Déroger aux 35 heures «n’est plus une transgression», a déclaré hier Manuel Valls en annonçant, sans plus de précision, que la future réforme du Code du travail modifierait le mode de rémunération des heures supplémentaires. L’ancien ministre de la Justice Robert Badinter a remis hier au Premier ministre des propositions sur le futur Code du travail qui serviront de base à la réforme que présentera la ministre du Travail, Myriam El Khomri, le 9 mars prochain. Dans la législation actuelle, le taux minimal de majoration est de 10%.
Le ministre russe de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev, a déclaré hier avoir discuté avec son homologue français, Emmanuel Macron, de la possibilité que des banques françaises participent au financement du projet Yamal LNG. Ce projet de 27 milliards de dollars (25 milliards d’euros) est l’un des plus grands projets de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde et sa mise en production est prévue pour l’an prochain. Mais son financement a pris du retard en raison des sanctions internationales qui touchent le groupe russe Novatek, principal actionnaire du projet aux côtés du français Total et du chinois CNPC.
Selon les chiffres de l’Autorité des marchés financiers (AMF), publiés avec un an de décalage, le secteur de la gestion d’actifs continue de renforcer son dispositif de contrôle, même si le rythme ralentit: le nombre de jours/hommes affectés à la fonction de conformité et de contrôle interne a progressé de 4,1% en 2014, passant de 113.410 en 2013 à 118.088. Entre 2012 et 2013, la progression avait atteint 20,9%. La progression s’explique à la fois «par la hausse naturelle du nombre de création de sociétés de gestion de portefeuille» et par «la mise en application d’une série de directives pour renforcer le système financier à la suite de la crise des subprimes». Toutefois, la majorité des sociétés externalisent les fonctions de contrôle permanent et de contrôle périodique : elles sont 55% dans le premier cas et 79% dans le second - une portion d’entre elles délèguent en fait ces fonctions à une entité du groupe auquel elles appartiennent.
Les finances publiques de 11 pays de l’Union européenne resteront très délicates à gérer car leur endettement demeurera élevé même dans 10 ans, estime la Commission européenne dans son rapport sur la soutenabilité des politiques budgétaires publié hier. L’exécutif juge le risque élevé pour la Belgique, l’Irlande, l’Espagne, la France, la Croatie, l’Italie, le Portugal, la Roumanie, la Slovénie, la Finlande et le Royaume-Uni. Bruxelles ajoute qu’il n’y aucun risque majeur à court terme, mais plutôt des «difficultés», comme la question des créances douteuses du secteur bancaire en l’Italie.
Une inflation excessivement basse au sein de la zone euro entame la crédibilité de la Banque centrale européenne (BCE), a déclaré lundi son président Mario Draghi à Francfort. Il a également défendu la politique d’assouplissement monétaire mise en œuvre par la BCE. «La confiance repose sur la capacité de chacun à mener à bien son mandat. Et c’est ce que la BCE fera, comme le Traité le lui réclame», a-t-il ajouté. La semaine dernière, il avait déclaré que l’institution avait de nombreux instruments à sa disposition pour stimuler l’inflation et qu’elle était à la fois disposée et déterminée à agir pour remplir son mandat de maintenir la hausse des prix à un niveau proche mais inférieur à 2% l’an.
Le ministère du Travail veut assouplir la notion d’accord majoritaire dans les entreprises. Selon Les Echos, la piste retenue serait d’utiliser le référendum auprès des salariés : si un accord est signé par des syndicats pesant au moins 30 % des voix, mais sans atteindre 50 %, les syndicats signataires pourront alors demander la tenue d’un référendum. Si une majorité valide l’accord, celui-ci serait considéré majoritaire.
En 2014, l’industrie française de la gestion d’actifs renforce son dispositif de contrôle. Le nombre de jours/hommes affectés à la fonction de conformité et de contrôle interne passe de 93 773 à 118 088 entre 2012 et 2014 (+25,9%). Le taux d’externalisation de la fonction de contrôle permanent des sociétés de gestion de portefeuille est de 55% ; celui de la fonction de contrôle périodique s’établit à 79%. Retour sur l’organisation du dispositif de contrôle en place chez les acteurs en 2014.
Le cabinet de conseil en gestion de patrimoine Xénia Gestion privée, a lancé en janvier 2016 un nouvel appel d'offres portant sur des offres de gestion innovantes, utilisant des outils FinTech.
Pas pressé d’entrer dans la vie active, et bénéficiant d’un financement familial pour repousser cette échéance, Benoist Lombard a choisi d’effectuer les études les plus longues possibles dans le domaine juridique. « J’ai beaucoup aimé l’histoire du droit, le droit social et, bien sûr le droit privé. A l’époque, je voulais être avocat », se souvient-il.
Avec l’arrivée du Fonds Européen d’Investissement (FEI) à hauteur de 30 M€, ACOFI Gestion voit la capacité d’investissement du Fonds Predirec Innovation 2020 portée à 63 M€. Prédirec Innovation 2020 est dédié au préfinancement du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) des PME et petites ETI innovantes. La stratégie d’investissement menée par ACOFI Gestion consiste à financer des PME ou des ETI via l’acquisition des créances de Crédit d’Impôt Recherche (CIR) échues ou courues. La sélection des créances est effectuée par NEFTYS, conseil du Fonds, avec l’approbation du Conseil d’investissement de ACOFI selon un processus éprouvé et rigoureux faisant intervenir un réseau d’experts et un double mécanisme de sécurité incluant un rehaussement minimum de 10%. La durée de la période d’investissement du Fonds est de 5 ans permettant aux équipes de gestion d’intervenir aussi sur des programmes de recherches pluriannuels de TPE et PME. Le rendement attendu pour les investisseurs est 2,5% et la taille finale du fonds devrait atteindre 100 M€, dont 30 M€ apportés par le FEI, membre du Groupe Banque Européenne d’Investissement (BEI). Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI, a indiqué « Ce fonds crée de nouvelles opportunités en matière de création d’emplois, de croissance et d’innovation en France. Il s’agit du premier investissement du Groupe BEI dans un fonds de dettes diversifié en France : un nouvel instrument financier au service de l’innovation française. En continuant à enrichir sa palette d’instruments financiers, le FEI et la BEI accroissent le soutien européen aux entreprises innovantes françaises pour développer leur activité, investir et croître. Nous ciblerons notre action sur les moyennes et très petites entreprises, mais également les petites ETI afin de faciliter le financement de leurs programmes de recherche et d’innovation. » « Cet accord est une étape supplémentaire dans la stratégie du FEI visant à renforcer les liens entre les contributions des investisseurs institutionnels et le développement et la croissance des PME et des ETI en Europe. Le Fonds assure l’accès au financement des PME engagées dans des projets de R-D qui n’ont souvent qu’un accès limité au financement bancaire. En sélectionnant des stratégies qui poursuivent cet objectif et en les finançant, nous comptons faciliter la mobilisation de capitaux privés et ainsi démultiplier les moyens mis à la disposition des PME innovantes créatrices d’emplois. Nous avons lancé un nouveau produit en 2015 – EREM-Loan Funds, afin d’investir dans des fonds de crédit au titre du mandat de rehaussement de crédit – et déjà investi 160 millions d’EUR du budget disponible », a précisé Roger Havenith, directeur général adjoint du Fonds européen d’investissement. « En rejoignant les premiers investisseurs du Fonds, le FEI conforte la légitimité de la démarche du fonds en lui donnant des capacités d’investissements supplémentaires. Grâce à ses moyens renforcés (plus de 60 M€ à investir à ce jour), ACOFI et son partenaire Neftys vont pouvoir satisfaire la demande croissante d’entreprises soucieuses de bénéficier d’une confirmation d’éligibilité la plus rapide possible. La proposition de financement du fonds est extrêmement attractive pour les entreprises innovantes dans leur phase de développement, à un moment où les cash flows sont souvent tendus voir absents. A cet égard, Neftys apporte à ACOFI son expérience et son organisation pour sourcer et pré-analyser les dossiers avec une efficacité reconnue » indique Wissem Bourbia, Directeur du fonds Prédirec Innovation 2020. « Avec plus de 15M€ de CIR financés en l’espace de quelques mois dans des domaines aussi variés que les biotechnologies, le numérique et l’industrie, le Fonds a déjà prouvé sa capacité d’exécution et son utilité au service des TPE et PME innovantes. Grâce au soutien du Fonds Européen d’Investissement et d’autres grands investisseurs institutionnels, qui vient tripler la capacité de financement du fonds, la solution de financement des programmes de recherche et d’innovation des PME françaises offerte par le fonds géré par ACOFI avec le soutien des investisseurs est devenue plus pérenne » souligne Arnaud Chambriard, Président de NEFTYS.
La production mondiale d’acier brut a baissé en 2015 de 2,8% à 1,623 milliard de tonnes, montrent lundi les chiffres de l’organisation professionnelle World Steel Association. Il s’agit de son premier repli annuel depuis 2009. Le secteur, considéré comme un baromètre de la santé économique mondiale, souffre de la chute des prix, tombés l’an dernier à un plus bas de 2003 pour cause de saturation du marché. En Chine, premier producteur et premier consommateur mondial d’acier, la production de cet alliage a reculé de 2,3% à 803,8 millions de tonnes, soit la première baisse en plus de trois décennies. La deuxième économie au monde fait face à un ralentissement et le gouvernement chinois cherche à éradiquer les surcapacités de la sidérurgie afin de faire remonter les prix. «Cependant, toute reprise de la production en réponse à la hausse des prix mettra de nouveau les marges des producteurs d’acier sous une pression extrême», estime Chris Houlden, directeur d’études du cabinet de conseil CRU.
Plusieurs responsables de l’Opep estiment que le marché pétrolier va bientôt amorcer son rééquilibrage, après avoir chuté à des niveaux sans précédent depuis 2003. «Nous pensons que nous allons encore subir un cycle de baisse des prix pétroliers mais que nous nous redresserons. Il est manifeste que le marché se rééquilibrera de lui-même parce que les prix pétroliers actuels ne peuvent en aucun cas se prolonger», a dit le ministre de l’Energie qatari, Mohammed al Sada, lors d’une conférence à Londres. Le secrétaire général de l’Opep, Abdullah al Badri, a estimé lui aussi qu’il fallait se garder d’un trop grand pessimisme Ces prises de position laissent entendre que l’organisation n’entend pas revenir sur politique de non réduction de la production si les producteurs concurrents n’y mettent pas du leur.
La Commission européenne a exprimé sa surprise lundi après les déclarations du ministre belge des Finances évoquant un possible rejet par son pays du nouveau projet de taxe sur les transactions financières (TTF) dans la zone euro. La Belgique, qui figure dans ce petit groupe, «ne quittera pas la table des négociations à ce stade mais on ne peut nier que les projets de textes tels qu’ils existent aujourd’hui sont inacceptables, car en contradiction avec l’accord de gouvernement», a déclaré ce week-end dans un communiqué son ministre des Finances Johan Van Overtveldt. Il a ajouté que la dernière version en date du projet risquait de pénaliser le secteur financier belge et de faire augmenter les coûts de financement de l’Etat. «Nous n’avons en aucune façon été informés du fait que la Belgique pourrait se retirer de la TTF. La Belgique a joué un rôle de soutien fort tout au long du processus de négociation», a déclaré une porte-parole de la Commission européenne.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Martin Hofman will on 1 March officially join Capital Group as marketing manager for Benelux and the Scandinavian countrries, the specialist website Fondsniews reports. Hofman had previously been director of marketing for Benelux and then director of markeing to institutionals in the EMEA region at Columbia Threadneedle.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Legg Mason is seeing triple. On 22 January, the US asset management firm announced three external growth operations. Firstly, the asset management firm announced the acquisition of a majority stake in the capital of Clarion Partners, an independent asset management firm specialised in real estate. Clarion Partners, whose headquarters are in New York, has about USD40bn in assets under management. Meanwhile, Legg Mason has announced the acquisition of a minority stake in the capital of Precidian Investments, a firm specialised in the creation of innovative products and solutions for the ETF market. Lastly, the firm has announced that it is signing an agreement to combine Permal, its own platform dedicated to hedge funds, with EnTrust Capital, an alternative asset management firm and hedge fund specialist based in New Yorok, with assets totalling USD12bn. “The combination of its two actvities will create a new alternative asset management firm with global reach, with USD26bn in pro forma assets under management, and total assets of USD29bn,” Legg Mason says in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Euronext on 22 January announced the forthcoming listing on 26 January of two ETFs, one from Amundi and the other from Ossiam, on Euronext Paris. The first of these, Amundi Russell 2000, for which the underlying index is the Russell 2000, charges 0.35%. The second, Ossiam ETF JPMV C, whose underlying index is the Japan Minimum Variance Index NR, charges 0.65%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In 2015, the negative effect of financial markets weighed down profits at asset management firms, which were not able to attract enough net subscriptions to offset a decline in returns, according to the findings of the consultant Casey, Quirk and Associates in a recent study, noting that it has been the most difficult year for the asset management industry since the crisis of 2008/2009. Assets are down as of the end of 2015, with a decline of 2.4% for the year, to a total of USD65trn worldwide, compared with USD67trn as of the end of 2014. Profits are also down 2.9%, to USD309bn, compared with USD319bn one year previously. The decline can also be seen in median operating profit margins, which stand for 2015 at 32%, down compared with 34% in 2014. Net subscriptions in 2015 came to 1.6% of total assets, compared with 2.6% in 2014. For the period 2015-2020, Casey, Quirk and Associates predict that net inflows will total an average of 1.7%. The consultant notes that in an environment of slow growth and pressure on fees charged to clients, individual investors are becoming the main source of revenue for asset management firms. These clients are attracted particularly to passive management and ETFs. According to statistics from the consultant, these products attracted USD747bn in net inflows last year, compared with USD312bn for actively-managed strategies. As a result, the market share for passive management funds have risen from 11% in 2009 to 19% in 2015.
The largest foreign asset management firm in Paris, with EUR105bn in assets under management, Aviva Investors France is looking to redouble its efforts in 2016, to escape its comparative anonymity. To this end, Jean-François Boulier, chairman of the board at Aviva Investors France, tells Newsmanagers about his plans to accelerate the development of the firm serving IFAs and distribution platforms. The director is also seeking to put the end client more at the center of the framework and its strategy. This will involve new developments in the area of private debt, Panorama.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Legg Mason has announced results for the third quarter of its fiscal year, ending on 31 December 2015, down compared with the previous quarter and on one year previously. Assets under management at the US-based asset management firm fell in the three months to the end of December, from USD672.1bn as of the end of September to USD671.5bn as of the end of 2015. Year on year, the decline amounts to 5%. In third quarter, net redemptions totalled USD2.4bn, with USD4.6bn from equities, offset by net inflows of USD2.2bn to fixed-income products. As of 31 December 2015, bond assets represent 55% of total assets, while equities and liquidities represent 28% and 17%, respectively. In terms of geographical distribution, 63% of assets at the US asset management firm are held by clients domiciled in the United States, while the rest of the world represents 37% of assets under management. Like assets, financial results at Legg Mason are also down. The manager has announced a net loss of USD138.6m for third quarter, compared with a profit of USD64.3m in the previous quarter, and USD77m one year previously. Legg Mason states that the quarterly losses are related to depreciation due to a decline in assets on its Permal platform.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The private banking affiliate of Credit Suisse has appointed Christian Huber from 1 January 2016 as chief operating officer for Asia-Pacific, according to Asian Investor. Huber, who had previously been chief operating officer and co-head of private banking at Credit Suisse in Japan, replaces François Monnet, who was appointed in December as head for Greater China for the Swiss banking group. Huber will be based in Singapore, and will report to Francesco de Ferrari, head of the Credit Suisse private bank in Asia-Pacific. Meanwhlie, Masahide Ohashi, who had been co-head of the private bank in Japan, now takes over as sole head of the activity in Tokyo. Meanwhile, Bryan Mark has been appointed as chief operating officer of the private bank in Japan, replacing Huber. Mark had previously worked at HSBC in Tokyo, in the position of chief operating officer for Japan.
La société d’investissement belge GIMV a annoncé que son président du conseil d’administration Urbain Vandeurzen démissionnera de son poste à l’occasion de sa prochaine assemblée générale prévue le 29 juin 2016. « Le nom de son successeur sera communiqué à la publication des résultats annuels le 19 mai 2016 », a indiqué GIMV dans un communiqué. Urbain Vandeurzen évoque, pour sa part, que « le moment venu, une évolution possible de l’actionnariat de GIMV pourrait être étudié ». Il souligne également la réussite de la nouvelle stratégie mise en œuvre au cours des cinq dernières années.
Première société de gestion étrangère en France avec 105 milliards d’euros d’actifs sous gestion, Aviva Investors France souhaite redoubler d’efforts en 2016 pour sortir de son relatif anonymat. A cette fin, Jean-François Boulier, Président du directoire d’Aviva Investors France annonce à NewsManagers son intention d’accélérer son développement auprès des CGPI et autres plateformes de distribution. Le dirigeant veut également mettre davantage le client final au cœur de son dispositif et de sa stratégie. Qui passe par de nouveaux développements dans le domaine de la dette privée. Panorama.
Legg Mason a enregistré un troisième trimestre fiscal, closle 31 décembre 2015, en baisse comparé au trimestre précédent et sur un an. Les encours sous gestion du gestionnaire américain ont en effet accusé une baisse au cours des trois derniers mois à fin décembre, passant de 672,1 milliards de dollars fin septembre à 671,5 milliards fin 2015. Sur un an, la baisse est de 5 %. Sur le troisième trimestre, les rachats nets ont représenté 2,4 milliards de dollars, dont 4,6 milliards sur les actions, compensées par une collecte nette de 2,2 milliards de dollars sur les produits fixed income. Au 31 décembre 2015, les actifs obligataires représentent 55% des encours totaux tandis que les actions et les liquidités pèsent respectivement 28% et 17%. En termes de répartition géographique, 63% des encours de la société de gestion américaine sont détenus par des clients domiciliés aux Etats-Unis, le reste du monde représentant 37% de ses actifs sous gestion. Comme les encours, les résultats financiers de Legg Mason s’affichent également en baisse. Le gestionnaire publie une perte nette de 138,6 millions de dollars au troisième trimestre, contre un bénéfice de 64,3 millions de dollars au trimestre précédent et 77 millions il y a un an. Les pertes trimestrielles sont liées selon Legg Mason à une dépréciation liée à la baisse des encours de sa plateforme Permal.
Le groupe Rothschild & Co (ex-Paris Orléans) souhaite renforcer sa gestion d’actifs à Londres et à New York. «Nous voulons diversifier notre offre en faisant monter en puissance Risk Based Investment Solutions (RBIS), notre société londonienne spécialisée dans les stratégies smart beta, explique à L’Agefi Jean-Louis Laurens, associé-gérant responsable de l’asset management du groupe». RBIS gère pour le moment 180 millions d’euros, contre 27,5 milliards chez Rothschild & Cie Gestion à fin 2015. Cette équipe de 14 personnes, dont un gérant bientôt basé à New York, décline les solutions algorithmiques développées par Abdelkader Bousabaa, responsable de la recherche. Au-delà de la gamme actions (un ETF lancé avec Source et des mandats), «nous allons créer un premier fonds obligataire et nous avons des réflexions pour une solution retraite», indique Jean-Louis Laurens. Rothschild veut aussi élargir le spectre de sa gestion new-yorkaise, dotée d’un nouveau patron depuis l’an dernier. Comme Rothschild & Cie Gestion, la branche locale Rothschild Asset Management est connue pour sa gestion active «de conviction», centrée sur les actions américaines. Une brique alternative complète désormais ses 5,8 milliards d’encours. «Nous avons déplacé le centre de gravité de notre multigestion alternative à New York en y recrutant une nouvelle équipe dont le responsable Shakil Riaz est devenu le CIO pôle alternatif du groupe», indique l’associé-gérant.