La société de gestion Comgest annonce jeudi qu’Arnaud Cosserat remplacera Vincent Strauss au poste de président à partir du 1er mars 2016. Vincent Strauss n’exercera plus de fonctions opérationnelles et rejoindra le conseil de surveillance présidé par Jean-François Canton, l’autre fondateur de Comgest. Responsable des investissements depuis janvier 2015, Arnaud Cosserat conservera ses fonctions de patron de la gestion. Il est entré dans le groupe en 1996. Spécialiste des actions des pays émergents, Comgest gérait 21,6 milliards d’euros au 30 juin.
Le taux de chômage a été de 21,18% en Espagne au troisième trimestre, au plus bas depuis un peu plus de quatre ans, contre 22,37% le trimestre précédent, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters projetaient un taux de chômage en recul à 22,15%. Il reste le plus élevé en Europe après la Grèce.
La Banque centrale européenne (BCE) a, sans surprise, laissé jeudi ses taux directeurs inchangés. Le taux de refinancement reste fixé à 0,05%, le taux de facilité de dépôt à -0,20% et le taux de prêt marginal à 0,30%.La dernière modification - à la baisse - de ces trois taux directeurs remonte à septembre 2014. Le président de la BCE, Mario Draghi, donnera une conférence de presse à 14h30.
La Commission européenne a annoncé jeudi qu’elle poursuivait devant la Cour européenne de justice six pays européens qui n’ont pas encore transposé dans leur droit national la directive sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances. Sont concernés : la République tchèque, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie et la Suède, qui auraient dû transposer la législation en droit national avant la fin 2014. «L’objectif est de pouvoir restructurer les banques au bord de la faillite sans que le contribuable doive mettre la main à la poche pour préserver la stabilité financière», explique Bruxelles dans un communiqué. La saisine de la Cour de justice implique au moins une astreinte journalière jusqu’à transposition effective du droit, poursuit l’exécutif européen. «Le montant de telles astreintes est calculé en tenant compte de la capacité de paiement de l’État membre concerné, et de la durée et du degré de gravité de l’infraction», indique la Commission.
BlackRock discute avec Google de la création d’une société commune. Cette alliance, annoncée dans le Financial Times le week-end dernier, a pour objectif d’étudier l’apport de l’intelligence artificielle pour améliorer les décisions d’investissement. L’interlocuteur du premier gestionnaire d’actifs au monde est une société de Google établie à Londres. Si son nom n’est pas précisé, tout porte à croire qu’il s’agit de DeepMind Technologies, une startup spécialisée dans l’intelligence artificielle acquise par le moteur de recherche l’année dernière. BlackRock précise qu’il utilise le big data et les techniques d’investissement par apprentissage-machine, qui crée des algorithmes pour prédire l’avenir à partir d’informations actuelles. Plus tôt dans l’année, BlackRock a enrôlé Bill MacCartney, ancien chercheur chez Google.
Les retraits nets sur le Livret A ont atteint 2,38 milliards d’euros en septembre, et se montent à 3,25 milliards en incluant la décollecte sur le Livret de développement durable, selon les statistiques mensuelles communiquées par la Caisse des dépôts. Sur les neufs premiers mois de l’année, les deux produits ont connu 7,31 milliards d’euros de retraits nets; leurs encours total a été ramené à 357,8 milliards d’euros au 30 septembre 2015. La baisse du taux de rémunération du Livret A à 0,75 % intervenue le 1er août explique une partie du phénomène. Septembre est par ailleurs un mauvais mois, où les ménages puisent dans leur épargne liquide pour payer leur troisième tiers provisionnel. En septembre 2014, Livret A et LDD avaient déjà subi 3,15 milliards d’euros de retraits.
La réunion organisée aujourd’hui entre des représentants de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et huit pays non membres du cartel n’a pas donné lieu à des discussions sur une éventuelle réduction de la production pour enrayer la baisse des prix, ont affirmé plusieurs délégués de l’Opep et de la Russie à Reuters. Le cartel pétrolier avait invité huit pays ne figurant pas parmi ses membres, dont la Russie, à venir discuter à son siège viennois de la façon de remédier au recul des cours. Seuls cinq d’entre eux, la Russie, le Brésil, la Colombie, le Kazakhstan et le Mexique, ont assisté à la réunion. L’Opep et les autres producteurs de pétrole n’étaient pas parvenus à s’entendre sur une éventuelle réduction de production lors d’une précédente rencontre, en mai. La prochaine réunion de l’Opep pour définir sa politique de production est prévue le 4 décembre.
La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 0,5%. Elle estime que l’économie rebondit après le choc de la baisse des prix du pétrole et note que les effets des deux baisses décidées en janvier et juillet commencent à se faire sentir. «Dans les secteurs hors ressources naturelles, les signes de vigueur attendus sont plus évidents, à la faveur des effets expansionnistes des mesures de politique monétaire prises précédemment et de la dépréciation passée du dollar canadien», écrit-elle. Toutefois, la baisse des prix du pétrole et d’autres produits de base depuis l’été pèse sur les investissements des entreprises et sur les exportations dans le secteur des ressources, ajoute-t-elle. L’institution a de ce fait réduit ses prévisions de croissance pour 2016 et 2017, tablant désormais sur un PIB en hausse de 2% l’an prochain puis de 2,5% l’année suivante, au lieu de 2,3% et 2,6% précédemment. Pour 2015, elle prévoit que la croissance du PIB réel se situera à un peu plus de 1%.
Les cours du pétrole ont terminé en net recul sur le marché new-yorkais Nymex, à leurs plus bas niveaux en trois semaines, l’augmentation des stocks de brut aux Etats-Unis ayant aggravé les inquiétudes face à l’excédent d’offre sur le marché mondial. Le contrat décembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 1,09 dollar, soit 2,35%, à 45,20 dollars le baril. Le Brent a terminé pour sa part en baisse de 86 cents (-1,77%) à 47,85 dollars. Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté de 7,1 millions de barils à 473 millions dans la semaine au 16 octobre, un chiffre bien supérieur aux attentes des analystes du marché pétrolier, qui tablaient en moyenne sur une hausse de 3,9 millions de barils, selon l’Institut américain du Pétrole (API). L’augmentation de l’offre des grands pays producteurs, associée au ralentissement de la demande des pays émergents, a réduit de moitié les cours du pétrole au cours des 12 derniers mois.
Citigroup a réduit hier sa prévision de croissance mondiale pour le cinquième mois consécutif, tablant désormais sur une expansion de 2,8% l’an prochain, au lieu de 2,9%. Pour 2015, les économistes de la banque américaine maintiennent leur prévision à 2,6%. En tenant compte d’un PIB chinois non évalué, la croissance «véritable» sera probablement inférieure à 2,5% en 2015 comme en 2016, ajoutent-ils. L’équipe de Citigroup, dirigée par le chef économiste Willem Buiter, attend de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire dans la zone euro, au Japon, en Chine et en Australie, tandis que la Réserve fédérale américaine et la Banque d’Angleterre se contenteraient d’une normalisation «très progressive et retardée» de leur politique monétaire.
La Chine a réduit de 700 millions de tonnes ses capacités de production d’acier et de fer, a déclaré le président Xi Jinping hier, abordant un sujet sensible pour les Britanniques lors de sa visite au Royaume-Uni. Confrontés aux prix bas de l’acier dus en partie aux importations chinoises bon marché, Tata Steel, le principal sidérurgiste au Royaume-Uni, a annoncé mardi une nouvelle restructuration qui menace 1.200 emplois, tandis que SSI UK, filiale du thaïlandais Sahaviriya Steel Industries, a mis la clé sous la porte le mois dernier. David Cameron s’était engagé à évoquer le sujet lors de la visite du président chinois à Londres.
Le gouvernement grec et les représentants de ses créanciers internationaux (Europe et FMI) ont ouvert hier les discussions sur les réformes que la Grèce s’est engagée à mener dans le cadre du programme d’aide de 23 milliards d’euros conclu cet été. Cet examen, qui aurait dû commencer à la mi-octobre, avait été repoussé en raison des législatives du 20 septembre. Les réformes adoptées vendredi dernier par le Parlement grec, prévoient notamment un abaissement des pensions de retraite, un report de l’âge du départ à la retraite, un renforcement des sanctions contre la fraude fiscale et une libéralisation du marché de l’énergie. Les créanciers devront se prononcer sur la mise en oeuvre de ces réformes avant qu’Athènes puisse recevoir une enveloppe de trois milliards.
La CAVAMAC vient de lancer un appels d’offres en vue de sélectionner trois gestionnaires, qui assureront la mise en place et la gestion de trois OPC de droit français sous la forme de Fonds d’investissement à Vocation Générale (Fivg) destinés plus particulièrement à la CAVAMAC (un fonds chacun). Il s’agit de trois mandats de gestion de fonds dédiés actions internationales. A titre indicatif, le montant global envisagé pour l’ensemble des mandats est d’environ 120 millions d’euros. Ce montant pourra évoluer en augmentation ou en diminution au cours du mandat. Compte tenu de l’importance du montant global donné en gestion, de la capacité des acteurs du marché à gérer des montants conséquents et d’une volonté de diversification des risques, le marché est un marché à bon de commandes multi attributaires. En conséquence, afin d’assurer la sécurité et la rentabilité des actifs, le marché, conformément à l’article 77 du code des marchés publics sera attribué à trois gestionnaires (sous réserve d’un nombre d’offres suffisant), chacun d’eux étant ainsi titulaire d’un mandat de gestion, activé le cas échéant par l'émission d’un bon de commandes et dont les conditions d’exécution seront précisées dans le CCP du marché. La CAVAMAC sera seule maîtresse de l’allocation du montant alloué, le cas échéant, à chaque mandat. Le cas échéant également, dans l’intérêt de la CAVAMAC, il pourra être décidé d’une diminution des actifs déjà alloués. Lire l’avis complet ici
L’environnement de taux bas devrait perdurer tout au long de l’année 2015 notamment avec le lancement le 9 mars dernier du Quantitative Easing par la BCE qui a entraîné un resserrement des spreads obligataires et un aplatissement des courbes de taux. Parallèlement, l’amélioration de la compétitivité des entreprises européennes, dans le sillage de la baisse de l’euro et de celle des prix du pétrole, devrait favoriser la poursuite de la reprise économique.
Le marché des fonds de droit français continue de se replier selon Europerformance. Après une baisse de -2% au 2ème trimestre, c’est un repli plus prononcé de -3,5% qui est enregistré pour ce 3ème trimestre. L’équivalent de 29,1 milliards d’euros d’encours manque à l’appel par rapport à fin juin ; le marché français rassemble 794,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Sunny AM a recruté Laurent Dumonteil au poste de responsable commercial pour couvrir les institutionnels et le segment de la distribution. Arrivé en septembre, il reporte à Christophe Tapia, directeur du développement.
Les retraits nets sur le Livret A ont atteint 2,38 milliards d’euros en septembre, et se montent à 3,25 milliards en incluant la décollecte sur le Livret de développement durable, selon les statistiques mensuelles communiquées par la Caisse des dépôts. Sur les neufs premiers mois de l’année, les deux produits ont connu 7,31 milliards d’euros de retraits nets et leurs encours total a été ramené à 357,8 milliards d’euros au 30 septembre 2015.
La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 0,5%. Elle estime que l’économie rebondit après le choc de la baisse des prix du pétrole et note que les effets expansionnistes des deux baisses décidées en janvier et juillet commencent à se faire sentir. «Dans les secteurs hors ressources naturelles, les signes de vigueur attendus sont plus évidents, à la faveur des effets expansionnistes des mesures de politique monétaire prises précédemment et de la dépréciation passée du dollar canadien», écrit-elle dans son communiqué.
La réunion organisée aujourd’hui entre des représentants de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et huit pays non membres du cartel n’a pas donné lieu à des discussions sur une éventuelle réduction de la production pour enrayer la baisse des prix, ont affirmé plusieurs délégués de l’Opep et de la Russie à Reuters. Le cartel pétrolier avait invité huit pays ne figurant pas parmi ses membres, dont la Russie, à venir discuter à son siège viennois de la façon de remédier au recul des cours. Seuls cinq d’entre eux, la Russie, le Brésil, la Colombie, le Kazakhstan et le Mexique, ont assisté à la réunion. L’Opep et les autres producteurs de pétrole n’étaient pas parvenus à s’entendre sur une éventuelle réduction de production lors d’une précédente rencontre, en mai. La prochaine réunion de l’Opep pour définir sa politique de production est prévue le 4 décembre.
Banque Degroof Petercam, the new group born of the merger of Banque Degroof and Petercam, is seeking new growth opportunities. “We have a desire with the support of our shareholders to continue our development,” Philippe Masset, CEO of Banque Degroof Petercam, announced on 20 October in Paris. “We are considering all cases,” Masset promised, adding that internal growth is still expected. But in a context of increased regulatory pressure, it is increasingly difficult for players to maintain their independence. Hence a desire on the part of the group to take advantage of the current climate to grow in Switzerland, Spain, and France, three markets in which the trend to consolidation remains strong.In France, the group is planning to grow on all fronts. “We would like to grow in all three of our professions,” says François Wohrer, CEO of Degroof Petercam France. Of the three professions in question, private banking, asset management and business banking, it is the first which will be the focus of efforts, with organic growth and still unexploited potential. “We have excellent business banking activity in Lyon, but no private bank,” Wohrer says. Recruitments are planned to fill this gap, and then the French network may be reinforced.But organic growth will not be enough. “External growth is an avenue we will have to use,” Wohrer says. In addition to the regulatory pressures mentioned before, a group like Degroof Petercam is perceived relatively positively by smaller players who would not like to be swallowed by a large group. Wohrer says that from EUR100m, any possibilities may interest the group.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Credit Suisse is launching a real estate fund which is neutral in terms of climate change. The Credit Suisse European Climate Value Property fund is an open-ended FIA fund which implements a Core / Core Plus strategy, and focuses in commercial real estate as a priority. Once potential for energy savings have been exhausted, the inevitable CO2 emissions will be neutralised through the purchase of CO2 certificates on an annual basis. The first closing is scheduled for 11 December. Based on an overall performance objective of 5% to 6% per year, the fund is aiming for a distribution rate of 4% per year. The minimal investment is EUR500,000, and the management commission is 0.6% per year. The fund is aiming for assets of EUR1bn in five years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } NN Investment Partners (NN IP) has added to its sales team in Italy with the recruitment of Michela Molinaro as junior sales & customer support for institutional and wholesale clients. Molinaro joins a team led by Simona Marzagora, managing director for Italy and Austria, and will report to Matteo La Tassa, senior head of customer relationships and development of activities serving institutionals. Molinaro had previously worked as part of the London team at Morningstar, where she was client solutions consultant & sales consultant from 2012. Before that, she worked in New York for the wealth management firm GC Group Capital.
Source has announced that it has posted net inflows of USD3.6bn since the beginning of 2015. That alone brought it over the USD20bn threshold in assets under management.In order to assist and accelerate its development, Source has recruited Bhavick Patel for its team dedicated to covering the British market. Patel will be responsible for covering independent financial advisers in the United Kingdom. Patel has worked for two years at Capital Group in a position related to development of activities. Before that, he spent five years at BlackRock, where he dedicated the majority of his time to the sales team at iShares, covering asset management firms and private banks.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }The Italian assetmanagement firm Duemme SGR, an affiliate of Banca Esperia, is teamingup with ADS Securities, a financial services firm based in Abu Dhabi,to launch a balanced fund of the countries of the Gulf region.Thefund, entitled Duemme GCC Markets, is invested primarily in equitiesand bonds from issuers based in member countries of the GulfCooperation Council (GCC), or bordering countries, or else incompanies which exercise their commercial activity mainly in thisregion. The fund may invest 30% to 50% in bonds, and 30% to 70% inequities. Its benchmark index is composed 60% of the S&P GCCComposite and 40% of the Barclays GCC credit + HY indices.The fund will bemanaged by Duemme SGR and advised by SGR Securities.p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }
BNP Paribas has announced the appointment of Frédéric Janbon to the position of head of BNP Paribas Investment Partners, its specialist asset management professional unit. He succeeds Philippe Marchessaux, who had served in the position since July 2009. Marchessaux will not be completely leaving the BNP Paribas group. He will assist and advise Janbon “during a transitional period, to then dedicate himself, as he desires, to another project within the group,” according to a statement. The group had no further comment about the future destination of Marchessaux.“After successfully steering the integration of various asset management teams from ABN Amro Am, Fortis IM and BNP Paribas Investment Partners to build a global-scale asset management business, Philippe Marchessaux worked further to simplify its structure, consolidate its client base and prepare the business for tomorrow’s challenges. This involved restructuring the business, developing the international institutional franchise, reinforcing the activities in the emerging markets countries so as to make BNP Paribas Investment Partners among the world leaders, and consolidating partnerships with the group’s retail networks.”This eloquent description neglects to mention the steep fall in assets and massive net outflows experienced at BNP Paribas IP in the past few years. In fact, asset management at BNP Paribas saw outflows of EUR4.7bn in 2014, after EUR31.4bn in 2013, EUR18.8bn in 2012, and EUR35.7bn in net decline in inflows. As a result, assets under management have fallen from EUR457bn at the end of 2010 to EUR387bn as of 30 June 2015.Against this background, Janbon takes on the position from 20 October 2015. Janbon is a longstanding employee of the French bank. Janbon has served since 1988, for more than 25 years on financial markets. He has successively served as head of fixed income markets, derivatives and options at BNP Paribas, before becoming global head of fixed income activities in 2005. He led all fixed income activities at BNP Paribas until the end of 2014.