La Commission européenne n’interviendra pas dans la campagne électorale du référendum que le Royaume-Uni prévoit d’organiser sur son éventuel maintien au sein du bloc communautaire. «Comme elle le fait dans les 27 autres Etats membres, la Commission continuera au Royaume-Uni d’informer les citoyens, les entreprises et les consommateurs sur ses activités. Mais nous ne participerons pas activement. Nous ne financerons pas d’organisation pour la campagne du référendum», a déclaré hier Jonathan Faull, coordinateur de la Commission dans les négociations avec Londres. Jonathan Faull a indiqué que les négociateurs travaillaient à la présentation d’un projet d’accord sur les demandes formulées par le Premier ministre britannique David Cameron à l’occasion du prochain Conseil européen prévu les 18 et 19 février.
L’Allemagne a légèrement réduit mercredi sa prévision de croissance pour 2016, à 1,7% contre 1,8% précédemment, pour prendre en compte le ralentissement des pays émergents. Berlin estime que ses importations augmenteront plus rapidement que ses exportations cette année, ce qui contribuera à rogner la croissance du PIB de 0,4 point de pourcentage. Le ministre de l’Economie, Sigmar Gabriel, a déclaré que l’économie allemande se portait bien mais qu’il fallait augmenter les investissements pour qu’elle reste compétitive.
D’un montant de 2.150 milliards de dollars, les volumes traités sur les changes à la City de Londres ont chuté de 21% en octobre dernier par rapport au record d’octobre 2014 et de 13% par rapport au mois d’avril 2015, indique la Place londonienne, qui publie ses chiffres deux fois par an, en avril et octobre. Il s’agit du montant le plus faible depuis trois ans, qui s’explique en partie par la baisse des échanges euro-dollar. Toutefois, la City reste la première Place mondiale sur les devises, avec près de 40% de parts de marché. Elle devance encore largement New York, dont les volumes ont chuté de 26%, à 810 milliards de dollars.
La confiance des ménages en France a légèrement augmenté en janvier, les craintes concernant le chômage reculant nettement et les perspectives d’amélioration du niveau de vie progressant, selon l’Insee. L’indicateur a augmenté d’un point, à 97, retrouvant son niveau de novembre et de septembre, au plus haut depuis huit ans. Il reste cependant en deçà de sa moyenne de longue période, calée à 100. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient stable, à 96.
Eric Wohleber, l’ancien patron d’iShares (BlackRock) en France, devrait rejoindre Amundi en mars, révélait hier Newsmanagers (groupe Agefi). «Il devrait y occuper un poste de directeur responsable de la vente de produits alternatifs comprenant l’immobilier, le private equity ou la dette privée», écrit le site spécialisé dans la gestion. Sa prise de fonctions est prévue en mars. Il s’agirait d’une création de poste. Après neuf ans passés chez BlackRock, Eric Wohleber avait annoncé son départ fin novembre à l’occasion de la réorganisation du groupe américain en France. Le premier gestionnaire d’actifs au monde a nommé Jean-François Cirelli à la tête de ses activités en France, en Belgique et au Luxembourg.
2015 a été une année bien compliquée pour le secteur français de la gestion d'actifs. A fin 2015, l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) a en effet recensé 627 sociétés de gestion de portefeuille (SGP) agréées en France.
A la veille de l’entrée en vigueur de la Directive européenne Solvabilité 2, OFI Asset Management a élaboré un flash réglementaire afin de préciser les derniers impacts en termes de gestion des placements et de reporting aux autorités de contrôle.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Antoine Debois-Frogé, président de Xenia Gestion Privée, explique la stratégie d'allocation et de développement de son cabinet. Il revient notamment sur la politique du groupe en matière de nouvelles technologies et sur les FinTech.
Les placements de la Caisse de pensions du CERN peuvent être classés en deux catégories : les placements directs et les placements réalisés dans le cadre de mandats externes. Actuellement, les placements directs représentent 93,34 % du portefeuille de la Caisse, les placements réalisés dans le cadre de mandats externes, environ 6,66 %. Le mandat UBS European Small Cap a été remplacé par une gestion passive qui reproduit l’indice MSCI European Small Cap TRN Index. L’exposition est de 36 millions CHF. Les placements directs comprennent des placements dans des titres cotés ou non cotés (y compris des titres de fonds), des sociétés en commandite et des contrats dérivés. La décision de placement est prise par la Caisse de pensions. Les placements réalisés dans le cadre de mandats externes comprennent des placements dans des titres cotés ou non cotés (y compris des titres de fonds), des sociétés en commandite et des contrats dérivés. La décision de placement est déléguée à un prestataire externe en vertu d’un accord de gestion de portefeuille. Au 30 septembre 2015, le rendement des actifs nets de la Caisse était de 0,88 %.
L’Allemagne a légèrement réduit mercredi sa prévision de croissance pour 2016, à 1,7% contre 1,8% précédemment, pour prendre en compte le ralentissement des pays émergents. Berlin estime que ses importations augmenteront plus rapidement que ses exportations cette année, ce qui contribuera à rogner la croissance du PIB de 0,4 point de pourcentage. Le ministre de l’Economie, Sigmar Gabriel, a déclaré que l’économie allemande se portait bien mais qu’il fallait augmenter les investissements pour qu’elle reste compétitive.
Les ventes de logements neufs en décembre aux Etats-Unis ont augmenté de 10,8% à 544.000 unités en rythme annualisé, ajusté des variations saisonnières, a annoncé mercredi le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse des ventes à un rythme annualisé de 500.000 unités le mois dernier. Le chiffre de novembre a été révisé à la hausse, à 491.000 unités au lieu des 490.000 annoncées il y a un mois.
Les actifs sous gestion du groupe de gestion Janus Capital, basée à Denver, s’inscrivaient à 192,3 milliards de dollars à fin décembre 2015, contre 185 milliards de dollars trois mois plus tôt, selon les données communiquées le 26 janvier. A fin décembre 2014, les encours totalisaient 179,2 milliards de dollars. Durant le trimestre sous revue, l’impact positif de marché a représenté 7,2 milliards de dollars. Janus a par ailleurs enregistré une décollecte nette de 0,6 milliard de dollars sur les produits de long terme tandis que les ETP affichaient des entrées nettes de 0,7 milliard de dollars. Les sorties nettes sur les actions gérées selon une approche fondamentale et celles gérées de façon quantitative se sont élevées à 3 milliards de dollars (1,5 milliard de dollars pour chaque catégorie), en partie compensées par une collecte nette de 2,4 milliards de dollars sur les obligations de long terme. Le groupe a fait état pour l’ensemble de l’exercice d’un bénéfice net de 155,8 millions de dollars contre 154,4 millions de dollars l’année précédente, pour des revenus de 1,076 milliard de dollars contre 953,2 millions de dollars.
Alexandre Gerbaud rejoint l’équipe ETF et gestion indicielle de Lyxor en tant que Commercial senior en charge des investisseurs institutionnels en France, l’un des marchés clés de la société de gestion, qui y avait lancé son premier fonds indiciel en 2001. Fort de plus de quinze ans d’expérience de la vente et près de dix années passées chez Lyxor, Alexandre Gerbaud apporte à l’équipe de solides compétences financières et une grande connaissance du marché français. Il rejoint Damien Cadillon et Guillaume Amouroux pour assurer la croissance du marché français, où Lyxor est leader avec 48% de parts de marché à la Bourse de Paris, et le développement des autres marchés d’Europe francophone. Alexandre a débuté sa carrière en 1999 au sein de l’équipe commerciale chargée de l’obligataire chez Société Générale, avant de rejoindre ABN Amro en 2001. Il a intégré Lyxor en 2006 et était en charge des relations avec les investisseurs institutionnels en Suisse francophone et à Monaco, spécialisé dans les hedge funds et la gestion active. Alexandre Gerbaud (43 ans) est diplômé de l’EDHEC. Après une année de collecte nette record de 8,9 milliards d’euros en 2015, Lyxor a conforté sa place de troisième plus grand fournisseur européen d’ETF, avec plus de 48 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Une progression spectaculaire. Les actifs sous gestion de DNCA Investments s’inscrivent à environ 19,4 milliards d’euros en ce début 2016, a indiqué Eric Franc, directeur général de la société de gestion, le 26 janvier à Paris, à l’occasion de la traditionnelle réunion annuelle qui réunissait quelque 700 participants. La société de gestion a terminé l’année 2015 avec un encours de19 milliards d’euros grâce à une collecte d’environ 3,5 milliards d’euros, selon les chiffres publiés par DNCA. Une véritable «success story européenne», comme l’indique une plaquette de présentation, car en l’espace de deux ans, DNCA Investments a réussi à collecter quelque 8,5 milliards d’euros. Bien entendu, l’adossement à Natixis Global Asset Management, qui depuis le 1er juillet 2015 détient 71,2% de DNCA, a constitué un puissant accélérateur. Mais la société de gestion a aussi construit sa notoriété autour de gestions rigoureuses qui se traduisent par des résultats souvent très satisfaisants, comme par exemple le très prisé fonds patrimonial Eurose qui affiche des performances de 2,85% sur 2015 et de 5,34% en annualisé sur cinq ans. Mais on peut aussi observer que les fonds de création plus récente affichent des résultats également très séduisants, à l’instar de DNCA Invest Europe Growth, qui vient de célébrer son troisième anniversaire, a dégagé une performance de 23,36% l’an dernier, après +11,70% en 2014 et 22,95% en 2013. Désormais dans le giron d’un grand groupe, DNCA Investments va accélérer son développement en Europe et dans le monde en s’appuyant sur la plateforme de distribution de Natixis GAM, notamment en Espagne et en Suisse, au Royaume-Uni (commercialisation de fonds d’actions européennes) et en Amérique latine.
Amundi ETF a collecté 3,4 milliards d’euros en 2015. Ce résultat lui permet d’afficher un taux de croissance annuel moyen de plus de 34 % sur les 6 dernières années, contre 19 % en moyenne pour le marché européen. Les 3,4 milliards d’euros collectés se regroupent principalement autour d’expositions vanille (actions européennes, segments obligataires euro offrant un potentiel de rendement). Selon Valérie Baudson, CEO d’Amundi ETF, Indexing & Smart Beta, Amundi ETF entend permettre à ses clients d’accéder à de nouvelles sources de rendement potentiel en 2016 et développer des solutions Smart Beta. Le développement des relations avec des réseaux de distribution est également au programme de la société de gestion, qui s’est également dite prête à exporter ses expertises ETF en Asie, indique un communiqué.
La société 123Venture poursuit sa collaboration avec le groupe hôtelier Perseus en accompagnant 2 nouvelles acquisitions du groupe, l’hôtel Les Roches Rouges situé sur la Côte D’Azur et l’hôtel Alpaga à Megève. Elle investit également dans l’hôtel Le Val Thorens, détenu et exploité par le groupe depuis 2011. Les fonds gérés par 123Venture ont également finalisé en fin d’année 2015 une opération d’investissement dans trois établissements du groupe, précise un communiqué.La société de gestion dispose de 72 hôtels en portefeuille qui représentent 4 548 chambres pour un investissement total de 118 millions d’euros (520 millions de valorisation totale). 123Venture co-investit aux côtés de partenaires-opérateurs reconnus dans l’hôtellerie selon 3 stratégies principales : acquisition-rénovation, création de fonds de commerce et acquisition de trophy assets.
En 2015, les encours gérés par Amplegest ont progressé de 50 % pour s’approcher les 900 millions d’euros à fin décembre. Selon la société de gestion, cette progression s’explique par différents événements. Il s’agit tout d’abord de l’acquisition de la société de gestion SGI qui gérait 250 millions d’euros sous gestion. Par ailleurs, la gestion privée d’Amplegest a enregistré une collecte nette de 50 millions d’euros, portant les encours de ce département à 800 millions d’euros. Pour sa part, l’asset management a enregistré une collecte nette d’environ 30 millions d’euros, représentant 345 millions d’actifs sous gestion. «Cette activité profite du lancement réussi du fonds Amplegest Long/Short dont l’encours est de 85 millions d’euros, auquel s’ajoutent un «effet performance» positif des trois fonds Amplegest Pricing Power (+19,5%), Amplegest Midcaps (+36,8%) et Amplegest PEA PME (+39,9%), indique un communiqué. Enfin, le Family Office, le troisième métier d’Amplegest, s’est étoffé en 2015. Il s’occupe désormais de 9 familles et supervise des actifs financiers pour un montant proche de 650 millions d’euros.
Lyxor International Asset Management lance le Lyxor European Senior Debt V. Le Fonds investira principalement dans des prêts seniors garantis par des actifs d’entreprises européennes. Ces instruments financiers à taux variable – appelés aussi leveraged loans – sont généralement émis par des emprunteurs non-investment grade afin de financer des acquisitions ou également leur croissance. Il s’agit du quatrième fonds de ce type proposé par Lyxor depuis 2013.« Ces prêts seniors garantis permettent aux investisseurs d’améliorer la diversification de leur portefeuille obligataire à haut rendement en raison notamment de la taille et du secteur d’activité des emprunteurs et de l’absence de risque de taux de ces instruments » commente Thierry de Vergnes, responsable des investissements dette, Lyxor International Asset Management.
Ossiam, la société de gestion spécialiste du smart beta et des ETF de stratégie, filiale de Natixis Global Asset Management, lance un ETF sur indice de stratégie donnant accès au marché des actions japonaises.Ce nouveau fonds, conforme à la directive UCITS IV, réplique à la hausse comme à la baisse la performance de l’indice Japan Minimum Variance NR, calculé et publié par Standard & Poor’s Dow Jones.La classe d’actions Ossiam Japan Minimum Variance NR UCITS ETF 1C (EUR) (code ISIN : LU1254453738) sera cotée le 26 janvier 2016 à Paris : Les frais totaux sur encours (TER) sont de 0,65% par an, hors frais d’entrée et de sortie.
Bill Ackman a fait son mea culpa aux investisseurs de son hedge fund, Pershing Square, après avoir subi la pire année de son histoire, rapporte le Financial Times. Le gérant activiste a déclaré que l’échec de la vente de Valeant Pharmaceuticals était la pire erreur de l’année. Pershing Square a perdu 20,5 % après frais en 2015. Sur le seul quatrième trimestre, le déclin est de 9,1 %.
Le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a nommé avec effet immédiat Roger Paradiso au poste de responsable de la distribution des stratégies alternatives (« Head of Alternative Distribution Strategies »). L’intéressé est rattaché à Terence Johnson, responsable mondial de la distribution. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Roger Paradiso travaillera en étroite collaboration avec l’équipe « Strategic Venture » de Legg Mason, dont la vocation est de se concentrer sur le développement de nouvelles activités, afin de créer et piloter la distribution des stratégies alternatives auprès des particuliers pour le groupe Legg Mason et ses filiales.Roger Paradiso arrive en provenance de Morgan Stanley où il était dernièrement « managing director » en charge du développement de portefeuilles et des solutions d’investissement pour l’activité de conseil de la banque américaine. Il s’agit d’un retour aux sources pour Roger Paradiso qui avait travaillé chez Legg Mason pendant 20 ans. En 1997, il avait notamment conçu et développé la plateforme unifiée de « managerd account » de la société de gestion.
Selon nos informations, Eric Wohleber va rejoindre Amundi en mars. Il devrait y occuper un poste de directeur responsable de la vente de produits alternatifs comprenant l’immobilier, le private equity ou la dette privée. Il s’agirait, toujours selon nos informations, d’une création de poste.Eric Wohleber a pris la décision de quitter ses fonctions de « Country Manager » et de Head of iShares pour la France le 30 novembre dernier, après neuf ans passés au sein de la société de gestion américaine. Son départ avait coïncidé avec une vaste réorganisation de la direction à Paris de BlackRock et les arrivées de Jean-François Cirelli et de Stéphane Lapiquonne pour diriger ses activités en France, en Belgique et au Luxembourg.
Dans un contexte de taux bas et de faible rendement, les institutionnels peinent à honorer leurs engagements. Selon le sondage effectué par BlackRock auprès de 174 de ses plus gros clients institutionnels, représentant un total de 6.600 milliards de dollars d’actifs, ces investisseurs choisiront en 2016 de se détourner des classes d’actifs traditionnelles et des investissements passifs qui constituaient jusqu’alors le cœur de nombreux portefeuilles."La baisse des cours des matières premières, la croissance économique incertaine dans les pays émergents et la volatilité des actions mondiales entraînent une réévaluation des prix des actifs dans le monde entier. En conséquence, les investisseurs s’appliquent plus que jamais à gérer le risque en recherchant d’autres sources de rendement», commente observe Sylvain Favre-Gilly, responsable de la clientèle institutionnelle chez BlackRock en France, Belgique et Luxembourg.Cette année, BlackRock anticipe que ce sont les stratégies à long terme axées sur les actifs illiquides, notamment les actifs réels, qui devraient obtenir la faveur des investisseurs. En effet, 53 % des sondés ont indiqué qu’ils prévoient d’augmenter leur allocation à ce type d’actifs, contre seulement 4 % qui tentent de la réduire. Par ailleurs, les investisseurs institutionnels sont 47 % à souhaiter accroître la part de leur portefeuille investie dans l’immobilier, tandis que 9% souhaitent la réduire.Même tendance vers les actifs plus illiquides parmi les investisseurs dans l’obligataire, qui sont 55 % à vouloir revoir à la hausse leur exposition au crédit privé alors que 5 % envisagent de la réduire. Autres placements prisés pour 2016, les actifs titrisés et les stratégies non assujetties à un indice. Enfin, constate BlackRock, les placements obligataires de type «Core» et «Core plus» vont être réduits, une institution sur trois prévoyant d’abaisser son exposition.En 2016, le capital investissement semble également avoir la faveur des grands institutionnels. Sa part au sein des portefeuilles devrait être revu à la hausse par 39 % des institutions mondiales qui ont l’intention d’accroître leur exposition à cette classe d’actifs.BlackRock constate que cette préférence pour certaines classes d’actifs alternatifs s’avère plus marquée en Europe qu’ailleurs. Ainsi, 60 % des investisseurs européens prévoient d’accroître la part de leur portefeuille allouée aux actifs réels. Quant à la part accordée aux actions, elle semble moins réduite en Europe qu’ailleurs, 28 % des institutions européennes prévoyant de diminuer leur exposition à cette classe d’actifs et 24 % prévoyant de l’augmenter, avec une préférence pour les allocations actives pour un quart des investisseurs institutionnels européens.
The internationalisation of the asset management firm Carmignac is not new, in the strict sense. However, 2016 will mark a cornerstone in that process, to the extent that the asset management firm based in Place Vendôme in Paris is now seeking to expand beyond its European base. At its first press conference of the year, Didier Saint Georges, a member of the investment board, confirmed that the firm is working on two large projects: one to open an office in Miami, Florida, aimed at Latin American and offshore clients, and one to distribute some funds in Taiwan, to approach retail clients. No dates have been set due to the numerous variables, both in terms of regulations and sales, which both future locations pose. The asset management is gradually drawing nearer to an event which it had already announced at the beginning of last year.The firm has also announced net inflows in 2015 of EUR917m. The firm remains over the EUR50bn threashold, with EUR51.64bn. Saint Georges also provided some details about a few funds, including the flagship of the range, Carmignac Patrimoine, and Carmignac Capital. For the former, inflows totalled EUR1.33bn, while for the second, they were EUR444m. There has been disappointment in the area of emerging markets funds, “despite their remarkable behavour in a turbulent period for this investment universe,” says Saint Georges. Though the young Carmignac China fund posed inflows of EUR1.1m in 2015, Carmiagnac Emerging Patrimoine saw net redemptions of EUR237m, Carmignac Emergent had outflows of EUR258m, and Carmignac Emerging Discovery had outflows of EUR32.6m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In 2015, assets under management by Amplegest rose 50% to nearly EUR900m as of the end of December. According to the asset management firm, this increase is due to a variety of events. Firstly, it is due to the acquisition of the asset management firm SGI, which had EUR250m in assets under management. Private management at Amplegest also posted net inflows of EUR50m, bringing assets in this department to EUR800m. Asset management, for its part, posted net inflows of about EUR30m, representing EUR345m in assets under management. “This activity is benefiting from the successful launch of the Amplegest Long/Short fund, whose assets total EUR85m, in addition to which come positive performance effects for the three funds Amplegest Pricing Power (+19.5%), Amplegest Midcaps (+36.8%) and Amplegest PEA PME (+39.9%), a statement says. Lastly, the family office, the third profession at Amplegest, grew in 2015. It now serves nine families, and oversees financial assets totalling nearly EUR650m.