United Ventures a obtenu de la Banque d’Italie l’autorisation pour la création d’une société de gestion et d’une sifac de venture capital, rapporte Bluerating. La société a été créée en 2013 par Paolo Gesess et Massimiliano Magrini (l’homme qui a importé Google en Italie) et effectue des investissements « early stage » de venture capital, avec un biais sur les technologies numériques.
Donna Burns a été nommée Head HR Wealth Management d’UBS en charge des relations humaines, selon les informations de Finews. Elle prendra ses nouvelles fonctions en mai. Elle rejoint UBS Wealth Management en provenance de Royal Bank of Scotland (RBS) où elle était Global Head of HR for Commercial & Private Banking. L’intéressée remplace Anthony Cerquone, qui vient d'être nommé Head Talent and Development au niveau du groupe UBS. En attendant, les relations humaines sont assurées par Jürgen Haug.
Le groupe bancaire EFG International a confirmé le 19 février être en négociation exclusive avec le brésilien BTG Pactual pour racheter l'établissement tessinois BSI. Aucune décision n’a été prise à ce stade, a souligné la banque zurichoise. «En accord avec la régulation de (l’opérateur boursier) SIX, EFG confirme être en négociation exclusive avec BTG Pactual concernant une éventuelle acquisition de BSI», précise le groupe dans un bref communiqué.EFG International faisait partie des candidats les plus crédibles au rachat de BSI, avec une offre qui était, selon le Financial Times, la plus élevée, mais d’autres prétendants avaient été évoqués dans la presse financière, notamment Julius Baer et l’italien Intesa Sanpaolo. Plusieurs établissements avaient quant à eux démenti tout intérêt pour une acquisition de BSI, notamment Credit Suisse, la banque Rothschild et J. Safra Sarasin.
Les sociétés de gestion ont subi des rachats record de la part des fonds souverains en 2015 et devraient vivre une année 2016 encore plus difficile à cet égard alors que la chute des cours du pétrole conduit les gouvernements à puiser dans ces véhicules étatiques, rapporte le Financial Times. Les fonds souverains ont récupéré au moins 46,5 milliards de dollars auprès des sociétés de gestion en 2015 (ce qui est bien plus que la décollecte enregistrée au pic de la crise financière) afin de tenter de doper leurs économies, selon des données dévoilées exclusivement au FTfm par eVestment. Ces rachats ont écorné la rentabilité de nombreuses sociétés de gestion dont BlackRock, Aberdeen Asset Management, State Street et Franklin Templeton.
Le groupe australien Cromwell Property envisage de lancer prochainement un fonds de 500 millions d’euros dédié à l’immobilier européen, rapporte le site spécialisé IPE Real Estate. Paul Weightman, directeur général de Cromwell, a indiqué à IPE Real Estate que le projet était bien avancé et que le lancement pourrait intervenir dans les prochains mois.Cromwell a été l’un des premiers spécialistes australiens de l’immobilier à revenir sur le marché européen avec le rachat l’an dernier de Valad Europe auprès d’un fonds géré par Blackstone pour un montant de 150 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs américain Acadian Asset Management, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 70 milliards de dollars, vient de lancer un fonds long/short de performance absolue qui sera logé dans son compartiment Ucits alternatif, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Le fonds Acadian Diversified Alpha UCITS, domicilié à Dublin, a été formellement lancé le 1er février. La stratégie sera supervisée par l'équipe actions long/short d’Acadian qui gère actuellement 2 milliards de dollars de fonds long/short domiciliés aux Etats-Unis. La nouvelle stratégie est originale et ne réplique pas un fonds existant aux Etats-Unis, a précisé un porte-parole d’Acadian.
Les actifs sous gestion du britannique Standard Life Investments ont progressé l’an dernier à 253,2 milliards de livres, contre 245,9 milliards de livres l’année précédente, selon les chiffres communiqués le 19 février. Les seuls encours externes ont augmenté de 11% à 130,5 milliards de livres grâce à une collecte nette de 12,6 milliards de livres. Les actifs sous administration se sont inscrits en hausse de 4% à 307 milliards de livres. Les revenus sont en hausse de 23% à 843 millions de livres, y compris un gain de 21% des revenus externes.La collecte totale au niveau du groupe s’est élevée à 6,3 milliards de livres, contre seulement 1 milliard de livres l’année précédente. Mais le fait marquant de l’année écoulée est sans conteste l'énorme contribution de la collecte externe qui affiche une multiplication par six, passant de 1,7 milliard de livres à 10,3 milliards de livres. Une évolution due à l’intérêt de la clientèle pour les solutions multi-classes d’actifs.Les fonds MyFolio ont ainsi attiré 1,9 milliard de livres, portant les actifs sous gestion à 8,1 milliards de livres. D’autres produits multi-classes d’actifs ont également séduit les clients, entre autres la stratégie bien connue GARS, qui a drainé 9,5 milliards de livres.Le groupe déplore toutefois que la société Ignis, rachetée en 2014 par le groupe, soit allée à contre-courant de cette tendance, accusant une décollecte nette de 2,5 milliards de livres, en raison notamment de la perte d’un mandat peu margé mais d’un montant de 1,7 milliard de livres.
Après avoir ouvert un bureau à Londres en 2012, Edmond de Rothschild Asset Management enregistre à la commercialisation au Royaume-Uni seize de ses fonds. Pour cela, la société de gestion française a introduit pour la première fois des classes de part en livres sterling et couvertes contre le risque de change. Parmi les fonds disponibles au Royaume-Uni figurent plusieurs produits phare de la gamme comme le Edmond de Rothschild Fund – Europe Synergy, qui représente 1,1 milliard d’euros d’encours, le Edmond de Rothschild Fund – US Value & Yield (1,2 milliard d’euros) et le Edmond de Rothschild Fund – Europe Convertibles (0,9 milliard d’euros). « L’enregistrement de ces fonds au Royaume-Uni est une étape importante dans nos projets de développement sur ce marché clé », commente Guillaume Poli, directeur général adjoint d’Edmond de Rothschild Asset Management (France). « Notre empreinte à Londres a déjà fortement grandi depuis 2012 », déclare Charles Goodman, directeur général d’Edmond de Rothschild Asset Management (UK) ltd. « Nous avons désormais 40 collaborateurs et des encours importants, principalement de clients non britanniques et institutionnels », ajoute-t-il. Liste des fonds agréés au Royaume-UniEdR Fund - Europe Synergy EdR Fund - Europe Convertibles EdR Fund - Europe Value & Yield EdR Fund - Global Convertibles EdR Fund - Europe Flexible EdR Fund - Global Convexity EdR Fund - Global Value EdR Fund - Emerging Bonds EdR Fund - Global Emerging EdR Fund - Emerging Corporate Bonds EdR Fund - Global Healthcare EdR Fund - Signatures Euro High Yield EdR Fund – Premiumsphere EdR Fund - US Value & Yield EdR Fund – Infrasphere EdR Fund - China
Le gestionnaire d’actifs allemand Deutsche Asset & Wealth Management a décidé de fermer un fonds dédié aux actions chinoises, révèle Citywire Selector. Domicilié au Luxembourg, le fonds DWS China Opportunity, géré par Armin Schmalz depuis son lancement en 2013, est notamment victime des turbulences sur les marchés chinois. Et pour cause : le fonds est exposé à 99,3% à la devise chinoise. Selon des données de Lipper, ses encours s’élèvent à 39 millions de dollars à fin janvier 2016, bien loin de son pic de 115 millions de dollars atteint en décembre 2013.
March Asset Management, filiale du groupe bancaire espagnol Banca March, a vu ses actifs sous gestion progresser de 19% en 2015 pour atteindre 4,9 milliards de livres (6,3 milliards d’euros), rapporte Investment Europe. Sa collecte nette s’est établit à 1 milliard d’euros.
Trois acteurs de l’investissement socialement responsable viennent de rejoindre le Forum pour l’investissement responsable : L’Erafp, l’établissement qui gère le régime de Retraite additionnelle de la Fonction publique, la société de gestion Sycomore Asset Management et Beyond Ratings, société de services financiers spécialisée dans l’analyse des risques énergétiques et climatiques au niveau des États. Ces arrivées font suite à celles, récentes, de Grizzly Responsible Investment, Trucost et des chercheurs Diane-Laure Arjaliès d’Ivey Business School au Canada et Nicolas Mottis de l’ESSEC & Polytechnique.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annnoncé, ce 18 février, la promotion de sept cadres au rang de « managing director », portant ainsi à 66 le nombre de ses cadres dirigeants. La société de gestion compte désormais 8 femmes ayant le titre de « managing director ». Concrètement, David Braun, Stuart Graham, Daniel Hyman, Andrew Jessop, Nicholas Johnson, Robin Nabors et Frank Witt ont été nommés « managing directors ». Dans le détail, David Braun est nommé « managing director » au sein du bureau de New York et responsable de l’équipe de gestion de portefeuille en charge des institutions financières américaines. Avant de rejoindre Pimco en 2009, il a été gérant de portefeuille de dérivés et directeur des risques chez Hartford Investment Management. Il affiche plus de 23 ans d’expérience dans la gestion d’actifs et la gestion du risque. Stuart Graham est nommé « managing director » au sein du bureau de Toronto et responsable de Pimco Canada. Avant d’intégrer la société de gestion en 2008, il était « vice president » et « managing director » pour les investissements institutionnels chez MFC Global Investment Management. Au cours de sa carrière, il a également travaillé pendant 10 chez Fidelity Investments.Daniel Hyman, pour sa part, est promu « managing director » et il est co-responsable de l’équipe de gestion de portefeuille « agency mortgage » au sein du bureau de Newport Beach. Il a rejoint Pimco en 2008 en provenance de Credit Suisse où il occupait la fonction de « vice president ».Andrew Jessop est « managing director » et gérant de portefeuille high yield à Newport Beach. Avant d’intégrer la société de gestion en 2009, il a officié en tant que « managing director », gérant de portefeuille et co-responsable de la division high yield chez Goldman Sachs Asset Management, où il a travaillé pendant 12 ans. Promu « managing director » au sein du bureau de Newport Beach, Nicholas Johnson est, quant à lui, gérant en charge des portefeuilles de matières premières et multi classes d’actifs. Il a intégré Pimco en 2004. Robin Nabors est « managing director » et responsable des ressources humaines pour la société de gestion. Elle a rejoint Pimco en 2007 après avoir été directrice des ressources humaines chez UBS à New York, Zurich et Londres.Enfin, Frank Witt est « managing director » au sein du bureau de Munich et responsable de l’activité de Pimco en Allemagne et en Autriche. Avant de rejoindre Pimco en 2002, il a été banquier d’investissement chez Goldman Sachs et « risk manager » chez Deutsche Bank en Allemagne, en Australie, à Hong Kong, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.
Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) et Natixis ont décidé d’unir leur forces pour lancer le fonds Swiss Life Funds (Lux) Equity Global NXS Protect, ont annoncé les deux sociétés ce vendredi 19 février. L’objectif de ce nouveau véhicule est de « répondre aux enjeux économiques et réglementaires des investisseurs institutionnels via une exposition aux marchés actions », ont-elles précisé. Dans le détail, ce nouveau fonds réunit les expertises des équipes de Swiss Life AM et du département dérivés actions de la banque de grande clientèle de Natixis, « en combinant des stratégies d’exposition structurelle aux primes de risque des marchés actions et des stratégies de couverture dynamique via des instruments dérivés. » Ce nouveau produit est investi en actions internationales issues des principaux marchés des pays développés. Le fonds s’appuie sur une stratégie systématique centrée sur la maîtrise des risques. Il compte deux moteurs de performance : la sélection de valeurs selon leur prime de risque et la construction active du portefeuille selon la dynamique de marché. Par ailleurs, le niveau de couverture du portefeuille est ajusté en fonction du régime de risque identifié à partir d’indicateurs macroéconomiques et d’indicateurs de marchés. « Cette approche active, tant dans l’exposition aux marchés que dans la mise en œuvre de la couverture, offre un fonds un profil de performance asymétrique et permet une réduction de la volatilité globale du portefeuille », expliquent les deux partenaires.
La société de gestion américaine SEI vient de nommer Brent Bell en qualité de responsable de la distribution en gestion d’actifs (« Head of Asset Management Distribution ») pour l’Asie afin de servir au mieux les investisseurs asiatiques. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de maintenir et de développer les relations stratégiques avec ses grands partenaires de distribution et de piloter la croissance de ses ventes dans la région. Il rejoint le bureau de Hong Kong de la société et est rattaché à Kevin Barr, responsable de la division « Investment Management » de SEI. Brent Bell, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des services financiers, travaillait précédemment en tant que consultant, accompagnant à ce titre les stratégies de distribution de ses clients en Asie. Avant cela, il a été « managing director » et responsable de l’Asie pour l’activité « Lifestyle Protection » chez Genworth Financial. Auparavant, il a officié pendant neuf ans chez MetLife.
En 2015, la société financière suédoise Catella a vu ses encours sous gestion augmenter de 15,8 milliards de couronnes suédoises à 138,3 milliards de couronnes. Sur ce total, la collecte nette est ressortie à 14,4 milliards de couronnes, en légère baisse par rapport à 2014 où elle s’était établie à 19,7 milliards de couronnes. Le bénéfice d’exploitation se monte à 228 millions de couronnes, contre 119 millions de couronnes en 2014.
Le marché pétrolier devrait commencer à s'équilibrer en 2017, lorsque la production américaine aura suffisamment baissée, d’après le Medium-Term Oil Market Report publié par l’Agence internationale de l'énergie (AIE) aujourd’hui. La production américaine devrait ensuite de nouveau croître pour atteindre un plus haut historique en 2021 à 14,2 millions de barils par jour (mbj). La production mondiale devrait croître de 4,1 mbj entre 2015 et 2021, contre une croissance de 11 mbj entre 2009 et 2015. L’agence internationale met également en garde face à des problèmes d’approvisionnements qui pourraient survenir dans la décennie 2020 du fait des baisses drastiques d’investissements par les compagnies pétrolières l’année dernière et cette année.
Les Etats-Unis ont été la première destination à l’export pour l’Allemagne en 2015, rapporte l’institut fédéral allemand de la statistique. Ils devancent la France pour la première fois depuis 1961, grâce à la baisse de l’euro et à la reprise économique américaine. En 2015, les exportations allemandes vers les Etats-Unis ont augmenté de 19%, à 114 milliards d’euros. La France, elle, a importé pour 103 milliards d’euros de produits allemands, un montant en hausse de 2,5%.
Après avoir remporté le New Hampshire le 9 février dernier, Donald Trump a renforcé sa position de favori au sein du Parti républicain lors des primaires américaines. Il a remporté samedi la Caroline du Sud haut la main face à ses rivaux Marco Rubio et Ted Cruz. Le score décevant de Jeb Bush a poussé ce dernier, qui avait le soutien d’une partie de Wall Street, à mettre fin à sa campagne. Dans le camp démocrate, Hillary Clinton a devancé le candidat de l’aile gauche Bernie Sanders dans le Nevada, au terme d’un scrutin difficile.
L’Union professionnelle artisanale (UPA) a annoncé vendredi qu’elle refusait de signer la position commune des partenaires sociaux sur le nouveau compte personnel d’activité (CPA). Elle a lié ce revirement à son différend avec le Medef et la CGPME sur la question de la représentativité patronale. Le CPA, dont la création a été proposée en avril 2015 par le chef de l’Etat François Hollande, doit rassembler sur un même compte l’ensemble des droits sociaux relatifs au parcours professionnel de tout actif, quel que soit son statut. Consultées par le gouvernement, les organisations patronales et syndicales, sauf la CGT, sont parvenues le 8 février à une position commune.
Christine Lagarde a été élue pour un second mandat de cinq ans au poste de directrice générale du Fonds monétaire international, a annoncé vendredi le FMI. Son nouveau mandat débutera le 5 juillet. Unique candidate, l’ancienne ministre française de l’Economie a été élue « par consensus » par le conseil d’administration, a précisé le FMI. Première femme à diriger l’institution internationale, Christine Lagarde a pris ses fonctions à la tête de l’organisation internationale en 2011 pour remplacer Dominique Strauss-Kahn, emporté par le scandale du Sofitel de New York.
Les créanciers européens de la Grèce travaillent à l'élaboration d’un projet visant à alléger progressivement la dette de la Grèce en contrepartie de la mise en place de nouvelles réformes d’ici 2022, rapportait samedi l’hebdomadaire Agora. Les taux d’intérêt pourraient diminuer et les maturités être allongées ; les remboursements de la Grèce pourraient ensuite être liés à l'évolution de sa croissance. Jeudi dernier, le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a mis en doute la volonté d’Athènes d’entreprendre les réformes promises en contrepartie de son sauvetage.
Moody’s a dégradé vendredi la perspective de l’Espagne de « positive » à « stable », tout en confirmant sa note à long terme Baa2. L’agence explique que les réformes de l’Espagne ces dernières années, en particulier un plus grand contrôle des finances régionales et la réforme des retraites, ont eu des répercussions en-deçà de ce qu’elle anticipait. Moody’s estime qu’il est peu vraisemblable que l’Espagne adopte encore des réformes d’ampleur à l’avenir. Moody’s anticipe par ailleurs un ralentissement de la croissance de l’Espagne à 2,8% cette année. La décélération se poursuivra ensuite, avec une croissance qui tombera à moins de 2% d’ici à 2020.
Les cours du pétrole ont terminé en nette baisse vendredi sur le Nymex : les stocks de brut américains ont atteint des niveaux record, ce qui fait craindre qu’un éventuel accord de gel de la production mondiale n’ait que peu d’effet sur un marché engorgé. Le contrat de mars sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 1,13 dollar, soit 3,67%, à 29,64 dollars le baril. L'échéance avril sur Brent a cédé 1,27 dollar (3,70%) à 33,01 dollars le baril.
La stabilisation des marchés d’actifs risqués, comme l’atteste la tentative de rebond des cours du pétrole, ne s’est pas traduite dans les flux d’investissement: les fonds investis en actions ont enregistré les retraits nets les plus importants en cinq mois sur la semaine au 17 février, montre une étude hebdomadaire publiée vendredi par Bank of America Merrill Lynch, qui reprend les statistiques d’EPFR Global. Les fonds obligataires et les fonds dédiés aux métaux précieux, principalement l’or, dont la collecte bénéficie traditionnellement des poussées d’aversion au risque, ont respectivement enregistré leur meilleure collecte hebdomadaire en cinq semaines pour les premiers et sur deux semaines depuis mai 2010 pour les seconds. Les dégagements sur les actions ont totalisé 12,2 milliards de dollars (11 milliards d’euros) et n’ont épargné aucune zone géographique, selon l'étude.
La conférence FinRev, qui s’est tenue le 17 février à l’ESCP, organisé en partenariat avec Distrib Invest, a permis à plus de 400 professionnels de la finance de découvrir les innovations financières dans la gestion d’actifs en cours sur la Place de Paris. Sur le modèle du BPI Inno Génération, les intervenants devaient présenter leurs innovations dans un format stand-up de 7 minutes. Un défi auquel se sont soumis 16 intervenants au sein de quatre thèmes d’avenir. La soirée a débuté par le sujet de l’innovation dans le traitement des données.
A l’occasion de la conférence FinRev dédiée à la révolution digitale dans la gestion d’actifs, organisée en partenariat avec Distrib Invest et qui s’est déroulée à l’ESCP Europe le 17 février, près de 16 acteurs innovants et entrepreneurs de l’industrie financière ont échangé pour comprendre la révolution financière en cours. Parmi eux, Denis Beaudoin, président-fondateur de Finaltis, Baptiste Money, associé fondateur de Ginjer AM, Yves Choueifaty, président-fondateur de Tobam et Mourtaza Asad-Syed, président-fondateur de Yomoni ont fait part des innovations technologiques et méthodes d’allocation de portefeuille.
Suravenir, l’accent a été mis sur la diversification des investissements obligataires, tout en réduisant leur poids dans l’allocation globale. « La part des obligations est passée de 85 % à 83 %, détaille Bernard Le Bras, président du directoire de Suravenir. Nous avons, par ailleurs, diminué nos investissements dans les obligations d’Etat qui représentent maintenant un tiers de la poche obligataire. Un autre tiers est dédié aux obligations émises par le secteur financier et un troisième aux titres émis par les entreprises. En termes de notation, nous avons augmenté nos investissements dans le high yield.»
L’Union professionnelle artisanale (UPA) a annoncé vendredi qu’elle refusait de signer la position commune des partenaires sociaux sur le nouveau compte personnel d’activité (CPA). Elle a lié ce revirement à son différend avec le Medef et la CGPME sur la question de la représentativité patronale. Le CPA, dont la création a été proposée en avril 2015 par le chef de l’Etat, François Hollande, doit rassembler sur un même compte l’ensemble des droits sociaux relatifs au parcours professionnel de tout actif, quel que soit son statut. Consultées par le gouvernement, les organisations patronales et syndicales, sauf la CGT, sont parvenues le 8 février à une position commune qui prévoit notamment l’intégration du compte personnel de prévention de la pénibilité dans le CPA.