Le départ de Frédéric Lejeune d’Aberdeen AM France il y a quelques jours, où il occupait le poste de directeur général délégué avant de rejoindre Robeco France pour y être directeur général, a donné lieu à une légère réorganisation de la société de gestion britannique à Paris. Jusque là, avec Sandra Craignou – dédiée à l’activité fund management - et Isabelle Kennedy – aux opérations - Aberdeen France comptait trois directeurs généraux délégués. Le shéma n’a pas été reconduit dans la mesure où Christine Duboÿs, qui succède à Frédéric Lejeune, occupe uniquement la fonction de responsable du développement.Par ailleurs, en marge de cette réorganisation, au début de l’été, Caroline Espinal qui était alors responsable regionale Marketing pour la France et le Benelux, a été nommée directrice adjointe Marketing pour l’Europe ex-UK. Enfin, Angelina Puyo va prendre en charge le marketing et la Communication pour la France de la société de gestion.
La société d’investissement américaine KKR a annoncé, le 9 septembre, avoir conclu un partenariat stratégique de long terme avec le hedge fund Marshall Wace. Dans le cadre de cet accord, KKR va acquérir 24,9% du capital de Marshall Wace payable en numéraire et en titres. KKR et Marshall Wace disposent également d’options afin que KKR augmente cette participation à 39,9%. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2015.Créée en 1997 par Paul Marshall et Ian Wace, Marshall Wace affiche plus de 22 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 1er août 2015, essentiellement dans des stratégies actions «long/short». La société de gestion s’est également récemment développée sur le terrain des prêts en direct et des stratégies d’investissement «peer-to-peer» via sa propre place de marché de prêt MW Eaglewood.Selon l’accord signé entre les deux sociétés, l’équipe de direction de Marshall Wace restera en place à l’issue de l’opération et continuera de gérer son activité de manière indépendante, précise KKR dans un communiqué.
Hexagone Finance vient d’annoncer la signature d’un accord avec la société de gestion Alquity lui permettant, depuis le 1er juin 2015 de distribuer ses fonds aux investisseurs français et d’assurer un suivi local. Basée à Londres, Alquity est une société de gestion active spécialisée dans les marchés actions des pays émergents et frontières. Les encours s’élèvent à 100 millions de dollars et sont répartis sur une gamme de 5 fonds couvrant les régions d’Afrique, Asie, Inde et Amérique latine. Quant au cinquième fonds « Future World », il regroupe les plus fortes convictions des fonds Asie, Afrique et Amérique latine. Pour commencer, Hexagone Finance compte mettre l’accent sur le fonds investi sur le continent africain, compte tenu de son potentiel. Alquity suit un modèle d’investissement s’organisant autour de 3 axes : les fonds ne suivent pas d’indice de référence et présentent des niveaux de volatilité et des taux de corrélation faibles. Ensuite, le processus de gestion place les critères ESG (Environnement, Social & Gouvernance) au cœur même de l’analyse afin d’identifier les sociétés bien gérées et responsables car ces dernières génèrent des rendements plus stables et plus attractifs sur le long terme. Enfin, la société de gestion reverse jusqu’à 25% de ses frais de gestion à des ONG et organismes de micro-crédit dans les pays où elle investit, sans aucun coût pour les investisseurs. Cela permet non seulement de transformer des vies, mais également de stimuler les économies locales et l’emploi, améliorant encore ainsi les rendements sur le long terme, note un communiqué.
La société de gestion Advenis Investment Managers (ex-Avenir Finance Investment Managers) a confié à Caceis la tenue de compte conservation et la fonction dépositaire de l’ensemble de sa gamme de fonds. Le mandat inclut les services d’exécution et de compensation sur les produits dérivés listés et cash actions.« Nous devons pouvoir compter sur un dépositaire doté de processus opérationnels parfaitement maîtrisés et contrôlés, sur toutes les classes d’actifs. CACEIS administre nos fonds depuis plusieurs années, son expérience sur les marchés européens et l’attention apportée à accompagner notre croissance ont été des éléments clés de notre choix pour ce mandat », souligne Thibault Delahaye, directeur général d’Advenis Investment Managers, cité dans un communiqué. Joseph Saliba, directeur général délégué en charge du développement commercial de CACEIS, commente: « Le renforcement de nos liens avec Advenis Investment Managers est un motif de grande satisfaction. Etre un partenaire de long terme pour nos clients est au cœur de notre stratégie. Le développement continu de la qualité de nos services et l’approfondissement de nos prestations en matière d’exécution et de compensation participent de cette réussite.»
L’association des professionnels de l’investissement, CFA Society France, affiliée au CFA Institute, vient d’élire son conseil d’administration qui a nommé le nouveau bureau. Myriam Ferran, CFA, est élue présidente. A cette occasion, elle a détaillé les priorités de CFA Society France pour l’exercice2015-2016 : « Le conseil d’administration va renforcer ses services d’aide à la gestion de carrières pour répondre à une forte demande des membres, poursuivre ses efforts pour mieux faire connaître la certification CFA et continuer de promouvoir un comportement éthique dans les métiers de la finance, notamment à travers l’initiative Future of Finance lancée par CFA Institute », a-t-elle indiqué dans un communiqué.Certifiée CFA depuis 2008, Myriam Ferran est volontaire au sein du comité en charge des relations avec les universités, elle a été élue administratrice de CFA Society France en 2013 et participé au lancement de l’initiative « Future of Women & Finance » en 2015. Après un début de carrière chez Associés en Finance, elle a rejoint AXA Investment Managers en 2000 comme analyste en mesure de performance. Elle évolue ensuite chez State Street Banque à partir de 2004 où elle a notamment été responsable de la gestion du changement et des services liés aux produits complexes. Elle travaille depuis 2015 chez Cognizant, en tant qu’Associate Director du pôle Banques et Services Financiers.Le conseil, composé de 10 bénévoles, dont 9 élus, tous détenteurs de la certification CFA, a également nommé les quatre membres du bureau. Outre Myriam Ferran, il s’agit d’Inna Mufteeva en tant que vice-présidente. Certifiée CFA depuis 2013, elle a été volontaire au sein du comité en charge de l’organisationdes événements avant d’être élue administratrice en 2014. Elle occupe depuis 2009 le poste d'économiste au sein du département Global Market Research de Natixis, où elle suit certains pays d’Europe émergente.En outre, Jean-Philippe Dorp est nommé scerétaire. Certifié CFA depuis 2004 et administrateur de CFA Society France depuis 2012. Il intègre le groupe Société Générale en 1996 puis Daimler FS avant de rejoindre HPIB en France puis au siège à Dublin en 2002. A partir de 2006, il devient responsable de l’analyse et de la gestion crédit chez Solent Capital à Londres. Il est directeur de l’analyse crédit chez OFI Asset Management depuis 2010.D’autre part, Julien Coudert est nommé trésorier. Gérant de portefeuille, il a créé en 2013 sa propre société, Compagnie Saint Eusice. Détenteur de la certification CFA depuis 2010, il a été administrateur de CFA Society France en 2011-2012 et s’est notamment occupé du Research Challenge.Les 5 autres administrateurs élus par l’assemblée générale sont :- Erik Bobbink : Il a débuté sa carrière dans l’audit chez PwC et est aujourd’hui consultant chez Accenture. Ses missions l’amènent à utiliser la technologie pour aider les fournisseurs de services financiers à croître et résoudre de façon optimale des problèmes complexes.- Jean-François Bouilly : Il a été président de CFA Society France de 2005 à 2008. Après un début de carrière au Crédit Lyonnais en 1982 au Japon, il a ensuite évolué à des postes à responsabilité au sein des équipes de gestion d’actions de Crédit Lyonnais Asset Management. Il crée sa propre société de gestion, Latitude Capital Management, en 2005, et la revend en 2014. Il est aujourd’hui consultant indépendant.- Patricia Donnelly : Elle est activement impliquée dans la vie de CFA Society France depuis cette date. Responsable du comité Candidats depuis 2003, elle est également en charge du comité en charge de l’attribution des bourses à ces mêmes candidats. Elle a été secrétaire, vice-présidente puis présidente (de 2009 à 2012) de CFA Society France. Elle est responsable des services aux consultants chez BNP Paribas Investment Partners.- Matthieu Génisson : Il a été volontaire en charge du Research Challenge et des QuantAwards. Il est gérant du portefeuille de fonds propres de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Ile-de-France depuis 2013 et chargé de cours à l’Université de Dauphine. Il est également membre du comité consultatif des actionnaires de Lagardère SCA. - Séverine Vadon-David : elle est responsable du comité Advocacy de CFA Society France depuis 2011. Elle a été auparavant Senior Banker pour les banques centrales, chargée de relation clientèle en gestion d’actifs et structureur de produits de taux.Un dixième administrateur, non élu, vient compléter le conseil d’administration : Philippe Maupas, consultant indépendant spécialiste des OPCVM, également éditorialiste pour Quantalys, société qu’il a co-fondée en 2006. Il est administrateur de CFA Society France depuis 2009 et a été président de 2012 à 2015. Conformément aux statuts de l’association, il siègera pendant un an comme administrateur en tant qu’ancien président.
Mirae Asset Global Investments vient de recruter quatre analystes qui vont renforcer l'équipe de recherche sur les actions internationales aux Etats-Unis. Les quatre recrues seront basées à New York et rattachées à Jose Gerardo Morales, responsable des investissements (CIO). Ces recrutements portent à huit le nombre de professionnels de l’investissement chez Mirae Asset USA.
Jan Peter Meyer Folkvard quitte Nordea pour travailler comme conseiller financier senior au sein de la Banque Öhman au Luxembourg, rapporte realtid.se. Il sera responsable du marché d’Europe du Nord. Ces deux dernières années, Jan Peter Meyer Folkvard a travaillé au sein de Nordea Private Banking au Luxembourg.
Charles Hallac, l’un des associés fondateurs de BlackRock et proche de son directeur général Larry Fink, est décédé à l’âge de 50 ans après avoir lutté près de 4 ans contre un cancer, rapporte le Financial Times. L’intéressé avait mis en place Aladdin et BlackRock Solutions, la plate-forme technologique qui aide les clients à gérer les risques de leurs investissements. Charles Hallac était l’une des personnes les plus appréciées au sein de la société et l’un des meilleurs représentants de ses valeurs.
Suite du feuilleton de la vente de Novo Banco par la Banque centrale du Portugal. Selon L’Agefi, alors que l’institution lusitanienne avait annoncé la semaine dernière l'échec des négociations exclusives avec le candidat arrivé en tête de son appel d’offres estival, un porte-parole du conglomérat chinois Fosun International a indiqué à Reuters que le groupe est à son tour entré en discussion pour acquérir la banque issue du démantèlement de Banco Espirito Santo (BES).
Deux anciens dirigeants du fonds de de dotation de l’Université de Harvard ont créé un hedge funds actions ayant une approche opposée à celle de tous les autres, rapporte le Wall Street Journal Europe. Robert Atchinson et Phillip Gross laissent les investisseurs dans leur fonds Adage Capital Management (28 milliards de dollars) conserver presque tous les gains et promettent de les rembourser si la performance du fonds décline. Cette pratique est quasiment inédite dans le monde des hedge funds et pourrait s’avérer coûteuse cette année. Adage a sous-performé le S&P 500 depuis le début de l’année. Si les gérants ne redressent pas la situation, ils pourraient être confrontés à leur plus gros remboursement de l’histoire de la société. Robert Atchinson et Phillip Gross facturent 0,50 % des encours, soit moins que de nombreux fonds traditionnels actifs. Ils se rémunèrent aussi seulement pour les profits qui battent le S&P 500, dividendes inclus : 20 % des gains au dessus du S&P. Et ils remboursent jusqu’à la moitié de ces frais s’ils ne battent pas l’indice l’année suivante.
Edmond de Rothschild Asset Management a annoncé le 9 septembre le lancement du fonds Edmond de Rothschild Fund Global Data afin de tirer parti de la révolution technologique et sociétale majeure que constitue le «big data» encore sous-exploitée par les investisseurs et pourtant fortement créatrice de valeur. La stratégie développe une approche de stock picking, avec la sélection de valeurs cotées partout dans le monde, affichant toute taille de capitalisation et dont la croissance s’avère assez peu sensible à la conjoncture économique mondiale. Dans cette perspective, le gérant du fonds, Jacques-Aurélien Marcireau, a identifié plusieurs profils, différents mais complémentaires, d’acteurs économiques. C’est ainsi que certaines entreprises collectent les données et les mettent à disposition (infrastructures), d’autres éditent des logiciels et permettent leur étude (analytics), tandis qu’une troisième typologie d’entreprises regroupe les sociétés non technologiques ayant déjà transporté l’utilisation du «big data» dans leur activité principale afin d’en tirer un avantage compétitif (data users). «Nous essayons d’identifier dans les entreprises traditionnelles le beta technologique caché qui va leur procurer une avance sur la concurrence», a expliqué Jacques-Aurélien Marcireau à l’occasion d’une présentation à la presse. Le portefeuille d’une quarantaine de valeurs est constitué de façon équilibrée d’un cœur minimum (51%) d’acteurs établis du secteur technologique liés directement au «big data», et une exposition aux entreprises en capacité de transformer leur modèle de développement à travers la mise en application de la démarche. Le portefeuille comporte ainsi des valeurs très connues comme Google et Criteo mais aussi d’autres sociétés peut-être moins en vue mais leader dans leurs secteurs respectifs, à l’instar d’Interxion (data centres en Europe), Sensata, un spin-off de Texas Instruments spécialisé dans les capteurs, ou encore Illumina qui a développé une expertise dans les équipements destinés au séquençage génomique. Dans le cadre du lancement du fonds, l'équipe marchés actions internationales vient d'être renforcée, avec le recrutement d’une nouvelle gérante junior analyste, Nan Zhang. Le montant minimum de la souscription initiale est d’une action pour la classe A et de 500.000 euros pour la classe I. Les droits d’entrée sont de 4,50% maximum et les frais de gestion sont de 1,70% TTC max pour la classe A et de 0,75% TTC max pour la classe I, les frais de gestion variables étant de 15% de la surperformance au-dessus de l’indice MSCI World.
La Française Real Estate Partners annonce avoir racheté l’immeuble «6 place d’Alleray à Paris» à JP Morgan Asset Management pour le compte d’un grand institutionnel français, précise un communiqué. Cet immeuble de bureaux de 18.420 m² a été entièrement redéveloppé entre 2012 et 2014 dans le cadre d’un clé en main locatif pour le compte d’Orange qui a emménagé dans ses locaux en avril 2015. Le bâtiment est labélisé HQE Excellent et BBC rénovation.
La société de gestion suédoise Öhman ouvre un bureau à Göteborg, rapporte Realtid.se, citant Affärer i väst. Il s’agit de la première implantation de la société en dehors de Stockholm. Le responsable du bureau est Peter Rydell, qui a travaillé pour plusieurs banques et a notamment été responsable régional de Swedbank à Göteborg.
La banque suisse Julius Baer a recruté deux nouveaux banquiers privés en Espagne, à savoir Borja Barragan et Emmanuel Frappereau, qui intègrent le bureau de Madrid de l’établissement helvétique, rapporte le site spécialisé Funds People. Les deux nouvelles recrues seront rattachées à Carolina Martinez-Caro, directrice général de Julius Baer pour la région ibérique. Dans le cadre de leurs nouvelles fonctions, Borja Barragan et Emmanuel Frappereau seront chargés de développer de nouvelles relations avec les clients et les conseillers patrimoniaux espagnols.Borja Barragan arrive en provenance de Bank of America Merrill Lynch, où il occupait depuis 2010 le poste de responsable commercial pour les produits «fixed income». Avant cela, il a travaillé chez Royal Bank of Scotland d’abord comme analyste puis comme responsable des ventes pour les produits «fixed income». Pour sa part, Emmanuel Frappereau officiait précédemment chez Deutsche Bank où il était banquier privé depuis 2012. Avant cela, il a été en charge de la gestion des grandes fortunes pour des établissements français et espagnols comme Inversis Banco, Crédit Lyonnais Banque Privée et La Banque Postale.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en août des souscriptions nettes de 427 millions d’euros, ce qui porte la collecte nette depuis le début de l’année à plus de 4,7 milliards d’euros, en hausse de 13 % sur un an. Les entrées nettes en Italie ont été d’environ 400 millions d’euros. L’étranger, où la structure italienne étend sa présence, a représenté une collecte de 110 millions d’euros, grevée par des « sorties exceptionnelles » au Brésil à hauteur de 80 millions d’euros. Les encours totaux se sont élevés à 34,6 milliards d’euros, dont 29,9 milliards d’euros d’encours sous gestion.Le communiqué note qu’en août, Azimut a acquis une participation majoritaire (76 %) dans Ironbark Funds Management, une société qui opère comme trustee et gérant de fonds en Australie, ce qui était nécessaire pour lancer une offre de fonds locale.
UBI Pramerica SGR, la société de gestion d’actifs détenue par Gruppo UBI Banca et Pramerica Financial, a lancé la commercialisation d’UBI Pramerica Go@l (Growth Oriented Allocation), un nouveau fonds flexible qui a comme objectif une croissance du capital et protège, à tout moment, 80 % de la valeur maximale de la part du fonds des douze derniers mois. Le fonds est investi sur différentes classes d’actifs.
UBS a décidé de réduire ses activités de gestion de fortune à Lugano. Dans le cadre de ce redéploiement, le groupe suisse va supprimer une dizaine d’emplois au Tessin, selon des informations parues dans la presse locale. La banque a précisé auprès de l’agence AWP que «les modifications dans l’organisation entraînent certaines réductions d’emploi au sein de l’unité Wealth Management Europe International (WMEI)».Selon une source proche des milieux bancaires, de nombreux clients italiens en délicatesse avec le fisc régularisent leur situation, suite à l’entrée en vigueur des accords fiscaux avec l’Italie, qui prévoient des sanctions allégées en cas d’auto-dénonciation, dont le paiement provoque mécaniquement une baisse des actifs sous gestion. établissements actifs sur la place tessinoise ont en outre évoqué la probabilité de voir plusieurs milliards de capitaux refluer vers l’Italie. La précédente amnistie fiscale italienne de 2009 avait provoqué le rapatriement de 100 milliards d’euros.
SYZ Asset Management, la division de gestion institutionnelle du Groupe SYZ, a annoncé le 9 septembre la nomination de Hartwig Kos en tant que Co-Head du team Multi-Asset. Il codirigera ainsi l'équipe avec Fabrizio Quirighetti et sera également Vice-CIO de SYZ Asset Management. Il entrera en fonction le 15 octobre 2015.Basé à Londres, Hartwig Kos apportera sa contribution à l'équipe en place composée de 7 professionnels de l’investissement grâce à ses compétences spécifiques et à son expérience dans les stratégies de type Active Allocation. Il reprendra la gestion du fonds OYSTER Multi-Asset Diversified en tant que lead manager. De leur côté, Fabrizio Quirighetti et son équipe à Genève géreront les fonds OYSTER Multi-Asset Absolute Return EUR et OYSTER Absolute Return GPB, de même que les stratégies Fixed Income. Avant de rejoindre SYZ Asset Management, Hartwig Kos était Directeur du groupe Global Multi Asset auprès de Baring Asset Management, où il assumait la gestion du Baring Euro Dynamic Asset Allocation Fund. Il était également le co-gérant du Baring Dynamic Emerging Market Fund. De surcroît, Hartwig Kos faisait partie du Strategic Policy Group, le comité d’allocation d’actifs de Baring. Au bénéfice d’un diplôme CFA, M. Hartwig Kos détient un doctorat en finance de Cass Business School à Londres, ainsi qu’une licence en gestion d’entreprise et économie de l’Université de Bâle. Le bureau de Londres constitue l’une des pôles d’excellence de SYZ Asset Management et héberge notamment le team d’analyse et de gestion en actions européennes. Un bureau a été ouvert à Edimbourg en novembre 2014 et l'équipe de vente a été renforcée.
Le groupe bancaire Bellevue n’est pas à vendre et souhaite au contraire procéder à des acquisitions. La société suisse pourrait reprendre un établissement spécialisé ou racheter certaines activités d’une société, a indiqué le 9 septembre son président Thomas von Planta, dans un entretien à «Finanz und Wirtschaft»."Nous ne voulons pas diluer nos secteurs clés, mais plutôt ajouter un élément fort, a expliqué Thomas von Planta. Par exemple, les activités de gestion de fortune pourraient constituer un complément pour Bellevue Bank. En termes de gestions d’actifs, le groupe veut continuer à développer les encours et vise une diversification, selon le président du groupe. «En conséquence, nous voulons acheter un acteur spécialisé ou certaines activités spécifiques d’un groupe», a-t-il expliqué.Le développement du groupe prime d’ailleurs sur la recherche d’un nouveau directeur général (CEO), ce poste étant occupé actuellement à titre intérimaire. André Rüegg porte la double casquette de CEO et de directeur des activités de gestion d’actifs.
Le groupe suisse Julius Baer a annoncé la nomination de Daniel A. Aegerter à la tête de sa filiale de gestion de fortune WMPartners, basée à Zurich. Daniel A. Aegerter prendra ses nouvelles fonctions à compter du 1er octobre, précise Julius Baer dans un communiqué. Daniel A. Aegerter prend la succession de Heiner Grüter, CEO de WMPartners depuis avril 2011. Heiner Grüter, dont le départ avait été annoncé en juin dernier, restera à disposition de WMPartners en tant que conseiller jusqu'à la fin de l’année. Daniel A. Aegerter travaillait jusqu'à présent au sein de la maison mère Julius Baer en qualité de responsable des grands clients sur le marché suisse. WMPartners, qui emploie une quarantaine de personnes, affiche des actifs sous gestion de 4 milliards de francs suisses.
Les actifs sous gestion des fonds de pension européens se sont accrus de 660 milliards d’euros l’an dernier, soit 10,8%, pour s'établir à 6.160 milliards d’euros, selon l’enquête annuelle des 1.000 plus importants fonds de pension européens publiée par IPE et réalisée à partir de données fournies par S&P Capital IQ MMD. A titre de comparaison, les actifs des 1.000 plus importants investisseurs institutionnels internationaux ont enregistré l’an dernier une hausse de 4.200 milliards d’euros pour s'établir à 25.300 milliards d’euros, soit une progression de 19,9% d’une année sur l’autre. Le numéro un européen des institutionnels reste le fonds de pension du gouvernement norvégien, qui détient 13,2% des actifs des fonds de pension européens. Le fonds néerlandais ABP, dont les actifs s'élèvent à 356 milliards d’euros, représentent près de 5,8% des encours totaux, devant le fonds de pension PFZW, avec une part de 2,7%. Le danois ATP dispose de 1,7% des actifs totaux, le suédois Alecta 1,2%.
Les membres du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre ont voté en septembre à 8 contre 1 pour un maintien des taux directeurs à 0,5%. Seul Ian McCafferty a été partisan d’une hausse à 0,75%. «Bien que les risques baissiers en provenance de l'étranger aient augmenté, il serait prématuré de tirer à partir des évènements de ce mois des conclusions fortes quant à la trajectoire probable de l’activité au Royaume-Uni», relèvent les minutes de la BoE, désormais publiées en même temps que la décision de politique monétaire.
Standard & Poor’s a annoncé mercredi avoir abaissé en catégorie spéculative la note souveraine du Brésil, excluant ainsi ce dernier de la catégorie des émetteurs les plus sûrs, une décision qui pourrait affaiblir encore la position de la présidente Dilma Rousseff. S&P a ramené la note brésilienne de BBB- à BB+, l'échelon le plus élevé de la catégorie des dettes high yield. La perspective de la nouvelle note de S&P reste négative, ce qui implique que l’agence envisage une nouvelle dégradation à brève échéance. Fitch et Moody’s notent encore pour l’instant le pays en catégorie investisseur, ce qui le préserve pour l’heure d’une exclusion des grands indices.
La France a décidé de supprimer immédiatement ses aides publiques à l’exportation de centrales au charbon qui ne sont pas dotées de dispositifs de capture et de stockage du gaz carbonique (CO2), a déclaré jeudi Manuel Valls. Ces aides permettent notamment de réduire les coûts à l’export vers les pays en développement des technologies du charbon, dont les centrales alimentées par ce combustible. A 81 jours de la conférence des Nations unies sur le climat, dont la France sera l’hôte en décembre, le Premier ministre français a adressé un signal attendu de la volonté de Paris de mettre en accord ses paroles et ses actes, le charbon étant l'énergie fossile la plus polluante.
La production industrielle de l’Espagne a progressé en juillet à son rythme le plus rapide depuis mai 2000, selon les statistiques officielles publiées jeudi, qui laissent entrevoir une croissance du produit intérieur brut (PIB) supérieure aux prévisions au troisième trimestre. La production industrielle espagnole a progressé de 5,2% sur un an en juillet, en données corrigées des variations saisonnières, selon l’institut espagnol de la statistique (INE), ce qui est supérieur au résultat du mois de juin (4,5%). Tous les secteurs ont contribué à cette performance, en particulier les biens d'équipement (10,2%) et l'énergie (9,4%).
Les ministres de la zone euro feront demain à Luxembourg un point sur la mise en place du troisième programme d’aide à la Grèce. Les Européens pourraient proposer au FMI de mesurer la solvabilité grecque en fonction de la charge du service de la dette et non de son niveau nominal.
Les Européens pourraient proposer au FMI de mesurer la solvabilité grecque en fonction de la charge du service de la dette et non de son niveau nominal.