Dans sa lettre Tendance et Allocation du mois d'octobre, Bernard Aybran, directeur de la multigestion d'Invesco Asset Management, indique que les investissements en actions de ses portefeuilles multigérants ont été allégés, « principalement sur les places européennes, qui étaient prédominantes jusqu'alors ».
L’Association for Financial Markets in Europe (AFME), qui regroupe les grandes banques d’investissement européennes, a publié un guide sur le financement des PME. «Les PME européennes ont accès à près de deux fois plus de financements que leurs homologues américaines, et pourtant les prêts bancaires restent la forme de financement la plus répandue en Europe», souligne le lobby bancaire, qui entend faire œuvre de pédagogie avec ce guide pratique.
Le rendement des obligations d’Etat allemandes à 10 ans devrait plonger à 0,2% seulement fin 2016, contre une prévision précédente de 0,95%, indique jeudi HSBC. La banque britannique a également ramené à 1,5% sa prévision de rendement sur les Treasuries américains à 10 ans. «Nos opinions à la baisse sur les rendements s’inscrivent dans un contexte international, qui voit la BCE rester en mode accommodant bien au-delà de l’horizon de fin 2016», écrit Steven Major, patron mondial de la stratégie taux de la banque britannique.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué plus qu’attendu aux Etats-Unis lors de la semaine au 3 octobre, à 263.000 contre 276.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail, confirmant la montée des tensions sur le marché du travail malgré le ralentissement récent des recrutements. Les économistes attendaient en moyenne 274.000 inscriptions au chômage.
Le taux de couverture des fonds de pension d’entreprises s’est détérioré de 2,4 points de pourcentage au mois de septembre pour s'établir à 81,8%, selon les dernièresstatistiques communiquées par BNY Mellon Investment Strategy and Solutions Group (ISSG), une division de The Bank of New York Mellon. Le taux de couverture avait déjà reculé de 2,5 points de pourcentage au mois d’août.Durant le mois sous revue, la valeur des actifs a diminué de 1,9% en septembre, alors que dans le même temps, les engagements ont augmenté de 1,1%, le taux d’actualisation reculant de 9 points de base.
Déjà très présents sur le front du développement responsable, les investisseurs institutionnels devraient encore multiplier leurs efforts pour faire avancer la cause de l’ISR. «Nous attendons énormément des investisseurs institutionnels, ils représentent un levier phénoménal», a indiqué Martin Halle, analyste politique au sein de l’ONG Global Footprint Network, le 7 octobre à Paris, à l’occasion d’un débat sur le réchauffement climatique organisé par la Banque Degroof Petercam France, issu de la fusion de Petercam et Degroof, effective depuis le 1er octobre.Ophélie Mortier, coordinatrice ISR de Degtroof Petercam, a pour sa part souligné l’engagement de Petercam sur le front de l’ISR et relevé que la politique de vote dans les assemblées générales n’était pas la seule voie possible de l’engagement auprès des entreprises. «Il ne faut pas négliger les possibilités d’implication par le biais obligataire. Il est tout à fait possible de faire entendre sa voix auprès des société par le biais des syndicats obligataires. Il ne faut pas sous-estimer cette voie», a précisé Ophélie Mortier. Les intervenants ont par ailleurs été unanimes à ne pas trop attendre du sommet de Paris sur le climat (COP21) même si les choses semblent un peu mieux se présenter que lors du sommet de Copenhague… «Les effets d’annonce sont importants, et il y en a eu quelques-uns, mais globalement les engagements sont encore peu nombreux», a relevé Martin Halle, qui se réjouit toutefois de la prise de conscience, même très lente, à l’œuvre dans le monde sur les risques matériels liés au réchauffement climatique…
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 7 octobre le recrutement de Mary Anne Ashley en qualité de responsable de la division des affaires législatives. Mary Anne Ashley rejoint CalPERS en provenance d’un autre fonds de pension californien, CalSTRS, où elle occupait les fonctions de directrice des relations avec le gouvernement. Dans ses nouvelles fonctions, elle aura en charge la direction opérationnelle de la division ainsi que la fixation des orientations stratégiques liées à la réglementation. Elle prendra ses fonctions le 19 octobre prochain.
La société de hedge funds Chenavari Investment Managers, qui gère 5,2 milliards de dollars pour ses clients, a vendu 10 % de son capital à Dyal Capital Partners, une filiale de gestion alternative de Neuberger Berman, rapporte Financial News. Les dirigeants de Chenavari conserveront leurs parts dans la société. L’opération permettra à Chenavari de s’appuyer sur Dyal pour gagner des clients dans le monde entier. Chenavari a été créée en 2007 par Loïc Fery, l’ancien responsable mondial des marchés du crédit de Calyon.
Le ralentissement de l’économie en Norvège oblige pour la première fois le gouvernement à puiser dans les économies qu’il a réalisées grâce au pétrole, rapporte le Financial Times. Après avoir grassement alimenté le fonds souverain norvégien pendant au moins 20 ans, les revenus du pétrole vont commencer à ralentir. Selon les estimations du budget révélées mercredi, le fonds pétrolier s’attend à recevoir 204 milliards de couronnes norvégiennes (25 milliards de dollars) des activités pétrolières en 2016, tandis que le gouvernement prévoit de prélever 207,8 milliards de couronnes dans le fonds, puisant ainsi dans les réserves à hauteur de 3,7 milliards de couronnes. Le fonds norvégien est valorisé à 850 milliards de dollars.
L’introduction en bourse de la société de gestion Amundi, filiale commune du Crédit Agricole et de la Société Générale créée en 2010, devrait « intervenir autour de mi-novembre » a précisé Yves Perrier, son directeur général. Si la forte volatilité des marchés a dissuadé certaines entreprises à renoncer à leur introduction, Yves Perrier semble confiant et indique suivre les conseils des banquiers d’affaires intervenant sur ce dossier, « qui nous disent que dans les conditions de marché actuels, on peut y aller », a-t-il souligné. Dont acte. La société de gestion a lancé ce mercredi 7 octobre la procédure de son introduction en Bourse par le dépôt document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et la présentation de ses objectifs financiers à la presse.En pratique, Société Générale, qui détient aujourd’hui 20 % d’Amundi, devrait vendre l’intégralité de sa participation. Le Crédit Agricole, à 80 % actuellement, devrait rester actionnaire majoritaire mais « pourrait céder entre 0 et 5 % du capital d’Amundi à l’occasion de l’introduction en Bourse », a annoncé Yves Perrier. Ce dernier n’a pas souhaité donner d’indications quant à la valorisation boursière attendue d’Amundi.Plus généralement, le dirigeant a tenu à souligner que la cotation d’Amundi « ne signifie pas que nous allons changer de stratégie ». L’IPO permettrait de payer d’éventuelles acquisitions « en actions plutôt qu’en cash », a-t-il précisé, en rappelant qu’Amundi disposait de fonds propres tangibles de 3,1 milliards d’euros au 30 juin 2015, dont 1,3 milliard de fonds propres disponibles pour la croissance externe «sélective et déterminée par la création de valeur», même si la priorité est donnée à une croissance organique ambitieuse. La société de gestion compte prioritairement se développer sur les marchés de la zone euro et l’Asie, notamment à travers des joint-ventures avec des réseaux de distribution locaux pour toucher la clientèle retail en plein développement. Amundi souhaite également développer son offre notamment sur les actions et les actifs illiquides. La société de gestion table sur des souscriptions nettes de 120 milliards d’euros entre début 2016 et fin 2018, dont 45 milliards devraient provenir du retail, 45 milliards de la clientèle institutionnelle et 30 milliards des joint-ventures.Pour l’année 2015, « Amundi devrait réaliser un bénéfice part de Groupe situé entre 515 et 535 millions d’euros », prévoit Yves Perrier. Une fois la société cotée, Amundi souhaite distribuer au moins 60 % de son résultat annuel consolidé en dividendes à ses actionnaires. Les fonds propres disponibles n’ayant pas été utilisés pour des acquisitions seront restitués aux actionnaires à horizon trois ans.A fin juin, Amundi gère 954 milliards d’euros d’encours sous gestion, ce qui en fait un des dix premiers acteurs mondiaux.
Le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) a profité de la Semaine de l’ISR pour publier sa charte le 7 octobre. «L’objectif du Forum pour l’Investissement Responsable est de promouvoir une finance responsable au service de l’économie réelle, contribuant aux objectifs du développement durable et favorisant l’intégrité des marchés financiers», souligne un communiqué. La Charte va permettre au FIR d’offrir à ses membres, dans leur diversité, «un socle commun de travail et d’engagement». L’Investissement Socialement Responsable se traduit «par des pratiques variées mais autour de valeurs partagées». Associations, chercheurs, consultants, gestionnaires, investisseurs, syndicats peuvent ainsi débattre et construire autour de cette Charte. Pour atteindre cet objectif, les membres du FIR partagent les neuf principes fondateurs suivants, dont cinq sur l’investissement responsable et quatre sur l’ISR.Sur l’investissement responsable : L’activité d’investissement joue un rôle essentiel d’allocation du capital à l’économie et à la Société. La recherche d’une juste rentabilité constitue un objectif légitime de l’activité d’investissement. La recherche de rendement d’un investisseur responsable s’effectue en prenant en compte simultanément ses aspects économiques, financiers, sociaux et environnementaux. Un investissement responsable est réalisé avec un horizon temporel moyen ou long, en adéquation avec le cycle économique de l’investissement considéré. Il doit être réalisé en transparence vis à vis de toutes les parties prenantes. La responsabilité des investisseurs se traduit par le plein exercice des droits et devoirs attachés aux titres qu’ils détiennent. Cette responsabilité se traduit également par des démarches actives pour inciter les émetteurs à adopter les meilleures pratiques. En outre, s’ajoutent les principes suivant pour l’investissement socialement responsable (ISR) : L’activité d’investissement a un impact important sur la Société et sur l’environnement, que l’investisseur socialement responsable cherche à améliorer et dont il rend compte. L’investissement socialement responsable suppose un dialogue continu et constructif avec les émetteurs comme avec les autres parties prenantes. La pluralité des méthodes de gestion ISR est utile à l’amélioration continue des impacts des investissements grâce au développement de la recherche et de l’innovation. L’investissement socialement responsable suppose un usage raisonné des instruments financiers et des techniques de gestion en cohérence avec leurs objectifs d’impact.
Une fusion, une nomination et une incubation. La discrète société de gestion Fideas dirigée par Pierre Filippi s’apprête à vivre plusieurs événements à même de mieux la faire connaître comme le souhaite son responsable. La première consiste à se rapprocher de la société Rivage Gestion, une des deux structures de Rivage Investissement dédiée à la gestion de fonds ouverts investis en obligations crédit – tandis que la seconde structure gère de la dette d’infrastructure en fonds fermés. Dans la pratique, cette fusion soumise à l’AMF, qui en examine actuellement les modalités opérationnelles, va se faire par échange d’actions. Fideas – par l’intermédiaire de Pierre Filippi – va détenir 60 % du capital, le solde étant détenu par Rivage – essentiellement par Alexis Merville, son président. Cela étant, après le départ de l’ancienne responsable commerciale et actionnaire de Fideas, Laurence Roy-Rojo chez Weinberg Capital, la société de gestion vient de finaliser le recrutement d’un nouveau responsable commercial, Philippe Secnazi. A terme, ce dernier qui travaillait il y a peu en tant que Wholesale & Institutional Senior Sales chez Source UK Services et qui devrait être dans les locaux de Fideas dès le 12 octobre prochain, a vocation à entrer au capital de la nouvelle entité. Dans sa nouvelle version, la nouvelle structure accueille outre le responsable de Rivage Gestion, un analyste senior, Yves Dujardin, un commercial, une personne du middle office et un consultant. Pierre Filippi conserve la présidence de Fidéas dans sa nouvelle version, tandis que Alexis Merville en devient le CIO. L’effectif après la fusion sera porté à 12 personnes – dont six gérants seniors. Une fois les deux sociétés fusionnées, l’encours géré va atteindre 500 millions d’euros après avoir progressé de 110 millions d’euros. Dans sa nouvelle mouture le responsable de Fideas s’est donné comme objectif de doubler les encours de sa société de gestion dans les deux ans à venir. Actuellement, les actifs sous gestion de Rivage Gestion sont répartis sur plusieurs fonds dont deux investis en obligations crédit, Rivage Europe Corporate BB et Rivage Duration Hedged Euro Credit. «Ces fonds, par leurs méthodologies et classes d’actifs, répondent aux besoins actuels des investisseurs institutionnels, comme des acteurs de la gestion privée et de la multigestion », indique Pierre Filippi qui précise que l’ensemble des stratégies est accessible en gestion dédiée ou sous mandat. Pour sa part, Alexis Merville gère également un fonds investi dans des obligations subordonnées émises par des institutions financières Ce fonds ne pèse que 10 millions d’euros mais Pierre Filippi entend notamment pousser les feux sur cet OPCVM. Enfin, Rivage Gestion gère également un fonds diversifié avec pour univers d’investissement l’Europe. Cette gamme va rejoindre l’activité de multigestion de Fideas Capital et son expertise dans la gestion smart bêta via les deux fonds de la gamme Betamax que Pierre Filippi continuera de superviser. L’autre actualité pour Fideas, survenue peu avant l’annonce de cette fusion, concerne l’incubation par la Sicav de place Emergence du fonds Betamax Europe. Il s’agit de la cinquième société incubée par le fonds Emergence Actions."Le fait que la fusion a été réalisée après l’annonce de l’incubation n’a pas d’incidence sur la décision d’Emergence», a précisé Pierre Filippi, qui a insisté sur le fait que la Sicav a été prévenue au plus tôt du changement de périmètre de la société de gestion.Concrètement, la Sicav gérée par NewAlpha Asset Management, va investir un ticket de 35 millions d’euros et porter ainsi l’encours du fonds à 100 millions d’euros. Betamax Europe suit un processus quantitatif dit de « Variété Maximale ». Cette approche de gestion vise à capter le rendement du marché tout en abaissant la volatilité mais elle peut accepter, voire rechercher les risques individuels, à la condition qu’ils soient peu corrélés. «Pour sa mise en œuvre, Fidéas a une démarche originale : s’éloigner des pondérations de l’indice MSCI tout en allouant son portefeuille sur des indices, notamment pays et sectoriels, de la zone Europe (...). Ce choix permet de limiter le risque spécifique ‘valeur’ et d’éviter un biais ‘small caps’ systématique, très souvent présents dans les gestions actives et dans les autres gestions quantitatives», indique le fonds d’incubation.
Omnes Capital a annoncé le 7 octobre plusieurs nominations. Bruno Montanari, qui travaille chez Omnes Capital depuis 2010, est nommé directeur associé au sein de l’équipe capital risque sur le secteur de la santé. L’équipe se renforce également avec l’arrivée de Claire Poulard, en qualité d’analyste sur la santé. Michael Pollan, qui a rejoint Omnes Capital en 2013, est nommé directeur d’investissements au sein de l’équipe énergies renouvelables. Adrien Le Bail rejoint Omnes Capital en qualité de directeur d’investissements au sein de l’activité de co-investissement placée sous la responsabilité de Fabien Prévost, président d’Omnes Capital. Adiren Le Bail travaillait précédemment au Boston Consulting Group ou il s'était spécialisé notamment dans les secteurs de l’énergie, de la santé et de l’automobile. Avi Corcos rejoint Omnes Capital en tant que directeur d’investissement au sein de l’activité dette privée. Avi Corcos a plus de 13 ans d’expérience dans le capital investissement. Il débute sa carrière chez OTC Agregator puis Assya Capital. Il a également travaillé au sein d’entreprises de croissance (Viadeo, Certineo) sur différents aspects, stratégiques, administratifs, fonds propres. Enfin, Claire Poulard rejoint l’équipe capital risque sur le secteur de la santé d’Omnes Capital. Elle a démarré sa carrière dans la recherche à l’institut de neuro-technologie de Singapour.
AEW Europe a annoncé le 7 octobre la cession, pour le compte d’un investisseur institutionnel, de l’ensemble immobilier Euralille –Ilot St Maurice B - au profit d’un investisseur de premier plan. Euralille est le quartier d’affaires de Lille, dans la région Nord-Pas-de-Calais, en France. Cet immeuble à usage principal de bureaux développant une surface de 4.060 m², situé à proximité de la gare Lille Europe, est intégralement occupé par un locataire de renom.
TPG Real Estate, la plateforme dédiée aux investissements immobiliers de la firme américaine de capital-investissement TPG, a annoncé, ce 7 octobre, avoir bouclé une levée de fonds de 2 milliards de dollars pour son fonds immobilier TPG Real Estate Partners II. Les capitaux ont été levés auprès de fonds de pension publics et privés, de fonds souverains, de compagnies d’assurance et d’autres investisseurs institutionnels, a indiqué la société dans un communiqué.
BlackRock prévoit d’accorder à ses actionnaires la possibilité de nommer des administrateurs au conseil d’administration, donnant ainsi à ses propres investisseurs un droit pour lequel il fait campagne auprès de toutes les sociétés qu’il détient en portefeuille, rapporte le Financial Times. Le conseil d’administration du géant américain de la gestion a ainsi décidé de proposer que les groupes d’actionnaires détenant au moins 3 % du capital depuis plus de trois ans puissent procéder à des nominations lors des élections du conseil. Les actionnaires devront aussi prouver qu’ils n’ont pas effectué de ventes à découvert déstabilisantes sur le titre.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé mercredi 7 octobre la finalisation de Adagio IV CLO Limited, un Collateralised Loan Obligation (CLO) de 362 millions d’euros, conforme aux règles de rétention de la réglementation CRD IV. Il s’agit du premier CLO européen d’AXA IM depuis la crise financière mondiale, indique un communiqué. Le portefeuille de Adagio IV CLO se compose de titres de créances d’entreprises libellés en euros et comprendra au moins 90 % de titres seniors garantis de premier rang. Jusqu'à 10 % du portefeuille pourra être investi dans des prêts de second rang, des prêts non garantis et/ou des obligations à haut rendement.Adagio IV CLO sera géré par AXA Investment Managers, Inc. avec l’assistance de membres de l'équipe Loans & Private Debt d’AXA Investment Managers Paris. L'équipe Loans & Private Debt fait partie de l'équipe AXA IM Structured Finance basée à Paris (France) et à Greenwich (États-Unis).
Le spécialiste de l’immobilier Deka Immobilien a annoncé l’acquisition d’un hôtel cinq étoiles à Munich, le Sofitel Bayerpost, pour le compte de son fonds immobilier ouvert Deka-ImmobilienEuropa. Le vendeur est le fonds Hotel Bayerpost Gmbh & Co KG géré par E&P Real Estate Gmbh & Co. KG. Le prix de la transaction n’a pas été dévoilé. Avec cette transaction, l’allocation du fonds Deka-ImmobilienEuropa dans l’hôtellerie atteint 6,1%.
Union Investment lance un fonds alternatif multi-stratégies, selon le site Absolutresearch. Le fonds UniAbsoluterErtrag (ISIN: LU1206678580) combine des stratégies contraintes et non contraintes dans le cadre d’une allocation flexible couvrant les actions, les obligations, les instruments monétaires, les matières premières et les devises. Le fonds est chargé à 0,80%, avec une commission de surperformance pouvant représenter 25% de la surperformance par rapport à l’Euribor 3 mois plus 300 points de base.
Carlo Maximilian Funk, depuis quatre ans chez J.P. Morgan dans la division banque privée, vient de rejoindre BlackRock à Francfort pour renforcer l'équipe d’ iShares dédiée à la distribution des ETF, rapporte le site spécialisé Das Investment. La nouvelle recrue va intégrer l'équipe wealth/retail de iShares responsable du nord de l’Allemagne. Il prendra en charge les banques privées et la clientèle haut de gamme UHNWI. BlackRock a tout récemment nommé un responsable de la stratégie d’investissement pour l’Allemagne, l’Autriche et l’Europe de l’Est qui est basé à Francfort (Newsmanagers du 2 octobre 2015).
Le fonds de pension du gouvernement japonais, le GPIF, dont les actifs sous gestion s’élèvent à quelque 1.200 milliards de dollars, a dévoilé la liste de ses gestionnaires pour ses nouveaux mandats obligataires internationaux qui comprennent huit catégories d’investissement dont global, US and Euro aggregate, US and Euro high yield, marchés émergents en devises locales et devises dures, et obligations indexées sur l’inflation, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Pour la catégorie global aggregate, les gestionnaires sélectionnés sont Goldman Sachs AM, Schroder IM, Sompo Japan Nipponkoa, Nomura AM, BNY Mellon AM, Pimco, BlackRock, Prudential IM, Manulife AM, Mizuho, AM, Morgan Stanley IM et Legg Mason AM. Pour la catégorie Euro aggregate, seule la société Insight IM (group BNY Mellon) a été retenue, et pour l’Euro high yield, UBS Global Asset Management a remporté la mise. Fischer Francis Trees & Watts, société affiliée à BNP Paribas, pilotera le mandat d’obligations indexées sur l’inflation. Le GPIF a également sélectionné un certain nombre de gestionnaires pour la gestion de portefeuilles obligataires passifs: State Street Global Advisors, Nomura, BlackRock, Mizuho, Sumitomo Mitsui et Resona Bank. Les montants unitaires des mandats attribués n’ont pas été divulgués et ne le seront pas avant mars 2016.
Le groupe bancaire Lombard Odier veut renforcer sa présence au Japon avec le recrutement de dix spécialistes de la gestion de fortune, portant le total de ses employés dans ce pays à 40, a indiqué le responsable des activité de banque privée au Japon, Keiichi Hirano, dans un entretien publié hier par l’agence Bloomberg. L’objectif est de doubler le nombre de clients et d’avoirs en deux ans. Lombard Odier n’a pas précisé la répartition des actifs sous gestion pour le marché japonais. Au total, l’établissement genevois gérait fin juin 209 milliards de francs d’actifs de la clientèle. M. Hirano a précisé que la banque détenait 8 milliards de dollars d’actifs en Asie.
Swisscanto a recruté Maurizio Pedrini en tant que nouveau responsable crédit, a appris Citywire Global. L’intéressé vient de Credit Suisse AM où il était responsable « core fixed income ». Avant, il travaillait chez UBP Private Banking. Maurizio Pedrini succède à Jerôme Benathan, qui va rejoindre Julius Baer en tant que responsable des mandats et fonds obligataires.
Le groupe de gestion d’actifs Columbia Threadneedle Investments a annoncé le 7 octobre avoir conclu un partenariat exclusif avec Rio Bravo Investimentos, une société de gestion indépendante fondée par l’ancien gouverneur de la banque centrale Gustavo Franco, pour lancer un fonds domicilié au Brésil qui sera accessible aux fonds de pension locaux. Le fonds, intégralement géré par Rio Bravo et construit comme un fonds nourricier, est entièrement investi dans la stratégie European Select de Columbia Threadneedle, un portefeuille d’actions européennes qui affiche un alpha élevé. En raison de restrictions réglementaires qui empêchent les fonds de pension brésiliens de détenir plus de 25% des actifs sous gestion d’un fonds, le fonds démarre avec un capital d’amorçage de 34 millions de reals brésiliens, soit environ 8,5 millons de dollars. Columbia Threadneedle Investments, qui est l’entité en charge de la gestion d’actifs internationale au sein du groupe américain Ameriprise Financial, affiche des actifs sous gestion de 451 milliards d’euros à fin juin 2015.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a nommé Elsie Chan au poste de responsable commerciale auprès des intermédiaires pour l’Asie hors Japon et Australie, rapporte Reuters. A ce titre, elle sera plus particulièrement en charge de l’activité auprès des intermédiaires financiers dans la région. Elle sera ainsi rattachée à Scott Keller, responsable des services d’investissement mondiaux pour l’Asie-Pacifique. Elsie Chan travaillait précédemment chez UBS Global Asset Management où elle était « managing director » et responsable de la distribution « wholesale » pour l’Asie, selon son profil LinkedIn.
Eurizon Capital, la filiale de gestion d’actifs du groupe italien Intesa Sanpaolo, a recruté Gabriele Miodini en tant que responsable commercial et des relations avec la clientèle (head of sales & client management) pour l’international. Il est rattaché à Eurizon Capital S.A., société basée au Luxembourg en charge du développement à l’étranger. Précédemment, entre juin 2013 et juin 2015, l’intéressé était responsable de l’activité institutionnelle de la société de gestion italienne Ersel Asset Management à Londres, Milan et Turin, indique son profil Linked-In. Avant cela, entre septembre 2005 et février 2012, il était managing director, responsable des institutions financières européenne au sein d’Aviva Investors, à Londres et Milan. Il a aussi travaillé chez Axa Investment managers et Deutsche Bank.Eurizon Capital S.A. contrôle la société d’Europe de l’Est HUB, formée par VUB AM (Slovaquie), CIB IFM (Hongrie) et PBZ Invest (Croatie), et Eurizon Capital (HK) Limited, basée à Hong Kong. De plus, Eurizon Capital SGR est présent en Asie par le biais d’une participation dans Penghua Fund Management, une société de gestion chinoise. Enfin, il détient une participation dans Allfunds Bank, une plate-forme de distribution des produits de gestion d’actifs.
Sur les neuf premiers mois de l’année, Banca Generali a enregistré des souscriptions nettes de plus de 3 milliards d’euros. La collecte vient à hauteur de 1,7 milliard d’euros du réseau Banca Generali Financial Planner et de 1,3 milliard d’euros de Banca Generali Private Banking. En septembre, la collecte nette est ressortie à 222 millions d’euros.
Aberdeen Asset Management a annoncé le closing final du fonds de private equity FLAG Private Equity VI (FPE VI) à 295 millions de dollars, soit 70 millions d’euros au dessus de l’objectif affiché. Il s’agit du premier closing annoncé depuis la finalisation, le mois dernier, de FLAG Capital Management. FPE VI investira dans un portefeuille concentré de fonds de private equity basés aux Etats-Unis dans le segment du lower middle market.
Impax Asset Management envisage de proposer aux investisseurs britanniques la stratégie Leaders au travers d’un nouveau fonds au format Ucits, rapporte le site Investment Week. La stratégie sera logée dans le véhicule Ucits existant domicilié en Irlande. Lancée en mars 2008, la stratégie Leaders a attiré quelque 600 millions de livres d’actifs sous gestion en Europe continentale et sur les marchés américains. Au Royaume-Uni, la stratégie n'était accessible qu'à travers le fonds OMGI Ethical (77 millions de livres). OMGI vient d’annoncer son intention de transférer le mandat de gestion de ce produit d’Impax à Quilter Cheviot. Le transfert est programmé pour le 1er décembre et le fonds sera alors géré par Claudia Quiroz et William Buckhurst de Quilter Cheviot.
La taille du fonds, la rotation des obligations vers les actions, les performances décevantes récemment. Autant d'éléments d’explication qui ont entraîné une décollecte de 5,5 milliards de livres sur la stratégie Optimal Income de M&G, rapporte le site spécialisé Fund Web. Les actifs du fonds, qui culminaient à 24,6 milliards de livres à fin janvier, ont chuté à 19,1 milliards de livres à la fin août. Les mois de juin et juillet ont été particulièrement érpouvants, avec des sorties nettes de respectivement 1,4 milliard de livres et 1,2 milliard de livres.