Nicolas Mouttet a rejoint l'équipe de développement commercial d'Amiral Gestion au premier octobre 2015. En charge des relations partenaires en France, tant sur le segment institutionnel que de la distribution, il travaille sous la direction de Benjamin Biard.
Allianz Global Investors (AllianzGI), l’un des leaders mondiaux de la gestion active, a annoncé la conclusion d’un accord en vue d’acquérir Rogge Global Partners (RGP), spécialiste de la gestion obligataire internationale basé à Londres. Cette opération, dont le montant n’a pas été communiqué, permettra à AllianzGI de racheter 100% du capital social de RGP auprès de Old Mutual et des dirigeants de RGP.
En 2016, la Fondation HEC envisage d’investir dans les hedge funds. «Nous sommes en train d’effectuer des due diligences sur certains fonds, a expliqué Arielle Lévi, la présidente du comité d’investissement, à la rédaction d’Instit Invest. Cette poche n’excèdera pas 5 à 10% de notre allocation. Comme nous ne sommes pas pleinement satisfaits des rendements obtenus sur les marchés actions et les marchés obligataires, nous nous y intéressons de plus près.» Actuellement en phase de recherche, la Fondation envisage des placements long short avec une exposition neutre sur les marchés.
Les créations d’emploi ont ralenti plus fortement que prévu en janvier aux Etats-Unis, mais la hausse des salaires et un taux de chômage au plus bas depuis huit ans semblent témoigner d’une vigueur persistante du marché du travail. Les créations d’emploi non-agricoles ont reculé à 151.000 le mois dernier et le taux de chômage est descendu à 4,9%, un plus bas depuis février 2008, montrent les statistiques publiées vendredi par le département du Travail. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à 190.000 créations d’emploi et à un taux de chômage stable à 5%. Le salaire horaire moyen a progressé de 12 cents, soit 0,5%, le mois dernier, alors qu’il était resté stable en décembre. Sur un an, sa hausse est de 2,5%.
La Commission européenne ne rejettera pas le projet de budget du Portugal pour 2016, après les modifications de dernière minute apportées par Lisbonne, mais le texte pourrait encore enfreindre certaines règles communautaires, a-t-elle déclaré vendredi. «Le 22 janvier, le Portugal a adressé à la Commission un projet de budget pour cette année qui (...) enfreignait clairement les règles du pacte de stabilité et de croissance», a déclaré Valdis Dombrovskis, porte-parole de la Commission, lors d’une conférence de presse. «Des contacts politiques et techniques nourris ont eu lieu ces dernières semaines pour faire en sorte que le projet de budget portugais pour l’année à venir respecte ces règles et grâce à cela, la Commission n’a pas eu à demander un projet de budget révisé aux autorités portugaises», a-t-il ajouté.
La Grèce et ses créanciers internationaux vont s’efforcer d’achever d’ici fin février l’examen des projets de réformes élaborés par Athènes en échange d’une aide financière internationale, a déclaré vendredi le ministre grec des Finances. La délégation représentant la Commission européenne, le Fonds monétaire international, la Banque centrale européenne et le fonds de sauvetage européen a conclu vendredi une première semaine de discussions avec des responsables grecs à Athènes. Elle devrait revenir en Grèce aux alentours du 15 février. «L’essentiel est que (les créanciers) comprennent les engagements du gouvernement, (...) la position du gouvernement de ne pas réduire les pensions de retraite», a insisté le ministre des Finances Euclide Tsakalotos. La Grèce s’est engagée à réduire les dépenses de son système de retraite de 1,8 milliard d’euros, soit 1% de son produit intérieur brut (PIB), en 2016. Pour préserver les retraités ayant déjà subi 11 baisses de leurs pensions depuis 2010, le gouvernement compte augmenter les cotisations sociales des employeurs et des salariés. Les créanciers ne masquent pas leurs réticences face à cet éventuel alourdissement de la fiscalité du travail.
Depuis début février, l'équipe de distribution du groupe LRI a été renforcée avec l’arrivée de Jan Hochtritt, en qualité de senior manager qui aura pour mission de développer la présence du groupe sur les marchés internationaux, selon un communiqué de la société. Le nouveau responsable a plus de vingt ans d’expérience dans le secteur de la gestion, dernièrement en tant que responsable des produits transfrontières chez Invesco Asset Management où il avait en charge plus d’une centaine de fonds Ucits et FIA.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments (SLI) vient de nommer Euan Stirling au poste de responsable de la gouvernance et de l’investissement ESG (Environnement, Social et Gouvernance) en remplacement de Guy Jubb qui partira à la retraite le 31 mars 2016. Euan Stirling, qui a intégré SLI en 2001 en provenance de Schroders, officiait jusque-là en qualité de gérant de fonds senior et d’analyste au sein de l’équipe en charge des actions britanniques.
Selon Asian Investor, l’Office public chinois des changes, la State Administration of Foreign Exchange (SAFE), a accordé un important quota RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) à Vanguard Group, via sa filiale australienne. Le quota accordé dépasse les 20 milliards de renminbi, soit plus de 3 milliards de dollars. Le groupe américain, spécialiste de la gestion passive, souhaite renforcer durablement son exposition aux actions A chinoises, note le consultant spécialiste de la Chine Z-Ben Advisors.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management a recruté Peter Ritler au poste de directeur commercial pour la Suisse, rapporte Investment Europe. Basé à Zurich, l’intéressé sera en charge de l’activité « wholesale » pour la Suisse germanophone. A ce titre, il est rattaché à Andrej Brodnik, responsable de l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche pour Jupiter. Peter Ritler arrive en provenance de Vanguard où il occupait dernièrement le poste de « senior sales managers » en charge de la Suisse germanophone. Avant cela, il avait travaillé chez Threadneedle Investments à Zurich.
Après Pictet, Lombard Odier et Mirabaud, Gonet abandonne à son tour le statut traditionnel de banquier privé, à savoir la société en commandite avec une responsabilité illimitée des actionnaires. «Gonet, banquiers privés, annonce la transformation de sa structure juridique de société en commandite en société anonyme, qui sera effective dès l’approbation des autorités règlementaires. Cette décision, destinée à accompagner une nouvelle étape de développement du groupe, s’inscrit dans un contexte de mutation importante de la gestion de fortune en Suisse et dans le monde», selon un communiqué de la société. Une structure juridique faîtière est créée, Gonet S.A., qui intégrera les pôles d’activité en Suisse et à l’étranger, dont les résultats annuels consolidés feront l’objet de publication pour la première fois en 2017 (sur l’exercice 2016). Gonet&Cie, l’actuelle entité bancaire active en Suisse, deviendra Gonet&Cie S.A.. La tendance dans la gestion de fortune converge en effet quant aux types de structures attendues par les tiers, sous l’effet conjugué de la réglementation et des changements de pratique dans l’environnement bancaire. «L’activité de gestion de fortune débute une nouvelle ère en intégrant des transformations conséquentes, notamment en termes de transparence. C’est le moment que nous choisissons pour franchir sereinement ce cap et nous positionner dans un environnement en pleine mutation», explique Nicolas Gonet, Associé de Gonet&Cie et CEO du futur ensemble. Le nouvel ensemble bénéficiera de fonds propres très solides, supérieurs de plus de deux fois aux exigences règlementaires en la matière. Il sera détenu par la famille Gonet et par une entité à laquelle certains cadres seront intéressés. L’indépendance, l’esprit d’entreprise familial et la vision à long terme continueront ainsi de constituer les valeurs fortes et différenciantes de Gonet et d’accompagner la période de croissance régulière menée depuis plusieurs années. Cette évolution de nature juridique n’aura aucun impact sur la nature des prestations offertes ou sur l’organisation commerciale - la Banque réaffirmant ainsi sa volonté de continuer de se focaliser essentiellement sur la gestion de patrimoine - ni sur le dispositif de management et sur le personnel, dans l’esprit d’une totale continuité pour la clientèle. Les conseils d’administration de Gonet S.A. et de Gonet&Cie S.A. constitués dans ce cadre seront composés de professionnels reconnus dans leur domaine de compétences et experts du domaine bancaire et financier. En seront membres Edgar Brandt, président fondateur de la société de conseils en stratégie d’entreprise Edgar Brandt Advisory S.A. qui présidera les conseils, de Jean-Blaise Eckert, associé de l’étude d’avocats internationale Lenz&Staehlin, et de Henric Immink, avocat, Group General Counsel du groupe bancaire EFG de 2011 à 2015, qui intégrera les conseils le 1er juillet prochain. Nicolas Gonet commente à ce propos : « Nous nous réjouissons d’ores et déjà de bénéficier de la vaste expérience des personnalités réunies au sein de nos conseils d’administration, qui constitueront un apport précieux pour la gouvernance et les développements futurs du groupe.» La transformation annoncée devrait être effective d’ici la fin du premier semestre 2016, dès l’approbation des autorités règlementaires (Finma).
Le suisse Leonteq, spécialisé dans le développement de technologies dans les investissements structurés, a mis fin à sa coopération avec DBS en raison de divergences d’intérêts. Plus précisément, Leonteq, DBS, Avaloq et Numerix ont cessé leur coopération pour développer un système de distribution de produits d’investissement multi-émetteurs intégré en raison «d’intérêts divergents sur certaines discussions portant sur l’exclusivité et les modèles d’affaires», selon un communiqué. Le spécialiste de produits structurés a également annoncé que les partenariats annoncés en 2015 avec Deutsche Bank et la Banque de Montréal sont effectifs à partir de ce jeudi. Par ailleurs, Leonteq relève que des collaborations pour la plateforme avec Standard Chartered et la banque cantonale d’Argovie sont à l'étude. Leonteq poursuit en outre ses travaux sur l’automatisation du buy-side pour son compte propre et avec des partenaires comme Avaloq. Leonteq a en outre annoncé un bénéfice net en hausse de 10% en 2015 à 68,6 millions de francs, porté par le développement des activités «fintech». «Nous sommes sur la bonne voie pour atteindre notre objectif de plus de 30 partenaires dans les cinq prochaines années. Les résultats financiers pour 2015 ont été solides, bien que légèrement inférieurs aux attentes du management», a déclaré le directeur général (CEO) Jan Schoch, cité dans un communiqué. David Schmid, actuel CEO pour l’Asie, est nommé directeur commercial et membre du comité exécutif de Leonteq, avec effet immédiat.
Arca Sgr a choisi Rothschild et Mediobanca comme conseillers en vue de sa mise en vente, rapporte Bluerating, citant Il Sole 24 Ore. Dans quelques semaines, les deux banques devront produire un document dans lequel seront analysées les différentes options stratégiques pour la société de gestion italienne détenue par BPER, Popolare di Sondrio, Popolare di Vicenza et Veneto Banca. Parmi les candidats au rachat figure Anima, qui proposerait 700-800 millions d’euros. Les autres acteurs intéressés sont Ardian, Atlas, Centerbridge et Amundi.
Generali Investments lance en Italie le fonds Generali Investments Global Solutions Fund Bridge 2021, un nouveau compartiment du fonds Generali Investments Global Solutions Fund dédié aux investisseurs qui cherchent un portefeuille obligataire diversifié capable d’offrir un coupon annuel et le remboursement du capital à l’échéance en 2021, rapporte Bluerating. Bridge 2021 est investi sur un portefeuille mondial d’environ 30-40 obligations libellées en euros et en dollars, qui sont investment grade ou haut rendement, avec l’objectif de créer un portefeuille en ligne avec les objectifs prudentiels du fonds. Le fonds est géré par Fabrizio Viola, qui s’appuie sur Stefano Perin.
Aberdeen Asset Management a recruté Manuele Ambrosini en tant que marketing executive pour l’Italie, rapporte Bluerating. Il sera chargé de développer la marque du groupe britannique sur le marché italien. Cette arrivée s’accompagnera de changements au sein des équipes, avec certains professionnels qui passeront du marketing au commercial. Manuele Ambrosini était jusqu’ici le chargé de communication institutionnelle de l’Association italienne des banquiers privés.
UBS Asset Management (UBS AM) a lancé un nouveau fonds actions internationales diversifiées dont l’objectif est de tirer profit de trois tendances majeures à long terme, révèle Citywire Selector. Baptisé UBS (Lux) Equity Sicav – Long Term Themes, ce véhicule investit sur les thèmes suivants : la croissance de la population mondiale, la migration des populations rurales vers les villes et le vieillissement de la population mondiale. Domicilié au Luxembourg, le nouveau fonds est géré par Bruno Bertocci, responsable de l’équipe dédiée à l’investissement durable. Dans le détail, la société de gestion a identifié 14 thèmes d’investissements à long terme correspondants à ces trois grandes tendances mondiales dont les maisons de retraite, la pénurie d’eau, les infrastructures et les servicaux médicaux dans les pays émergents.Le fonds a été officiellement lancé le 28 janvier 2016 et son portefeuille comprendra entre 40 et 80 valeurs diversifiées par thèmes, par pays et par secteurs d’activités.
En 2015, le fonds souverain norvégien s’est séparé de 73 entreprises suite à l’évaluation de leurs facteurs de risque environnementaux et sociaux, annonce l’investisseur dans son deuxième rapport annuel sur l’investissement responsable publié jeudi. Ces quatre dernières années, le fonds a cédé 187 sociétés. Le fonds ajoute avoir élargi son analyse des risques en 2015 pour y inclure les problématiques sociales et de gouvernance liées à la santé, la sécurité, le capital humain et la corruption. Le fonds norvégien annonce aussi avoir voté lors de 11.562 assemblées générales dans le monde.
Pershing, filiale du groupe américain BNY Mellon, a annoncé ce 4 février la nomination de Lisa Dolly au poste de directrice générale avec effet au 16 février 2016. L’intéressée, qui occupe actuellement le poste de directrice des opérations, succède à Ron DeCicco qui, après 45 ans de carrière au sein de Pershing, a décidé de quitter son poste de directeur général. Pour assurer la transition, Ron DeCicco conservera un rôle de conseiller exécutif jusqu’à l’année prochaine afin de travailler en étroite collaboration avec Lisa Dolly, le comité exécutit de Pershing et les principaux clients clés de la société. Lisa Dolly est également membre du comité exécutif de Pershing et du comité opérationnel de BNY Mellon. Au cours des 25 ans de carrière, elle a occupé plusieurs postes à responsabilité avant de devenir directrice des opérations de Pershing. Le nom de son successeur au poste de directeur des opérations de Pershing sera annoncé dans les prochaines semaines, a indiqué la société dans un communiqué.
BNP Paribas qui publie ses résultats financiers ce matin pour l’année 2015 fait état d’une bonne collecte dans ses métiers de l’Assurance, de la Gestion Institutionnelle et Privée. Les actifs sous gestion sont en hausse de 6,8% par rapport au 31 décembre 2014 et atteignent 954 milliards d’euros au 31 décembre 2015. «Ils augmentent de 60 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2014 en raison notamment d’une collecte nette de 35,7 milliards d’euros avec une bonne collecte de Wealth Management dans les marchés domestiques et en Asie, une très bonne collecte de la Gestion d’Actifs tirée notamment par les fonds diversifiés et une bonne collecte de l’Assurance en France, en Italie et en Asie,» indique un communiqué. L’effet change sur l’année est de +11,7 milliards d’euros et l’effet performance de +12,7 milliards d’euros du fait de l’évolution favorable des marchés d’actions et des taux au cours de l’année.Au 31 décembre 2015, les actifs sous gestion se répartissent entre : 390 milliards d’euros pour la Gestion d’actifs, 327 milliards d’euros pour Wealth Management, 215 milliards d’euros pour l’Assurance et 22 milliards d’euros pour Real Estate.L’Assurance enregistre une hausse des provisions techniques de 7,5% par rapport au 31 décembre 2014. Les revenus, à 2,3 milliards d’euros, augmentent de 5,7% (+5,1% à périmètre et change constants) par rapport à 2014 du fait de la bonne progression de l’activité. Les frais de gestion, à 1,16 milliard d’euros, augmentent de 7,3% (+5,5% à périmètre et change constants) en lien avec le développement du métier. Le résultat avant impôt, à 1,29 milliards d’euros, progresse ainsi de 6,8% par rapport à l’année précédente.Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée, à 3,02 milliards d’euros, sont en hausse de 7,4% par rapport à 2014 (+4,3% à périmètre et change constants) avec une progression dans tous les métiers : hausse de Wealth Management notamment dans les marchés domestiques et en Asie, croissance de la Gestion d’Actifs et bon développement de Real Estate. Les frais de gestion, à 2,3 milliards d’euros, sont en hausse de 5,8% (+1,9% à périmètre et change constants) Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, est ainsi en hausse de 4,1% par rapport à 2014, à 740 millions d’euros.
Les années se suivent et ne se ressemblent pas pour JP Morgan Asset Management France. Après une année 2014 au-delà de ses attentes, marquée par une collecte nette de 1,8 milliard d’euros (lire l’entretien paru le 2 février 2015 sur NewsManagers), la société de gestion a connu un exercice 2015 nettement moins flamboyant. « Nous avons enregistré une collecte nette positive d’une centaine de millions d’euros, annonce à News Managers Pietro Grassano, directeur général de JP Morgan Asset Managment France (JP Morgan AM France). L’année 2015 a permis de démontrer la résilience de notre activité. » Pour le dirigeant, même si cette collecte n’est pas au niveau des meilleures années de la société, « ce résultat montre que nous avons su accompagner nos clients dans leur logique tactique ».Dans un tel contexte, à l’issue de cet exercice 2015, « nos encours sont restés stables à 8 milliards d’euros, malgré un effet de marché marginalement négatif », observe Pietro Grassano. Surtout, ce dernier tient à mettre en évidence la solidité de sa gestion, précisant d’ailleurs que « nos fonds ont connu dans leur ensemble de bonnes performances relatives ». Tout au long de l’année écoulée, JP Morgan AM France n’a pourtant pas chômé. L’année 2015 a en effet été l’occasion pour la société de gestion de parfaire son organisation afin de mettre en musique sa stratégie de développement dans l’Hexagone. Ainsi, au-delà de la promotion d’Amayès Aouli au tant que nouveau responsable du marketing, « nous avons étoffé notre service client qui est passé de 3 à 5 personnes aujourd’hui, avec l’arrivée d’un nouveau responsable et la nomination d’un responsable de la gouvernance locale », indique Pietro Grassano. Du côté des équipes commerciales, « nous avons une équipe de 10 personnes couvrant les trois segments de clientèle : 3 personnes dédiées aux institutionnels, 3 autres dédiées au wholesale et 4 sur le segment retail, détaille le directeur général. En ligne de mire : un développement croissant et plus agressif auprès des conseillers financiers et, donc, des clients particuliers ; « Nous avons commencé à bâtir une équipe commerciale retail fin 2014 sous la responsabilité de Stéphane Vonthron et, depuis, nous avons recruté deux personnes supplémentaires, à savoir Alexis Jarnoux et Louis-Charles Nérot, précise Pietro Grassano. Désormais, nous avons 4 personnes dédiées au segment retail et distribution, en comptant Audrey Pauly. »De fait, alors qu’il affiche clairement son intention d’accélérer son développement auprès des conseillers financiers et des conseillers en gestion de patrimoine (CGP), Pietro Grassano estime que « ce segment est très dynamique, les CGP étant en train de s’équiper pour faire face aux contraintes réglementaires comme la directive Mifid 2 ». Dans l’ensemble, au vu des efforts réalisés l’an dernier, « nous sommes plutôt satisfaits des réponses que nous avons pu apporter à cette population dans le cadre de notre approche combinant produits et services, poursuit le dirigeant. Nous ne croyons pas à la logique du produit panacé. La combinaison produit-service est cruciale. Sur ce segment, il faut investir dans la formation, la pédagogie. Nous avons de nombreuses rencontres avec les CGP et nous en avons de très bons retours. Nous avons d’ailleurs aligné les produits et les services avec les CGP mais aussi avec les autres réseaux de distribution. » A l’aube de cette nouvelle année 2016, sur le terrain des attentes des clients français, Pietro Grassano voit d’ores et déjà se dessiner quelques tendances. Le patron s’attend en effet à voir « une plus forte demande des investisseurs pour des actifs de décorrélation », avec des demandes notamment sur le long/short equity, par exemple. « Nous voyons clairement un grand intérêt pour les logiques de décorrélation, les investisseurs ne voulant pas prendre de risques directionnels. Les investisseurs ont de plus en plus besoin de diversifier leurs portefeuilles avec des montages plus sophistiqués », conclu Pietro Grassano.
State Street Corp serait proche d’un accord pour l’acquisition des activités de gestion d’actifs de General Electric qui pèsent quelque 115 milliards de dollars, ont indiqué à l’agence Reuters des sources proches de la transaction. Les autres candidats au rachat, dont Goldman Sachs, auraient été écartés et State Street serait dans la dernière ligne droite pour trouver un accord avec le vendeur, précise l’agence.
La société de gestion espagnole indépendante Gesconsult a renforcé son équipe de gestion avec le recrutement de Diego Salvador au poste d’analyste actions européennes, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de Cartesio où il était déjà analyste actions. Chez Gesconsult, il sera rattaché à Alfonso de Gregorio, directeur de la gestion, et Lola Jaquotot, gérante en charge des actions. Désormais, l’équipe de gestion de Gesconsult, qui gère 387 millions d’euros d’actifs, compte six professionnels.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management a nommé Beatriz Barrero en tant que nouvelle responsable du marketing (Marketing Manager) pour l’Espagne, le Portugal et Andorre, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée sera rattachée directement à l’équipe centrale de BNY Mellon à Londres en charge de la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique. Beatriz Barrero remplace Teresa Garcia qui a quitté la société de gestion pour poursuivre de nouvelles opportunités de carrière. Jusqu’à maintenant, elle occupait le poste de « Marketing Executive » au sein de l’équipe marketing de la société de gestion.
Groupama Asset Management (Groupama AM) vient de recruter Alvaro de Liniers Peletier afin de renforcer son équipe commerciale pour la péninsule ibérique, Andorre et l’Amérique latine, dirigée par Ivan Diez, rapporte le site spécialisé Funds People. La nouvelle recrue arrive en provenance de Morningstar España où il travaillait depuis 2009 en qualité d’analystes de fonds. Alvaro de Liniers Peletier a débuté sa carrière chez Banco Cooperativo Español.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Aberdeen Asset Management has recruited Manuele Ambrosini as marketing executive for Italy, Bluerating reports. He will be responsible for developing the brand of the British group on the Italian market. The arrival will be accompanied by changes on teams, with some professionals transferring from marketing to sales. Ambrosini had previously been responsible for institutional communications at the Italian private bankers’ association.
In 2015, SEB Wealth Management posted net inflows of SEK58.2bn, of which SEK44.5m were raised from institutional investors. Inflows are lower than in 2014, which saw an exceptionally high level of SEK90bn, but they remain higher than in previous years.The Swedish bank finished the year 2015 with assets of SEK1.626trn, after a peak of SEK1.756trn in first quarter. This level is down slightly from SEK1.635trn at the end of 2014, and up compared with SEK1.559trn as of the end of third quarter 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm BNY Mellon Investment Management has appointed Beatriz Barrero as its new marketing manager for Spain, Portugal and Andorra, the specialist website Funds People reports. Barrero will report directly to the central team at BNY Mellon in London responsible for the Europe, Middle East and Africa region. Barrero replaces Teresa Garcia, who has left the asset management firm to pursue new career opportunities. She had previously served as marketing executive on the marketing team at the asset management firm.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Generali Investments is launching the Generali Investments Global Solutions Fund Bridge 2021 fund in Italy, a new sub-fund of the Generali Investments Global Solutions Fund dedicated to investors seeking a diversified bond portfolio cabable of offering an annual coupon, and redemption of capital at maturity in 2021, Bluerating reports. Bridge 2021 invests in a global portfolio of about 30-40 bonds denominated in euros and US dollars, which are investment grade or high yield, with the objective of creating a portfolio in line with the prudential objectives of the fund. The fund is managed by Fabrizio Viola, with the assistance of Stefano Perin.