BNP Paribas va multiplier par un peu plus de deux ses financements dans le domaine des énergies renouvelables : de 6,9 milliards d’euros en 2014 à 15 milliards d’euros en 2020, en continuant par ailleurs à promouvoir les obligations vertes auprès des investisseurs institutionnels. La banque a également annoncé jeudi 19 novembre qu’elle allait renforcer son dispositif de gestion du risque carbone. Par ailleurs, l'établissement a décidé de ne plus financer l’extraction de charbon que ce soit via les projets miniers ou via les sociétés minières spécialisées dans le charbon qui n’ont pas de stratégie de diversification."En Asie et en Afrique subsaharienne notamment, BNP Paribas fait le choix d’accompagner la transition progressive de ces pays vers une économie moins carbonée», indique un communiqué qui précise que les stratégies climatiques des pays peuvent varier en fonction de leur stade de développement économique, alors que 1,3 milliard de personnes n’ont pas encore accès à l’électricité. «Une stratégie différenciée sera mise en place en matière de financement des centrales à charbon, applicable globalement», annonce la banque. Et de préciser que dans les pays dits à hauts revenus, plus aucun financement de centrales électriques à base de charbon, tandis que dans les autres pays, BNP Paribas étudiera la possibilité de financer ces projets selon différents critères :- le pays hôte devra avoir pris un engagement de limiter ses émissions de gaz à effet de serre dans le cadre de la COP 21-le projet devra faire l’objet d’une consultation des populations locales potentiellement impactées, leur dédommagement devra être prévu si nécessaire et elles devront avoir accès à un mécanisme de recours- la centrale devra être conçue pour réduire au maximum ses émissions de gaz à effet de serreDe plus, le Groupe ne financera que les entreprises productrices d’électricité qui ont une stratégie de réduction de la part de charbon dans leur production au moins aussi ambitieuse que celle de leur pays. BNP Paribas va également intégrer la composante climatique dans la méthodologie de notation des projets et entreprises qu’elle finance. Le Groupe va ainsi progressivement systématiser l’utilisation d’un prix interne au carbone afin de prendre en compte les mutations engendrées par la transition énergétique et lesrisques associés dans ses décisions de financement.Enfin, l’efficacité énergétique devant jouer un rôle majeur dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre, BNP Paribas va renforcer significativement son action dans ce domaine. Ainsi, le Groupe va développer l’offre d’amélioration de l’efficacité énergétique des logements qu’il propose déjà à ses clients particuliers, que ce soit via des offres et services dédiés ou via des partenariats avec des acteurs industriels. BNP Paribas augmentera également son soutien aux entreprises qui consacrent une part significative de leur activité à élaborer des solutions permettant de réduire la consommation d’énergie.La banque s’engage par ailleurs à investir 100 millions d’euros à l’horizon 2020 dans des start up qui travaillent sur les problématiques du stockage de l’énergie ou des réseaux intelligents par exemple.
La Banque du Japon (BoJ) a annoncé vendredi le lancement dès le mois de novembre d’une nouvelle série d’indicateurs d’évolution des prix. La banque centrale utilisait jusqu’à présent comme principale référence l’indice de base des prix à la consommation défini par le gouvernement, qui exclut les produits alimentaires frais mais inclut l’énergie. Le nouvel indice des prix à la consommation exclura au contraire les coûts de l’énergie, en baisse depuis plusieurs mois, mais inclura ceux des produits alimentaires transformés et importés, orientés à la hausse. Ce nouvel indice afficherait ainsi une inflation dépassant 1% sur les derniers mois.
La baisse de l’euro a dopé la valeur des exportations allemandes vers la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, au point que ces derniers pourraient ravir cette année à la France le titre de première destination à l’export de la République fédérale, montrent les chiffres de Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Sur les neuf premiers mois de l’année, les Etats-Unis ont importé pour 85,5 milliards d’euros de produits allemands, en hausse de 20,9%. Les exportations allemandes vers la France, elles, n’ont augmenté que de 2,8% à 77,3 milliards d’euros. Celles destinées à la Grande-Bretagne ont bondi de 14,2% à 67,6 milliards. Parallèlement, les exportateurs allemands profitent aussi de la reprise de pays comme l’Espagne, dont les achats de produits allemands ont augmenté de 12,5%, ou l’Italie (+6,6%). Ces phénomènes compensent la dégradation de la demande en Chine, vers laquelle les exportations ont reculé de 2,6% à 53,8 milliards.
La filiale de gestion d’actifs immobiliers de Natixis Global Asset Management a réalisé le premier closing de City Retail Fund, un fonds spécialisé dans des actifs de commerce «prime» situés dans les principales villes européennes. AEW Europe a levé 125 millions d’euros auprès de deux investisseurs institutionnels. Le fonds vise une levée totale de capitaux de plus de 400 millions d’euros, «ce qui, avec un ratio loan-to-value de 50%, dotera City Retail Fund d’une capacité totale d’investissement de plus de 800 millions d’euros», selon un communiqué.
La Chine réduira les taux appliqués aux prêts consentis dans le cadre de la facilité de crédit permanente (SLF), un mécanisme servant à injecter des liquidités dans le système bancaire, a annoncé hier la Banque populaire de Chine (BPC). Le taux à 24 heures sera abaissé à 2,75% et le taux à sept jours à 3,25% à compter de vendredi. Ces taux sont actuellement de 4,5% et 5,5% respectivement. Par ce biais, la banque centrale prend en compte la nécessité que se développe un «mécanisme de formation des taux d’intérêt» s’appuyant sur le marché et précise que cette mesure a été prise en tenant compte de la situation actuelle de la liquidité et de la nécessité d’adapter la politique monétaire. La banque centrale chinoise avait abaissé les taux d’intérêt le 23 octobre dernier pour la sixième fois en moins d’un an et elle avait également réduit le coefficient des réserves obligatoires.
La Banque du Japon a maintenu le rythme de sa politique d’assouplissement inchangé hier à l’issue de sa réunion de politique monétaire, peu de temps après la publication d’un premier recul des exportations du pays en octobre pour la première fois en plus d’un an. La BoJ continue de tabler sur une reprise modérée de l’économie, retombée en récession au troisième trimestre, et poursuivra ses rachats d’actifs au rythme annuel de 80.000 milliards de yens (environ 600 milliards d’euros).
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis se sont élevées à 271.000 lors de la semaine au 14 novembre, soit une contraction de 5.000 par rapport au chiffre, non révisé, de la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Elle ont diminué dans des proportions conformes aux attentes des économistes et témoignent de la robustesse du marché du travail, un facteur susceptible de conforter la Réserve fédérale dans son projet de hausse des taux d’intérêt en décembre. Les inscriptions sont proches d’un niveau qui n’a plus été vu depuis le début des années 1970 et se situent désormais depuis 37 semaines consécutives sous le seuil de 300.000, en dessous duquel elles sont généralement interprétées comme le signe d’un marché de l’emploi sain.
Le yuan chinois pourrait faire son entrée dans le panier de devises de référence du Fonds monétaire international (FMI) avec une pondération inférieure à la fourchette de 14% à 16% estimée par les économistes, a appris Reuters de plusieurs sources informées des négociations. Celles-ci ont rapporté que l’organisation envisageait de modifier le mode de calcul de la pondération de chacune des monnaies de son panier de référence pour réduire l’influence des volumes d’exportations. Ce choix réduirait la pondération du yuan par rapport au mode de calcul actuel. Le Fonds devrait donner le 30 novembre son feu vert à l’entrée de la monnaie chinoise dans ses «droits de tirage spéciaux» (DTS), accordant ainsi une victoire à Pékin, qui cherche depuis des années à placer le yuan (également appelé renminbi) sur un pied d’égalité avec le dollar, l’euro, la livre sterling et le yen.
L’activité économique dans la région de Philadelphie s’est reprise en novembre à un rythme plus marqué qu’attendu, montre l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale régionale publiée hier. L’indice «Philly Fed» a rebondi à +1,9 ce mois-ci, contre -4,5 en octobre, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de -1. La composante des nouvelles commandes est remontée à -3,7 contre -10,6 en octobre, qui marquait son plus bas niveau depuis juin 2012. Celle de l’emploi est revenue à +2,6 alors qu’elle avait baissé à -1,7 le mois dernier, un plus bas depuis janvier. La composante des prix payés a reculé en revanche à -4,9, au plus bas depuis mai dernier, contre -0,1 en octobre.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’octobre 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Les cours du pétrole ont terminé dans le désordre jeudi sur le marché new-yorkais Nymex, le Brent ayant profité du repli du dollar et de la hausse des prix de l’essence alors que le brut léger américain a reculé en raison de la hausse des stocks. Le contrat janvier sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 0,52%, à 40,54 dollars le baril. Le contrat à terme sur le Brent en revanche a gagné 0,09% à 44,18 dollars. Pour la huitième semaine d’affilée, les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis ont augmenté la semaine dernière, atteignant 487,3 millions de barils, tout près du record de l’ère moderne établi à 490,9 millions de barils en avril, selon les chiffres du département de l’Energie publiés mercredi.
L’UFF lance UFF Sélection Alpha A, un fonds de performance absolue géré par Myria AM et dédié à l’assurance vie. Géré selon les principes de la multigestion, ce fonds de fonds se positionne comme une alternative aux solutions obligataires traditionnelles. Il cherche à exploiter le potentiel des marchés d’actions tout en présentant un profil de risque mesuré. Cette solution innovante vient diversifier la catégorie des fonds de la gamme UFF.
La Compagnie Financière Jacques Cœur élargit son Conseil de Surveillance en nommant deux nouveaux membres, Inès de Dinechin (ancienne Présidente de Lyxor Asset Management) et Derek Hammond (Managing Director à la Société Générale, Services Bancaires et d’investissements).
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) investit 15 millions de dollars dans XPNDCROISSANCE, un fonds de capital de développement destiné aux entreprises québécoises à fort potentiel qui œuvrent dans les secteurs du transport durable, des industries innovantes, des technologies, des médias ou du divertissement.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis se sont élevées à 271.000 lors de la semaine au 14 novembre, soit une contraction de 5.000 par rapport au chiffre, non révisé, de la semaine précédente, a annoncé le département du Travail. Elle ont diminué dans des proportions conformes aux attentes des économistes et témoignent de la robustesse du marché du travail, un facteur susceptible de conforter la Réserve fédérale dans son projet de hausse des taux d’intérêt en décembre. Les inscriptions sont proches d’un niveau qui n’a plus été vu depuis le début des années 1970 et se situent désormais depuis 37 semaines consécutives sous le seuil de 300.000, en dessous duquel elles sont généralement interprétées comme le signe d’un marché de l’emploi sain.
La baisse de l’euro a dopé la valeur des exportations allemandes vers la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, au point que ces derniers pourraient ravir cette année à la France le titre de première destination à l’export de la République fédérale, montrent les chiffres de Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Sur les neuf premiers mois de l’année, les Etats-Unis ont importé pour 85,5 milliards d’euros de produits allemands, en hausse de 20,9%. Les exportations allemandes vers la France, elles, n’ont augmenté que de 2,8% à 77,3 milliards d’euros. Celles destinées à la Grande-Bretagne ont bondi de 14,2% à 67,6 milliards. Parallèlement, les exportateurs allemands profitent aussi de la reprise de pays comme l’Espagne, dont les achats de produits allemands ont augmenté de 12,5%, ou l’Italie (+6,6%). Ces phénomènes compensent la dégradation de la demande en Chine, vers laquelle les exportations ont reculé de 2,6% à 53,8 milliards.
Le yuan chinois pourrait faire son entrée dans le panier de devises de référence du Fonds monétaire international (FMI) avec une pondération inférieure à la fourchette de 14% à 16% estimée par les économistes, a appris Reuters de plusieurs sources informées des négociations. Celles-ci ont rapporté que l’organisation envisageait de modifier le mode de calcul de la pondération de chacune des monnaies de son panier de référence pour réduire l’influence des volumes d’exportations. Ce choix réduirait la pondération du yuan par rapport au mode de calcul actuel.
Amundi Alternative Investments has signed a partnership with Complus Asset Management Limited, an asset management firm based in Hong Kong, managing USD75m. This allows it to offer a global macro strategy on its AIFM managed accounts platform specialised in Asian fixed income, currency and equity markets.“Complus has a well-known strategy, put in place by an experienced team. The firm, specialised in fixed income and currency management, has the ability to profit from anomalies on regional bond markets, as well as repercussions of divergences in monetary policy. In our opinion, the size of the assets now represents a major obstacle in certain segments of the market. Complus has reached an optimal stage in its development process: the level of its assets guarantees the stability of the business, and allows it to remain flexible enough to seize market opportunities,” says Michael Hart, deputy CEO and director fo commercial development at Amundi AI.With this new partnership, the managed accounts platform at Amundi AI has 17 funds, and represents assets of USD3.3bn.
The Financial Conduct Authority, the British financial market authority, on Wednesday presented a general outline of its major study of competition in the British asset management sector, announced in March 2015 as part of its 2015-2016 business plan.Three major topics will be analysed: “how asset managers compete to deliver value; whether asset managers are willing and able to control costs and quality along the value chain; how investment consultants affect competition for institutional asset management.“Across all three topics the FCA is interested in understanding whether there are any barriers to innovation or technological advances which may be preventing new ways of doing business that could benefit investors,” the FCA says.The study will include both the retail and institutional markets."Asset managers provide an important economic function, bringing together those with money to invest and companies and governments that need capital. Given the significant role they play in the economy, it is essential that competition works effectively for these services,» Christopher Woolard, director of strategy and competition at the FCA, said.“The UK is a world leader in asset management. Our market study aims to ensure that both retail and institutional investors can get value for money when purchasing these services – which we expect to further strengthen the UK’s position as a major centre for asset management.”The decision to undertake a market study of the asset management sector comes out of an effort to deliver responses to several issues observed by the FCA, such as difficulties on the part of investors in ensuring that they are obtaining a good price/quality ratio, of controlling the performance of asset management firms, as well as the role of consultants and potential conflicts of interest arising from the provision of advising and asset management services.The FCA aims to publish an interim report in summer 2016 and a final report in early 2017.
The US asset management firm Franklin Templeton Investments on 17 November announced the recruitment of Patrick O’Connor to the position of global head of ETFs. As a part of this role, O’Connor will focus on developing experttise and investment capacities att he firm in the ETF sector. He will be based in San Mateo, California, and will report to Jenny Johnson and Vijay Advani, co-chairs of Franklin Resources.O’Connor, who has over 15 years of experience in the asset management industry, previously served at BlackRock, where he most recently served as managing director of iShares Products Canada, iShares Product Latin America & Iberia and iSHares Equity Portfolio Management. He had been a partner at the iShares activity for more than 10 years, and was one of the original members at the launch of the iShares team in 1999.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Martin Currie has announced the reruitment of Paul Kirkby and his investment team from the PK Investment Management company. As part of the deal, which is awaiting the approval of the regulator, Martin Currie will also acquire the RIT PK Japan Fund, domiciled in the Cayman Islands, and will have USD167m in assets under management. Kirkby is currently chief executive officer at PK Investment Management. At Martin Currie, he will be responsible for heading the team responsible for the Japan Long/Short strategy, and will direct the management of this investment strategy. Kirkby will be assisted by his current co-manager Paul Smith and the manager Claire Marwick. “Together, this team will be one of the most specialised in this specislist asset class, and it will combine the resources which manage USD425m,” Martin Currie says in a statement.
Kempen Fiduciary Management has added to its investment and risk-management teams in the UK with the appointment of Katia Radermacher and Rob Kelly. Katia Radermacher is responsible for the portfolio management of client accounts. She spent more than 10 years as a senior investment consultant and portfolio manager with Morningstar Investment Management both in the US and the UK. Her expertise centres on risk-based, asset allocation portfolio management and implementation, and manager selection for institutional clients. Rob Kelly is responsible for delivering high-quality reporting and risk management oversight. Previously a senior manager overseeing derivatives and foreign exchange exposure of Plum Grove, an Australian commodities company, he has a science degree from the University of Western Australia.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lyxor on 18 November launched two physical replication ETFs on Borsa Italiana, of the euro zone and Europe: the Lyxor Euro Stoxx 300 UCITS ETF and the Lyxor Stoxx Europe 600 UCITS ETF. The funds have strong diversification, the ETF promoter says. The Lyxor Euro Stoxx 300 UCITS ETF covers 300 stocks and the top 10 companies account for 22% of total assets. The second ETF is exposed to 600 European mid and large cap companies. Both ETFs have a total expense ratio of 0.30% per year.
Having worked in the real estate sector for over 20 years, Dr. Christian Heyn has extensive German and pan-European experience in both commercial and residential property development which has seen him lead the execution of numerous large-scale commercial and residential development projects across leading German cities, including Berlin, Munich, Düsseldorf and Frankfurt. He joins from SSN Group, a Swiss commercial property developer, where, as Managing Director since 2012, he built up its SSN Development business in Germany. Prior to that, Dr. Christian Heyn worked for DIL, a
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm John Hancock Investments on 17 November announced the launch of the John Hancock Global Real Estate Fund, whose management will be provided by a team of portfolio managers at Standard Life Investments (SLI). More precisely, the new fund will be managed by Andrew Jackson, head of publicly-traded real estate and wholesale and portfolio manager, and Svitlana Grubriy, portfolio manager. The objective for the fund is to generate long-term returns higher than those of the FTSE EPRA NAREIT Developed Index, with acceptable risk levels, John Hancock Investments says in a statement. The fund will invest at least 8)% of its assets in shares from real estate issuers, such as civil real estate investment trusts (REIT), or shares in real estate companies. At least 40% of its assets may be invested in foreign shares in developed countries and emerging countries.