NN Investment Partners vient de renforcer son équipe commerciale en Italie avec le recrutement de Michela Molinaro en qualité de «junior sales & customer support» pour la clientèle institutionnelle et «wholesale». L’intéressée rejoint l’équipe dirigée par Simona Marzagora, «managing director» pour l’Italie et l’Autriche, et elle sera rattachée à Matteo La Tassa, responsable senior des relations clients et du développement de l’activité auprès des institutionnels. Michela Molinaro travaillait précédemment au sein de l’équipe de Londres de Morningstar où elle était «Client Solutions Consultant & Sales Consultant» depuis 2012. Avant cela, elle a travaillé à New York pour le gestionnaire de fortune GC Group Capital.
En marge du Xème club de prospective de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) qui s’est tenu mardi 20 octobre à Paris, son président Jean Eyraud est revenu sur les projets de l’association. Et notamment, sur la création dans les jours qui viennent d’un nouveau Club des acheteurs publics, avec l’appui de Bfinance. «Ce club visera à réfléchir, travailler sur les questions juridiques et techniques des appels d’offres et doit intéresser tous ceux qui font régulièrement des consultations larges pour sélectionner des gérants», a indiqué Jean Eyraud. Le responsable de l’association a également fait part d’un lancement prochain d’un programme de travail sur les actifs dits illiquides avec l’appui de M&G, «afin d’en dresser un panorama et des analyses SWOT sur chacun des segments concernés, et un autre programme sur la rédaction des conventions de gestion et leurs annexes». Enfin, Jean Eyraud a rappelé que quatre nouveaux guides seront bientôt publiés. Sur la gestion alternative - en complément de celui publié en 2012 -, sur la délégation de gestion, sur la mise en place d’une gestion ISR raisonnée et sur les OPCI. A noter que l’AF2i organise le 27 octobre prochain une séance de formation complémentaire ou de rattrapage mise à jour portant sur les derniers développements de Solvabilité 2 notamment sur les actifs en actions et en infrastructures
A chaque année sa thématique. Pour 2015, le club de Prospective (*) de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) qui s’est tenu hier à Paris dans les locaux de SMABTP s’est donné pour objectif de regarder les classes d’actifs traditionnelles, ou certains de leurs segments, «avec un œil neuf ou critique». La rupture est nette avec les sujets de l’an dernier, où il était question des nouvelles pistes d’investissements comme les infrastructures, les gestions factorielles, thématiques ou les techniques de rebalancement. Pour autant, le sujet de cette année peut être qualifié de bien dans « l’air du temps ». Dans son discours d’introduction, Jean Eyraud, le président de l’AF2i a égrené les différents obstacles auxquels étaient confrontés les investisseurs institutionnels. Outre des taux faméliques, les défis sont « réglementaires ou prudentiels, économiques, techniques ou encore simplement comportementaux », a-t-il indiqué. « Les contraintes réglementaires du type Solvabilité 2 ou Bâle 3, la volatilité des marchés ou des performances, la baisse de la liquidité sur les marchés de taux sont des freins puissants à l’accroissement de certains actifs dits risqués, a recensé Jean Eyraud, tout en notant que simultanément, les investisseurs sont contraints de chercher de bonnes solutions pour conserver une capacité de dégager des revenus réguliers. « Ce sont tous ses obstacles qu’il faut prendre en compte et en même temps essayer de contourner ou au moins essayer de réduire », a ajouté le président de l’AF2i. Pour illustrer ses propos, notamment ceux concernant les classes d’actifs traditionnelles, l’AF2i avait invité, entre autres spécialistes, Anita Barcewski, responsable des actions européennes pour les actions compagnies d’assurances du groupe AXA, AXA IM. Cette dernière a vanté l’intérêt d’une gestion de long terme qui fait de ses équipes de gestion «non pas des gérants mais des investisseurs». Elle a également expliqué que l’objectif premier de sa gestion était avant tout une protection du capital de ses clients investi à l’origine. Par ailleurs, sans avoir recours à des produits dérivés, a indiqué la responsable, l’important est d’investir dans des sociétés qui ont une base d’actifs et, comme le stipule Warren Buffett, auquel elle a beaucoup fait référence, qui distribue des dividendes. «Sans dividendes, l’entreprise vaut zéro» a t-elle déclaré, non sans préciser que ces derniers devaient être tenables. En outre, la responsable a insisté sur le fait qu’en regardant les entreprises cotées sous l’angle de leur qualité sur le long terme, elle évite les sociétés systémiques. Elle se tient aussi à l'écart des banques «car difficilement créatrices de valeur », a t-elle expliqué. Anita Barcewski a précisé que l’important était de favoriser les entreprises dont le management avait une vision, affichant une croissance solide et supérieure au marché, présentant une gestion interne rigoureuse et bénéficiant d’une position compétitive dominante. Dans ce cadre, la responsable a indiqué que sa vocation était alors d’accompagner le développement de ces sociétés et de bien identifier les facteurs de réévaluation auxquels elles sont sensibles ainsi que leur valeur ajoutée. «Pour cela il est nécessaire d’identifier les tendances de long terme de l’économie», a t-elle insisté. Pour conclure, Anita Barcewski a décrit la composition de son portefeuille - très concentré – en distinguant les thèmes cœur d’investissement et les autres thématiques. Dans la première catégorie figurent la croissance durable, l’exposition à la consommation émergente, la santé et la longévité et enfin l’optimisation des coûts. Dans le second figurent la digitalisation de l’économie, l’amélioration de la structure de marché et les opportunités de reprise en Europe. Cela étant, au cours d’une courte séance consacrée aux questions dans l’assemblée, Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP, a interrogé la responsable sur l’absence d’un thème important s’il en est, portant sur la transition énergétique. Ce qu’a reconnu Anita Barcewski, assurant néanmoins que pour ce type d’idée, la porte n'était pas fermée… (*) «Stratégies institutionnelles : pour un autre regard «
Imocom Partners vient de finaliser la levée de son OPCI ImocomInvest 2 à hauteur de 120 millions d’euros, soit le double de son véhicule précédent. Cette collecte a été réalisée auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels. «Les 120 millions d’euros réunis permettront de réaliser 200 millions d’euros d’investissements compte tenu d’un taux d’endettement de 40%, dans une quinzaine de parcs d’activité commerciale», précise un communiqué. Le premier OPCI lancé par ImocomPartners en 2011 est aujourd’hui totalement investi et affiche une rentabilité supérieure à 6,5% depuis 2012.
Le groupe Primonial a enregistré une collecte de 2,64 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, et prévoit de dépasser les 3 milliards sur l’ensemble de 2015. La collecte auprès des particuliers s’est élevée à 1,7 milliard, soit une hausse de 41% sur un an. A cette activité retail s’ajoute celle réalisée auprès des institutionnels: 248 millions d’euros en asset management via la multiboutique Primonial Investment Managers (Primonial AM, Roche-Brune AM et AltaRocca AM) et 684 millions d’euros en OPCI (Primonial Reim).
L’Association française des investisseurs institutionnels (AF2I) a annoncé hier qu’elle allait créer «dans les jours à venir» le Club des acheteurs publics avec l’appui du cabinet de conseil Bfinance. Ce club «visera à réfléchir et travailler sur les questions juridiques et techniques des appels d’offres» pour sélectionner des sociétés de gestion.
Les fonds arbitragistes ont subi au troisième trimestre leur plus lourde perte d’encours trimestrielle depuis la crise financière, selon les chiffres de Hedge Fund Research (HFR). Ces derniers semblent ainsi annoncer pour ce segment l’année la plus difficile depuis 2008. Les actifs de ces fonds ont diminué de 95 milliards de dollars, soit de 3,9%, tombant à 2.870 milliards (2.530 milliards d’euros). Ces pertes, qui se concentrent sur les grands acteurs, sont le résultat des turbulences subies par les marchés, provoquées par le ralentissement de la croissance chinoise, la chute des prix des matières premières et l’attente d’une remontée des taux directeurs de la Réserve fédérale. Sur une période de 12 mois à fin septembre, les fonds spéculatifs accusent une baisse moyenne de 1,5%, même si elle reste meilleure que la perte de 7% environ enregistrée par l’indice S&P500.
Les autorités financières américaines, confrontées au développement du trading à haute fréquence sur le marché obligataire, estiment qu’il est temps de stabiliser le système. Depuis le krach éclair des Treasuries du 15 octobre 2014, les régulateurs surveillent l’évolution des structures du marché obligataire. «On pourrait adapter ces structures pour que l’accent soit mis sur la fourniture de liquidité et non pas sur une concurrence sans fin pour toujours plus de vitesse», a déclaré hier le gouverneur de la Fed Jerome Powell, lors d’une conférence, évoquant la possibilité d’imposer une durée de vie minimum aux ordres. «La croissance du trading à grande vitesse, algorithmique, a accru le risque opérationnel et plaide plus que jamais pour des mesures de surveillance et de gestion du risque exhaustives», a observé Antonio Weiss, un conseiller du secrétaire au Trésor.
Une taxe sur les transactions financières (TTF) limitée à 11 pays européens pénaliserait l’économie française, estiment plusieurs personnalités dans un courrier adressé au président François Hollande et publié dans Le Figaro. Les signataires comptent l’ex-président de la BCE Jean-Claude Trichet, Gérard Mestrallet, président d’Europlace et du groupe Engie, et Jacques de Larosière, ancien directeur général du FMI et ex-gouverneur de la Banque de France. «On chiffre à plus de 70.000 le nombre total d’emplois susceptibles de quitter le territoire français», indiquent-ils, alors que cette TTF, prévue pour 2017, renforcerait les Places qui ne participent pas au projet, comme Londres ou Amsterdam.
La France et le Koweït vont signer un accord et des lettres d’acceptation portant sur trois volets de contrats d’armement terrestre, aérien et maritime, pour un montant estimé à 2,5 milliards d’euros, affirme Reuters, citant des sources ministérielles. La signature aura lieu aujourd’hui lors de la rencontre entre Manuel Valls et son homologue, le Cheikh Jaber Al Moubarak.
L’Unedic a revu mardi en légère baisse ses prévisions de déficit pour 2015, bien qu’anticipant une évolution plus défavorable du nombre des demandeurs d’emploi. L’organisme gestionnaire de l’assurance chômage ne table plus que sur un déficit de 4,4 milliards d’euros en 2015, soit 0,2 milliard de mieux que prévu précédemment, après 3,7 milliards en 2014. Pour 2016, il reviendrait à 3,6 milliards, contre 3,5 milliards prévus jusqu’ici. L’Unedic explique cette baisse par l’amélioration de la conjoncture et la convention d’assurance chômage négociée l’an passé. Pour 2015, l’Unedic table désormais sur 62.000 demandeurs supplémentaires de catégorie A (sans activité) cette année (à 3,563 millions), contre 12.000 dans ses prévisions de juin. Cette hypothèse suppose une fin d’année positive, la catégorie A ayant progressé de 85.000 à fin août.
Au mois d’août, les flux d’investissement dans la zone euro ont ralenti et l’excédent de la balance des paiements courants ajustée a baissé, selon les statistiques publiées hier par la BCE. La balance des comptes courants a dégagé un excédent ajusté des variations saisonnières de 17,7 milliards d’euros, contre 25,6 milliards en juillet. Les flux nets d’investissements directs et de portefeuilles ont atteint 32,6 milliards d’euros, contre 93 milliards en juillet.
Les mises en chantier de logements ont augmenté en rythme annualisé de 6,5% en septembre, à 1,21 million, a annoncé le département du Commerce. Ce dernier explique notamment cette progression supérieure à la moyenne des prévisions des économistes par la vigueur de la demande d’appartements dédiés à la location, signe que la reprise du marché immobilier se poursuit malgré le ralentissement de la croissance en général. Les mises en chantier restent pour le sixième mois consécutif supérieures à 1 million. La hausse des mises en chantier d’immeubles collectifs a bondi de 18,3% à 466.000, leur plus haut niveau depuis juin. Celles de logements individuels, le plus important segment du marché, n’a été que de 0,3%, à 740.000 unités.
Après deux mois de baisse, le nombre de créations d’entreprises en France a rebondi de 3,6% en septembre pour s’élever à 44.816, selon les données corrigées publiées mardi par l’Insee. Il s’agit d’un record depuis décembre 2014. En excluant les micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), la hausse est de 3,8%, à 26.312. Au troisième trimestre en données brutes, le nombre de créations a baissé de 4,3% en raison de la chute (-23,5%) des immatriculations de micro-entrepreneurs, la construction et le commerce ayant le plus contribué à cette baisse. Sur un an, la baisse atteint 3% (mais +3,4% hors entreprises individuelles).
L'Association Française des Conseils en Gestion de Patrimoine Certifiés (CGPC) vient de nommé Françoise Odau au poste de Directrice générale déléguée. Elle coordonnait depuis déjà quelques années l’UV4 (Prévoyance – Retraite - Assurances-vie) de la certification CGPC.
Afin de mieux répondre aux attentes des clients et de relever les défis liés à l’évolution des marchés, une nouvelle organisation est mise en place chez Groupama Asset Management. Pour ce faire Jean-Marie Catala est nommé Directeur Général Délégué en charge d’un périmètre étendu qui regroupe les fonctions juridiques, des contrôles et risques et des fonctions de développement.
Imocom Partners vient de finaliser la levée de son OPCI ImocomInvest 2 à hauteur de 120 millions d’euros, soit le double de son véhicule précédent. Cette collecte a été réalisée auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels (assureurs, instituts de prévoyance…). «Les 120 millions d’euros réunis permettront de réaliser 200 millions d’euros d’investissements compte tenu d’un taux d’endettement de 40%, dans une quinzaine de parcs d’activité commerciale», précise un communiqué. Le premier OPCI lancé par ImocomPartners en 2011 est aujourd’hui totalement investi dans dix parcs d’activité commerciale en région totalisant 70.000 m2 et 103 millions d’investissement. Il affiche une rentabilité supérieure à 6,5% depuis 2012.
Le groupe Primonial a enregistré une collecte de 2,64 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, et prévoit de dépasser les 3 milliards sur l’ensemble de 2015. La collecte auprès des particuliers s’est élevée à 1,7 milliard, soit une hausse de 41% sur un an. A cette activité retail s’ajoute celle réalisée auprès des institutionnels: 248 Millions d’euros en asset management via la multiboutique Primonial Investment Managers (Primonial AM, Roche-Brune AM et AltaRocca AM) et 684 millions d’euros en OPCI (Primonial Reim).
Une taxe sur les transactions financières limitée à onze pays européens pénaliserait l’économie française, estiment plusieurs personnalités du monde financier et des entreprises, dans un courrier adressé au président François Hollande. Les signataires comptent notamment l’ex-président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, Gérard, Mestrallet, président d’Europlace et du groupe Engie, Pierre Pringuet, président de l’Afep (Association française des entreprises privées) et Jacques de Larosière, ancien directeur général du FMI et ex-gouverneur de la Banque de France.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Australian sovereign fund, the Future Fund, on 19 October announced that it had earned returns of 0.5% in third quarter, compared with an objective of 1.6% for the period. This is a negative result for the fund, which has earned average returns of 11.1% per year over five years. Assets in the fund increased by more than AUD600m in the quarter under review, for a total of slightly over AUD117.8bn as of 30 Setpember 2015.
The Italian asset management firm Azimut will acquire all shares in the Australian financial advising firm Wise Planners via its local affiliate AZ Next Generation Advisory (AZ NGA). The agreement signed on 19 October between the two parties specifies an exchange of AZ NGA shares for 49% of capital in Wise Capital, and a gradual repurchase of these shares over the next 10 years. The remaining 51% will be acquired in cash over two years. The value of the operation is estimated at about AUD4.5m.This is the fifth acquisition for Azimut in Australia since May 2015, after Eureka Whittaker Macnaught, ride Group, Lifestyle Financial Planning Services et Financial Lifestyle Partners. The Italian firm is seeking to acquire and unite financial advising firms in Australia via AZ NGA which offer asset allocation services to retail clients, high net worth individuals and local institutionals.Wise Planners was founded in November 2014 following a reorganization of Lifestyle Financial Services. The founder, Gareth Hall, will remain as CEO of the firm after the acquisition. Wise Planners has about EUR262m in assets under management, and offers a range of financial advising services, including asset allocation, retirement advising, insurance and strategic financial planning. It also provides services to large Superannualtion corporate funds. The operationn is expected to be completed in November 2015.
Natixis Global Asset Management (Natixis GAM) has recruited Alessandro Marolda as an addition to its team dedicated to portfolio analysis and consulting. Marolda will be based in London and will be responsible for portfolio analysis for Italy with the objective of assisting advisers to build more robust portfolios. He will report to James Beaumont, head of the international portfolio research and consulting division. Marolda, who has eight years of experience in the financial services industry, joins from Weybourne Partners LLP, where he was a portfolio manager. Before that, he was a portfolio manager at Barclays Capital.Meanwhile, Natixis GAM has also recruited Andrew Kinsey-Quick as a consultant in the same team, led by Beaumont in London. Kinsey-Quick will serve as a consultant for customers in the United Kingdom, and will work to develop analysis and advising capacities for the Netherlands. Kinsey-Quick, who has 15 years of experience in asset management, joins from Kleinwort Benson Bank in London, where he spent five years as head of hedge fund research.