminuer les variations affectant la couronne norvégienne et presse au contraire les exportateurs à s’adapter à cette volatilité des changes, a indiqué hier la ministre des Finances, Siv Jensen, en ajoutant que l’économie du pays était désormais assez forte pour supporter les chocs géopolitiques et économiques exogènes. Elle a également réaffirmé l’objectif gouvernemental de réduire la dépendance de la Norvège à l’industrie pétrolière, qui représente près d’un quart de son produit intérieur brut.
Les pays de la zone euro ont autorisé le versement d’une tranche d’aide d’un milliard d’euros à la Grèce à la suite du vote d’une série de mesures indispensables à l’octroi de ce nouveau soutien, a déclaré hier soir le gouvernement grec. Cette aide permettra à Athènes de faire face à ses échéances de remboursement de dette.
Après le gouvernement allemand la semaine passée, le gouverneur de la Bundesbank a opposé hier une fin de non-recevoir à l’appel lancé par François Hollande à l’Allemagne pour qu’elle contribue à la relance de la croissance en Europe. «Ce n’est ni aux gouvernements voisins, ni à la Banque centrale européenne, mais à chaque gouvernement de créer chez lui un environnement favorable à l’innovation des entreprises et à l’emploi», a déclaré au Monde Jens Weidmann. Alors que la faiblesse de la croissance fait peser d’importants risques sur les objectifs de baisse des déficits publics en France, il estime que «Paris devrait exercer son leadership en donnant le bon exemple, notamment en matière budgétaire». Face aux critiques françaises sur l’euro fort, il juge par ailleurs que «la tentative d’augmenter la compétitivité de nos économies par un affaiblissement de l’euro ne devrait pas être le fondement de la monnaie unique».
Selon les chiffres publiés hier par le département américain du Commerce, les ventes au détail, qui représentent un tiers des dépenses des consommateurs, sont restées stables en juillet, après une augmentation de 0,2% en juin (chiffre confirmé). Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% en juillet. Les ventes brutes, c’est-à-dire hors automobiles, carburants, matériaux de construction et services pour l’alimentation, ont progressé de 0,1% en juillet après +0,5% en juin.
L'économie grecque s’est contractée de 0,2% en rythme annuel au deuxième trimestre, son meilleur résultat depuis son entrée en récession fin 2008, montrent les statistiques officielles publiées hier. Le consensus des économistes tablait sur un produit intérieur brut en repli de 0,4%. L’excédent budgétaire primaire du gouvernement central s’est de son côté établi à 2,3 milliards d’euros sur les sept premiers mois de l’année, nettement plus que les 800 millions d’euros attendus.
La compagnie gazière publique ukrainienne Naftogaz estime désormais que les entreprises européennes devraient envisager d’acheter du gaz sur la frontière séparant l’Ukraine de la Russie, en raison des risques de perturbation des approvisionnements liés à un contentieux sur les prix de cet hydrocarbure. Elle a ajouté que toute sanction ukrainienne contre la Russie n’aboutirait pas forcément à des sanctions automatiques contre le monopole gazier russe Gazprom.
Lors de la publication de son rapport trimestriel sur l’inflation, la Banque d’Angleterre a mis en lumière la faible croissance des salaires, douchant ainsi les espoirs d’une remontée des taux directeurs avant la fin de l’année.