JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) a décidé de renommer son fonds JPM – Global Capital Preservation à la suite de changements intervenus dans sa politique d’investissement, a appris Citywire Selector. Un porte-parole de la société à confirmé que le fonds – il est géré par le trio James Elliot, Talib Sheikh et Shrenick Shah – a changé de nom pour devenir JPMorgan Investment Funds – Global Macro Fund. Ce changement de nom vise à mieux refléter l’approche macro-économique de la stratégie d’investissement du fonds, a précisé à Citywire ce même porte-parole. Ce changement de nom sera effectif au 1er avril. D’ici là, du 2 au 31 mars, les investisseurs auront le choix de récupérer leurs actifs ou de les transférer vers un autre produit.
Aberdeen Asset Management a décidé de liquider deux fonds actions monde suite à une chute de leurs encours, a appris Citywire Selector. Il s’agit des fonds luxembourgeois Aberdeen Global – Ethical World Equity Fund et Aberdeen Global – World Equity Dividend Funds, a confirmé un porte-parole au site Internet. Les fonds ont subi des rachats de la part de leurs principaux investisseurs. Le premier ne gérait plus que 14,6 millions de dollars d’encours et le second avait 37 millions à fin janvier.
HPC Investment Partners (HPC IP), une plateforme dédiée à la conception de produits structurés sur mesure, a annoncé, ce 25 février, la nomination de Jordan Sfez, 36 ans, en qualité de « managing partner ». Basé à Londres, l’intéressé sera chargé, aux côtés de deux associés Pierre-Yves Breton et Arthur Teixeira, de poursuivre le développement et la mise en œuvre de la stratégie de croissance de HPC IP dans son activité pour compte d’investisseurs institutionnels et de gestions privées sur ses principaux marchés, à savoir la Suisse et le Moyen-Orient. Jordan Sfez a débuté sa carrière en 2006 au sein de Commerzbank en tant que vendeur dérivés actions. En février 2009, il rejoint Tradition Securities où il exerçait la fonction de co-responsable de la vente de produits structurés jusqu’en avril 2015.Plateforme de structuration et de distribution de produits structurés, spécialisée dans la conception de solutions sur mesure, HPC IP est le fruit d’un partenariat entre ses fondateurs et le groupe français OTCEX / HPC, acteur majeur de l’intermédiation financière et des métiers de l’asset management avec l’acquisition récente des sociétés de gestion 360Hixance AM et Cedrus AM.
St James’s Place a enregistré une collecte nette de 5,78 milliards de livres en 2015, après 5,09 milliards de livres de souscriptions nettes en 2014, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Dans le détail, sa collecte brute a atteint le niveau record de 9,24 milliards de livres contre 7,88 milliards de livres en 2014, tandis que les rachats se sont élevés à 3,46 milliards de livres contre 2,79 milliards de livres en 2014. Portés par ces solides performances commerciales, ses actifs sous gestion ont progressé de 12,7% pour atteindre 58,6 milliards de livres au 31 décembre 2015 contre 52 milliards de livres au 31 décembre 2014.Malgré ce contexte, St James’s Place a pourtant subi un sérieux repli de ses résultats financiers. Ainsi, son bénéfice sous-jacent avant impôt ressort à 163,7 millions de livres fin 2015 contre 173,6 millions de livres fin 2014, soit un recul de 5,7%. De même, son bénéfice avant impôt s’établit à 151,3 millions de livres fin 2015 contre 182,9 millions de livres fin 2014, soit une chute de 17,3%. La faute, dans les deux cas, à « une augmentation de 14,2 millions de livres d’une charge liée au Financial Services Compensation Scheme », indique la société de gestion dans un communiqué. Le bénéfice annuel a également été impacté négativement par un changement de comptabilisation d’actifs intangibles et de passifs à hauteur de 21,7 millions de livres, précise le groupe.
A fin 2015, les actifs sous gestion de Union Investment s’inscrivaient à 260,8 milliards d’euros, contre 232 milliards à fin 2014. Les souscriptions en provenance des particuliers se sont élevées à 8 milliards d’euros, soit 57 % de plus que l’an dernier. Les investisseurs institutionnels ont confié 18,2 milliards (+62 %) à Union Investment. Au sein de la clientèle privée, les investisseurs se sont montrés particulièrement friands de fonds multi-classes d’actifs, dont la gamme a attiré l’an dernier 4,9 milliards d’euros, portant les encours gérés dans les six produits de ce type à 13,4 milliards.Le bénéfice avant impôts de l’exercice écoulé ressort à 556 millions contre 485 millions d’euros pour l’exercice 2014.
Bryan Henning devient responsable des services d’investissement et des solutions produits pour l’Europe continentale et la zone Moyen-Orient Afrique du Nord chez HSBC Private Bank à Genève, rapporte L’Agefi suisse. Il était auparavant responsable de la recherche globale et des investissements chez Barclays Wealth à Singapour, depuis 2010.
Generali Investments annonce le lancement de Bridge 2021, un compartiment obligataire de la sicav luxembourgeoise Generali Investments Global Solutions Fund. Le fonds a été conçu pour les investisseurs qui souhaitent investir dans un portefeuille obligataire diversifié offrant le remboursement du capital investi à maturité grâce à un portefeuille stable composé de titres obligataires d’États ou d’entreprises. Bridge 2021 est investi dans un portefeuille concentré de 30 à 40 obligations notées Investment Grade ou High Yield et libellées essentiellement en euros ou en dollars. L’objectif de Bridge 2021 est de distribuer un revenu annuel prédéfini au lancement pour les 4 premières années et un montant variable la dernière année tout en cherchant à préserver le capital jusqu’à l’échéance (5 ans).Le fonds est géré par Fabrizio Viola, qui a rejoint Generali Investments en 2002. Gérant depuis 9 ans au sein de l’équipe de gestion dédiée au crédit, il est responsable de la gestion des portefeuilles d’obligations d’entreprises pour compte de tiers et pour le Groupe Generali.
La croissance de l'économie française au quatrième trimestre 2015 a été revue en hausse à +0,3%, contre +0,2% annoncé initialement, en raison d’une consommation des ménages un peu moins faible en fin d’année, selon les données diffusées vendredi par l’Insee. L’institut, qui publie sa deuxième estimation du PIB de la période, a confirmé dans le même temps la hausse de 0,3% du troisième trimestre. La croissance moyenne enregistrée sur l’ensemble de 2015 reste à 1,1%, son niveau le plus élevé depuis 2011.
Le Baltic Exchange, la Bourse du fret maritime mondial établie à Londres, a eu des discussions avec plusieurs acquéreurs potentiels, a appris Reuters de sources concordantes. Ces approches ont été semble-t-il déclenchées par une première démarche informelle du London Metal Exchange auprès du Baltic en octobre dernier. Des contacts ont eu lieu séparément avec Singapore Exchange (la Bourse de Singapour), ainsi qu’avec les américains CME Group, ICE et Platts, ont précisé ces sources.
Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont connu en janvier leur plus forte progression depuis 10 mois. Les commandes des biens d’une durée de vie de trois ans au moins ont augmenté de 4,9% le mois dernier, après avoir reculé de 4,6% en décembre, montrent les statistiques du département du Commerce. Le chiffre de janvier est le meilleur depuis celui de mars 2015 et dépasse largement les attentes des analystes, qui tablaient sur une progression de 2,5%. Les commandes de biens d'équipement hors défense et aéronautique – considérées comme un bon baromètre en matière d’intentions d’investissement – ont augmenté de 3,9%.
Un indicateur très suivi des anticipations d’inflation dans la zone euro est tombé à un nouveau plancher historique, reflétant les doutes des investisseurs quant à l'évolution des prix. Publié hier, le point mort d’inflation anticipé à cinq ans dans cinq ans, que la Banque centrale européenne présente comme l’un de ses principaux baromètres des anticipations d'évolution des prix, est passé sous 1,40%. Ce baromètre est censé prédire le niveau d’inflation pour 2026 qui sera anticipé en 2021. Les chiffres de l’inflation en première estimation en France et Allemagne pour le mois de février seront publiés aujourd’hui.
L'économie américaine devrait connaître une croissance de 2,5% en rythme annualisé au premier trimestre, indique le modèle de prévisions GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cela traduit un léger recul par rapport à la précédente prévision publiée le 17 février de 2,6%. A la lumière des prix à la consommation de janvier, ce modèle prédit désormais une croissance des dépenses des ménages de 3,1% au premier trimestre, contre 3,3% précédemment.
Le Venezuela a obtenu l’accord du Qatar, de la Russie et de l’Arabie saoudite pour l’organisation d’une nouvelle réunion en mars dans le cadre des efforts pour stabiliser les marchés pétroliers, a annoncé jeudi le ministre vénézuélien de l’Energie, Eulogio Del Pino lors d’un entretien télévisé. Le Qatar assure la présidence tournante de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), dont l’Arabie saoudite est le principal producteur. La Russie est l’un des principaux producteurs de pétrole hors Opep et partage avec le Venezuela, membre de l’Opep, le fait d'être lourdement pénalisée par la chute des cours qui dure depuis la mi-2014. Les quatre pays s'étaient accordés, le 16 février à Doha, pour geler leur production de brut mais à condition d'être suivis par d’autres grands exportateurs.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% sur un an en janvier dans la zone euro, a annoncé hier Eurostat, révisant en baisse sa première estimation de début février qui était de +0,4%. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une inflation inchangée sur la première estimation, soit de 0,4%. L’inflation s’est en revanche légèrement accélérée par rapport à décembre, lorsque les prix dans la région avaient augmenté de 0,2% sur un an. D’un mois sur l’autre, les prix ont baissé de 1,4% en janvier, comme prévu.
Les encours de La Banque Postale Asset Management (y compris ceux de LBPSAM et Fédéris Gestion d'actifs) atteignent 177,1 milliards d'euros (contre 175,8 milliards d'euros fin 2014, Fédéris Gestion d'actifs inclus). Hors impact Fédéris, ils atteignent 150 milliards d'euros (+0,4 %). Cette évolution traduit une décollecte nette de 2,6 milliards d'euros centrée sur les OPCVM monétaires, compensée par un effet marché positif de près de 3,9 milliards d'euros.
NewAlpha Asset Management, spécialiste mondial de l'accélération de jeunes sociétés de gestion, a le plaisir d'annoncer un accord de seeding avec Prime Capital AG.
L’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité) a lancé un appel d’offres pour la tenue de compte et la gestion financière du plan épargne entreprise (PEE) et du plan épargne pour la retraite collectif (PERCO) de ses salariés. Date limite de réception des offres : 29 mars 2016 à 16h. L’avis complet ici
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Institutional investors are increasingly interested in retail type alternative products as a less costly means to meet regulatory pressures and to fill the gap in results created by less well-performing debt allocations, according to a study just published by Cerulli Associates (“European Alternative Products and Strategies 2016: Opportunity Knocks in the New Era.”) For 86% of managers surveyed by Cerulli, the request for UCITS alternative funds is expected to increase over the next two years. Products which receive the UCITS label are attracting conservative instutionals in France and Germany, as well as insurance companies throughout Eurpoe, in the wakt of the introduction of Solvency II, the study finds. Hedge funds, for their part, estimate that UCITS format will be more frequently used for new products in the next two years, and even in the next 12 months, as demand for vehicles on the part of institutionals has been lower than demand for offshore investment funds which comply with the AIFM directive. “What was once the preserve of global and regional private banks is of increasing interest to continental institutions as well as EU insurers more generally,” says Tony Griffiths, senior analyst at Cerulli and co-author of the report. “One Swiss hedge fund manager told us it was surprised to find interest in the UCITS versions of its products among Swedish and Finnish institutions--two of Europe’s bigger buyers of offshore funds,” he adds. Alternative beta (risk premia), are also highly popular, and are considered a tool for diversification as well as a means to obtain similar performance to hedge funds. “The balance of power is shifting to the investor,” says Justina Deveikyte, senior analyst at Cerulli and co-author of the report. “Lingering dissatisfaction with offshore hedge funds--sluggish performance, high fees, and minimal opacity--has influenced the rise in demand for alternative beta products,” she adds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The California-based pension fund CalPERS on 23 February announced that it has launched a search to recruit a new CEO. The job has been outsourced to the firm Heidrick & Struggles, based in New York. CalPERS has also completed an acquisition of an office property in New York for an undisclosed total. According to the English-language press, the property, located in Manhattan, was sold for a total of about USD1.9bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Vontobel Asset Management has recruited Gianluca Cecchini as product marketing manager, to develop marketing staretgy for the retail and wholesale segments in Italy and Spain. Cecchini joins from Fidelity International. He has also served in a variety of roles in marketing at Zurich Investments and Franklin Templeton, and was head of marketing at Deutsche Bank Asset Management. At Vontobel, he will be based in Milan.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Pimco has announced the appointment of Jamil Baz as managing director and head of client analytics. Baz will be based at the headquarters of the firm in Newport Beach, and will report to Ravi Mattu, managing director and global head of analytics, and to Mihir Worah, managing director and chief investment officer in charge of asset allocation. In his new role, Baz will lead the team responsible for providing personalised solutions and resarch to clients of Pimco concerning asset allocation, risk management and portfolio construction. He will officially begin in his role on 2 May 2016. Baz, who has over 30 years of experience in asset management, joins from Man GLG Partners, where he had served as senior managing director and chief investment strategist. Baz previously worked at Pimco in 2007 and 2008, when he served as manager of international portfolios in Europe. Over his career, Baz has also served in senior positions at Goldman Sachs, Deutsche Bank and Lehman Brothers.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The benchmark index for UCITS format hedge funds, the Ucits Alternative Index Blue Chip, published by Hedgeanalytics, is down 1.95% from the beginning of the year to 24 February, after gains of 2.43% for the past year overall. In the period under review, most components of the index are in negative territory, with the exception of CTA strategies (+2.31%), multi-strategies (+0.16%), and volatility (+2.66%). The worst returns are for event-driven, which is down 5% for the period, emerging markets (-4.55%) and long/short equity (-3.29%).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Schroders has announced the appointment of Tom Wilson to the position of head of emerging market equities. Wilson replaces Allan Conway, who has decided to retire in August 2016. Wilson currently serves as portfolio manager on the team responsible for emerging market equities. He joined Schroders in 2000, and served as head of equities for Europe, the Middle East and Africa from 2007 to 2014, when he joined the emerging market equities team. Conway had worked at Schroders for 11 years. He will continue to manage eight funds for which he will remain responsible until his retirment this summer.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at Man Group last year rose 8% last year, to USD78.7bn, due to acquisitions and the positive impact of the markets. Net inflows for the year totalled only USD300m, Pre-tax profits contracted by 17% year on year, to USD400m. The group emphasizes that quantitative management assetes, which totalled USD14.4bn in 2012, now totalling USD35bn, of which USD18bn were in long-only strategies, USD6.6bn in traditional trend-following strategies, and USD4.9bn in non-traditional trend-following strategies. Numeric assets have risen by 25% since the acquisition of the firm in mid-2014, from USD15.2bn to USD19bn, including USD4bn in net inflows. In the past year, alternative assets under management (AHL, Numeric, GLG and FRM) rose by USD44.6bn as of the end of December 2015, compared with USD38.2bn one year previously, due to net inflows of USD2.5bn, and also to a contribution of USD5.2bn from acquisitions. Assets at GLG rose by nearly USD2bn, to USD16.3bn, due to a contribution of slightly over USD4bn due to acquisitions, while the remainder of commercial activity for the year brought total net outflows of USD0.8bn. For long-only management, assets remained stable, from USD32.7bn as of the end of 2014 to UDS32.8bn one year later, despite net outflows of USD1.8bn. Market effects represented a positive impact of USD1.7bn, while the contribution of acquisitions totalled USD0.9bn.
Janus Capital International Ltd, the international arm of Janus Capital Group Inc., has appointed Chris Justice as chief operating officer and head of Europe.Based in London, Chris Justice will develop and execute Janus Capital International’s business strategy across EMEA. He will work with Jamie Wong, head of institutions, EMEA and Sylvain Agar, head of financial intermediaries, EMEA.Previously based in Hong Kong as head of strategic initiatives for APAC and EMEA, Chris Justice continues to report to Augustus Cheh, president of Janus CapitalInternational.As of December 31, 2015, Janus Capital International had USD42.4 billion AUM, more than triple that from the end of 2010 (USD13.3billion AUM) when the firm started its diversification initiative into the international market. At the end of 2015, Janus Capital Group’s global assets totalled USD192.3 billion, of which Janus Capital International represented 22% of total global assets up from 8% in 2010.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In January, despite turbulence on the financial markets, funds on sale in Italy posted net inflows of EUR1.2bn, according to the most recent statistics from the Italian association of asset management professionals, Assogestioni. In 2015, the sector took in EUR94.3bn. Inflows in January, which remained lower than those in December 2015 (nearly EUR3bn), were driven by money market funds (EUR1.75bn), flexible funds (EUR801m), equity funds (EUR321m), and diversified funds (EUR263m). However, bond funds saw outflows of EUR1.845bn. Despite these inflows, asstes in Italian funds fell in January to EUR831bn, comapred with EUR850bn as of the end of December 2015. Taking into account closed funds and discretionary management, the asset management sector overall has seen net subscriptions of EUR6.1bn. This is the 24th month of consecutive inflows. Assets total EUR1.814trn, also down compared with December (EUR1.834trn). Anima Holding is the asset management firm to have posted the largest inflows in January, with EUR3.79bn. Generali takes EUR3.23bn. Gruppo Intesa Sanpaolo is far behind with EUR686m, Pioneer Investments, the fourth-largest giant in Italian management, did not keep up with its rivals, with the heaviest outflows of the month, totalling EUR2.2bn. Franklin Templeton comes next with EUR609.8m, followed by M&G Investments (-EUR370m) and Invesco (-EUR324m).
Le fonds de pension californien CalPERS a indiqué le 23 février qu’il avait lancé ses recherches pour le recrutement d’un nouveau directeur général. La mission a été confiée au cabinet Heidrick & Struggles, basé à New York.CalPERS a par ailleurs bouclé le rachat d’un immeuble de bureaux à New York pour un montant non divulgué. Selon la presse anglo-saxonne, l’immeuble situé à Manhattan se serait vendu pour un montant d’environ 1,9 milliard de dollars.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé le 24 février un rendement moyen pondéré annualisé des fonds de ses déposants de 10,9 % sur quatre ans et de 9,1 % pour 2015. Au terme de l’exercice, l’actif net se chiffrait à 248 milliards de dollars, comparativement à 159 milliards de dollars au 31 décembre 2011, soit une progression de 89 milliards de dollars sur quatre ans. Sur cette période, la Caisse affiche des résultats de placement nets de 81,6 milliards de dollars, auxquels s’ajoutent des dépôts nets de 7,4 milliards de dollars.En 2015, les résultats de placement nets totalisent 20,1 milliards de dollars qui s’ajoutent à des dépôts nets de 2,1 milliards de dollars. Les portefeuilles de marchés boursiers génèrent près de la moitié de ces résultats de placement, alors que les portefeuilles moins liquides – Immeubles, Placements privés et Infrastructures – contribuent à hauteur de 5,6 milliards de dollars. Sur quatre ans, le rendement annualisé de la Caisse surpasse de 0,9 point de pourcentage celui de son portefeuille de référence qui se situe à 10 %. Cet écart représente 8 milliards de dollars de valeur ajoutée, dont 5,4 milliards de dollars générés en 2015. « En 2015, notre stratégie a été mise à l’épreuve. Les incertitudes liées aux politiques monétaires, les mouvements désordonnés de devises et l’effondrement des prix du pétrole ont nourri la volatilité, particulièrement au second semestre. L’environnement de marché a aussi été marqué par une croissance anémique dans les pays développés et un ralentissement généralisé dans les pays émergents. Dans ce contexte, la qualité des actifs qui composent notre portefeuille nous a permis de livrer des résultats solides qui confirment la robustesse de notre stratégie. Sans nous soustraire aux effets de marché, celle-ci nous permet d’être plus résilients en période de turbulence. Pour la suite, nous devons voir plus loin que la volatilité des marchés et nous concentrer sur la véritable création de valeur. Nous allons garder le cap sur notre stratégie et continuer d’investir le capital de façon sélective. Nous allons poursuivre le développement de partenariats avec des acteurs de classe mondiale et générer de la valeur en mettant l’accent sur l’efficacité opérationnelle de nos entreprises en portefeuille », a indiqué Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse, cité dans un communiqué.