Lazard Asset Management (Lazard AM) a décidé d’arrêter la gestion d’une stratégie actions asiatiques hors Japon à Singapour mais la société de gestion reste présente dans le pays et reste engagée dans la région, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Selon le site d’information, l’équipe actions basée à Singapour comptait six personnes, placées sous la responsabilité de Manish Singhai. « La décision a été prise d’un point de vue purement commercial, a indique un porte-parole de Lazard AM à Asian Investor. Cela n’a rien à voir avec la performance de l’équipe. » La société de gestion a précisé que cette stratégie actions asiatiques, baptisée Lazard Asia ex-Japan Advantage Strategy, serait désormais gérée depuis les Etats-Unis. « Nous ne fermons pas notre bureau à Singapour et nous ne nous retirons pas du pays, a tenu à précisé le porte-parole de Lazard AM. Nous sommes et nous resterons engagés en Asie. »
Le gestionnaire d’actifs britannique Miton a décidé de fermer son fonds Total Return en raison d’une chute de ses encours le rendant non viable d’un point économique, rapporte Investment Week. De fait, ce véhicule, lancé en 2006, a vu ses actifs sous gestion fondre comme neige au soleil pour s’établir aujourd’hui à 6,1 millions de livres. Le fonds était géré par David Jane et Anthony Rayner, qui avait rejoint Miton en 2014 lors de l’acquisition de leur société, Darwin Investment Management.
BlackRock parie contre le cours de l’action de son concurrent en difficulté Aberdeen Asset Management, qui devrait bientôt sortir du FTSE 100, rapporte le Financial Times. La chute du titre a poussé le géant américain de la gestion à prendre une position courte de 0,58 % contre Aberdeen à la mi-février, selon le régulateur britannique. Les fonds indiciels de BlackRock sont tenus de détenir des sociétés dans le FTSE, ce qui signifie que le groupe est également le neuvième principal actionnaire d’Aberdeen avec 2,7 % des actions, selon Bloomberg.
Coup de froid pour la banque privée de RBS. A l’issue de l’exercice 2015, RBS Private Banking a un effet enregistré une perte opérationnelle de 470 millions de livres contre un bénéfice de 99 millions de livres en 2014, a annoncé le groupe bancaire ce 26 février à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. La division « banque privée » a été pénalisée par une charge pour dépréciation de 498 millions de livres. Retraité de cette dépréciation, le bénéfice opérationnel ajusté de la banque privée s’établit à 113 millions de livres fin 2015. Les revenus de RBS Private Banking ressortent à 644 millions de livres fin 2015 contre 689 millions de livres fin 2014, soit un repli de 7% sur un an. Les actifs sous gestion s’établissent à 13,9 milliards de livres au 31 décembre contre 13,5 miliards de livres au troisième trimestre et 13,8 milliards de livres au 31 décembre 2014.
RWC Partners va lancer sa stratégie long/short actions Asie au sein de sa Sicav luxembourgeoise Ucits, rapporte Investment Europe. Sous réserve de l’approbation des autorités, le Global Innovation Absolute Alpha va devenir RWC Asia Absolute Alpha Fund. Garret Mallal va gérer le fonds. Il gère actuellement la stratégie RWC Asia Opportunity Fund domiciliée aux îles Caïmans.
Mike Trovato, qui supervisait jusque-là l’activité de gestion de fortune au Royaume-Uni et l’activité ETF pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) de Pimco depuis son bureau de Londres, a décidé de quitter la société de gestion, rapporte Financial News qui cite une source proche du dossier. L’intéressé a officiellement quitté Pimco le 18 février 2016, précise le site d’information britannique. Mike Trovato avait rejoint Pimco en 2001. Selon son profil LinkedIn, il avait récupéré la responsabilité de l’activité ETF dans la région EMEA en octobre 2015, activité qui totalise 6 milliards de dollars d’actifs sous gestion. En parallèle, il supervisait l’activité de gestion de fortune au Royaume-Uni, dont les encours s’élèvent à 12 milliards de dollars.
Christopher Metcalfe a pris la responsabilité de la gestion du fonds Newton UK Equity dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 1 milliard de livres, jusqu’ici piloté par Paul Stephany, rapporte le site Investment Week.Paul Stephany va également abandonner la gestion du Newton UK Opportunities Fund, avec un encours de 371 millions de livres, qui sera également repris par Christopher Metcalfe. BNY Mellon, la maison mère de Newton, a confirmé le passage de témoin entre Paul Stephany et Christopher Metcalfe tout en ajoutant que le groupe ne faisait pas de commentaires sur les collaborateurs.Selon FE Trustnet, les deux fonds ont surperformé leur indice de référence au cours des trois dernières années, notamment le Newton UK Equity fund qui affiche une performance de 22,4% sur trois ans, contre une moyenne 15,7% pour le secteur IA UK All Companies.
Deutsche Asset Management a décidé de limiter l’accès à un fonds d’actions allemandes si les encours continuent de croître, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Le DWS Aktien Strategie Deutschland, géré depuis l’an 2000 par Henning Gebhardt, a attiré 1,3 milliard d’euros au cours des douze derniers mois pour atteindre la barre des 3 milliards d’euros. Un porte-parole de Deutsche AM a indiqué à Citywire que le fonds était désormais très proche de son plafond, ce qui impose de limiter son accès à de nouveaux engagements afin de préserver sa stratégie d’investissement.Le fonds domicilié en Allemagne mais disponible sur de nombreux marchés a dégagé 62,3% au cours des trois années à fin janvier 2016, à comparer à un gain de 31,8% pour l’indice de référence, le HDAX TR sur la même période.
Le directeur général de Credit Suisse pour la Russie, Steven Hellman, a quitté la grande banque, rapporte L’Agefi suisse. Il a renoncé à son poste ce mois-ci, a déclaré un porte-parole du numéro deux bancaire suisse, confirmant une information de la NZZ am Sonntag. Au vu d’un environnement économique détérioré, le directeur général de Credit Suisse Tidjane Thiam a décidé d’accélérer le réalignement de l’entreprise.
Eric Bourguignon est nommé depuis le 1er décembre 2015, Responsable des activités pour comptes de tiers en France. Dans sa nouvelle fonction, Eric Bourguignon sera chargé de poursuivre le développement et la mise en oeuvre de la stratégie d’investissement en gestion d’actifs pour compte de tiers en France.Diplômé de Sciences-Po Paris (1986) et Docteur en Economie et Finance internationales de Paris IX Dauphine (1987), Eric Bourguignon a consacré l’essentiel de sa carrière à la gestion d’actifs. Il a été gérant obligataire pendant six ans à Segespar (Groupe Crédit Agricole) puis Directeur Général Adjoint pendant 13 ans à CCR-Gestion (Groupe UBS). Enfin, il a rejoint en 2009 Swiss Life Asset Managers, où il occupait jusqu’alors les fonctions de Directeur de l’ensemble de la gestion taux et de crédit et Directeur Général Délégué de Swiss Life AM (France). Il est l’auteur de trois ouvrages : «Dynamique des marchés de taux» (2013), «Alerte au tsunami monétaire» (2015) et «La Science Economique» (sortie prévue en avril 2016).
Eaton Vance Investment Managers a enregistré une collecte nette de 5,3 milliards de dollars au cours de son premier trimestre fiscal à fin janvier de l’exercice 2016, selon les chiffres communiqués par le gestionnaire. Toutefois, le premier trimestre s’est aussi soldé par un impact marché négatif de 14,1 milliards de dollars. Les actifs sous gestion consolidés s’inscrivent ainsi à 302,6 milliards de dollars, en hausse de 2% sur un an mais en baisse de 3% par rapport à fin octobre (311,4 milliards de dollars). Sur un an, la collecte atteint 20,6 milliards de dollars, en partie effacés par un impact marché négatif de 13,7 milliards de dollars.Les commissions administratives et de conseil se sont élevées à 36,7 points de base au premier trimestre, en recul de 10% par rapport au premier trimestre fiscal 2015 et de 3% par rapport au quatrième trimestre de l’an dernier.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la société de gestion Fortress Investment Group a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 70,5 milliards de dollars au 31 décembre, en baisse de 5,1% par rapport au troisième trimestre 2015 (74,3 milliards de dollars) mais en hausse de 4,4% par rapport au 31 décembre 2014 (67,5 milliards de dollars). Au cours du dernier trimestre 2015, Fortress Investment a en effet subi 1,9 milliard de dollars de décollecte nette de la part de ses clients chez Logan Circle et 1,6 milliard de rachats sur son Liquid Hedge Fund. Dans le même temps, la société de gestion a distribué 800 millions de dollars de capital aux investisseurs. Elle a également été pénalisée par des effets marché et de change négatifs à hauteur de 800 millions de dollars. Ces baisses d’encours ont été partiellement compensées par une augmentation de 1,6 milliard de dollars des capitaux investis et par des levées de capitaux de 200 millions de dollars, précise la société de gestion dans un communiqué.Sur l’ensemble de l’exercice 2015, les rachats se sont élevés à 3,3 milliards de dollars et la décollecte nette a atteint 121 millions de dollars. Au cours de l’année écoulée, la société de gestion a distribué un total de 2,5 milliards de dollars de capitaux aux investisseurs. Dans le même temps, Fortress a levé un total de 7,7 milliards de dollars.A la fin de l’exercice 2015, Fortress Investment a réalisé un chiffre d’affaires de 1,2 milliard de dollars, en progression de 1% par rapport à 2014. En parallèle, ses dépenses et ses coûts ont progressé de 6% à 1,05 milliard de dollars. Dans un tel contexte, son bénéfice accuse une chute de 24% pour s’établir à 184 millions de dollars fin 2015 contre 240 millions de dollars fin 2014.
En 2015, selon l’Association suisse des institutions de prévoyance (ASIP), le rendement moyen des portefeuilles des caisses de pension suisses a été de 0,7%, un niveau inférieur au taux d’intérêt minimal qu’elles doivent créditer à leurs assurés. Mais une fois encore, selon le Temps, c’est l’immobilier qui a tiré le rendement de leurs portefeuilles vers le haut, l’immobilier suisse indirect et l’immobilier suisse direct ayant affiché des progressions de respectivement 5,1 et 5,3%.
Tommaso Corcos, le numéro un d’Eurizon Capital Sgr, la société de gestion d’Intesa Sanpaolo, sera le futur président d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion, rapporte Bluerating. Il remplacera Giordano Lombardo, le directeur général de Pioneer Investments, qui va prendre la présidence de la future holding de gestion d’actifs entre Unicredit et l’espagnol Santander. La nomination du président d’Assogestioni serait le fruit en premier lieu d’un accord entre les dirigeants des deux grandes banques italiennes, Carlo Messina pour Intesa Sanpaolo, et Federico Ghizzoni pour Unicredit, commente Bluerating. Generali aurait été opposé à cette nomination, de même qu’Anima Sgr et Azimut.
En 2015, 2 162 fonds ont été lancés en Europe, confirmant un déclin amorcé depuis 2011. Cette année-là, 3 196 fonds avaient été lancés. Depuis, ce nombre ne cesse de diminuer. Thomson Reuters Lipper, qui publie ces statistiques, note toutefois que cette tendance à la baisse des lancements ralentit depuis le pic de 2010. Parallèlement, 1 573 fonds ont été liquidés, soit un peu moins que l’année passée, et 1 127 fonds étaient fusionnés (stable). Les souscriptions record dans les fonds qui ont conduit à un niveau élevé d’encours à la fin 2015 ont sans doute allégé les pressions en termes de rentabilité pour les sociétés de gestion et donc ralenti le processus de concentration. « Cela signifie que certaines liquidations ou fusions de fonds ont été décalées dans le temps et auront lieu dans les années à venir », commente Thomson Reuters Lipper.Les lancements de fonds ont principalement concerné les fonds actions en 2015 (760) et les fonds diversifiés (701), les fonds obligataires arrivant en troisième position (461 fonds), devant les « autres » fonds (205) et les fonds monétaires (35). Une évolution en ligne avec la structure et les tendances du marché, note Thomson Reuters Lipper. Concernant les liquidations, ce sont aussi les fonds actions qui arrivent en tête (471), devant les « autres » fonds (397), les fonds obligataires (353) et les fonds diversifiés (342). Les fonds fusionnés concernent les fonds actions (384 fonds), les fonds obligataires (353) et les fonds diversifiés (259).Hormis les fonds diversifiés, qui s’étoffent de 100 produits, et dont la popularité se lit dans les chiffres de collecte 2015, toutes les classes d’actifs ont connu une baisse du nombre de produits disponibles, conclut Thomson Reuters Lipper.
L’opérateur boursier allemand Deutsche Börse et le britannique London Stock Exchange (LSE), en discussion en vue d’une possible fusion, ont reconnu le 26 février dans un long communiqué qu’un possible «Brexit» faisait peser un risque sur l’opération. En cas de Brexit, terme désignant une sortie du Royaume-Uni hors de l’Union européenne, le projet de fusion entre Deutsche Börse et le LSE serait en danger, affirment les deux opérateurs. Un comité commun a été créé pour étudier les implications du vote par les électeurs du Royaume-Uni sur la présence du pays au sein à l’Union européenne et formuler éventuellement des recommandations, précisent les deux groupes. Le Premier ministre britannique David Cameron va faire voter ses concitoyens le 23 juin sur le maintien ou non de son pays dans l’Union. Il a tout récemment obtenu d’importantes concessions de la part des 27 autres pays de l’Union pour assurer le respect des intérêts britanniques au sein de l’Union. En attendant, les deux candidats au mariage ont donné quelques précisions sur les modalités de leur rapprochement. En cas de feu vert des autorités et d’un accord entre les deux entreprises, le nouveau groupe sera domicilié à Londres et chapeauté par une nouvelle maison mère britannique, assurant vouloir réaliser, comme ils l’avaient déjà initialement souligné, une fusion entre égaux, selon le communiqué.En vue de ce rapprochement, le LSE et Deutsche Börse ont entamé des discussions avec les autorités financières britannique et allemande, ainsi qu’avec les gouvernements du Royaume-Uni, d’Allemagne, d’Italie et de France, précisent-ils. Dans le détail, l’Allemand Carsten Kengeter, actuel PDG de Deutsche Börse, est appelé à devenir le patron de cette nouvelle structure. Le directeur financier du LSE, David Warren, assurera cette fonction au sein du groupe fusionné. L’actuel patron du LSE, le Français Xavier Rolet, va quant à lui démissionner de ses fonctions en cas de succès de ce mariage.La nouvelle entité serait dotée d’un directoire unitaire avec une égale représentation du groupe LSE et Deutsche Börse, détaillent les deux groupes.
Les actifs sous gestion du groupe Raiffeisen ont dépassé l’an dernier la barre des 200 milliards de francs suisses pour atteindre 207,5 milliards de francs, selon les chiffres communiqués le 26 février. Les entrées nettes se sont élevées l’an dernier à 14,4 milliards de francs, dont 6 milliards proviennent du rachat de La Roche Banque Privée.Notenstein La Roche Banque Privée s’est focalisée l’an dernier sur l’activité de base Private Banking. «L’intégration de l'établissement bancaire bâlois traditionnel La Roche entraîne une importante consolidation de notre position sur le marché suisse», relève le communiqué. Au cours de la période sous revue, les actifs sous gestion dans les opérations avec la clientèle privée ont progressé pour s'établir à 22 milliards de francs et le coefficient d’exploitation s’améliore en passant sous la barre des 80%. L’asset management a été regroupé dans Vescore SA, une nouvelle société du Groupe.Le groupe a annoncé un bénéfice annuel record de 808 millions de francs, en hausse de 6,4% par rapport à l’année précédente. La progression du bénéfice s’explique en partie par le produit exceptionnel de 66 millions de francs provenant de la vente partielle de la participation dans Leonteq, précise un communiqué.
VZ Holding a enregistré l’an dernier une progression généralisée de ses résultats. Les actifs sous gestion ont fait un bond de plus de 13% à 16,50 milliards de francs suisses. Les revenus des activités de conseil ont augmenté de 12,5% à 18,1 millions de francs suisses et les frais de gestion de fortune de 15,1% à 160,7 millions de francs suisses. Cette bonne tenue des activités commerciales a favorisé des progressions à deux chiffres des résultats financiers. Le produit d’exploitation a progressé de près de 15% à 226,4 millions de francs et l’excédent brut d’exploitation (Ebitda) de 16,7% à 106,5 millions de francs. Le bénéfice net affiche ainsi une hausse de pratiquement 20% à 84,3 millions de francs. Les Produit d’exploitation, bénéfice net et avoirs sous gestion ont pris de l’embonpoint. Le conseil d’administration proposera un dividende augmenté de 50 centimes à 4,20 francs par action.
La présentation du projet de loi sur la réforme du marché du travail au conseil des ministres est reportée d’une quinzaine de jours pour «lever les incompréhensions» et «corriger ce qui doit l'être», a annoncé lundi le Premier ministre, Manuel Valls. Très critiqué par l’ensemble des syndicats et une partie des élus socialistes, le texte devait à l’origine être présenté le 9 mars au conseil des ministres. «Le texte pourra être voté comme c'était prévu au mois de mai définitivement à l’Assemblée nationale» avant d’aller au Sénat, a précisé Manuel Valls lors d’une visite au Salon de l’agriculture. Le Premier ministre a ajouté qu’il recevrait dans une semaine l’ensemble des partenaires sociaux.
L’activité en Grèce a enregistré une croissance de 0,1% au quatrième trimestre, au lieu d’une contraction de 0,6% initialement estimée, montrent lundi les données révisées du produit intérieur brut publiées par l’institut de la statistique Elstat. Sur un an, le PIB affiche une baisse de 0,8%, moins importante que celle de 1,9% annoncée en première estimation. Le PIB du troisième trimestre a également été révisé à la hausse, sa contraction ressortant à 1,4% contre un recul de 1,2% précédemment annoncé.
L’inflation en zone euro est passée en territoire négatif en février, selon la première estimation d’Eurostat, alors que le consensus des économistes tablait en moyenne sur un taux d’inflation à zéro sur un an. L’agence précise que les prix à la consommation ont baissé de 0,2% en rythme annuel, après avoir progressé de 0,3% en janvier. Il s’agit de la première inflation négative depuis septembre 2015, lorsque le taux était tombé à -0,1%. L’inflation hors énergie et produits alimentaires frais a également baissé plus rapidement que prévu ce mois-ci, à +0,8% après +1,0% en janvier.
La croissance du Danemark a ralenti à 1,2% en 2015 après 1,3% l’année précédente, la consommation des ménages n’ayant pas repris autant qu’attendu, montrent les données préliminaires publiées lundi. Le gouvernement comme la banque centrale prévoyaient en moyenne une croissance de 1,4%. Sur le seul quatrième trimestre, le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,2% après une contraction de 0,5% les trois mois précédents. Pour l’année 2016, le gouvernement prévoit une hausse de 1,9% de l’activité.
Le produit intérieur brut (PIB) de la Finlande a légèrement progressé au quatrième trimestre et sur l’ensemble de 2015, permettant au pays de sortir de trois années de récession, montrent les données révisées publiées lundi par l’agence nationale de la statistique. La variation du PIB au quatrième trimestre par rapport aux trois mois précédents a été révisée à +0,1% au lieu de -0,1%. Celle du troisième trimestre a également été révisée à la hausse avec une contraction de 0,2% au lieu de celle de 0,5% initialement annoncée. Sur un an, le PIB a progressé de 0,6% au quatrième trimestre, permettant au pays d’afficher une croissance de 0,4% sur l’ensemble de l’année écoulée.
Les négociateurs de l’Union européenne et des Etats-Unis pour le projet de Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP), un traité de libre-échange, se veulent prudemment optimistes. «Nous avons désormais proposé des textes pour une vaste majorité des domaines de négociations (...) nous sommes bien engagés dans les détails du processus de négociation», a déclaré vendredi Dan Mullaney, chef de la délégation américaine, à l’issue du 12e cycle de négociations. Il a ajouté que le but commun était de parvenir à limiter les désaccords aux sujets les plus épineux d’ici à juillet et de régler ces problèmes au cours du deuxième semestre.
Plus de la moitié des gestions se sont encore allégées en actions, tout en continuant à surpondérer cette classe d’actifs. L’obligataire continue à progresser.
L’ancienne présidente argentine, Cristina Fernandez, a été convoquée vendredi par un juge qui enquête sur la vente de contrats à terme sur le dollar cédés par la banque centrale d’Argentine à des prix inférieurs à ceux du marché. Le juge Claudio Bonadio, qui soupçonne une fraude au détriment des finances publiques, a également convoqué l’ancien ministre de l’Economie, Axel Kicillof, et l’ancien banquier central Alejandro Vanoli dans le cadre de cette enquête. L’ex-chef d’Etat sera interrogée le 13 avril comme les autres personnes citées dans le dossier.
Le Fine Gael, chef de file de la coalition sortante, a subi de lourdes pertes lors des législatives. La formation d'une nouvelle alliance semble difficile.
Dans un courrier adressé aux ministres des Finances du G20, le président du Conseil de stabilité financière (FSB), Mark Carney, détaille ses priorités pour 2016 : soutenir la mise en oeuvre complète des réformes post-crise, traiter les nouvelles formes de vulnérabilité (gestion d’actifs, changement climatique...), promouvoir une infrastructure financière robuste et agir notamment sur la résilience des contreparties centrales (CCP).