La société d’investissement française Eurazeo a annoncé le 17 décembre la finalisation de l’acquisition de 90,7% du groupe Fintrax, l’un des leaders mondiaux du remboursement de TVA, une opération annoncée fin novembre. «Eurazeo annonce aujourd’hui la réalisation de l’acquisition de 90,7% des fonds propres et quasi-fonds propres du groupe Fintrax sur la base d’une valeur d’entreprise de 550 millions d’euros, 35 millions additionnels pouvant être apportés en fonction des performances 2016, selon les termes annoncés le 23 novembre 2015", précise le communiqué d’Eurazeo."Afin de financer cette acquisition, Eurazeo a investi 303 millions d’euros, tandis que le management de la société a réinvesti environ 30 millions d’euros», poursuit le communiqué évoquant une dette d’acquisition de 250 millions. «Un conseil d’administration a par ailleurs été formé, principalement composé de représentants d’Eurazeo (3 sièges sur 5), et sera élargi ultérieurement à des membres indépendants», selon Eurazeo, qui se présente comme «l’une des premières sociétés d’investissement cotées en Europe, avec plus de 5 milliards d’euros d’actifs diversifiés».
En marge d’une manifestation, Meyer Azogui, président de Cyrus Conseil, a indiqué que l’encours financier de l'établissement atteint 2,5 milliards d’euros en cette fin d’année, confirmant la forte progression de l’activité de l’entreprise. Invest AM, la société de gestion du groupe devrait atteindre, pour sa part, les 300 millions d’euros d’encours. Par ailleurs, la collecte globale de Cyrus Conseil s'élève à 400 millions d’euros dont 80 millions d’euros en immobilier. Pour 2016, la société s’est fixée deux axes principaux de développements. Un concernant la croissance externe avec le rachat de cabinets en France et à l’international dédiés aux expatriés. Un autre concernant la mise en place d’un plan de transformation digitale. Pour la société, il est question de traiter de cette façon les process à faible valeur ajoutée et, par le gain de productivité acquis, renforcer la relation humaine et le conseil à forte valeur ajoutée .
Le mois d’octobre s’est achevé sur un moindre repli des souscriptions nettes de titres d’OPC non monétaires, pour un montant négatif de seulement 1,2 milliard d’euros en données cvs après -10 milliards d’euros le mois précédent, selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Cette décollecte concerne la catégorie des «autres fonds» (fonds d'épargne salariale, fonds à formule, fonds à risque, fonds innovation, FIP et hedge funds) pour -1,7 milliard d’euros et les fonds mixtes (-0,9 milliard d’euros). A l’inverse, les fonds dédiés aux actions enregistrent des investissements nets pour un montant de 1,4 milliard d’euros. La hausse des valeurs liquidatives (+3,9% en moyenne) concerne toutes les catégories de fonds, en particulier les fonds actions (+7,9%). Plus précisément, la valorisation positive des valeurs liquidatives s'élève à 23,3 milliards d’euros pour les fonds actions, 10,1 milliards d’euros pour les fonds mixtes et 6 milliards d’euros pour les «autres fonds». Sur un an, les flux de souscriptions nets positifs enregistrés sur les OPC non monétaires atteignent +5,4 milliards d’euros du fait des souscriptions positives des fonds mixtes (+16 milliards d’euros) et des fonds obligataires (+2,9 milliards d’euros), les fonds actions (-8,8 milliards d’euros) et les «autres fonds» (-4,7 milliards d’euros) enregistrant des désinvestissements nets. Les OPC monétaires ont terminé le mois d’octobre sur une collecte positive de 8,4 milliards d’euros en données cvs, après deux mois de retraits (-1,1 milliard en août et -1,9 milliard en septembre). Sur un an, la collecte nette atteint 17,6 milliards d’euros, soit 6,2% de l’encours consolidé d’octobre 2014. L’encours non consolidé des OPC non monétaires s'élève à 1.087,4 milliards d’euros, l’encours des OPC monétaires s’inscrivant à 301,8 milliards d’euros en consolidé.
Union Bancaire Privée (UBP) vient de signer un accord de coopération avec Old Mutual Wealth Italy en vertu duquel sept fonds de la banque Suisse pourront être choisis dans le cadre des solutions d’investissement que la société du groupe Old Mutual, présente en Italie depuis 1997, met à la disposition de ses partenaires.Parmi les partenaires de distribution d’Old Mutual Wealth Italy figurent des courtiers, des agents d’assurance, une vingtaine de réseaux de conseillers financiers et 100 banques. « Cet accord nous permet d’atteindre un public toujours plus large d’investisseurs italiens, offrant la possibilité d’accéder à certaines des principales stratégies d’investissement d’UBP comme celle sur les obligations convertibles européennes ou celle Ucits Alternative Global Macro », commente Gabriele Trabattoni, responsable de l’Italie et des pays méditerranéens d’UBP.Les fonds concernés par l’accord sont : UBAM Euro 10-40 Convertible Bd EUR, un fonds actif sur les obligations convertibles européennes de qualité; GFS UCITS Trend Macro E Acc EUR Hdg, un fonds macro monde; UBAM FCP Emerging Mkt Investment Grd Corp Bond AC US, un fonds d’obligations d’entreprises émergentes libellé en devises fortes; UBAM Euro Bond R EUR Acc, un fonds sur les obligations gouvernementales de la zone euro; UBAM Europe Equity R, un fonds actions européennes de convictions fortes; UBAM SNAM Japan Equity Value R JPY Acc, un fonds d’actions japonaises; et, enfin, UBAM Neuberger Berman US Eq Value R Acc, un fonds en actions américaines value.
Le fonds de pension suédois AP7 est en passe de recrutrer quatre gestionnaires de private equity dans le cadre de sa stratégie d’investissement visant à investir 10 milliards de couronnnes suédoises supplémentaires (soit 1 milliard d’euros) dans cette classe d’actifs d’ici à fin 2017, rapporte IPE.com. L’institution est présente sur le terrain du capital-investissement depuis 2002, date à laquelle elle avait investi dans deux fonds gérés par HarbourVest. Dans le cadre de sa nouvelle stratégie d’investissement, AP7 espère préselectionner 12 sociétés de gestion à l’issue d’un processus piloté par la société de conseil bfinance. Les gestionnaires sélectionnés obtiendront un mandat de trois ans, avec la possibilité de le reconduire deux fois pour une période deux ans à chaque renouvellement. Les gestionnaires intéressés ont jusqu’au 20 janvier 2016 pour déposer leur candidature.
La levée du contrôle des changes en place depuis 2011 est entrée en vigueur le 17 décembre en Argentine dans la foulée de l’élection à la présidence de Mauricio Macri. Sans surprise, le peso argentin a plongé face au dollar, de 26% pour le premier jour de cotation, le cours officiel se calant sur le taux de change du marché noir. L’Argentine espère que ses réserves de change gonfleront de 15 à 25 milliards de dollars dans les prochains mois, grâce au soutien apporté par les exportations de matières premières agricoles.
Quel est l'état des lieux de la situation financière des 14,5 millions de retraités français ? Dans son treizième rapport, le Conseil d’orientation des retraites (COR) dresse un panorama détaillé des niveaux de retraites dans l’hexagone.
L’agence de refinancement des collectivités locales françaises a réalisé hier son deuxième placement privé dans le cadre de son programme EMTN, après une première opération du genre le 4 décembre. «Ces opérations répondent à une intensification des demandes de prêts auprès de l’Agence France Locale», assure un communiqué. Six investisseurs ont participé à ces deux émissions obligataires d’une maturité d’un an et d’un montant respectif de 50 millions d’euros et 50 millions de dollars. Portant des coupons à taux variable, les transactions ont été arrangées pour la première par Norddeutsche Landesbank et pour la seconde par Commerzbank.
La banque centrale de Norvège a laissé hier son principal taux directeur inchangé, tout en réaffirmant qu’elle pourrait l’abaisser par la suite pour faire face au ralentissement de la croissance du pays provoqué par la chute des cours du pétrole. Norges Bank a maintenu son taux de dépôt à 0,75% alors que neuf des 16 économistes interrogés par Reuters attendaient une baisse à 0,50% et sept tablaient sur un statu quo.
Le Parlement français a adopté définitivement hier le projet de loi de finances pour 2016. L’opposition a d’ores et déjà annoncé qu’elle déposerait un recours auprès du Conseil Constitutionnel. Celui-ci se prononcera impérativement avant le 31 décembre. A l’issue de ce «marathon budgétaire» engagé à la mi-octobre, le déficit prévu pour 2016 s’établit à 72,3 milliards d’euros. Le texte initial prévoyait un déficit de 71,9 milliards.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et françaises en novembre 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le département américain du Commerce a annoncé hier que le déficit des comptes courants a augmenté de 11,7% à 124,1 milliards de dollars au troisième trimestre, au plus haut depuis le quatrième trimestre 2008. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un déficit en hausse à 118,0 milliards. Le déficit du deuxième trimestre a été révisé à 111,1 milliards de dollars contre 109,7 milliards.
Le graphique ci-contre représente les distributions de probabilités des attentes sur le taux court américain (Fed funds) fin 2016 (milieu de la fourchette sur l’axe horizontal). Nous comparons 3 anticipations:
La justice néerlandaise a tranché en faveur d’Euronext un différend entre l’opérateur boursier et le ministère néerlandais des Finances qui, dans le cadre de la scission d’Euronext de NYSE en 2014, a demandé que soit provisionné un montant minimum de 250 millions d’euros dans les fonds propres de l’opérateur boursier. Le 31 mars dernier, celui-ci avait introduit un recours contre cette décision, estimant qu’elle pourrait compromettre son plan stratégique et créer des conditions de concurrence inéquitables.
Les incertitudes macro-économiques n’ont pas découragé la concentration dans de nombreux secteurs. Dix opérations ont dépassé les 50 milliards de dollars.
La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a estimé hier, à la suite de son renvoi pour «négligence» devant la Cour de justice de la République, qu’il n’existait «aucune charge qui puisse lui être imputée» dans le dossier Tapie. Elle a aussitôt décidé de former un recours auprès de la Cour de cassation. A Washington, le conseil d’administration du FMI lui a réaffirmé sa confiance, tandis que le ministre français des Finances, Michel Sapin, a souligné qu’elle était «présumée innocente».
Les responsables de la zone euro ont approuvé provisoirement une nouvelle tranche d’aide d’un milliard d’euros à la Grèce après le renoncement par Athènes à un projet de loi sur un programme économique parallèle, rapportait hier Reuters en se référant à un responsable européen. Le projet de loi en question, soumis par le Premier ministre Alexis Tsipras, comportait une série de mesures sociales destinées à répondre à ce qu’il a appelé une «crise humanitaire». Sous la pression des créanciers et de l’opposition de droite, ce projet de loi a finalement été retiré de l’agenda parlementaire et sera discuté en commission début janvier. Les créanciers de la zone Europa ont donc réagi en approuvant une tranche d’aide «sous deux à trois conditions techniques» qui devraient être remplies aujourd’hui, permettant ainsi au Mécanisme européen de stabilité (MES) de débloquer la somme, a expliqué ce responsable.
L’Italie vise dorénavant un déficit budgétaire représentant 2,4% de son produit intérieur brut (PIB) l’an prochain au lieu des 2,2% communiqués voici deux mois à la Commission européenne, a déclaré hier le ministre de l’Economie Pier Carlo Padoan. Ce dernier en a informé officiellement le parlement italien après que le président du Conseil Matteo Renzi eut dit que le gouvernement comptait dépenser davantage dans la sécurité et la culture à la suite des attaques terroristes du 13 novembre à Paris.
La Chambre des représentants américaine a adopté hier par 318 voix contre 109 un programme de 622 milliards de dollars visant à mettre en place de nombreux allégements fiscaux à destination des entreprises et des particuliers. L’adoption du volet recettes du projet de budget 2016 a recueilli le soutien de plusieurs élus démocrates. La Chambre basse doit se prononcer aujourd’hui sur le volet dépenses de la loi de finances. Le Sénat, quant à lui, devrait aussi se prononcer ce vendredi sur les deux volets lors d’un vote unique.
La Bosnie présentera officiellement en janvier sa demande d’adhésion à l’Union européenne (UE), encouragée par le jugement positif émis en juin dernier par les Vingt-Huit sur son programme de réformes, a déclaré hier le chef de la présidence collégiale bosniaque, le Croate Dragan Covic. Les observateurs ne voient cependant pas le pays, qui regroupe la Fédération de Bosnie-Herzégovine et la République serbe de Bosnie, rejoindre l’UE avant 2025.
Swiss Life, en association avec Budget Insight, une start?up déjà active dans la technologie d’agrégation de comptes bancaires, a décidé d’investir dans CrossQuantum, une nouvelle FinTech indépendante.
« L’année 2015 sera une bonne année avec une progression à 2 chiffres malgré un environnement complexe » explique Meyer Azogui, Président de Cyrus Conseil. La société dépasse les 2,5 milliards d'euros d’encours avec une société de gestion Invest AM qui atteint les 300 millions d’encours. La collecte est de 400 millions d’euros cette année dont 80 millions en immobilier.