Le président ukrainien Petro Porochenko, le Premier ministre Arseni Iatseniouk et le président du Parlement Volodimir Groisman ont affirmé hier soir que la question d’un remplacement du chef du gouvernement n’était pas à l’ordre du jour, sur fond de fortes dissensions au sein de la coalition au pouvoir. Les parlementaires ukrainiens se querellent actuellement sur des réformes fiscales nécessaires en préalable au déblocage d’une aide internationale de 4 milliards de dollars (3,65 milliards d’euros). Le Parlement doit se réunir jeudi en session extraordinaire pour examiner ces amendements fiscaux et un projet de budget pour 2016.
La CRPN mène actuellement une réflexion crédit en interne en vue d’optimiser le suivi de sa poche obligataire. «Les risques inhérents à la poche taux sont beaucoup plus complexes à analyser que les risques propres à un investissement en actions, a déclaré Etienne Stofer, directeur de l’institution, à la rédaction d’Instit Invest. Concernant l’obligataire, nos travaux en cours devraient aboutir d’ici l’été prochain, mais, comme ailleurs, c’est un chantier permanent.» Pour rappel, sous la direction de Patricia Forest, responsable du service financier, la CRPN compte trois gérants : un sur les taux, un sur les actions et un pour les classes d’actifs comme le private equity ou le smart beta. «L’équipe est épaulée par une personne en charge du middle office, et donc de la transparisation du portefeuille et de l’analyse de la performance, a détaillé Etienne Stofer. Enfin, un responsable a en charge la comptabilité et la gestion de la trésorerie.»
Le Conseil d'Etat a rejeté vendredi dernier le recours de la société de gestion à l'encontre de l'Autorité des marchés financiers ( AMF), rapporte L'Agefi. Bernheim Dreyfus contestait la légalité des procédures de contrôle.
Le marché français de la gestion d’actifs, qui compte 3400 milliards d’euros d’encours gérés, continue d’attirer les acteurs étrangers. Comme la percée du marché prend du temps, une prime à l’ancienneté favorise les sociétés de gestion présentes depuis longtemps en termes de collecte. Les nouveaux concurrents hésitent entre une présence commerciale opportuniste assurée plusieurs jours par mois et la délégation de la promotion des produits à un third party marketer. L’installation d'un bureau de distribution dans l’Hexagone n’est plus une stratégie populaire.
La confiance des promoteurs immobiliers aux Etats-Unis s’est légèrement détériorée au mois de décembre, contrairement aux attentes, montre mardi l’enquête mensuelle de la fédération nationale NAHB. Son indice de confiance est ressorti à 61 après un chiffre confirmé à 62 pour novembre, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 63 ce mois-ci. L’indice mesurant le jugement des professionnels sur les ventes actuelles de logements individuels a diminué à 46 contre 48 en novembre et celui des perspectives pour les six prochains mois est passé de 69 en novembre à 67 pour le mois en cours.
44 % des assureurs européens cherchent à externaliser une ou plusieurs classes d’actifs à des sociétés de gestion, montre un sondage réalisé par Standard Life Investments auprès des directions des compagnies d’assurance. Une tendance poussée notamment par l’environnement actuel de faiblesse des taux. Actuellement, la part des actifs gérés en interne au sein des compagnies d’assurance vie ou des sociétés de gestion captives varie en fonction des régions. Ainsi, en Allemagne et en Europe du Nord, cette part est assez élevée : 86 % et 76 %. En Europe du Sud, la part internalisée est de 56 % en moyenne et au Royaume-Uni et en Irlande, elle est de 44 %. L’externalisation devrait surtout se faire pour l’obligataire à haut rendement, les actions des marchés émergents et les solutions multi-classes d’actifs, des domaines où les assureurs estiment avoir des faiblesses en interne. Mais cela dépendra aussi des régions d’origine des assureurs. Ainsi, en Europe du Sud, les acteurs pensent externaliser davantage dans le domaine des actions, tandis que la demande du Royaume-Uni se concentrera davantage sur les alternatives et l’obligataire à haut rendement. La taille des assureurs compte aussi dans cette tendance, les gros se montrant plus sélectifs que les petits. Toutefois, les assureurs estiment que peu de gestionnaires comprennent vraiment leur passif et les implications sur les portefeuilles de Solvabilité 2.
Les ETF et ETP cotés en Asie-Pacifique (hors Japon) ont accusé des rachats nets de 1,2 milliard de dollars en novembre 2015, montrent les dernières statistiques d’ETF GI. La décollecte a été tirée par les produits actions (1,4 milliard de dollars). Depuis le début de l’année, les ETF et ETP en Asie Pacifique n’ont collecté que 1,9 milliard de dollars. Les ETF et ETP obligataires ont enregistré les plus fortes entrées nettes avec 4,1 milliards de dollars, tandis que les produits actions voyaient sortir 4,7 milliards de dollars. Toujours depuis janvier, les fournisseurs d’ETP et ETF qui affichent les plus fortes collectes sont HSBC/Hang Seng (6 milliards de dollars), suivi par SPDR ETFs (2,8 milliards de dollars) et Mirae Horizons (1,6 milliard de dollars). Le secteur asiatique des ETF/ETP se compose de 772 ETF et ETP de 115 fournisseurs représentant un encours de 116 milliards de dollars. Ils sont cotés sur 17 Bourses de 13 pays fin novembre.
RobecoSAM a annoncé des changements pour deux de ses fonds actions thématiques suite au départ de Martin Jochum, a appris Citywire Global. Le gérant était responsable des fonds RobecoSAM Sustainable Agribusiness Equities et RobecoSAM Sustainable Healthy Living. Pieter Busscher va reprendre le premier fonds et Dieter Küffer gérera le second.
Cinq mois après l’annonce de l’acquisition de la filiale suisse de Royal Bank of Canada, devenue Banque SYZ Suisse SA, la fusion avec Banque SYZ SA est effective. Grâce à cette opération, la division de gestion privée du Groupe SYZ double ses actifs et se place désormais parmi les 20 plus grandes banques privées suisses, souligne un communiqué publié le 14 décembre. L’intégration de Banque SYZ Suisse SA - anciennement Royal Bank of Canada (Suisse) SA - a été finalisée en cinq mois grâce à la volonté de tous ses collaborateurs de réussir cette fusion. Cette acquisition porte à 24 milliards de francs suisses les avoirs gérés par la division SYZ Wealth Management et à 40 milliards de francs les actifs totaux gérés par le groupe. Par ailleurs, elle permet à la Banque SYZ de se développer dans des régions dont elle était absente jusqu'à présent, comme l’Amérique latine et l’Afrique, grâce aux compétences reconnues des équipes actives sur ces marchés.Au surplus, cette fusion permet de réaliser des économies d'échelle induites par l’augmentation de la masse sous gestion et la rentabilisation des investissements rendus nécessaires par les exigences accrues en matière de contrôles réglementaires.
Rebecca Dinberu a rejoint Bordier & Cie en tant que responsable de la gestion et du développement des gérants indépendants, selon un communiqué publié le 14 décembre. Auparavant, elle était responsable des gérants indépendants chez Lombard Odier Zurich. Poursuivant son développement dans le domaine de la gestion de patrimoine pour clientèle privée, Bordier & Cie devient par ailleurs le principal partenaire de la plateforme indépendante E-MERGING. Lancée en 2009, E-MERGING (www.e-merging.com) est la plateforme de référence internationale en termes de réseautage professionnel de la finance. La plateforme rassemble une communauté de plus de 1.100 sociétés gérant 389 milliards de dollars dans 58 pays.
Le gestionnaire d’actifs Swiss Life Asset Managers a procédé à une levée de capitaux à hauteur maximale de 67,4 millions de francs pour le fonds immobilier Swiss Life REF (LUX) Commercial Properties Switzerland, a annoncé le groupe Swiss Life dans un communiqué publié le 14 décembre. La libération de capital a eu lieu le 11 décembre. La levée de capitaux a déjà permis l’acquisition d’un immeuble commercial à Zurich, selon le communiqué.
Les temps sont décidément bien difficiles pour les fonds «high yield». Après Third Avenue et Stone Lion Capital Partners, c’est désormais au tour de Lucidus Capital Partners de fermer boutique. Le fonds américain de crédit «high yield», lancé en 2009, a en effet décidé de liquider l’intégralité de son portefeuille et envisage de retourner le mois prochain aux investisseurs ses 900 millions de dollars d’actifs sous gestion, rapporte Bloomberg qui cite une déclaration de la société de gestion basée à Londres. «Le fonds a cessé tous ses investissements», ont ainsi déclaré Christon Burrows, son directeur général, et Geoffrey Sherry, son directeur des investissements, dans un communiqué obtenu par l’agence de presse.
Allianz Global Investors (AllianzGI) vient de lancer une version OEIC de sa stratégie multi-factorielle Best Styles Global, rapporte le site britannique Investment Week. Déjà disponible pour les clients institutionnels de la société de gestion, le fonds Allianz Best Styles Global Equity est désormais disponible plus largement pour les investisseurs institutionnels et particuliers britanniques. Le fonds sera également bientôt accessible via un certain nombre de plateformes de fonds «retail». Le nouveau fonds sera co-géré par Klaus Teloeken et Benedikt Henne, co-directeur des investissements pour l’équipe actions systématiques.
Le gestionnaire d’actifs Fulcrum Asset Management (Fulcrum AM) a promu Tim Meggs et Nabeel Abdoula en tant qu’associé («partners»), rapporte Citywire. Tim Meggs, responsable du trading, a intégré la société de gestion en 2013 et il supervise les opérations de trading pour les stratégies «absolute return» et «relative return». Avant de rejoindre Fulcrum AM, Tim Meggs avait travaillé chez CIBC World Markets au poste de directeur exécutif en charge du trading des dérivés actions. Pour sa part, Nabeel Abdoula est directeur chez Fulcrum depuis 2011. Auparavant, il a été membre du «Investment Strategy Group» chez Goldman Sachs.
La société de capital-investissement AnaCap Financial Partners, spécialisée dans l’investissement dans les services financiers, a annoncé la nomination de deux associés. Il s’agit de Michael Edwards, le Chief Operating Officer de la société et Amber Hilkene, responsable des relations investisseurs et de la communication.Les deux nopuveaux «partners» ont respectivement rejoint AnaCap Financial Partners en 2007 et 2006, précise un communiqué.
Andrew Dickson, un ancien associé de Perella Weinberg Partners Capital Management, qui a quitté la société en janvier dernier, prépare le lancement de sa propre société, Albert Bridge Capital, ont indiqué à l’agence Reuters plusieurs sources au courant du projet. La société lancerait un hedge fund actions doté d’une centaine de millions de dollars dans le courant du premier trimestre 2016.
L’ancien associé et fondateur de la société de conseil Paradigm, Anthony Morrow, s’est associé avec le co-fondateur de Moneysupermarket.com, Duncan Cameron, pour lancer un service de conseil automatisé («robo-advisors»), rapporte The Telegraph. Le duo envisage de lancer ce service, dénommé eVestor, dans le courant de 2016 avec l’objectif de concurrencer Nutmeg.eVestor prendrait une commission de 0,44% sur les investissements de la clientèle, dont 0,35% pour la gestion de portefeuille. Aux Etats-Unis, plusieurs sociétés proposent déjà leurs services de robo-conseil, entre autres Betterment et Wealthfront qui affichent d’ores et déjà des encours de 3 milliards de dollars chacun. Charles Schwab a également lancé en mars dernier son propre robo-conseiller, Schwab Intelligent Portfolios, qui affiche plus de 4 milliards de dollars d’encours.
Kames Capital lance un fonds obligataire spécialisé dans l’investissement sur les marchés émergents. Baptisé Kames Emerging Market Bond Fund, le fonds sera investi en priorité dans des obligations d’entreprise et d’Etat ayant une notation investment grade et principalement libellées en monnaie forte. Au moins 80 % des encours du fonds sont dédiés aux marchés émergents. Géré par Scott Fleminget Alex Pelteshki, le produit est domicilié à Dublin. Les parts pourront pour le moment être commercialisées au Royaume-Uni, en Autriche, en Belgique, en Allemagne, à Guernsey, en Irlande, en Italie, à Jersey, au Luxembourg, à Malte, en Espagne et en Suisse, précise un communiqué.
La société de gestion alternative Man Group est sur le point de nommer Lord Livingston of Parkhead, ancien ministre du commerce, à la présidence du groupe. Man Group a confirmé être en discussions avancées avec Lord Livingston, qui a également été directeur général de BT Group. «Man Group confirme que la nomination éventuelle de Lord Livingston fait actuellement l’objet d’un examen par la Financial Conduct Authority (FCA) et que la nomination sera annoncée lorsque l’examen sera bouclé», indique Man dans un communiqué. Selon des informations de la presse britannique, la nomination du successeur potentiel de Jon Aisbitt à la tête de Man Group pourrait être annoncée à l’occasion de la prochaine assemblée générale du groupe. Lord Livington a quitté ses fonctions de ministre en mai dernier, à l’occasion des élections générales.
JP Morgan Asset Management – Global Real Assets vient de recruter Claudius Weissbarth en tant que directeur exécutif, en charge de la stratégie pour les clients européens («executive director, European client strategy»), rapporte Investment Europe. L’intéressé sera basé à Londres et placé sous la responsabilité de Doug Doughty, responsable mondial du développement de JP Morgan Asset Management – Global Real Assets. Avant de rejoindre JP Morgan, Claudius Weissbarth était directeur, spécialiste des placements alternatifs, au sein de BlackRock Real Estate.
C’est désormais officiel. Schroders France a annoncé, le 14 décembre, le lancement officiel d’une nouvelle expertise dédiée à la dette infrastructure, «afin de développer son offre sur cette classe d’actifs dans une perspective de long terme», précise la société de gestion dans un communiqué. Cette nouvelle activité dévoilée début octobre par Newsmanagers sera pilotée par Charles Dupont, qui a rejoint Schroders en août 2015 en tant que responsable des financements infrastructures. «Cette initiative s’inscrit dans une démarche ambitieuse de développement de Schroders auprès de la clientèle institutionnelle, en France et à l’international», indique la société. A ce titre, Charles Dupont aura pour objectif de développer cette nouvelle expertise grâce, notamment, à ses relations solides avec les investisseurs institutionnels, en particulier les fonds de pension et les compagnies d’assurance. Basé au sein du bureau parisien de Schroders, il travaillera en étroite collaboration avec les équipes commerciales internationales dédiées à la clientèle institutionnelle. Charles Dupont, qui compte près de 20 ans d’expérience dans le secteur des infrastructures, travaillait précédemment chez Axa Real Estate Investment Management. Avant cela, de 2007 à 2012, il était associé du fonds infrastructure Antin IP, et a siégé aux conseils d’administration de plusieurs sociétés dans les secteurs des transports, de l’énergie et des télécoms en Europe.
T. Rowe Price vient d’annoncer que son conseil d’administration avait approuvé formellement la nomination de William Stromberg au poste de président et directeur général, ainsi que président du comité de gestion à compter du 1er janvier 2016. William Stromberg, qui va ainsi remplacer James Kennedy, sera également nommé au conseil d’administration début janvier. Comme annoncé précédemment, James Kennedy démissionnera de ses fonctions de president et CEO le 31 décembre 2016 pour ensuite prendre sa retraite à la fin mars 2016. A fin septembre 2015, les actifs sous gestion de T. Rowe Price s’alevaient à 725,5 milliards de dollars.
Selon la 4ème vague du baromètre sur la compétitivité des (ETI) publié par Amundi, les dirigeants des entreprises de taille intermédiaire souhaitent mettre en place une politique salariale attractive, notamment via l’épargne retraite. Même si on enregistre une grande stabilité dans les outils déjà mis en place dans les ETI comme la prévoyance, qui concerne 88% des entreprises sondées, les plans de formation (84%), et les primes individuelles (78%), la tendance est à la hausse pour l’épargne salariale à 68% (+ 10 pts par rapport à la première vague du baromètre en septembre 2014 et l’épargne retraite à 46% (+ 16 points).
La société de gestion Idinvest Partners a annoncé lundi 14 décembre un investissement de la société Cisco dans le fonds Idinvest Digital Fund II. L’entreprise américaine a investi 15,45 millions d’euros dans ce véhicule entièrement dédié au financement de la croissance de jeunes entreprises innovantes européennes dans le secteur du numérique et des nouvelles technologies, tels que les services Internet, l’internet des objets, les logiciels, la sécurité, les télécommunications, les médias et la Fintech. En pratique, la taille d’IDF II passe à 155 millions d’euros.En marge de cette annonce, Idinvest en a profité pour faire un point sur ses activités cette année au cours d’une conférence presse. A l’évidence, 2015 restera un excellent exercice pour la société qui dispose actuellement de 6,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion, se répartissant pour 2,7 milliards d’euros investis dans des mandats et des fonds dédiés, pour 2,1 milliards d’euros dans de la dette privée et enfin pour 1,5 milliard dans des opérations de capital croissance. Par ailleurs, toujours cette année, Idinvest a indiqué qu’elle avait désinvesti 737 millions – dont 318 millions pour les mandats et fonds dédiés, 248 millions pour la dette d’acquisition et 231 millions pour le capital croissance. Elle a également déployé 840 millions - dont 126 millions pour les mandats et fonds dédiés, 592 millions pour la dette d’acquisition, et 122 millions en capital croissance - le tout portant sur 142 sociétés. A noter que dans le cadre de son activité de capital croissance, Indinvest a rappelé qu’elle avait traité plus de 1 000 dossiers cette année et financé 22 sociétés. Ce constat d’ensemble et la hausse de l’activité ont conduit Indinvest à se renforcer en 2015, dans le secteur du capital croissance et de la dette privée mais aussi dans le cadre du porfolio monitoring . Au total, dix personnes sont venues grossir les effectifs de la société de gestion qui compte désormais 60 personnes au total. Ce chiffre n’est cependant que provisoire dans la mesure où les dirigeants d’Idinvest ont d’ores et déjà annoncé une dizaine de recrutements supplémentaires en 2016, liés à une poursuite des nouveautés dont un fonds de dette privée. De l’autre côté du miroir, Idinvest affiche un bilan social 2015 positif, comparé à l’année précédente : entre 2013 et 2014, 1 747 créations nettes d’emplois ont été recensés. En ce qui concerne les partenariats noués par la société de gestion, un nouvel acteur devrait faire son apparition en 2016 aux côtés d’EDF, Lagardère, Air Liquide, Total, etc, avec lesquels Idinvest travaille déjà.Enfin, les dirigeants de la société de gestion ont réaffirmé leur particularité et notamment, le fait que la gestion soit polarisée sur le financement de sociétés en Europe, en dépit de la faible croissance enregistrée par cette zone géographique. « Nous avons distingué trois ressorts intéressants », a indiqué en substance Idinvest : l’innovation, les stratégies d’exportation et les stratégies de croissance externe. Et de faire remarquer qu’après avoir été boudée par les investisseurs américains il y a trois ans, la France par exemple, suscite de nombreuses convoitises, depuis le succès de dossiers comme Blablacar ou Criteo…Restait à aborder les résultats de la gestion. A ce titre, les dirigeants de la société de gestion se sont félicités de faire figurer quasi systématiquement les fonds de la maison parmi les meilleurs des classements. Certains fonds comme ceux lancés il y a dix ans, affichent par exemple, un gain compris entre 240 % et 250 %. Quant aux fonds lancés en 2012, ils présentent une performance de l’ordre de 30 %.
Ces dix dernières années, de nombreuses sociétés de gestion active ont soigneusement évité les ETF par peur que cela cannibalise leur activité. Plusieurs d’entre elles changent désormais de tactique, constate le Financial Times fund management. Goldman Sachs Asset Management, Franklin Templeton et Legg Mason sont les derniers exemples en date de grandes sociétés de gestion s’aventurant dans les ETF. D’autres devraient suivre. Hazell Hallam, spécialiste ETF chez PwC, prédit qu’au moins cinq sociétés de gestion active vont se lancer sur le marché des ETF sur les 12 prochains mois. « Si les sociétés de gestion active ne font pas d’ETF, la cannibalisation viendra de la gamme de fonds d’un autre », conclut-elle.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Netherlands pension fund APG has announced that it will be joining the Climate Bonds Initiative and its partnership programme, effective imediately. The Climate Bonds Initiative is a non-profit organisation which aims to promote a low-carbon economy, and which verifies compliance of projects with green bond eligibility criteria. “The partnership with the Climate Bonds Initative satisfies a practical purpose at APG, as it will allow us to support the development of new mechanisms to invest in green bonds, as well as certification standards and processes which provide international investors, asset managers and issuers with a level of comfort and certainty about what a green bond is,” says Herman Slooijer, managing director for global credit at APG Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The alternative asset management firm Man Group is about to appoint Lord Livingston of Parkhead, a former commerce minister, as chairman of the group. Man Group has confirmed that it is in advanced talks with Lord Livingston, who has also served as CEO of the BT Group. “Man Group confirms that the potential appointment of Lord Livingston is now being examined by the Financial Conduct Authority (FCA) and that the appointment will be announced when the examination is completed,” Man says in a statement. According to reports in the British press, the appointment of a potential successor to Jon Asbitt as head of Man Group may be announced at the next general shareholders’ meeting of the group. Lord Livingston left his position as minister in May this year, after the general elections.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Kames Capital is launching a bond fund specialised in investment in emerging markets. The Kames Emerging Market Bond Fund will invest primarily in corporate and government bonds with an investment grade rating, denominated primarily in hard currencies. At least 80% of assets in the fund will be dedicated to emerging markets. The product is managed by Scott Fleminget Alex Pelteshki, and is domiciled in Dublin. Shares may be sold so far in the United Kingdom, Austria, Belgium, Gemrany, Guernsey, Ireland, Italy, Jersey, Luxembourg, Malta, Spain and Switzerland, a statement says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Rebecca Dinberu has joined Bordier & Cie as head of management and development for independent managers, according to a statement released on 14 December. She had previously been head of independent management firms at Lombard Odier Zurich. Bordier & Cie, continuing its developent in the area of wealth management for private clients, becomes the largest partner of the independent platform E-MERGING. E-MERGING (www.e-merging.com), launched in 2009, is the international platform of reference for networking in the financial profession. The platform brings together a community of over 1,100 companies, with USD389bn in assets under management in 58 countries.