Les groupes de protection sociale participent activement au financement de l’économie réelle. Ce mercredi 17 janvier, en présence d’Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, AG2R La Mondiale et Klesia ont en effet porté sur les fonts baptismaux un nouveau fonds d’investissement à destination des PME et ETI françaises, baptisé « PME Emplois Durables ». Ce nouveau véhicule d’investissement cible en premier lieu les PME et ETI qui emploient 15 à 500 salariés et réalisent un chiffre d’affaires jusqu’à 50 millions d’euros, sans pour autant exclure les très petites entreprises (TPE). Objectif : contribuer à la transmission et au développement des TPE et PME et mobiliser des ressources à long terme en faveur d’entreprises créatrices d’emplois durables et non délocalisables. Créé officiellement fin décembre 2015, le fonds « PME Emplois Durables » affiche une capacité d’investissement initial de 210 millions d’euros. AG2R La Mondiale et Klesia ont chacun apporté 100 millions d’euros. Les deux partenaires ont été rejoints par l’OCIRP (Organisme Commun des Institutions de Rente et de Prévoyance) qui a apporté 10 millions d’euros. Les deux groupes de protection sociale ne cachent pas leur volonté d’accueillir prochainement d’autres investisseurs institutionnels afin de faire ce nouveau fonds. « Le fonds n’est pas encore en concurrence avec BlackRock mais nous comptons faire en sorte que d’autres groupes de protections sociales et des acteurs mutualistes nous rejoignent dans cette aventure », a déclaré Christian Schmidt de la Brélie, directeur général de Klesia. Ce dernier a d’ailleurs dévoilé que le groupe Pasteur Mutualité avait obtenu le feu vert de son conseil d’administration pour rejoindre le fonds. Dans le cadre de ce lancement, Thibault Lanxade, vice-président du Medef en charge de l’entrepreneuriat et des TPE-PME et administrateur de Klesia, a été élu président du conseil d’administration et du comité stratégique du fonds. « Ce fonds est en gestation depuis deux ans », a avoué Thibault Lanxade. Par ailleurs, le comité d’investissement du fonds est constitué des directeurs financiers des investisseurs. Concrètement, le fonds « PME Emplois Durables » a été constitué sous le statut de SICAV. Il vise à accompagner les entreprises à travers plusieurs modalités de financements : dettes cotées (obligations) et non cotées (placements privés, prêts…), actions cotées et non cotées et quasi fonds propres. Sa gestion a été confiée à Acofi Gestion, affiliée au Groupe La Française. En outre, Acofi Gestion a retenu quatre sociétés de gestion « allocataires » afin de gérer quatre poches d’actifs spécifiques. Ainsi, la poche de dette liquide et de dette cotée a été confiée à Agicam, filiale du groupe AG2R La Mondiale. La poche dédiée aux actions cotées est gérée par La Française AM. Par ailleurs, Siparex se voit confier la poche consacrée aux actions non cotées et quasi fonds propres. Enfin, Acofi Gestion assure la gestion de la dette non cotée et des fonds de prêts. Dans le détail, le fonds a vocation à être investi à 50% en fonds d’actifs non cotés : 15% en fonds propres (ORA, convertibles et quasi fonds propres) avec des investissements unitaires allant de 250.000 à 5 millions d’euros (en moyenne 2 millions d’euros) et 35 % en fonds de financement de l’économie ou en dettes à faible liquidité avec des financements unitaires à partir de 100.000 euros. Les 50% restant sont investis en fonds d’instruments financiers liquides dont 40% en dettes « liquides » et 10% en actions cotées « sélectionnées avec une approche ISR comportant un biais fort sur l’emploi». Ce nouveau fonds, dont l’horizon d’investissement est compris entre 7 et 10 ans, s’est fixé un objectif de rendement supérieur à 3,5%.
T. Rowe Price a accepté que son gérant Justin Thomson abandonne ses responsabilités sur le fond T Rowe European Smaller Companies Equity afin de lui permettre de se concentrer sur sa stratégie mondiale dédiée aux petites capitalisations qui connait actuellement une forte croissance, a appris Citywire Selector. Justin Thomson, qui travaille pour T. Rowe Price à Londres, assurait la gestion du fonds T Rowe European Smaller Companies Equity, domicilié au Luxembourg, depuis son lancement en novembre 2008. Ce véhicule est désormais géré par Ben Griffiths, qui était jusque-là analyste au sein de l’équipe européenne en charge des petites capitalisations. Justin Thomson continuera de gérer la stratégie T Rowe International Small-Cap Equity, qui comprend notamment le fonds domicilié aux Etats-Unis T Rowe Price International Discovery, qu’il gére déjà depuis 1988. La stratégie International Small-Cap a atteint près de 5 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le fournisseur d’ETF Source a annoncé le 17 février une vague de nominations, 17 au total, sur le continent européen. Sascha Specketer a été promu Managing Director en Allemagne, tandis que Kate Dwyer et Paul Ridley ont été promus Executive Directors au Royaume-Uni. En outre, huit personnes ont été promues au statut de Directors et six au statut d’Associates. Ces promotions viennent en reconnaissance des réussites individuelles qui ont permis à la société de connaître une nouvelle année fructueuse. En 2015, les encours sous gestion de Source ont en effet progressé de 26 % à environ 18 milliards d’euros. Ces nouvelles promotions s’effectuent dans le sillage de recrutements récents. En septembre 2015, Source a constitué une équipe de cinq personnes dédiée au marché des conseillers financiers britanniques, en réponse à la demande croissante pour les ETF émanant de ces derniers. En janvier de cette année, la société a également annoncé la nomination de six nouveaux responsables pays en Europe, dans le cadre de sa stratégie visant à répondre aux besoins de différents groupes d’investisseurs dans chacun de ses marchés clés.
L'AFG a publié un panorama de la gestion en 2015. La collecte a notamment connu une hausse des encours gérés de 5%, grâce à une collecte nette de 21,6 milliards d'euros. L'étude est disponible en téléchargement dans cet article.
Le CEO d’Amundi, Yves Perrier, a pris les rênes de l’Association Française de la Gestion financière en mai dernier. L’occasion d’évoquer avec lui son plan de route pour les mois à venir.
Christophe François, anciennement directeur du développement chez Amilton AM et directeur de la distribution intermédiée du groupe Invesco, a créé son entreprise de conseil en investissements et en distribution. Il recherche également des partenaires institutionnels et des sponsors pour développer une plateforme de solutions patrimoniales ciblant le marché des distributeurs.
En 2015, Fiducée Gestion Privée, premier réseau national indépendant de gestion patrimoniale spécialisé auprès des professionnels de santé, a vu le nombre de ses franchisés progresser de 44 %, soit un total de 28 professionnels répartis sur tout le territoire français
L'UFF a présenté ce jeudi 18 février son résultat annuel. L'occasion de mettre en avant une collecte nette positive qui a permit de faire croître le bénéfice net de 32,6 millions d'euros, soit une hausse de 30% par rapport à 2014.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Emmanuel Narrat, dirigeant fondateur de Haussmann Patrimoine, décrit ses projets de structuration de sa société dans un environnement réglementaire de plus en plus contraignant.
Lors d'une conférence de presse, Emmanuel Macron, ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, a salué l'initiative d’AG2R La Mondiale et de Klesia pour la création du fonds « PME Emplois Durables » doté de 210 millions d’euros et ouvert à tous les investisseurs institutionnels. Ce fonds a pour objectif de mobiliser des ressources à long terme en faveur d’entreprises créatrices d’emplois durables et non délocalisables.
Les actifs sous gestion de Bank Linth (groupe LLB) se sont accrus de 3,4% l’an dernier pour s'établir à 6,48 milliards de francs suisses, selon un communiqué de la société publié le 16 février. La collecte nette a presque doublé, passant de 181 millions de francs en 2014 à 348 millions de francs l’an dernier, précise Bank Linth dans son communiqué. Le bénéfice net a progressé de 2,6% d’une année sur l’autre à 20,5 millions de francs.
Le Conseil d’administration de la société d’investissement belge Gimv a annoncé, ce 16 février, que Hilde Laga succèdera à Urbain Vandeurzen au poste de président à la fin de l’année comptable, soit le 31 mars 2016. Le 24 janvier dernier, Urbain Vandeurzen, avait annoncé sa démission du poste de président, au plus tard pour l’Assemblée générale des actionnaires du 29 juin prochain. En accord avec son président, le Conseil d’administration de Gimv a toutefois souhaité régler rapidement sa succession et a répondu favorablement à la proposition de Vlaamse Participatiemaatschappij (VPM) d’élire Hilde Laga, en tant que président, à compter du 1er avril, indique la société dans un communiqué. En accord avec les statuts de Gimv, le Président du Conseil d’administration est élu parmi les administrateurs désignés par la Région flamande ou une société contrôlée par celle-ci (ici VPM), à condition que celle-ci détienne plus de 25% du capital de l’entreprise. Urbain Vandeurzen restera président du Conseil d’administration jusqu'à la fin de l’exercice en cours, soit le 31 mars 2016, suite à quoi Hilde Laga prendra son relais, précise Gimv.
Boursorama qui a présenté hier ses résultats financiers de 2015 a fait état d’actifs sous gestion s’élèvant à 10 milliards d’euros au 31 décembre 2015, dont 5 milliards d’euros de dépôts bilanciels, en progression de 18 %. Pour son activité «assurance vie», la collecte brute a augmenté de 15 %. L’activité du courtage a été portée par la bonne dynamique du marché boursier parisien. Avec un CAC 40 en progression de 8,5 %, les volumes échangés ont été «soutenus», indique Boursorama et le nombre d’ordres exécutés a progressé de 6 % pour s’élever à plus de 3,4 millions. En Allemagne, OnVista, filiale à 100 % de Boursorama, a développé son fonds de commerce courtage avec 68 000 clients et a enregistré un nombre d’ouvertures de comptes titres en très forte hausse (+77 %). Les volumes d’ordres traités (1,9 million d’ordres) ont enregistré une progression de 28 %. Pour conquérir de nouveaux clients, OnVista a signé un partenariat avec le portail d’information Finanzen.net en décembre 2015, rappelle la filiale de la Société Générale.Par ailleurs, le produit net bancaire de Boursorama Banque s’élève à 176,4 millions d’euros, en croissance de 5 % par rapport à 2014
Le fonds de capital investissement Apollo Global Management rachètera le spécialiste américain des systèmes de sécurité électronique ADT pour 7 milliards de dollars (6,27 milliards d’euros), afin de renforcer son segment services de sécurité en Amérique du Nord. Le prix d’acquisition de 42 dollars par action en cash représente une prime d’environ 56% par rapport au cours de clôture du titre ADT observé le 12 février dernier, précise un communiqué. Une fois ce rachat bouclé, Apollo fusionnera ADT avec Protection 1, spécialiste de la sécurité domestique qu’il a acquis en 2015, dans le cadre d’une opération valorisée à environ une quinzaine de milliards de dollars. Cet ensemble, dont le siège se situera à Boca Raton (Floride), réalisera un chiffre d’affaires annuel pro forma de plus de 4,2 milliards de dollars. Timothy Whall, le directeur général de Protection 1, dirigera la nouvelle structure. L’opération, qui doit être bouclée d’ici juin, comporte une période «go-shop» de 40 jours durant laquelle ADT peut solliciter une meilleure offre. ADT a été scindé en 2012 d’avec Tyco International, le spécialiste des systèmes de sécurité et de la protection contre les incendies. Les actifs sous gestion d’Apollo s'élevaient à environ 170 milliards de dollars à fin décembre 2015 investis dans des fonds de private equity, de crédit et d’immobilier.
Apax Partners, Altamir et les dirigeants d’Infopro Digital ont annoncé le 16 février la signature d’un accord d’exclusivité avec TowerBrook Capital Partners en vue de la cession de la majorité du capital d’Infopro Digital, groupe leader de l’information professionnelle en France. L’offre sera notamment soumise à la consultation des instances représentatives des personnels concernés avant d’entamer des négociations finales. L’objectif pour le groupe Infopro Digital est de poursuivre la stratégie de développement et de croissance emmenée par son président fondateur Christophe Czajka et son équipe. Apax Partners a accompagné la transformation du groupe en un acteur majeur de l’information professionnelle en France.
Candriam Investors Group a annoncé, ce 16 février, la nomination de Marion Leblanc-Wohrer au poste de « Global Head of Corporate Communications », rattachée à Naïm Abou-Jaoudé, directeur général de la société de gestion. Marion Leblanc-Wohrer a débuté sa carrière en 1993 comme consultante chez KPMG à Washington. Elle rejoint ensuite la Banque Mondiale en 1994 en tant qu’analyste dans le département financement de projets EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). En 1998, elle devient journaliste chez Thomson Reuters à Londres, puis au sein du groupe Risk Waters en 2001. Rédactrice en chef chez B.I Magazine à Paris en 2006, elle était, depuis 2007, rédactrice en chef de L’AGEFI Hebdo et responsable éditoriale des Evénements du groupe L’AGEFI (maison-mère de NEWSManagers).
Lancé en juillet 2015 par Pedro Fernandes, ancien head of european exchange traded products and structured products chez NYSE Euronext, ResearchPool est une plateforme numérique de distribution de recherches financières, accessible «à la carte» de façon payante ou gratuite ainsi que par abonnement. Après un peu plus de 6 mois d’existence, la plateforme compte plus de 20.000 rapports d’analyse publiés sur 7.000 instruments financiers couverts dans 80 pays. ResearchPool compte profiter de l’environnement règlementaire et technologique en pleine évolution pour s’imposer en France en tant que portail regroupant tous types de recherche sur une large gamme de classes d’actifs, sous « la triple impulsion de MIFID II, de l’Union des Marchés de Capitaux et du numérique », précise Pedro Fernandes lors d’une réunion à Paris. A compter du 3 janvier 2018, la directive MIFID II entrera en vigueur et devrait en effet imposer aux sociétés de gestion un découplage de la commission de courtage du coût de l’analyse financière. « Ce bouleversement va nécessiter de donner un prix à ce service à haute valeur ajoutée », souligne le fondateur de la plateforme. Les sociétés de gestion devront établir ex-ante un budget de recherche à travers un compte dédié, le « research payment account » et informer les clients sur ce compte et les dépenses liés à la recherche. « La transparence sur la recherche financière apportée par MIFID II et l’introduction du digital dans leur mode de distribution vont ouvrir de nouvelles et réelles opportunités. Les investisseurs vont avoir la possibilité d’accéder directement aux analyses les plus utiles dans leurs décisions d’investissement, et les producteurs quant à eux, vont pouvoir distribuer globalement leurs recherches à tous types d’utilisateurs », souligne Pedro Fernandes.
Six mois après son retour chez Axa Investment Managers (Axa IM) qu’elle avait quittée en 2010, Florence Dard doit officialiser la nouvelle organisation de la société de gestion en France, dont elle a la responsabilité au sein du Client Group. Dès son arrivée, la responsable en charge des équipes de vente, du service client et du département marketing pour la France, avait pour mission de «contribuer activement au développement stratégique d’Axa IM présent sur tous les segments de clientèle en France : investisseurs institutionnels, entreprises, distributeurs, conseillers de gestion de patrimoine indépendants et Axa France pour ses unités de compte». Dont acte. Après avoir constaté la fin d’un cycle pour ce qui a été le premier marché pour compte de tiers d’AXA IM, il fallait passer à une autre dimension, et trouver des relais de croissance, a expliqué la responsable interrogée par Newsmanagers. Pour y parvenir, Florence Dard a joué la carte de la réorganisation ou plutôt d’une segmentation plus marquée que précédemment. « Nous pensons que chaque segment se spécialise sous l’impulsion d’une réglementation de plus en plus complexe et dont le poids est de plus en plus fort », a insisté la responsable. Et de rappeler l’importance de Solvency 2 pour la clientèle institutionnelle ou de MIFID 2 pour la clientèle retail. De fait, le mérite de la nouvelle structure sera de mettre en évidence les segments de clientèle où le potentiel de développement est réel. Concrètement donc, l’organisation mise en place s’articule autour de deux pôles. Un Pôle Retail & Distributeurs Externes regroupant l’équipe de professionnels dédiée au Retail et l’équipe de professionnels dédiée aux Distributeurs externes. Le second pôle regroupe les institutionnels réparti en trois sous-groupes englobant l’équipe Assurance, l’équipe Retraite et autres institutionnels et enfin, l’équipe Entreprises. En corollaire de cette nouvelle organisation, et des résultats attendus, Axa IM entend mettre les moyens humains nécessaires. Aussi la société recrute actuellement et encore pour quelques semaines mais ne donne pas de chiffres précis sur le nombre d’arrivées prévues. En revanche, on devine vers quel pôle les recrues seront affectées en plus grand nombre. « Historiquement, la gestion pour compte de tiers auprès des institutionnels a été prépondérante chez Axa IM, puis le développement de notre maison s’est porté vers l’international et les clientèles « wholesale » et « retail », a rappelé Florence Dard. «Le marché français offre des caractéristiques similaires», a-t-elle poursuivi justifiant ainsi que l’accent sera mis vers la clientèle « wholesale » et « retail ». A ce titre, les recrues auront pour vocation d’être des interlocuteurs crédibles auprès des clients. « Elles devront être en mesure d’appréhender leurs problématiques sous toutes leurs formes, en s’appuyant sur les experts maison comme par exemple les spécialistes produits, les juristes ou encore les équipes compliance », a insisté Florence Dard.Naturellement, cette réorganisation devrait dans un second temps appeler une revue de la gamme de fonds d’investissement. « Nous devons disposer d’une offre adaptée à nos clientèles », a indiqué la responsable, qui tout en évoquant une offre de fonds concentrée, n’en déclare pas moins vouloir rester « agile » pour s’adapter aux attentes et besoins conjoncturels de la part des clients.Reste que pour réussir, Axa IM entend également gagner en visibilité. A ce titre, en ayant également la responsabilité de l’activité marketing, Florence Dard a souligné le lancement au début du mois de février de la première campagne retail grand public en France. Viendront ensuite l’heure des bilans chiffrés. Des objectifs que la responsable connait naturellement, mais qu’elle n’a pas souhaité communiquer pour le moment. A suivre donc.
Les fonds monétaires américains ont commencé à réintroduire des frais pour les investisseurs, après que la fin de la politique de taux zéro aux Etats-Unis a conduit à une hausse des rendements, rapporte le Financial Times. En novembre 2014, les fonds monétaires facturaient en moyenne 11 points de base. Entre la fin novembre 2015 et le début janvier 2016, cette moyenne a bondi de 16 à 21 points de base.
Schroders a nommé Chris Durack au poste nouvellement créé de responsable des produits et de la distribution à Hong Kong. L’intéressé, qui occupait jusque-là le poste de directeur des produits et de la distribution pour l’Australie, a rejoint le bureau de Hong Kong le 1er février, Chris Durack a rejoint la société de gestion en octobre 2011 en provenance du fonds australien NSW State Super où il officiait en qualité de directeur général (« Chief Executive Officer »).Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Chris Durack sera responsable équipes commerciales en charge des intermédiaires et des institutionnels ainsi que des équipes marketing à Hong Kong. Il est directement rattaché à Lieven Debruyne, directeur général de Schroders Hong Kong.
Quelles stratégies les investisseurs institutionnels (*) ont-ils mis en place pour tenir leurs engagements en matière de prestations, dans un contexte pour le moins complexe, d’un point de vue économique comme réglementaire ? En pratique, les intéressés ont été conduits à réinventer la gestion de leur activité et repenser leurs relations avec les sociétés de gestion de fonds et les prestataires de services, détaille une étude (en pièce jointe) menée par BNP Paribas Securities Services et l’Economist Intelligence Unit. Publiée mardi 16 février, cette dernière met en évidence différents phénomènes dont surtout une tendance à l’internalisation de la gestion d’actifs et le recul de l’organisation en «silos». Quant aux les investisseurs qui ont recours à des sociétés de gestion de fonds externes, le rapport pointe le renforcement de la surveillance des institutionnels.Dans les faits, selon l'étude, la réinternalisation de la gestion des actifs s’explique notamment par la volonté des investisseurs institutionnels de maximiser les rendements. Les fonds d’État des pays nordiques ouvrent la voie en reprenant la gestion de leurs actifs physiques. En Australie, quatrième marché mondial des retraites, les deux tiers des caisses de retraite prévoient de poursuivre la réinternalisation de la gestion de leurs actifs et des opérations qui y sont associées au cours des dix prochaines années, précise le rapport. La réduction des coûts constitue un autre moteur de la réinternalisation. Dans le détail, les investisseurs institutionnels constatent les avantages de la réinternalisation des titres à revenu fixe (leurs rendements sont si faibles que chaque point de base gagné sur les honoraires est appréciable) ou ceux des stratégies de détention à long terme. «Toutefois, les chercheurs se sont rendu compte que les décisions d’externaliser ou de conduire en interne les stratégies d’investissement étaient ainsi de plus en plus justifiées par des critères de contrôle, d’expertise et d’intégration et non par les seuls coûts», indique l'étude.La réinternalisation s’est également réalisée au détriment de l’organisation traditionnelle en silos, par classe d’actifs, pour garantir la durabilité à long terme. Cette transformation doit ouvrir la voie vers une gestion plus globale des risques pour une large palette de classes d’actifs. Et certains conseils revoient à cet effet leur manière d’appréhender leurs investissements, comme ce fonds de pension néerlandais passé de 24 classes d’actifs à seulement quatre sources de rendement : taux d’intérêt, liquidité, actions et inflation. L'étude note également que l’investissement durable est devenu un domaine prioritaire pour les investisseurs institutionnels, soucieux de s’assurer que leurs investissements sont conformes aux objectifs à long terme de leurs fonds. Les investisseurs institutionnels interrogés ont affirmé qu’outre les critères liés à l’éthique et à la performance, l’amélioration de la gestion des risques constituait pour eux un élément déterminant. Mais l’enquête de BNP Paribas Securities Services prévient aussi que certaines questions ne sont toujours pas tranchées comme le choix des sources de données appropriées et la gestion de la couverture des données pour l’ensemble des classes d’actifs et non pour les seules actions. En outre, de nombreux fonds de pension et caisses de retraite ne peuvent généralement pas gérer en interne tous les éléments qu’il est nécessaire de combiner, à savoir les données, l’indépendance, la couverture et le contrôle. »Un nouveau rôle des prestataires de services se dessine également, en lien avec la réinternalisation de la gestion d’actifs par les investisseurs institutionnels que constatent les auteurs de l’enquête. « Les investisseurs institutionnels accordent une importance croissante aux services à valeur ajoutée, comme les services d’externalisation de tables de négociation. C’est le cas notamment pour les investisseurs institutionnels qui ont réinternalisé leur gestion d’actifs mais souhaitent se concentrer sur les allocations d’actifs et les décisions d’investissement plutôt que sur l’exécution des ordres, a analysé Sid Newby, Responsable ventes fonds de pension pour le Royaume-Uni chez BNP Paribas Securities Services cité dans l'étude.Toujours selon le rapport, il ressort que les institutionnels ont également renforcé leur surveillance vis-à-vis des sociétés de gestion de fonds externes. A titre d’illustration, « un investisseur institutionnel australien a adopté un « suivi rapproché » impliquant une remise en question permanente des décisions du gestionnaire externe », indique l’enquête, qui précise que, sans cette remise en question, «les gérants ont tendance à se focaliser sur la tracking error et la diversification de peur de mettre en péril leur évolution de carrière». Par ailleurs, «le conseil du fonds se réunit au moins dix fois par an pour examiner les idées de son équipe de gestion plutôt que de se concentrer uniquement sur les données de performance», est-il précisé.Restait à trouver de nouvelles réponses pour relever la plupart des défis des investisseurs institutionnels. A ce jeu, relève l’étude les intéressés voient dans les co-investissements et les joint-ventures avec d’autres fonds de pension comme un moyen de réduire encore les coûts. Les co-investissements dans le domaine du capital-investissement deviennent ainsi de plus en plus courants. Les régimes de retraite bénéficient d’une part plus importante de l’investissement, mais ne supportent pas de coûts supplémentaires pour les positions détenues en dehors du fonds de capital-investissement. Enfin, il est également possible de mutualiser les ressources, ajoute le rapport qui cite le cas du fonds de pension général néerlandais (general pension fund) engagé dans la création d’une fondation qui proposera aux régimes de retraite, qui la rejoindront, des prestations d’administration des fonds de pension, de réassurance et de gestion des investissements. (*) L’étude a été réalisée sur la base d’entretiens menés auprès de 23 investisseurs institutionnels, les principaux fonds de pension, caisses de retraite et compagnies d’assurance à l’échelle internationale.
Pimco a lancé un fonds à rendement absolu, le Pimco GIS Global Libor Plus Bond fund, qui sera géré par Marc Seidner, CIO des stratégies non traditionnelles et responsable de la gestion de portefeuille, rapporte Citywire. Ce dernier gérera le fonds basé à Dublin aux côtés de Mike Amey, responsable des portefeuilles en livre sterling et gérant de quatre fonds obligataires en sterling. Le fonds vise à surperformer le taux GBP/Libor à un mois tout en préservant le capital.
Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) a annoncé avoir obtenu l’agrément de commercialisation sur le marché allemand de son nouveau fonds à échéance d’obligations d’entreprises, baptisé Millesima 2021. Le fonds a été officiellement lancé le 25 janvier 2016 avec une période de commercialisation allant jusqu’au 30 juin 2016. Son portefeuille est de type « buy and hold » avec une échéance au 31 décembre 2021. Le produit investit dans des obligations d’entreprises principalement libellées en euros, avec une priorité accordée aux titres à haut rendement dans une limite de 10% sur la frange la moins bien notée (titres dont la notation est comprise entre CCC+ et CCC-), ou jugée équivalente par la société de gestion. Millesima 2021 est géré à Paris par Raphaël Chemla et Julie Gualino-Daly.
Aberdeen Asset Management a annoncé la promotion d’Elena Baccani au sein de l'équipe dédiée au marché italien, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Elena Baccani, qui avait rejoint Aberdeen en 2013 en qualité de responsable marketing est nommée responsable du développement des activités sur le marché italien. Le recrutement récent de Manuele Ambrosini (Newsmanagers du 5 février) et cette promotion illustrent la volonté de la société de gestion écossaise de développer la marque Aberdeen sur le marché italien.
L’italien Eurizon Capital a enregistré des souscriptions nettes de 33 milliards d’euros en 2015 La société de gestion du groupe Intesa Sanpaolo a notamment bénéficié de la contribution positive de ses filiales étrangères. Ainsi, son centre d’Europe de l’Est a enregistré une collecte 474 millions d’euros, tandis que la société chinoise Penghua a engrangé 25,7 milliards d’euros. Les encours sous gestion d’Eurizon ont ainsi atteint 266,7 milliards d’euros, en hausse de 16 % par rapport à la fin de 2014. Le bénéfice net consolidé s’est établi à 475,1 millions d’euros, en augmentation de 63 % par rapport à fin 2014. Les marges issues des commissions se sont établies à 669,9 millions d’euros, en progression de 34 % sur un an.« 2015 a été une année de résultats excellents grâce à l’évolution de la collecte, ce qui nous a permis de renforcer notre leadership en Italie et de devenir la deuxième société de gestion en Europe en termes de collecte », commente Tommaso Corcos, le directeur général d’Eurizon Capital.
Fideuram aurait présenté une offre pour acquérir Banca Intermobiliare, rapporte Bluerating, citant des informations de Milano Finanza. Mais Fideuram n’est pas le seul prétendant. La famille Segre serait aussi intéressée.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian firm Eurizon Capital recorded net inflows of EUR33bn in 2015. The asset management firm of the Intesa Sanpaolo group benefited from the positive contribution of its foreign affiliates. Its eastern European hub posted inflows of EUR474m, while the Chinese firm Penghua posted EUR25.7bn. Assets under management at Eurizon totalled EUR266.7bn, up 16% compared with the end of 2014. Consolidated net profits totalled EUR475.1m, up 63% compared with the end of 2014. Margins from commissions totalled EUR669.9m, up 34% year on year. “ 2015 was a year of excellent results thanks to the trend of inflows, which has enabled us to strengthen our leadership in Italy and become the second best asset manager in Europe,” says Tommaso Corcos, CEO of Eurizon Capital.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Candriam Investors Group has announced the appointment of Marion Leblanc-Wohrer to the position of head of corporate communications, reporting to Naim Abou-Jaoudé, CEO of the asset management firm. Leblanc-Wohrer began his career in 1993 as a consultant at KPMG in Washington. She then joined the World Bank in 1994 as an analyst in the EMEA (Europe, Middle East and Africa) project financing department. In 1998 she became a journalist at Thomson Reuters in London, and then joined the Risk Waters group in 2001. She became editor-in-chief of B.I Magazine in Paris in 2006, and since 2007 has been editor in chief of AGEFI Weekly, and editorial director for events at the AGEFI group (parent company of NEWSManagers).
For the first time since July 2012, the outlooks of international asset managers for growth and profits are both negative, according to the latest BofA Merrill Lynch survey, carried out between 5 and 11 February and covering a sample of 198 respondents, with cumulative assets of USD591bn. Cash allocations now represent 5.6% of assets, a level not seen since November 2001.After fears of a marked downturn in Chinese growth, the prospect of a recession in the United States is now causing unease for international investors. As a corrolary of this new concern, 90% of managers expect to see no more than two interest rate increases by the Federal Reserve in the next 12 months, compared with only 40% in December 2015.Overweight positions on equities have fallen to a net 5% in February, compared with 21% in January, though pessimism about bonds is also rising. In Europe, 42% of asset managers are now overweight on cash, but a net 36% of international allocations to European equities are still overweight, with Europe remaining the preferred region for investors worldwide. However, outlooks for Chinese growth are at their lowest level since 2008.
Candriam Investors Group, an affiliate of New York Life Investment Management with assets totalling USD91bn, is recruiting two senior executives. Chris Davies is appointed as head of distribution in the United Kingdom, while Derek Brander is appointed as head of wholesale for the United Kingdom. Both recruits will join the London office.Davies, who has over 30 years of experience, joins from Fidelity, where he had worked for 11 years. At Candriam, he will be responsible for directing distribution of products and solutions to retail, institutional and wholesale investors. Davies began his career at Lloyds Banking Group, where he spent seven years, before joining Prudential, to concentrate on intermediaries and then on long-term partnerships. He then joined Fidelity, where he worked in the area of banking distribution, development of platforms and investment trusts, and then participated in the growth of the wealth management activity.Brander, for his part, has 25 years of experience in asset management, and joins from Natixis Asset Management, where in the past five years, he has actively participated in the development of wholesale activity in the United Kingdom. He previously served in a number of senior positions at Société Générale Asset Management, GLG Partners and Aegon, covering international private banks, British private banks, wealth management firms and independent financial advisers in the United Kingdom.