Le capital investisseur suisse Private Equity Holding (PEH) a annoncé, le 8 février, un bénéfice net en progression de 11% sur les neuf premiers mois à fin décembre de son exercice décalé 2015/16, à 19,4 millions d’euros. Fin décembre, la valeur nette d’inventaire (VNI) par titre de la société de participation a engrangé 8,5% en euros sur un an, pour s'établir à 79,58 EUR ou 13,1% en francs pour atteindre 85,44 francs suisses.
Alex Asset Management, filiale de gestion d’actifs de la banque en ligne BinckBank, semble bien engagée sur la voie d’une stabilisation de ses encours, a indiqué la banque à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Les actifs sous gestion terminent l’année 2015 à 1,7 milliard d’euros contre 2 milliards d’euros à fin décembre 2014 mais les sorties nettes se sont élevées à seulement 44 millions d’euros au quatrième trimestre contre 297 millions d’euros au quatrième trimestre 2014, relève la société. BinckBank se félicite du fait que le portefeuille de référence pour le profil prudent a dégagé l’an dernier un rendement de 11,7% alors qu’il avait terminé l’année 2014 sur une performance négative de 11,2%. En outre, même si l’autorité des marchés financiers néerlandaise (AFM) a fait savoir à BinckBank qu’elle envisageait de lui infliger une amende pour des publicités contenant des informations «peu claires, incorrectes et/ou trompeuses», la banque prévoit de lancer une nouvelle campagne de publicité dès ce mois de février pour accélérer le développement de ce produit. Les actifs sous administration du groupe se sont accrus l’an dernier de 11% à 20,6 milliards d’euros et la banque a dégagé pour 2015 un bénéfice net ajusté de 55,5 millions d’euros, en progression de 32% d’une année sur l’autre. En France, les actifs sous administration s’inscrivaient à 765 millions d’euros au terme du quatrième trimestre, en progression de 6% par rapport au troisième trimestre.
La popularité grandissante des fonds indiciels bon marché est une inquiétude montante pour les sociétés de gestion traditionnelle. Mais nombre d’entre elles ont décidé de contre-attaquer, pariant qu’elles peuvent capter des parts de marché dans les domaines les plus innovants du monde de l’investissement passif, analyse le Financial Times. Le secteur des ETF est dominé par trois gros acteurs – State Street, BlackRock et Vanguard. Ils contrôlent ensemble 80 % du monde de l’investissement passif représentant près de 4.000 milliards de dollars, soit un niveau inaccessible dans un secteur où la taille est le principal avantage. De ce fait, nombre de grandes sociétés de gestion active ont admis leur défaite dans le monde des ETF, mais ont décidé de se battre dans une nouvelle niche appelée « smart beta ». Les ETF vieille école pourraient toujours dominer les flux d’investissement, mais les analystes s’attendent à ce qu’une deuxième génération de fonds smart beta deviennent de plus en plus populaires.
Zeus Capital vient de nommer Paolo Tortorella et Graziella Cioffi au sein du conseil d’administration de Zeus Capital Sicav. Paolo Tortorella, qui est le fondateur de Zeus Capital SA, devient CEO et directeur général de Zeus Capital SA. Graziella Cioffi, qui était responsable du développement pour l’Italie et le Tessin d’Emerging Managers Group, est nommée responsable du développement de la Sicav. Zeus Capital Sicav a été lancée en 2013 et se compose de 5 compartiments. De nouveaux compartiments seront lancés d’ici au mois prochain.
Anima SGR vient de recruter Tommaso Cucchetti en tant que chargé de clientèle au sein de la direction clientèle institutionnelle dans l’équipe dirigée par Andrea Mandraccio, responsable division clients institutionnels d’Anima, rapporte Funds People Italia. L’intéressé a passé dix ans dans le secteur de la gestion d’actifs. Il a travaillé successivement chez Vontobel AM & Investment Funds, Merrill Lynch et Idea Sim. Depuis septembre 2012, il travaillait au sein de Soprarno SGR en tant que gérant obligataire.
Robeco a vu ses actifs sous gestion augmenter de 18% l’an dernier, pour atteindre 268,1 milliards d’euros à fin décembre. Le gestionnaire néerlandais annonce ce matin renouer avec un niveau d’encours inégalé depuis sept ans. La hausse de 22,1 milliards d’euros est principalement due à un gain de 17,3 milliards d’euros lié à l’appréciation du dollar. En dehors cet effet de change, Robeco a collecté 4 milliards d’euros en net, contre 6,2 milliards en 2014. Le groupe affiche un bénéfice net record de 237 millions d’euros en 2015.
Le point mort d’inflation anticipé à cinq ans dans cinq ans, censé prédire le niveau d’inflation pour 2026 qui sera anticipé en 2021 et que la Banque centrale européenne (BCE) présente comme l’un de ses principaux baromètres des anticipations d’évolution des prix, est tombé à 1,4740%. La dernière fois que cet indicateur est tombé sous les 1,5% remonte à début janvier 2015, juste avant l’annonce du QE par Mario Draghi.
La production de pétrole restera excédentaire tout au long de l’année 2016, a indiqué mardi l’Agence internationale de l’énergie. Dans son rapport mensuel sur le marché pétrolier, l’Agence a revu à la baisse ses prévisions de croissance de la demande, à 1,17 million de barils par jour (bpj), après une croissance de 1,6 million bpj enregistrée en 2015. La faiblesse de la demande, associée à la résistance des producteurs américains et au retour sur le marché mondial de l’Iran ne laisse pas entrevoir une hausse prochaine des prix. «Les données disponibles sur l’offre et la demande au second semestre de l’année vont dans le sens d’une accumulation supplémentaire des stocks, de 0,3 million de bpj. (...) Dans ces conditions, le risque baissier à court terme est en hausse», conclut le rapport.
Le plate-forme de financement participatif, Prêt d’Union, a annoncé aujourd’hui avoir octroyé 130 millions d’euros de crédits pour la seule année 2015, contre 76 millions en 2014. Depuis son lancement, il y a quatre ans, la plate-forme, qui se targue d’avoir réalisé 50% de la production de prêts de toutes les plates-formes françaises en 2015, a octroyé 250 millions d’euros de crédits et a financé 32.000 ménages français. Prêt d’Union détient un agrément d’établissement de crédit.
Le déficit commercial du Royaume-Uni avec le reste du monde s’est creusé au quatrième trimestre 2015 et a probablement pesé sur la croissance, en dépit d’un redressement en décembre. Selon les données de l’institut national de la statistique (ONS), le déficit commercial total (biens et services) a atteint 10,35 milliards de livres (13,37 milliards d’euros), contre 8,57 milliards au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année, il a totalisé le montant record de 125,03 milliards, contre 123,1 milliards en 2014. Sur le seul mois de décembre, le déficit commercial a toutefois reculé pour atteindre 2,71 milliards de livres, contre 4,03 milliards, à la faveur de la baisse en valeur des importations pétrolières revenues à leur plus bas niveau depuis février 2009.
La production industrielle allemande a enregistré un repli inattendu de 1,2% en décembre, sa plus forte baisse en 16 mois, tandis que les exportations ont affiché un recul de 1,6%, montrent les statistiques officielles publiées mardi. L’excédent commercial mensuel s’est ainsi élevé à 18,8 milliards d’euros, contre un consensus qui tablait sur 20,2 milliards. Ces indicateurs décevants sont de nature à alimenter les doutes sur les perspectives de croissance de l’Allemagne, toujours fortement tournée vers l’export.
Le gouvernement grec pense que les discussions avec ses créanciers internationaux sur l’examen du plan d’aide reprendront la semaine prochaine pour s’achever deux semaines plus tard, a déclaré lundi le ministre grec des Finances. Euclide Tsakalotos s’exprimait alors que la Bourse d’Athènes chutait sur fond de doutes des investisseurs sur l’issue des discussions entre Athènes et ses bailleurs de fonds sur l’examen des réformes exigées en échange d’un plan d’aide de 86 milliards d’euros.
Le sentiment des investisseurs et des analystes pour la zone euro reste positif en février, mais il a reculé plus que prévu, montrent les résultats de l’indice Sentix publiés aujourd’hui. Dans le détail, l’Allemagne réalise sa plus mauvaise performance depuis novembre 2014, avec des anticipations négatives à six mois. Si les sous-indices concernant l’Asie se sont quelque peu repris après une forte chute en janvier, les anticipations pour l’économie américaine continuent de se détériorer, ce qui pousse l’institut de recherche à avertir que les Etats-Unis sont «au bord d’une récession».
Le gouvernement indien prévoit une croissance économique de 7,6% sur l’exercice budgétaire 2015-2016, qui débutera le 1er avril, après une progression de 7,3% en rythme annuel sur octobre-décembre. Sur 2014-2015, l’Inde avait fixé une prévision de 7,2%. Les chiffres officiels indiens sont d’autant plus difficiles à interpréter qu’ils sont calculés depuis janvier 2015 selon une nouvelle méthodologie, censée refléter plus fidèlement la création de valeur.
Les signes de stabilisation de l’activité économiques se confirment en Chine et au Brésil, d’après l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Publiés lundi, les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité, continuent en outre de pointer un ralentissement de la croissance au Royaume-Uni et aux Etats-Unis mais aussi au Japon. Dans ces conditions, l’Europe fait figure d’exception et l’organisation se montre optimiste pour la France.
Un accord a été trouvé hier au sein de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) pour fixer pour la première fois des plafonds d’émission de CO2 pour les nouveaux avions en production, a appris Reuters de trois sources proches des discussions. Négocié depuis six ans, l’accord prévoit un objectif de réduction de 33% des émissions de dioxyde de carbone pour les avions existants qui seront construits à partir de 2023. Pour les futurs modèles, la réduction sera de 36% à partir de 2020. Ces règles, qui s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, devront être validées par le conseil de l’OACI.
La faiblesse des devises des pays émergents, si elle devait s’accentuer, pose un risque pour l’économie mondiale qui doit être traité de façon coordonnée, a déclaré lundi Benoît Cœuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne. Interrogé sur BFM Business, il a attribué la nervosité extrême des marchés financiers aux incertitudes pesant sur la croissance des pays émergents, dont la Chine, et dans une moindre mesure aux Etats-Unis. «Compte tenu des difficultés qu’ont les grands pays émergents, il y a un risque que leurs monnaies continuent à baisser», a estimé Benoît Cœuré. «Ça, c’est un des enjeux de coordination mondiale, ça sera discuté à Shanghai dans dix jours», a-t-il ajouté en faisant référence à la prochaine réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux du G20.
Plus de 40% des quelque 7.000 milliards d’euros d’emprunts d’Etat de la zone euro, toutes échéances confondues, affichent désormais des rendements négatifs, montrent les données de la plate-forme Tradeweb. Au total, les emprunts souverains dont le rendement est négatif représentent un montant global d’environ 2.900 milliards d’euros. La proportion des rendements négatifs sur le marché des emprunts souverains dépasse donc désormais celle de 36% atteinte en avril dernier, lorsque le rendement à dix ans allemand, référence pour la zone euro, était tombé à un plus bas record.
OFI a dévoilé, dans le cadre d’une conférence organisée le 8 février dans ses locaux, son plan stratégique 2016-2020 élaboré par le nouveau directeur général Jean-Pierre Grimaud (qui a pris ses fonctions en juin dernier). L’objectif du groupe est d’atteindre les 100 milliards d’euros d’encours à horizon 2020, contre 65 milliards à fin 2015.
« Nous avons décidé de pas attribuer de label ISR en 2016 », a révélé Anne-Catherine Husson Traore, directrice générale de Novethic, à la rédaction d’Instit Invest. La décision de Novethic fait suite à l’officialisation par le gouvernement de la mise en place de deux labels pour les produits financiers : un label Transition Energetique et Ecologique pour le climat, et un label ISR. Ce dernier sera attribué pour une durée de trois ans, au cours de laquelle des audits de suivi de la certification devront être effectués.
La Banque Internationale à Luxembourg (BIL) fait partie des principaux établissements bancaires du Grand-Duché. Si comme toutes les banques universelles, elle sert toutes les catégories de clients, une partie importante de son activité est tournée vers la clientèle privée.
Le gouvernement grec pense que les discussions avec ses créanciers internationaux sur l’examen du plan d’aide reprendront la semaine prochaine pour s’achever deux semaines plus tard, a déclaré lundi le ministre grec des Finances. Euclide Tsakalotos s’exprimait alors que la Bourse d’Athènes chutait sur fond de doutes des investisseurs sur l’issue des discussions entre Athènes et ses bailleurs de fonds sur l’examen des réformes exigées en échange d’un plan d’aide de 86 milliards d’euros.
Le sentiment des investisseurs et des analystes pour la zone euro reste positif en février, mais il a reculé plus que prévu, montrent les résultats de l’indice Sentix publiés aujourd’hui. Dans le détail, l’Allemagne réalise sa plus mauvaise performance depuis novembre 2014, avec des anticipations négatives à six mois. Si les sous-indices concernant l’Asie se sont quelque peu repris après une forte chute en janvier, les anticipations pour l’économie américaine continuent de se détériorer, ce qui pousse l’institut de recherche à avertir que les Etats-Unis sont «au bord d’une récession».
Le fonds souverain norvégien a prévenu les principales banques américaines qu’il était temps pour elles de dissocier les rôles de président et directeur général, rapporte le Financial Times. L’an dernier, le fonds a utilisé ses participations de 0,8 % dans JPMorgan et Bank of America pour voter contre le fait que Jamie Dimon et Brian Moynihan, les patrons respectifs, combinent ces deux rôles. Il a aussi employé sa participation de 0,4 % dans Goldman Sachs pour s’opposer au cumul des mandats de Lloyd Blankfein.