Aberdeen Asset Management a décidé de liquider deux fonds actions monde suite à une chute de leurs encours, a appris Citywire Selector. Il s’agit des fonds luxembourgeois Aberdeen Global – Ethical World Equity Fund et Aberdeen Global – World Equity Dividend Funds, a confirmé un porte-parole au site Internet. Les fonds ont subi des rachats de la part de leurs principaux investisseurs. Le premier ne gérait plus que 14,6 millions de dollars d’encours et le second avait 37 millions à fin janvier.
HPC Investment Partners (HPC IP), une plateforme dédiée à la conception de produits structurés sur mesure, a annoncé, ce 25 février, la nomination de Jordan Sfez, 36 ans, en qualité de « managing partner ». Basé à Londres, l’intéressé sera chargé, aux côtés de deux associés Pierre-Yves Breton et Arthur Teixeira, de poursuivre le développement et la mise en œuvre de la stratégie de croissance de HPC IP dans son activité pour compte d’investisseurs institutionnels et de gestions privées sur ses principaux marchés, à savoir la Suisse et le Moyen-Orient. Jordan Sfez a débuté sa carrière en 2006 au sein de Commerzbank en tant que vendeur dérivés actions. En février 2009, il rejoint Tradition Securities où il exerçait la fonction de co-responsable de la vente de produits structurés jusqu’en avril 2015.Plateforme de structuration et de distribution de produits structurés, spécialisée dans la conception de solutions sur mesure, HPC IP est le fruit d’un partenariat entre ses fondateurs et le groupe français OTCEX / HPC, acteur majeur de l’intermédiation financière et des métiers de l’asset management avec l’acquisition récente des sociétés de gestion 360Hixance AM et Cedrus AM.
St James’s Place a enregistré une collecte nette de 5,78 milliards de livres en 2015, après 5,09 milliards de livres de souscriptions nettes en 2014, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Dans le détail, sa collecte brute a atteint le niveau record de 9,24 milliards de livres contre 7,88 milliards de livres en 2014, tandis que les rachats se sont élevés à 3,46 milliards de livres contre 2,79 milliards de livres en 2014. Portés par ces solides performances commerciales, ses actifs sous gestion ont progressé de 12,7% pour atteindre 58,6 milliards de livres au 31 décembre 2015 contre 52 milliards de livres au 31 décembre 2014.Malgré ce contexte, St James’s Place a pourtant subi un sérieux repli de ses résultats financiers. Ainsi, son bénéfice sous-jacent avant impôt ressort à 163,7 millions de livres fin 2015 contre 173,6 millions de livres fin 2014, soit un recul de 5,7%. De même, son bénéfice avant impôt s’établit à 151,3 millions de livres fin 2015 contre 182,9 millions de livres fin 2014, soit une chute de 17,3%. La faute, dans les deux cas, à « une augmentation de 14,2 millions de livres d’une charge liée au Financial Services Compensation Scheme », indique la société de gestion dans un communiqué. Le bénéfice annuel a également été impacté négativement par un changement de comptabilisation d’actifs intangibles et de passifs à hauteur de 21,7 millions de livres, précise le groupe.
A fin 2015, les actifs sous gestion de Union Investment s’inscrivaient à 260,8 milliards d’euros, contre 232 milliards à fin 2014. Les souscriptions en provenance des particuliers se sont élevées à 8 milliards d’euros, soit 57 % de plus que l’an dernier. Les investisseurs institutionnels ont confié 18,2 milliards (+62 %) à Union Investment. Au sein de la clientèle privée, les investisseurs se sont montrés particulièrement friands de fonds multi-classes d’actifs, dont la gamme a attiré l’an dernier 4,9 milliards d’euros, portant les encours gérés dans les six produits de ce type à 13,4 milliards.Le bénéfice avant impôts de l’exercice écoulé ressort à 556 millions contre 485 millions d’euros pour l’exercice 2014.
Bryan Henning devient responsable des services d’investissement et des solutions produits pour l’Europe continentale et la zone Moyen-Orient Afrique du Nord chez HSBC Private Bank à Genève, rapporte L’Agefi suisse. Il était auparavant responsable de la recherche globale et des investissements chez Barclays Wealth à Singapour, depuis 2010.
La semaine a été riche en actualités pour le secteur financier suisse. Après un long suspense, EFG International a annoncé lundi le rachat de BSI. Cette union devrait donner naissance à la cinquième banque privée suisse dotée d’environ 170 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion. Parallèlement, la société d’investissement suisse Bellevue Group va acquérir le gestionnaire de fortune allemand StarCapital. L’opération lui permettra de porter ses encours dans la gestion d’actifs à 7,8 milliards de francs suisses.En France, c’est Natixis et La Banque Postale qui ont fait état de négociations en vue de rapprocher leurs gestionnaires d’actifs immobiliers AEW Europe, qui totalise 18,1 milliards d’euros d’actifs gérés, et Ciloger, dont les encours s’élèvent à 4,5 milliards d’euros. Dans un tout autre genre, l’agence de notation extra-financière Vigeo Eiris a annoncé un partenariat avec le spécialiste de notation et de labellisation du transport éco-responsable European TK’Blue Agency, ce qui va lui permettre de mieux évaluer ce secteur. Une bonne nouvelle pour les sociétés de gestion et les investisseurs qui pratiquent la gestion responsable. Un domaine qui devrait d’ailleurs être dopé en France par la COP 21 et le vote d’une loi sur la transition énergétique, selon Axa Investment Managers. Dans le même temps, les résultats annuels des sociétés de gestion ont continué de tomber, comme ceux d’Axa, de La Banque Postale Asset Management ou de Man Group, et des nominations de taille ont été annoncées, comme celle d’un nouveau directeur général chez BNY Mellon IM. Les chiffres des ventes de fonds en Europe pour janvier ont aussi été publiés par Lipper Thomson Reuters et ils ne sont pas très bons : les investisseurs européens fuient les fonds de long terme. Les fonds monétaires en revanche collectent. Dans ce contexte, Amundi affiche les plus fortes souscriptions devant quatre autres français.Certains pourront se rassurer avec cette étude de Cerulli Associates qui nous apprend que les investisseurs institutionnels s’intéressent de plus en plus aux produits alternatifs de type retail. Pour 86 % des gestionnaires interrogés par le consultant, la demande de fonds alternatifs au format Ucits devrait augmenter au cours des deux prochaines années. Une autre étude est en revanche plus inquiétante pour le secteur de la gestion : la cybercriminalité est la principale menace pour le secteur de la gestion d’actifs sur les cinq prochaines années, selon Linedata.Cette semaine également, le débat sur le « smart beta », largement évoqué la semaine passée, a rebondi avec deux nouvelles études. Une première de Cerulli s’étonne du retard de l’Europe par rapport aux Etats-Unis en matière d’adoption du smart beta et encourage les départements marketing à travailler plus dur pour mettre en avant ce concept… Mais une seconde étude de Morningstar montre que les ETF « strategic-beta » sont, en moyenne, plus chers que leurs homologues pondérés par la capitalisation…. Enfin, pour rêver un peu, terminons par le classement établi par Forbes des gérants et traders de hedge funds ayant gagné le plus d’argent en 2015. C’est Ken Griffin, qui pilote la société de hedge funds Citadel, qui se place en tête avec pas moins de 1,7 milliard de dollars gagnés personnellement. Consolons nous avec ce « pauvre » George Soros qui chute de la troisième à la dixième place du classement, avec seulement 300 millions de dollars en 2015…
Le secteur des hedge funds a un nouveau roi. Ken Griffin, qui dirige la société de hedge funds basée à Chicago Citadel, arrive en tête du classement établi par Forbes des gérants et traders de hedge funds ayant gagné le plus d’argent en 2015. L’intéressé a personnellement empoché 1,7 milliard de dollars l’an passé. Pour la première fois, Ken Griffin gagne davantage que chacun des vieux titans de l’univers des hedge funds, comme George Soros, Ray Dalio, Steve Cohen et David Tepper, commente Forbes, qui rappelle que sa société de gestion gère 25 milliards de dollars. Ken Griffin est suivi par James Simons, de Renaissance Technologies, qui a gagné 1,65 milliard de dollars, et par Steve Cohen, de Point72 Asset Management, qui affiche 1,55 milliard de dollars de gains. La liste des « milliardaires » de 2015 se termine avec David Tepper, d’Appaloosa Management, qui empoche 1,2 milliard de dollars. En 2014, le classement était dominé par Steven Cohen, Ray Dalio et George Soros. Ce dernier a vu son niveau de vie considérablement baisser. Il ne se classe qu’à la dixième position, avec 300 millions de dollars (contre 1,2 milliard de dollars l’année précédente).Collectivement, les 25 gérants et traders de hedge funds figurant dans ce classement ont gagné 12 milliards de dollars en 2015, soit un peu moins que les 12,5 milliards de dollars empochés en 2014.
La croissance de l'économie française au quatrième trimestre 2015 a été revue en hausse à +0,3%, contre +0,2% annoncé initialement, en raison d’une consommation des ménages un peu moins faible en fin d’année, selon les données diffusées vendredi par l’Insee. L’institut, qui publie sa deuxième estimation du PIB de la période, a confirmé dans le même temps la hausse de 0,3% du troisième trimestre. La croissance moyenne enregistrée sur l’ensemble de 2015 reste à 1,1%, son niveau le plus élevé depuis 2011.
Le Baltic Exchange, la Bourse du fret maritime mondial établie à Londres, a eu des discussions avec plusieurs acquéreurs potentiels, a appris Reuters de sources concordantes. Ces approches ont été semble-t-il déclenchées par une première démarche informelle du London Metal Exchange auprès du Baltic en octobre dernier. Des contacts ont eu lieu séparément avec Singapore Exchange (la Bourse de Singapour), ainsi qu’avec les américains CME Group, ICE et Platts, ont précisé ces sources.
Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont connu en janvier leur plus forte progression depuis 10 mois. Les commandes des biens d’une durée de vie de trois ans au moins ont augmenté de 4,9% le mois dernier, après avoir reculé de 4,6% en décembre, montrent les statistiques du département du Commerce. Le chiffre de janvier est le meilleur depuis celui de mars 2015 et dépasse largement les attentes des analystes, qui tablaient sur une progression de 2,5%. Les commandes de biens d'équipement hors défense et aéronautique – considérées comme un bon baromètre en matière d’intentions d’investissement – ont augmenté de 3,9%.
Un indicateur très suivi des anticipations d’inflation dans la zone euro est tombé à un nouveau plancher historique, reflétant les doutes des investisseurs quant à l'évolution des prix. Publié hier, le point mort d’inflation anticipé à cinq ans dans cinq ans, que la Banque centrale européenne présente comme l’un de ses principaux baromètres des anticipations d'évolution des prix, est passé sous 1,40%. Ce baromètre est censé prédire le niveau d’inflation pour 2026 qui sera anticipé en 2021. Les chiffres de l’inflation en première estimation en France et Allemagne pour le mois de février seront publiés aujourd’hui.
L'économie américaine devrait connaître une croissance de 2,5% en rythme annualisé au premier trimestre, indique le modèle de prévisions GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cela traduit un léger recul par rapport à la précédente prévision publiée le 17 février de 2,6%. A la lumière des prix à la consommation de janvier, ce modèle prédit désormais une croissance des dépenses des ménages de 3,1% au premier trimestre, contre 3,3% précédemment.
Le Venezuela a obtenu l’accord du Qatar, de la Russie et de l’Arabie saoudite pour l’organisation d’une nouvelle réunion en mars dans le cadre des efforts pour stabiliser les marchés pétroliers, a annoncé jeudi le ministre vénézuélien de l’Energie, Eulogio Del Pino lors d’un entretien télévisé. Le Qatar assure la présidence tournante de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), dont l’Arabie saoudite est le principal producteur. La Russie est l’un des principaux producteurs de pétrole hors Opep et partage avec le Venezuela, membre de l’Opep, le fait d'être lourdement pénalisée par la chute des cours qui dure depuis la mi-2014. Les quatre pays s'étaient accordés, le 16 février à Doha, pour geler leur production de brut mais à condition d'être suivis par d’autres grands exportateurs.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% sur un an en janvier dans la zone euro, a annoncé hier Eurostat, révisant en baisse sa première estimation de début février qui était de +0,4%. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une inflation inchangée sur la première estimation, soit de 0,4%. L’inflation s’est en revanche légèrement accélérée par rapport à décembre, lorsque les prix dans la région avaient augmenté de 0,2% sur un an. D’un mois sur l’autre, les prix ont baissé de 1,4% en janvier, comme prévu.
Les encours de La Banque Postale Asset Management (y compris ceux de LBPSAM et Fédéris Gestion d'actifs) atteignent 177,1 milliards d'euros (contre 175,8 milliards d'euros fin 2014, Fédéris Gestion d'actifs inclus). Hors impact Fédéris, ils atteignent 150 milliards d'euros (+0,4 %). Cette évolution traduit une décollecte nette de 2,6 milliards d'euros centrée sur les OPCVM monétaires, compensée par un effet marché positif de près de 3,9 milliards d'euros.
NewAlpha Asset Management, spécialiste mondial de l'accélération de jeunes sociétés de gestion, a le plaisir d'annoncer un accord de seeding avec Prime Capital AG.
L’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité) a lancé un appel d’offres pour la tenue de compte et la gestion financière du plan épargne entreprise (PEE) et du plan épargne pour la retraite collectif (PERCO) de ses salariés. Date limite de réception des offres : 29 mars 2016 à 16h. L’avis complet ici
Natixis et La Banque Postale ont annoncé, le 24 février, négocier les conditions d’un rapprochement de leurs gestionnaires d’actifs immobiliers AEW Europe, qui totalise 18,1 milliards d’euros d’actifs gérés, et Ciloger, dont les encours s’élèvent à 4,5 milliards d’euros. « Ce projet renforcerait la position du nouvel ensemble comme l’un des leaders européens de la gestion d’actifs immobiliers en Europe avec des encours combinés dépassant 23 milliards d’euros », soulignent les deux établissements bancaires dans un communiqué commun. Grâce à cette opération, le nouveau groupe deviendrait également le troisième acteur du marché grand public français. Cette plateforme française pour la gestion de fonds immobiliers destinés à la clientèle des particuliers (SCPI et OPCI grand public) disposerait également d’une capacité d’investissement européenne pour servir l’ensemble des réseaux de banques de détail et assurance du Groupe BPCE et de La Banque Postale ainsi que la clientèle externe, en particulier les Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants (CGPI).« Pour Natixis Global Asset Management, ce partenariat stratégique avec La Banque Postale renforce AEW Europe et sa gamme d’expertise sur les actifs réels et s’inscrit pleinement dans sa stratégie multi-affiliés », note Natixis. . La société Ciloger est aujourd’hui détenue à 90 % par la Banque Postale et à 10% par CNP Assurances. Pour sa part, AEW Europe est détenu à 60% par Natixis Global Asset Management et 40 % par le Groupe CDC. « La participation de 40 % de la Caisse des Dépôts dans AEW Europe serait acquise par Natixis Global Asset Management préalablement à la réalisation du projet », précisent les deux partenaires. Ainsi, à l’issue des opérations envisagées, les parties visent une détention de AEW Europe à hauteur de 60% par Natixis Global Asset Management et de 40% par La Banque Postale.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé, ce 23 février, la nomination de Jamil Baz en qualité de « managing director » et de « Head of Clients Analytics ». Basé au siège de la société de gestion à Newporte Beach, l’intéressé sera rattaché à Ravi Mattu, « managing director » et « Global Head of Analytics », et à Mihir Worah, « managing director » et directeur des investissements en charge de l’allocation d’actifs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jamil Baz pilotera l’équipe chargée de fournir des solutions et des études personnalisées aux clients de Pimco en matière d’allocation d’actifs, de gestion des risques et de construction de portefeuille. Il prendra officiellement ses fonctions le 2 mai 2016. Jamil Baz, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de Man GLG Partners où il officiait en qualité de « senior managing director » et de stratégiste d’investissement en chef (« Chief Invesment Strategist »). L’intéressé a déjà évolué chez Pimco en 2007 et 2008, période au cours de laquelle il assurait la gestion de portefeuilles internationaux en Europe. Au cours de sa carrière, Jamil Baz a également occupé des postes à responsabilités chez Goldman Sachs, Deutsche Bank et Lehman Brothers.
Morgan Stanley Alternative Investment Partners (Morgan Stanley AIP), filiale de Morgan Stanley Investment Management, a annoncé, ce 23 février, avoir levé plus de 225 millions de dollars pour son véhicule d’investissement Private Markets Income Fund I (PMIF). La stratégie de ce fonds consiste à investir dans des stratégies de niche orientées revenus sur les marchés privés à travers des engagements dans des fonds primaires, des co-investissements et des fonds secondaires permettant la distribution de cash à moyen terme. Il s’agit du premier fonds lancé en totale autonomie par Morgan Stanley AIP, précise l’établissement dans un communiqué. Le fonds PMIF cherchera des expositions à travers une vaste palette de classes d’actifs, comprenant des actifs réels, du crédit privé et des situations spéciales.A fin décembre 2015, Morgan Stanley AIP gère 37 milliards de dollars d’actifs, dont 10,1 milliards de dollars dans des actifs logés dans des fonds primaires et secondaires de private equity.
Afin de renforcer son positionnement comme partenaire financier des entreprises et de diversifier son offre en produits d’investissement innovants, Inter Invest, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,6 milliard d’euros, a annoncé sa décision de se rapprocher de la société de gestion K Partners pour créer Inter Invest Capital par le biais d’une prise de participation majoritaire dans cette société. Agréée par l’AMF, Inter Invest Capital est animée par une équipe de quatre dirigeants bénéficiant d’expériences complémentaires dans les domaines de l’entrepreneuriat, du conseil, de la finance et du capital investissement.Ayant pour vocation d’investir en minoritaire dans des PME de croissance à fort potentiel avec un chiffre d’affaires supérieur à 1 million d’euros, Inter Invest Capital ambitionne de devenir un acteur de référence dans le capital-développement tout en proposant aux souscripteurs des solutions d’investissement innovantes dans leur structuration. En se rapprochant d’un partenaire financier solide et en bénéficiant des moyens du groupe Inter Invest, Inter Invest Capital renforce sa capacité à accompagner sur le long terme des entrepreneurs ambitieux dans leurs choix stratégiques et leurs projets de développement.
La société indépendante de capital investissement Motion Equity Partners a annoncé le 24 février être entrée en négociations exclusives avec Azulis Capital (actionnaire majoritaire), Gimv et leurs co-investisseurs (Arkéa, BNP Développement et Croissance Nord Pas-de-Calais) en vue de l’acquisition du groupe Altaïr. La réalisation de la transaction est assujettie à la consultation des représentants du personnel du groupe et à l’approbation de l’Autorité de la concurrence.Basé à Wasquehal dans le Nord, Altaïr, fondé en 1946 par les frères Brunel, est le leader français des produits d’entretien et de rénovation pour la maison et des insecticides ménagers vendus sur les circuits de distribution spécialisés. Au cours des cinq dernières années, Altaïr a consolidé ses positions en France, grâce aux lancements successifs de nouvelles gammes à succès telles que Starwax the Fabulous (produits d’entretien vintage) ou sa gamme d’accessoires ménagers.La prochaine phase de développement d’Altaïr sera axée sur le renforcement des positions du groupe sur les circuits de distribution spécialisée en capitalisant sur ses marques fortes et sur les initiatives de croissance initiées au cours des dernières années, ainsi que sur son expansion européenne. Altaïr est aujourd’hui présent à l’international dans six pays principaux (Pologne, Belgique, Italie, Espagne, Roumanie et Russie) où il réalise environ 10% de son chiffre d’affaires.Pour Gimv, cette cession aura un impact positif net de 2,8 millions d’euros par rapport à la dernière valeur des fonds propres au 31 décembre 2015. Sur la durée totale de détention, l’investissement dégage un rendement supérieur à la moyenne historique de Gimv. «Aucun autre détail financier ne sera publié», conclut le communiqué.
Scor Global Investments (Scor GI), la filiale de gestion du réassureur Scor, a enregistré en 2015 un rendement de ses actifs de 3,1%, soit une progression de 0,2 point par rapport à 2014, a annoncé le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. « En prenant en compte les fonds déposés chez les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,6% en 2015 », précise le réassureur dans un communiqué. Le taux de réinvestissement s’établit, quant à lui, à 2,5% à la fin de l’exercice 2015. « Dans un environnement économique et financier de plus en plus incertain, Scor Global Investments a renforcé la gestion prudente de son portefeuille et, de façon temporaire, a décidé d’augmenter le niveau de liquidité de son portefeuille à 11% tout en gardant la duration du portefeuille obligataire (hors liquidités) à un niveau globalement stable de 3,9 ans au 31 décembre 2015 », détaille Scor. Pour 2016, Scor se montre relativement prudent. Ainsi, « compte tenu de l’environnement de plus en plus difficile, le rendement des actifs estimé pourrait être compris entre 2,8% et 3,1% », avance le réassureur.A fin 2015, les actifs (hors fonds déposés chez les cédantes) s’élèvent à 17,96 milliards d’euros contre 16,24 milliards d’euros fin 2014, soit une progression de 10,6% sur un an. Au 31 décembre 2015, les liquidités représentent 9% de ces actifs tandis que les obligations représentent 78% du total (dont 2% de placements à court terme). Le solde des actifs est composé de 4% de prêts, de 3% d’actions, de 4% d’immobilier et, enfin, de 2% d’autres placements.Le montant total des placements, y compris les fonds détenus chez les cédantes à hauteur de 9,58 milliards d’euros, s’élève à 27,55 milliards au 31 décembre 2015 contre 24,85 milliards d’euros au 31 décembre 2014, soit une croissance de 10,9% sur un an.La qualité du portefeuille obligataire est maintenue avec une notation moyenne stable d’AA-. Au 31 décembre 2015, les cash flows financiers attendus au cours des 24 prochains mois s’élèvent à EUR 6,6 milliards (y compris les liquidités, coupons et remboursements), soit plus d’un tiers des actifs, « permettant une gestion dynamique de la politique de réinvestissement dans la perspective éventuelle d’une hausse des taux d’intérêt », précise Scor.En 2015, le portefeuille d’actifs a généré une contribution financière de 534 millions d’euros. En outre, «la politique de gestion active conduite par Scor Global Investments a permis au groupe de réaliser des plus-values de 170 millions d’euros durant l’exercice 2015 provenant principalement du portefeuille actions et, dans une moindre mesure, du portefeuille obligataire», conclut Scor.
L’Actif Net Réévalué d’Altamir par action s’élève à 18,60 euros au 31 décembre 2015, soit une progression de 16% par rapport au 31 décembre 2014 (16,04 euros) et de 8,7% par rapport au 30 septembre 2015 (17,11 euros), selon les chiffres communiqués le 24 février par la société. En incluant le dividende de 0,50 euro par action versé au cours de l’exercice 2015, la progression de l’ANR par action est de 19,1%. Elle s’explique essentiellement par les bonnes performances opérationnelles des sociétés du portefeuille et par l’accroissement des multiples de valorisation. La croissance moyenne de l’EBITDA sur l’année a été de 7,2% sur le portefeuille d’Apax Partners France et de 7% pour les sociétés détenues via le Fonds Apax VIII LP. Le multiple moyen pondéré est passé de 9,46x fin 2014 à 10,66x fin 2015 sur le portefeuille d’Apax Partners France, tiré pour l’essentiel par la hausse des cours de Bourse des sociétés cotées ; il est resté stable à 11,9x pour les sociétés détenues via le Fonds Apax VIII LP. L’Actif Net Réévalué (capitaux propres en IFRS) au 31 décembre 2015 s’élève à 679,3 millions d’euros (contre 585,8 millions d’euros au 31 décembre 2014 et 624,9 millions d’euros au 30 septembre 2015. Les produits et cession et revenus au titre des opérations réalisées et signées l’an dernier se sont élevées à 88,2 millions d’euros. Les investissements et engagements dans douze nouvelles sociétés ont de leur côté totalisé 143,2 millions d’euros.
Le pôle de gestion d’actifs du groupe Axa a enregistré une 2015 une collecte nette de 45 milliards d’euros, a annoncé la compagnie d’assurance ce 25 février à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Dans le détail, Axa Investment Managers (Axa IM) a capté 42 milliards d’euros de souscriptions nettes, principalement soutenue par les coentreprises en Asie (+34 milliards d’euros de collecte nette), ainsi que par une bonne dynamique en immobilier, infrastructure et produits obligataires, indique Axa dans un communiqué. Pour sa part, sa filiale américaine AB a enregistré une collecte nette de 3 milliards d’euros en 2015, provenant principalement de la clientèle institutionnelle.Portés par cette solide dynamique commerciale, les actifs sous gestion s'établissent à 1.124 milliards d’euros au 31 décembre 2015 contre 1.036 milliards d’euros au 31 décembre 2014, en croissance de 8,5% sur un an ou de 4 % sur base comparable. « L’impact positif des taux de change (+64 milliards d’euros, NDLR) ainsi que la hausse de la collecte nette chez AXA IM et AB ont plus que compensé l’effet de périmètre défavorable (-33 milliards d’euros) principalement en raison du retrait partiel des actifs de Friends Life », explique Axa. Le pôle gestion d’actifs a également bénéficié d’un effet marché positif à hauteur de 12 milliards d’euros.Dans le détail, les encours d’Axa IM atteignent 669 milliards d’euros fin 2015 contre 623 milliards d’euros fin 2014 tandis que les actifs gérés d’AB ressortent à 455 milliards d’euros fin 2015 contre 413 milliards d’euros fin 2014.Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs ressort à 3,8 milliards d’euros fin 2015, en hausse de 15% par rapport aux chiffres publiés l’an dernier et de 1% seulement en base comparable. Cette progression du chiffre d’affaires a été « soutenue par une hausse des commissions de gestion chez AXA IM liée à la croissance des actifs moyens sous gestion, partiellement compensé par un chiffre d’affaires stable chez AB en raison d’une baisse des commissions de performance et de distribution », précise le groupe. Dans le détail, le chiffre d’Axa IM s’établit à 1,24 milliard d’euros, en progression de 8% sur une base publiée et de 4% sur une base comparable. Pour sa part, AB a dégagé un chiffre d’affaires de 2,58 milliards d’euros en hausse de 19% par rapport aux chiffres publiés en 2014 mais stable sur une base comparable. Le résultat opérationnel du pôle gestion d’actifs est en hausse de 1% en comparable et de 14% en publié pour atteindre 458 millions d’euros au 31 décembre 2015. Une progression due à l’augmentation du chiffre d’affaires chez AXA IM, partiellement compensée par la baisse des commissions de performance et de distribution chez AB, précise AXA. Le résultat opérationnel d’Axa IM s’établit à 234 millions d’euros fin 2015 contre 211 millions d’euros fin 2014, en hausse de 5% sur base comparable et de 10,9% sur base publiée. Pour sa part, le résultat opérationnel d’AB ressort à 224 millions d’euros fin 2015 contre 193 millions d’euros fin 2014, soit en recul de 2% sur base comparable mais en hausse de 16% sur base publiée.
Les fonds souverains devraient céder pour près de 400 milliards de dollars d’actions cotées en 2016, selon des estimations du Sovereign Weath Fund Institute reprises par Les Echos. En 2015, ils ont déjà vendu pour 213 milliards de dollars d’actions cotées. Pour la banque JP Morgan, les fonds vont céder cette année entre 110 et 170 milliards de dollars d’actions cotées, et entre 150 et 200 milliards d’obligations d’Etat. L’objectif poursuivi est de disposer de liquidités pour répondre aux besoins de leurs Etats qui subissent un brutal contre-choc pétrolier. Les fonds souverains vont céder en priorité les actifs plus liquides (actions cotées et obligations d’Etat) qu’ils peuvent céder facilement, sans trop de dégâts. Les fonds pétroliers du Golfe ont des capitaux de l’ordre de 2.700 milliards de dollars. Si l’on y ajoute les autres fonds (Norvège, Russie…), ils s’établissent à 4.000 milliards de dollars, soit 56 % du total des actifs des fonds souverains.
Heungsik Choo, le directeur des investissements (« chief investment officer ») du fonds souverain coréen Korea Investment Corporation (KIC), ainsi que deux autres membres du comité de direction, ont décidé de démissionner de leurs postes, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Heungsik Choo avait rejoint KIC en 2014. Avant cela, il a été responsable de la gestion des réserves chez Bank of Korea de novembre 2011 à février 2014.En parallèle, Young Kim, directeur des opérations (« chief operating officer »), et Taeg Ki Hong, directeur des risques et de la conformité, ont également fait part de leur intention de quitter leurs fonctions le 19 février 2016. Young Kim avait intégré KIC en 2007 tandis qua Taeg Ki Hong avait intégré KIC en 2012.
Les actifs sous gestion de Delta Lloyd ont terminé l’année 2015 à 70 milliards d’euros, en recul de 18% par rapport à l’année précédente en raison de la cession des activités en Belgique (Delta Loyd Bank Belgium) et en Allemagne (Delta Lloyd Deutschland), soit un encours de l’ordre de 13,5 milliards d’euros, a annoncé la société le 24 février. Les seuls encours externes se sont contractés de 20% à 23,79 milliards de dollars.Globalement, l’année s’est terminée sur une décollecte de 249 millions d’euros après -200 millions d’euros en 2014. Côté institutionnels, l’année se solde par une collecte nette de 154 millions d’euros après des sorties nettes de 224 millions d’euros en 2014. Les encours externes ont subi une décollecte de 403 millions d’euros alors qu’ils avaient enregistré des souscriptions nette de 24 millions d’euros en 2014.Malgré le recul des encours, le résultat brut d’exploitation des activités de gestion d’actifs a fait un bond de 114% pour s'établir à 57 millions d’euros en raison de la hausse des revenus tirés des frais et commissions, une hausse liée à l’augmentation des commissions de performance.